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- Château des Abbayes :
Studios résidentiels, « au cœur des Vosges » à 2h20 de Paris
CHATEAU DES ABBAYES :
- Studio Aragon
SSL 6000 - 48 voies
5 salles de prise de son
2 boxes amplis
- Studio Beaudelaire :
LAFONT AUDIO LABS - 56 voies
3 salles de prise de son
3 boxes amplis
STUDIO LATITUDE :
SSL 4000 - 48 voies
2 salles de prise de son
1 Régie Mobile
1 Studio de Mastering
Thèmes abordés : Studio d'enregistrement résidentiel, Régie mobile pour enregistrement de concerts et spectacles, Studio mastering, pour finalisation des albums, Grande expérience dans le travail du son, Réalisations d’enregistrements de voix (narration), de montages audio, pub, post-production, Tags Site Web : http://www.mvsbroadcast.com
Une vidéo très sympathique qui m'a été envoyée par Alex ;-)
Six musiciens percussionnistes visitent un appartement et improvisent des rythmiques
avec des objets de la vie courante que l'on trouve dans une cuisine ou une salle de bain : brosse à dent, livres, aspirateur, portes de placard etc...
Ma première création d’une BO de film d'animation (incluant des acteurs réels) : Scoub 2 réalisé par Stéphane Berla.
Ce sont mes premiers pas dans la musique orchestrale liée à l'image.
A l'époque, j'utilisais Miroslav Vitous, une banque de sons d’orchestre symphonique un peu dépassée aujourd'hui.
Cela dit, je trouve que le résultat final ne sonne pas trop mal. Je suis particulièrement fier de la montée orchestrale qui clôture le générique du début.
Il y a dans la BO de Scoub 2 quelques clins d’œil volontaires à la musique de Danny Elfman (c'était une des directives de Stéphane). De l'ironie dans de la musique de blockbuster.
Petite anecdote : je cherchais un instrument ou une orchestration spécifique pour accompagner les titres qui apparaissent et disparaissent le long du générique d'entrée (on appelle ça des cartons).
J'ai finalement opté pour un "bruit d'aile qui s'envole" que j'ai ensuite mixé à la musique. L'idée a tout de suite plu à Stéphane car ce sample d'oiseau apportait du mouvement et collait parfaitement à l'ambiance déjantée du film.
En tous cas, cette expérience m'a permis de découvrir quelques contraintes du métier de compositeur de musique de film !
La synchronisation parfaite de la bande originale avec les images (dont le montage change parfois)
Traduire musicalement les idées décrites verbalement par le réalisateur.
Bidouiller les samples orchestraux pour imiter un gros orchestre, avec un minuscule budget musique.
Composer avant le montage son, pour découvrir ensuite que beaucoup de bruitages viennent masquer la musique.
Mais le jeu en valait la chandelle car j'ai pu travailler en prenant mon temps sur un film humoristique de qualité avec de belles images et une histoire drôle (une parodie du film Duel de Steven Spielberg, avec les personnages de Scoubidou).
Et puis, cette première expérience m'aura permis d'établir un premier contact avec des professionnels (Stéphane Berla travaille actuellement en collaboration avec Dionysos et Matmatah)
Musicalement, Scoub 2 a longtemps été pour moi une référence et une carte de visite.
Pour info : le générique du début affiche 2 compositeurs. C'est une erreur car le second compositeur n'a pas travaillé sur ce projet (le monteur a juste oublié de l'enlever du listing). En outre le générique de fin provient d'un groupe de rock bien sympa : « Flying Pooh »
N'hésitez pas à laisser vos impressions sur le film ;-)
Comme quelques uns de mes collègues (Alex, David, Laurent, Bernhard etc...) il fût un temps où je faisais des arrangements pour des comptines du domaine publique.
Cela n'a rien à voir avec la musique de film ! me direz-vous...
Certes, mais c'était tout de même très formateur.
D'abord sur le plan narratif, car il fallait choisir une instrumentation qui collait à l'identité de chaque comptine (du saxo pour les petits canards, de la flûte pour les petits oiseaux, de la fanfare pour les clowns etc...).
Ensuite sur le plan harmonique, car il fallait trouver des enchainements d'accords intéressants (autres que I-V-I) pour accompagner les mélodies très simples, ce qui n'était pas si évident ! Il suffit d'écouter les diverses variations de Mozart sur "Ah vous dirais-je maman" pour s'en rendre compte.
Dernièrement, je me suis fait un petit arrangement de Un éléphant qui se balançait de manière un peu rock pour m'amuser (guitare, batterie, cuivres). Chant : Gwen Follio (p'tit frère)
Pour rependre ce que j'expliquais plus haut, on peut entendre, tout à la fin, un shaker de trompettes ainsi qu'un glissando de trombones qui décrivent la dégringolade des éléphants...
Alan Silvestri (Back To The Future, Forrest Gump, Van Hesling)
Fraicheur, légèreté, thèmes offensifs, mélodies romantiques : il y a chez Alan Silvestri tout ce que je préfère, et tout ce que j'aime faire, dans la musique de film.
Quand j'écoute ses oeuvres, j'ai toujours ce sentiment de "comprendre" ses orientations artistiques, ses choix d'orchestration. Evidement, cette familiarité ne fait pas de moi un paire (et encore moins son égal), d'autant plus qu'à chaque nouvelle BO, il y a toujours une idée originale qui me surprend. Disons qu'il crée un univers musical et des ambiances spécifiques qui correspondent à 100 % à mon tempérament, mon sentiment sur la musique pour l'image.
On a tous un maître à qui on aimerait ressembler. Moi, c'est cet homme là...
Danny Elfman (L'étrange Noël de Mr Jack, Batman, Charlie et la Chocolaterie)
L'homme qui crée les ambiances singulières des films de Tim Burton, les génériques TV déjantés (The Simpsons, Desperate Houswives). Sa collaboration avec son orchestrateur Steve Bartek donne un résultat unique. Quel jeune compositeur n'a jamais essayé d'imiter une ambiance cinéma à la manière de Edouard aux mains d'argent ? mélange de fantastique et de féérique. Ce qui m'influence le plus chez Danny Elfman, ce sont les transitions d'accords qu'on ne peut pas toujours deviner. Ce sont aussi toutes ces rythmiques jouées par des cordes ou des bois mélangés à des percussions (accoustiques et synthétiques) comme ce qu'on entend dans l'intro du Main Title de Spiderman. L'écriture n'est pas celle d'un John Williams, mais ses leitmotifs rythmiques et ses orchestrations de second et troisième plan me fascinent (l'utilisation des harpes, aussi). Ecoutez bien les accompagnements situés juste en dessous de chacun de ses grands thèmes mémorables !
Sergei Prokofiev (Roméo et Juliette, Pierre et le loup, Ivan le terrible)
J'ai découvert l'Oeuvre de Prokofiev tardivement dans mon cursus.
Je ne connais pas de musique classique plus narrative, hormis certains grands classiques "composés pour" (Le Carnaval des Animaux de Camille Saint Saëns / Les Planètes de Holst).
Prokofiev, c'est là aussi un style unique. Pour l'instant les oeuvres des grands génies tels que Mozart ou Stravinsky me plaisent beaucoup, sans véritablement me toucher en plein coeur.
A l'inverse, beaucoup de musiques de Prokofiev (pas toutes) me boulversent. Un peu comme pour la musique d'Alan Silvestri, il y a comme des atomes crochus que je ne peux pas bien définir. Un style qui flatte mes oreilles et qui m'inspire, tout simplement. Mon ami Bernhard Elsner, qui est beaucoup plus calé que moi en musique classique me soutient que Sergei Prokofiev a largement influencé un bon nombre de compositeurs hollywoodiens, et plus précisément .... Danny Elfman.
J'ai constaté dans notre annuaire de musiciens une rubrique qui était en pleine expansion : la rubrique "Identité sonore" (qui regroupe le sound design, l'illustration sonore et musicale).
Différent de l'écriture de grandes partitions symphoniques, le travail des compositeurs sound designers se caractérise beaucoup plus par la manipulation des sons (musique originale, sons acoustiques, sons électroniques, effets...), ce qui demande des qualités à la fois artistiques (être musicien) et techniques (travail du son à partir de machines, beatmaking). Comme l'a signalé Guillaume dans son blog à propos de Evolve et Synergy, je cite :"si on travaille pour l'image, on ne peut pas échapper à l'électro (la musique symphonique commence à se faire rare...)"
Aujourd'hui, je voudrais m'attarder sur le travail que font "The Waxstoners", 2 jeunes et talentueux musiciens. Dans leur studio Kapriel Records (label) ils travaillent ensemble sur la musique et le sound design (habillage sonore, identité sonore, communication sonore etc.) pour des groupes tels que Adidas ou Linux.
La vidéo ci-dessous, me paraît intéressante car elle montre les coulisses de la création d'un habillage sonore et musical, à partir des images de base et d'un fil conducteur : mots clés, direction artistique donnée par l'agence de communication (Gfilm) au cours d'un débriefing :
Exemple d'identité sonore pour Adidas :
Créée par The Waxstoners
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
Bon, je profite de ma petite période John Williams pour afficher une vidéo franchement sympathique (merci à Gilles pour l'info) en hommage au Maestro de la musique de film. Une vidéo qui a déjà fait un bout de chemin sur le web, apparemment.
Cette chanson interprétée par 4 (voir 5) joyeux lurons forts doués, formant le groupe Moosebutter, est mimée en playback dans ce clip en split screen par Corey Vidal, un jeune canadien (avec l'accord du groupe). Un gros travail de mémorisation de chaque partie et une maîtrise parfaite de synchronisation des lèvres.
Corey Vidal
Le groupe Moosebutter (chansons a cappella)
Il faut écouter les paroles, c'est assez marrant !
Pour ceux qui, comme moi, ne comprennent pas très bien l'anglais parlé, il est possible de consulter
les paroles sur le site Moosebutter.com :
ici
Une phrase philosophique que je répète souvent (à propos de l'orchestre classique) :
"Sans les musiciens, il n'y aurait pas de musique. IL n'y aurait même pas de banques de sons"
C'est profond, n'est-ce pas ?
N'empêche, la composition ne fait pas tout. L'interprétation des musiciens a un rôle crucial quant à la qualité d'une musique (la justesse, le rythme, la qualité du son, et l'émotion bien sûr).
Le relationnel et la psychologie !
Je ne crois pas prendre de risques en disant qu'une bonne séance d'enregistrement passe d'abord par une bonne communication, que vous ayez à faire à 2 musiciens ou un orchestre complet. L'important, c'est de transmettre aux instrumentistes l'idée que vous vous faites de l'interprétation de votre musique. Pas besoin non plus d'être un orateur né, mais je pense qu'il faut avoir un discours précis tout en utilisant des mots simples. Avec le sourire, c'est encore mieux ;-)
Le premier Violon :
Comme le chef d'orchestre, il connaît à la fois les musiciens, et votre musique. Ce la fait de lui un bon médiateur et une valeur sûre quant au bon déroulement de la séance d'enregistrement.
Dans cet extrait audio que j'ai trouvé sur Youtube, on entend Bernard Herrmann expliquer aux musiciens ce qu'il attend de la musique à tel ou tel endroit :
Aujourd'hui, dimanche 15 juin 2008 : Bonne fête à tous les papas musiciens !
J'ai découvert des articles sympas sur le blog de Jean-Jacques Annaud (avec extraits audio et vidéos à la clé). Il y a tout un passage intéressant à propos de l'enregistrement de la musique de son long métrage "Sa Majesté Minor" tel qu'il est vécu par le réalisateur lui-même.
Au cours d'une séance d'enregistrement, Jean-Jacques Annaud livre naturellement ses impressions sur la musique, l'orchestre, les solistes etc... il confie également son ressenti à l'égard du compositeur qu'il qualifie de "créateur" ou de "patron" pendant l'enregistrement.
A lire également, cet autre article particulièrement instructif où Jean-Jacques Annaud donne son point de vue sur les maquettes des compositeurs en général. Je recopie ici la dernière phrase que je trouve très juste :
" Un conseil : exiger une maquette, toujours, même pourrie. Elle indique au moins la mélodie, ou son absence, le tempo, il y en a forcément un, une direction d'intention et de style. Il faut se dire une chose : ce sera sûrement mieux avec l'orchestre. Et si c'est pas mieux, on garde la maquette, comme je l'ai fait plus d'une fois ! "
Studio d'enregistrement Audio/Vidéo situé dans le 11è arrondissement, Kos and Co propose ses services dans la production et la réalisation d'albums (composition, arrangement, mixage, mastering).
Par ailleurs, Kos and Co travaille en collaboration avec les producteurs et artistes du domaine :
- des contes musicaux pour enfants
- de la téléphonie
- de l'identité sonore
- du multimédia
Notre équipe d'ingénieurs du son se consacre également à la restauration sonore (à partir d'anciennes bandes ou vinyls...)
Orchestrateur, Programmeur, Arrangeur, Compositeur, Sound Designer, Producteur, Marc Dall'Anese a travaillé en collaboration avec Luc Besson, au côté d'Éric Serra et de Geoffrey Alexander, en tant qu'orchestrateur additionnel sur le film 'Arthur et les Minimoys'.
Esté est compositeur de musiques acousmatiques. Membre SACEM, il a déjà composé de nombreuses œuvres pour piano (200 préludes), symphonies, concertos et quatuors. Il se consacre également aux créations contemporaines en collaboration avec des poètes, des écrivains et même des danseurs. Quelques œuvres à découvrir sur le site Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique
Créé dans la continuité de Microbe Records, Microbe Studios s’active depuis maintenant sept ans dans le but de rassembler au sein d’un lieu convivial tous les facteurs propices à l’effervescence artistique.
Quelques années (et de nombreux disques) plus tard, Microbe Studios propose des solutions multiples et compétitives. Studios de recording et de mixage ; véritable complexe sur 3 niveaux, notre vocation est d'offrir aux projets qui s'y fabriquent des conditions optimales de production au tarif adapté. Tags Catégorie > Studios d'enregistrement
Julien Guillamat began music in France at the age of seven. He studied cello (modern and baroque) and music theory with Evelyne Feuardent, Geneviève Teulière, Yvon Repérent, Gisèle Clément Dumas, Maki Solomos and Yves Marie Pasquet among others at the conservatoires of Montauban, Montpellier and Aix-en-Provence (France).
In 2006 he passed, with good comment, a Master I of musicology on The English Court Masques with Particular Reference to Purcell’s Work at the University of Paul Valéry (Montpellier, France).
Julien first delved into music composition in 2005 at the University of Birmingham (England) where he is now completing a PhD (Philosophical Doctorate) in composition with Professor Jonty Harrison.
As an active member of the Birmingham ElectroAcoustic Sound Theatre (B.E.A.S.T.) he has travelled across Europe. His music has been performed in France and the United Kingdom.
Jean-François BERNICCHIA est pianiste et chanteur auteur-compositeur sociétaire de la SACEM.
Après avoir étudié le piano et l'harmonie jazz (avec F.GROSBORNE), il s'enrichit au contact des musiciens, lors de séances de studio ou au cours de rencontres avec des groupes instrumentaux (Printemps de Bourges avec le groupe pop-rock Impact en 1984).
Compositeur pour la chanson, en collaboration notamment avec une parolière américaine
, mais aussi pour différents supports tels que des expositions de peinture, musiques pour divers spectacles, musiques pour des clips sur Arte ou courts-métrages, bande originale d'un film d'animation etc...), Jean-François BERNICCHIA poursuit sa carrière d'instrumentiste en piano-bar mais aussi avec le trio Jazmosphère et un Big-Band.
A l'origine du projet MUSIQUES EN BOITES, Pierre Doursout (saxophoniste) et Matthias Muracciole (pianiste) conçoivent et réalisent des musiques pour tous types de supports audio et vidéo.
La conception et réalisation musicale comprend la composition originale, les arrangements, les orchestrations, la réalisation des maquettes et l'édition des partitions.
Pour réaliser des musiques de qualité optimale, l'équipe de MUSIQUES EN BOITE travaille en collaboration avec des musiciens professionnels !
Thierry Nouat est un vielliste, interprète, compositeur, titulaire d'un DEM, d'un DE en musique traditionnelles. Il multiplie les expériences musicales du solo électro-acoustique, ainsi que la musique baroque sur vielle organisée avec l'Ensemble Baroque de Limoges (direction : Christophe Coin). Egalement membre du "Viellistic orchestra" (ensemble de vielles à roue parcourant les répertoires de la musique ancienne à la musique arabo-andalouse, du répertoire de jazz à l'improvisation contemporaine...), il participe à différents ensembles de musique traditionnelle : "Machiavel" (duo de vielles à roue acoustique), "Tarif de nuit" (quatuor à cordes pincées et frottées). Il travaille régulièrement en collaboration avec des compositeurs contemporains tels que Isabelle Van Brabant et Etienne Roche (qui a composé une pièce pour vielle à roue solo et un quatuor à cordes pour la biennale de Lyon), . Thierry Nouat a également collaboré avec le chanteur algérien "Ilyès" et avec les groupes "I muvrini" et "Wazoo" Tags Catégorie > Instrumentiste > Vielliste
En 1987, il crée son propre studio d'enregistrement : Studio Arion, qui lui permet de produire et réaliser un grand nombre de musiques pour films télévisés et documentaires :
Lyon police spéciale, Passing through (Usa), Kopzorgen met Joachim, Lac de Bambois, Bloerdamoede, Stent …
Puis, participation à de nombreux concepts albums "d'illustration musicale" destinés aux professionnels de l'image, avec une écriture passant du classique au jazz, en flirtant avec la musique ethnique. Réalisation également, de nombreux habillages pour des émissions de télévision : Chic (Arte) Home shopping Europe, Autovision (RTBF), Plein les yeux (TF1), Millésime (RTBF), C'est pas sorcier (France3) … et bonus DVD : Flash Gordon.
Alterne entre la variété (Arrivero pour Mario Barravecchia, chez UNIVERSAL), la musique de film (Passing through), les livres audio ( In vitro et On-line chez Calixte) sans oublier ses racines (Otis de magma sur la compilation HUR avec Jean-Marc Jafet et sa femme Sylvie : Jafis.
Studio d'enregistrement professionnel situé dans un cadre privilégié, propice à la création musicale. Possibilité d'hébergement (avec cuisine et salon à disposition).
Tarifs très abordables sans concession : 250 euros
la séance de 8 h avec un ingénieur du son expérimenté.
Le studio Trinity dispose de 3 cabines de prises de son (avec possibilité d'enregistrement live) et d'un équipement haut de gamme.
L'hébergement est entièrement gratuit !