Copiste



Jean-Paul Gilles Copiste-Graveur

Jean-Paul Gilles Copiste-Graveur


Jean-Paul Gilles Copiste-Graveur Contrebassiste autodidacte j'ai tourné dans beaucoup de formations de jazz et jazz rock du duo au big-band. Je me suis intéressé très tôt à l'informatique musicale (atari) jusqu'au jour ou un éditeur régional m'a demandé de lui imprimer des partitions. Et je me suis pris d'une passion pour la gravure musicale. Je réalise des scores d'orchestre et je me suis spécialisé dans la musique contemporaine.
Thèmes abordés : Gravure de scores d'orchestre, Réalisation de conducteur et de matériel pour l'orchestre de Bayonne, Réalisation de conducteur et de matériel pour l'orchestre d'Avignon "Wei al Bab", Réalisation de conducteur et de matériel pour l'orchestre de l'ENM des Landes "Les Machines à Sons", Conducteur et matériel de la comédie musicale "Terrains vagues" de Jacques Colson, Jazz Big-band, Musique contemporaine, Musique classique, Opéra.
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Elius Music Engraving : Copie/gravure musicale

Elius Music Engraving : Copie/gravure musicale


Elius Music Engraving : Copie/gravure musicaleRobert et Sylvie TOURNON ont suivi un cursus musical complet et varié auprès des plus grands Musiciens et ont aquis une grande maîtrise musicale. Plus de quinze ans d'expérience de musicien d'orchestres symphoniques et lyriques, de musique de chambre, de soliste, de différentes formations classiques et jazz... et de pédagogie leur permettent de mettre leurs compétences au service de la gravure dans tous les styles de musique. Nous avons réalisé une grande quantité d’ouvrages dans différents domaines (ouvrages instrumentaux, pédagogiques, de musique de chambre, partitions et matériel d’orchestre…, dans différents styles de musique) nous permettant d’être reconnu dans le monde de l’édition et auprès des solistes et compositeurs de renommée internationale avec lesquels nous avons collaboré.
Thèmes abordés : Les aventures de Rabbi Jacob (V. Cosma), Marius et Fanny (Opéra de V. Cosma), Scène de chasse (Opéra de R. Koering), Réductions piano d'opéra classiques (Haendel, Haydn…), Musique classique, Opera, Musique de film, Symphonie.
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Copiste musical réalisation de partitions

Copiste musical réalisation de partitions


Copiste musical réalisation de partitionsRéalisation et édition de vos partitions à partir de fichiers audio (relevés à l'oreille) ou manuscrits pour vos dépôts SACEM. Dépôt d’éditeur. Transcription pour piano ou guitare. Connaissance des instruments transpositeurs. Catalogue d’artiste. Références. 01 43 97 23 76 Christian
Thèmes abordés : David Carretta, Victoria Tibblin, MPA Live Production, Chansons enfants, Conservatoire, Fac musique, Université, Musique classique, Ambiance, World, Easy Listening.
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Le Copiste (Graveur musical depuis 1990)

Le Copiste (Graveur musical depuis 1990)


Le Copiste (Graveur musical depuis 1990) Une structure qui regroupe une équipe de musiciens copistes et un graphiste sous la direction de Denis Cazalas, sociétaire SACEM. A partir de vos supports audio nous relevons, mettons en forme et imprimons, en petit ou grand nombre vos partitions, song books, scores. (Nos services s'adressent aux éditeurs de musique et à tous les auteurs compositeurs).
Thèmes abordés : Collaboration avec les Editeurs tels que BMG, Sony, Universal, Blonde, etc., Collaboration avec les Artistes tels que Gainsbourg, Axelle Red, Lââm, Camille, Collaboration avec les Artistes tels que Rose, Mickey 3D, Daniel Powter, Sages poètes, Collaboration avec les Artistes tels que Yann Tiersen, Diams, Pop Rock, Blues, Rock, Chanson.
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Les posts du Blog :

     Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.

    Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags


    Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.

    Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
    Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :

    - Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?

    La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.

    Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.

    Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
    http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE

    - Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)

    Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.

    - Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?

    Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.

    Finale pour la musique de film
    Et pour Sibelius

    - Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).

    Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.

    - A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…

    Pour les orchestres :
    En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.

    Pour les éditeurs :
    Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.

    - Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).

    A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.

    - Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?

    Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.

    - La concurrence sur la marché est-elle rude ?

    J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.

    - Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)

    Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !

    Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)


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