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Contrebassiste autodidacte j'ai tourné dans beaucoup de formations de jazz et jazz rock du duo au big-band. Je me suis intéressé très tôt à l'informatique musicale (atari) jusqu'au jour ou un éditeur régional m'a demandé de lui imprimer des partitions.
Et je me suis pris d'une passion pour la gravure musicale.
Je réalise des scores d'orchestre et je me suis spécialisé dans la musique contemporaine.
Thèmes abordés : Gravure musicale, Edition musicale, Formateur au logiciel de gravure musicale Finale pour le Conseil Général des Pyrénéees Atlantiques, Forum sur la gravure musicale, Forum sur les éditeurs de partitions Finale et Sibelius, Tags Site Web : http://www.2mceditions.com/gravure.html
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
J'ai découvert des articles sympas sur le blog de Jean-Jacques Annaud (avec extraits audio et vidéos à la clé). Il y a tout un passage intéressant à propos de l'enregistrement de la musique de son long métrage "Sa Majesté Minor" tel qu'il est vécu par le réalisateur lui-même.
Au cours d'une séance d'enregistrement, Jean-Jacques Annaud livre naturellement ses impressions sur la musique, l'orchestre, les solistes etc... il confie également son ressenti à l'égard du compositeur qu'il qualifie de "créateur" ou de "patron" pendant l'enregistrement.
A lire également, cet autre article particulièrement instructif où Jean-Jacques Annaud donne son point de vue sur les maquettes des compositeurs en général. Je recopie ici la dernière phrase que je trouve très juste :
" Un conseil : exiger une maquette, toujours, même pourrie. Elle indique au moins la mélodie, ou son absence, le tempo, il y en a forcément un, une direction d'intention et de style. Il faut se dire une chose : ce sera sûrement mieux avec l'orchestre. Et si c'est pas mieux, on garde la maquette, comme je l'ai fait plus d'une fois ! "
Finale est un logiciel professionnel qui permet d'éditer des partitions dignes de ce nom (conducteurs, partitions pour piano, parties séparées pour chaque instrument). Comme il s'agit d'un logiciel performant, il offre des fonctions très pointues pas toujours faciles à manipuler, surtout pour des compositeurs qui ne l'utilisent pas tous les jours.
Je vous invite à visiter d'une part le forum dédié à Finale où pas mal de gens répondent rapidement à vos questions.
Et d'autre part, le blog a jp's view qui consacre une rubrique spéciale à Finale 2008 sous forme de tips (trucs et astuces). L'auteur de ce Blog (Jean-Paul Gilles) est un professionnel de l'édition et de la gravure musicale (mise en page de la musique).
Ce choix s'effectue lorsque vous remplissez l'encadré "Options fiscales" du formulaire P0i (quand vous décidez de vous enregistrer en tant que compositeur travailleur indépendant, au centre des impôts).
Petite parenthèse : si vous pensez que la composition musicale ne vous rapportera pas plus de 37400 € par an, vous n'êtes pas obligé d'appliquer de TVA. Il suffira d'écrire une somme HT sur vos factures et de mentionner: « TVA non applicable article 293B du CGI » Donc là : pas de TVA gagnée, pas de TVA à reverser (forcément).
Pour cette option, il faut cocher la case "franchise en base TVA" (et non régime réel normal ou mini-réel) au moment de votre inscription sur le formulaire P0i
Mais revenons à l'option déclaration trimestrielle de la TVA à 5,5 % (régime réel normal ou mini-réel) :
Cette option qui consiste à reverser votre TVA chaque trimestre peut être intéressante, car vous pourrez déduire la TVA de vos achats (investissements pour la musique) :
Cette déclaration se présente sous forme d'un papier que l'on reçoit tous les 3 mois et qui comporte 2 parties (je schématise un peu) :
Une première partie qui correspond à la TVA de 5,5 % que vous avez appliquée sur l'ensemble de vos factures (des 3 derniers mois) et que vous devez redonner à l'Etat.
Une seconde partie qui correspond à la TVA de 19,6 % de l'ensemble de vos achats (des 3 derniers mois) qui vous permettent de faire votre métier (voir qq exemples plus bas).
Comme il s'agit d'une soustraction, la TVA que vous reversez au Trésor Public est plus petite que celle que vous avez perçue sur votre facture. Il arrive même que les déductions de TVA de vos achats soient plus élevées que vos TVA de factures, ce qui vous met en position de crédit positif (en d'autres termes, le Trésor Public vous doit de l'argent, sous forme d'avoir sur votre prochaine déclaration trimestrielle de la TVA).
Voici quelques exemples d'achats dont vous pourrez déduire la TVA sur votre déclaration trimestrielle :
Matériel de musique (instrument de musique, banque de sons etc.)
Consommable (cartouches d'encre pour imprimer vos partitions, papier A4 etc.)
CD et DVD vierges
Matériel de bureautique (crayons, bloc-notes, trombones etc.)
Mobilier de bureau (chaise confortable, lampe halogène etc.)
Forfait Mobile
Forfait Internet
Déplacement pour RDV dans une boite de prod
Repas d'affaire avec un réalisateur
Frais de courrier postal
Places de concert de musique classique
Achat de CD de musique de film (Les réalisateurs donnent souvent des références)
Achat d'un DVD du dernier concert de Morricone
etc...
NB : Les factures SNCF et RATP ont des TVA à 5,5 %
En résumer :
Franchise en base TVA :
Pas de TVA perçue, pas de TVA reversée au Trésor Public
TVA au régime réel normal ou mini réel :
Une TVA gagnée, "en partie" reversée au Trésor Public : c'est un gain pour vous (même si un chèque plus petit reste un chèque quand même...).
Aussi, lorsqu'un client me demande mon tarif pour un devis, je donne toujours un chiffre rond Hors Taxe en précisant que la TVA est à 5,5 %.
C'est ce chiffre qui correspond le mieux à la valeur de ma rémunération (et que je vais effectivement recevoir, moins les cotisations sociales...)
Et l'argent que l'on touche de la SACEM ?
Quand on reçoit les feuillets de répartitions, la SACEM indique clairement à combien s'élève la TVA qu'il faudra déclarer au Trésor Public. En outre, les feuillets de répartition sont accompagnés d'une "facture" à signer et à renvoyer à la SACEM.
Une phrase philosophique que je répète souvent (à propos de l'orchestre classique) :
"Sans les musiciens, il n'y aurait pas de musique. IL n'y aurait même pas de banques de sons"
C'est profond, n'est-ce pas ?
N'empêche, la composition ne fait pas tout. L'interprétation des musiciens a un rôle crucial quant à la qualité d'une musique (la justesse, le rythme, la qualité du son, et l'émotion bien sûr).
Le relationnel et la psychologie !
Je ne crois pas prendre de risques en disant qu'une bonne séance d'enregistrement passe d'abord par une bonne communication, que vous ayez à faire à 2 musiciens ou un orchestre complet. L'important, c'est de transmettre aux instrumentistes l'idée que vous vous faites de l'interprétation de votre musique. Pas besoin non plus d'être un orateur né, mais je pense qu'il faut avoir un discours précis tout en utilisant des mots simples. Avec le sourire, c'est encore mieux ;-)
Le premier Violon :
Comme le chef d'orchestre, il connaît à la fois les musiciens, et votre musique. Ce la fait de lui un bon médiateur et une valeur sûre quant au bon déroulement de la séance d'enregistrement.
Dans cet extrait audio que j'ai trouvé sur Youtube, on entend Bernard Herrmann expliquer aux musiciens ce qu'il attend de la musique à tel ou tel endroit :
Aujourd'hui, dimanche 15 juin 2008 : Bonne fête à tous les papas musiciens !
Voici une musique que j'ai composée dernièrement pour un film d'entreprise :
Petit test : d'après vous, j'ai fait ce morceau pour illustrer quel sujet ?
- Marque de voiture ?
- Mesure et expertise dans l'industrie énergétique?
- Chaine de restauration rapide?
- Séjour à la montagne, tracking randonnée ?
- Matériel de télécommunication ?
- Service aux personnes âgées ?
- Projet immobilier ?
- Entreprise biologique phytosanitaire ?
- Articles de sport de fitness (Step, LIA, abdo fessier)?
J'ai constaté dans notre annuaire de musiciens une rubrique qui était en pleine expansion : la rubrique "Identité sonore" (qui regroupe le sound design, l'illustration sonore et musicale).
Différent de l'écriture de grandes partitions symphoniques, le travail des compositeurs sound designers se caractérise beaucoup plus par la manipulation des sons (musique originale, sons acoustiques, sons électroniques, effets...), ce qui demande des qualités à la fois artistiques (être musicien) et techniques (travail du son à partir de machines, beatmaking). Comme l'a signalé Guillaume dans son blog à propos de Evolve et Synergy, je cite :"si on travaille pour l'image, on ne peut pas échapper à l'électro (la musique symphonique commence à se faire rare...)"
Aujourd'hui, je voudrais m'attarder sur le travail que font "The Waxstoners", 2 jeunes et talentueux musiciens. Dans leur studio Kapriel Records (label) ils travaillent ensemble sur la musique et le sound design (habillage sonore, identité sonore, communication sonore etc.) pour des groupes tels que Adidas ou Linux.
La vidéo ci-dessous, me paraît intéressante car elle montre les coulisses de la création d'un habillage sonore et musical, à partir des images de base et d'un fil conducteur : mots clés, direction artistique donnée par l'agence de communication (Gfilm) au cours d'un débriefing :
Exemple d'identité sonore pour Adidas :
Créée par The Waxstoners
"Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
Harry Cossec, de Brunoy (91) "
Cher Harry,
Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"
Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :
L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).
La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).
Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur. Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Les séquenceurs les plus connus sont Cubase, Logic Audio, Cakewalk, Digital Performer, Pro Tools. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).
Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.
Les banques de sons d'orchestre symphonique les plus en vogue actuellement (début 2008)
EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra
EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
Vienna Symphonic Library (VSL)
MOTU Symphonic Instrument
Garritan Personnal Orchestra (GPO)
Project Sam
Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...
Halion 3 : un sampler virtuel
chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX
(Chez moi, il lit la Vienna Symphonic Library convertie au format Halion)
Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).
Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).
Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...)
L'audio permet d'intégrer des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro).
Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !
Bien, je glisse ce petit billet hors-sujet pour faire plaisir à ma sœur, qui souhaite que je dévoile 6 de mes secrets les plus enfouis (Je suis sûr que c'est pour cafter aux parents), alors allons-y vite fait bien fait :
J'ai eu une période d'environ 1 an où je prenais uniquement des douches froides le matin (en 98 ou 99). Je pensais que c'était bon pour la circulation. Je n'ai jamais été autant malade que cette année là (ORL).
J'écoute du Trevor Rabin en cachette.
A 10 ans, j'ai crevé un pneu de la Renault 18 en jouant avec un outil (une perceuse qui faisait office de pistolet laser). J'ai aidé mon père à changer la roue, sans lui avouer que c'était moi le coupable.
A 11 ans, sur la RN 176, j'ai bifurqué à gauche en vélo, alors qu'un poids lourd s'apprêtait à me dépasser. Je tiens à remercier le conducteur pour ses réflexes qui ont permis d'éviter le pire (et pour son savon monumental que je ne suis pas près d'oublier chaque fois que je fais du vélo).
Je dois "réfléchir" pour lire l'heure avec des aiguilles. Je suis né avec une montre à quartz.
Mes amours secrets ? non mais oh ! et si ma femme tombait sur ce blog ? bon allez, j'ai mis une photo ici
Quelque soit votre cursus musical, pour espérer écrire un jour pour un orchestre symphonique,
(très souvent utilisé dans la musique pour le cinéma ) il me paraît indispensable d’écouter attentivement les grands compositeurs de musique de film et de musique classique. Avec le score sous les yeux, c’est l’idéal.
Dans mon cas, une partition papier ne m’interpelle pas beaucoup sur le plan artistique.
Je dois « entendre » pour comprendre les thèmes et les orientations musicales.
Cela dit, j’aime regarder régulièrement les partitions des grands maîtres pour visualiser les ensembles. Je crois que c’est Gabriel Yared qui a émis l’idée qu’une musique bien écrite se devait d’être belle et équilibrée visuellement sur un conducteur.
Je me suis fait plusieurs fois cette réflexion en ouvrant le livre d’une symphonie de Franz Schubert ou de Richard Strauss : les doublures sont harmonieuses. Il y a des symétries, des départs échelonnés, des orchestrations de premier, second et troisième plan. Ça s’entend et ça se voit.
Les partitions sont également très utiles pour découvrir la notation et la nomenclature. Les scores sont écris pour des instruments qui ont tous leurs particularités. Les banques de sons dernier cri nous permettent de placer des trills ou des staccatos mais qu’en est-il de leur notation sur une partition papier ?
Idem pour l’équilibre des masses orchestrales : combien de cordes pour combien de cuivres ? (nomenclature).
Pour une approche très complète, je conseille à celui qui aime apprendre dans les livres, de se procurer un traité d’orchestration.
Pas forcément pour le lire d’un bout à l’autre mais pour piocher ça et là quelques bonnes idées. Tout y est : tessitures, nomenclature, notations, couleurs orchestrales, particularités du jeu de l’instrument, l'analyse des différents plans de l’orchestration.
Quelques références :
The Study of Orchestration de Samuel Adler (avec CDs audio illustrant chaque exemple)
Un ordinateur équipé au minimum (carte son, mémoire vive, séquenceur, banques de son) permet d'expérimenter des idées musicales. Si une mélodie vous trotte dans la tête, il sera possible de la rentrer dans l'ordinateur et de commencer à l'harmoniser et à l'orchestrer : le réultat sonore (bon ou mauvais) sera directement audible. C'est très formateur, à condition de laisser l'autosatisfaction au placard et de chercher à s'améliorer.
Faire jouer ses compositions par des amis musiciens est très instructif également.
DB Studio offre un service soigné dans une atmosphère conviviale. Matériel de qualité pour une prise de son irréprochable (Neumann, Neve, UA, Chandler…). L'espace et l'acoustique de la live room permettent l'enregistrement d'ensemble, de batterie, de groupes en conditions live, et sont aussi idéaux pour les instruments acoustiques (guitare, violon etc).
Le studio se destine aux enregistrements de groupes, à la réalisation d'annonces radio, de montages sonores, ainsi qu'au transfert (et restauration) de matériel à partir de vinyles ou K7 vers CD.
Aujourd'hui, beaucoup de musiciens sont à même d'enregistrer dans leur home-studio. Toutefois, pour les prises les plus importantes (voix lead par exemple), il est intéressant de pouvoir utiliser du matériel haut de gamme. Par ailleurs, on a rarement la possibilité de pouvoir enregistrer une batterie dans de bonnes conditions.
DB Studio vous propose ces services pour un prix démocratique. Le studio est situé à Liège, en Belgique.
Je compose de la musique de film, du piano intime au tutti orchestral en passant par l'électro et l'habillage musical. Bien qu'entièrement ouvert à tout style de musique (classique, rock, celtique, techno, lounge etc), je me spécialise dans le registre électro-orchestral, mêlant des orchestrations symphoniques à des rythmiques et nappes électroniques (percussions, guitares, synthés, sounds fx). En général, je produis mes musiques à l'aide de banques de sons d'orchestres symphoniques et divers samplers. En fonction du budget, des besoins et des délais, je peux écrire pour une formation orchestrale réelle (composition arrangement et orchestrations) et fournir les partitions (conducteur et parties séparées). Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale
A l'origine du projet MUSIQUES EN BOITES, Pierre Doursout (saxophoniste) et Matthias Muracciole (pianiste) conçoivent et réalisent des musiques pour tous types de supports audio et vidéo.
La conception et réalisation musicale comprend la composition originale, les arrangements, les orchestrations, la réalisation des maquettes et l'édition des partitions.
Pour réaliser des musiques de qualité optimale, l'équipe de MUSIQUES EN BOITE travaille en collaboration avec des musiciens professionnels !
Hervé GILLES compose et orchestre depuis les années 80. D'abord au sein d'un groupe de rock progressif, il est remarqué par le compositeur Gabriel Yared, séduit par l'originalité de ses harmonies.
Il compose ensuite aussi bien des chansons que des formes classiques notamment pour des solistes (sonates pour piano, violon...). Il est soutenu par des compositeurs comme Didier Vasseur, Eric Demarsan ou Jean-Marie Sénia. Une dizaine d'oeuvres pour flûte sont éditées à partir de 2000.
En 2006 dans le cadre d'un grand spectacle subventionné par le Conseil Général du Maine et Loire, lui est commandée une oeuvre pour grand ensemble de clarinettes, marimba, percussions, piano : Chameleon Suite. La même année dans le cadre du trentenaire de la mort du compositeur François de Roubaix, il est engagé pour réaliser 5 suites (arrangments à partir de Bof) qui seront données par l'orchestre cinématographique de Paris. Tags Catégorie > Orchestrateur > Compositeur Orchestrateur
Up Line vous propose des packages complets intégrant Studio, mixage, réalisation et arrangement.
Réalisation Arrangement Composition.
Frédéric Savio, pianiste ayant 7 albums signés en major company.
Studio d'enregistrement et 8 studios de répétition. A Saint Maur des Fossés RER A.
S Recording est un studio d'enregistrement situé dans le sud de la France à Montpellier (34820). Le studio utilise du matériel haut de gamme, et pratique des prix sympas. Les prestations proposées sont : prise de son, editing, mixage, mastering. Sur le site web : on peut découvrir le lieu et écouter des extraits. Tags Catégorie > Studios d'enregistrement
Site dédié aux guitaristes débutants. On y trouve des conseils judicieux, des guides d'achats pour le matériel, des comparatifs de guitares et on y répond à toutes vos questions ! Retrouvez également des vidéos pédagogiques ainsi qu'une liste de logiciels couramment utilisés par les guitaristes et qui vous seront indispensables pour progresser rapidement. Tags Catégorie > Instrumentiste > Guitariste > Pédagogie
Notre Home Studio professionnel est entièrement équipé de matériel analogique et vous accueille pour tous types de prestations :
- Enregistrements
- Répétitions
- Mixage
- Pré-maquettage / maquettage
- Etc....
Le studio est entièrement aménagé, situé dans un cadre agréable, avec cuisine à disposition.
Elle est diplômée de l'Académie de musique Rubin de l'Université de Tel-Aviv. Elle a étudié le chant avec Netania Dovrat et s'est perfectionnée avec Vera Roze à Londres, et avec Rita Patane à New-York et en Italie. Elle chante dans divers festivals, opéras et salles de concert en Israël et en Europe, et travaille sous la direction musicale de chefs d'orchestre tels que Pinhas Steinberg, Siegfries Köhler, Lawrence Foster, Kees Barkels, Arthur Fægen, Steven Sloan, Andreas Mitisek, Mandy Rodan. Elle a chanté avec l'Orchestre de chambre philharmonique de New York, dirigé par Hugo Weisgal. A l'opéra, elle a chanté Chérubin, Siebel, Rosine, Stephano et Flora. Récitals, opéras et concerts l'ont emmenée à Monte-Carlo, Vienne, Paris, New-York, Genève, Zürich, Lausanne et Messine. Tags Catégorie > Chanteuse > Chant classique > Soprano
Passionné de musique électronique depuis l'âge de 6 ans, après avoir entendu le générique de 'l'avenir du futur'(Tangerine Dream), j'ai composé mes premiers morceaux sur un orgue électronique. En grandissant, mon matériel et mes influences se sont multipliés.
L'école allemande a façonné la texture sonore de mes compositions et les musiques de films de Vangelis, Mike Oldfield m'ont ouvert à un univers plus imagé.
Aujourd'hui, à travers la quarantaine d'oeuvres abouties que j'ai composée, j'ai développé un style personnel et reconnaissable. Si j'ai jusque-là créé à titre personnel, je souhaiterais maintenant faire voyager un large public avec ma musique.