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Compositeur de musique de film et compositeur pour le concert - Une vingtaine de courts métrages diffusés dans le monde entier, sur téléphone mobile, en VOD ou à la TV, plusieurs créations en concert et musiques de spectacles/expositions.Thèmes abordés :Membre de la SACEM, Flûtiste à Bec, Cyrille Drevon, Tags Site Web : http://www.damiendeshayes.fr
Quand je pars en vacances au bord de la mer, j'emmène toujours avec moi un lecteur mp3 dans lequel je glisse mes BO favorites. Je les écoute le soir en m'endormant, dans un semi sommeil. De cette manière, tout en faisant travailler le subconscient créatif de mon cerveau artistique, je m'octroie une petite pause "réconfort" après l'effort d'une rude journée à la plage à creuser des piscines et construire des châteaux de sable (d'ailleurs, pourquoi c'est toujours le papa qui se tape l'animation avec les enfants tandis que madame est avachie sur sa serviette en lisant Biba ou Voici ?).
Bref, en prévision de mes différentes humeurs, je prévois toujours dans ma clé USB un assortiment de BO, allant du registre le plus calme (Les choristes, Incassable, La leçon de piano) au plus nerveux (Matrix Reloaded, Mission Impossible 2, Starwars).
Et bien sachez que quoi qu'il arrive, j'emporte toujours une ou deux symphonies de Sergei Prokofiev. Une musique de Prokofiev, c'est comme une boite de chocolat, on se sait jamais sur quoi on va tomber... c'est vrai que ça part dans tous les sens et que l'on va de surprise en surprise. Moi ça me redonne la pêche en un rien de temps !
Quelques passages vitaminés, tout en finesse :
Extrait de la cinquième symphonie (Sergei Prokofiev) :
Extrait de la septième symphonie (Sergei Prokofiev) :
Sergei Prokofiev avec ses 2 fils (Sviatoslav et Oleg) :
OUI, mais uniquement en tant que prestataire technique (musicien, programmeur, mixeur etc...) et non comme compositeur au sens propre.
Ce n'est pas difficile, avec l'informatique musicale et les home-studios de plus en plus sophistiqués, il est tout à fait possible pour un compositeur de séparer son travail en 2 catégories :
Le travail d'auteur (la composition au sens propre), immatériel qui entre dans le cadre de la propriété intellectuelle et pour lequel le compositeur reçoit des droits d'auteur : la note d'auteur (facture + Agessa) et/ou les droits SACEM.
Le travail technique, comme la prise de son d'un instrument extérieur, l'interprétation instrumentale, Le mastering des maquettes, la programmation des synthétiseurs, la mise en partition pour la société d'édition ... pour lequel le compositeur peut demander à être payé en salaire (nombres d'heures travaillées quantifiables). C'est cela qui va permettre au compositeur de prétendre à des indemnisations chômage. Bien entendu, sur sa fiche de paie, il n'est pas mentionné comme compositeur mais, par exemple, comme musicien (ou autre activité énumérée dans la liste non exhaustive ci-dessus)
Côté Assédic, on vous demande de cumuler, en 10 mois, 507 heures de travail payées par vos employeurs sous forme de "cachets" en tant que salarié (par des cachets forfaitaires de 8h ou 12 h) Voir détails sur le calcul des heures.
Bref, pour un même projet, légalement il faudrait penser à différencier la part intellectuelle et la part technique : 80/20 ou 50/50 ou 30/70 .... et d'être payé en conséquence : soit 2 types de rémunération faisant l'objet de 2 contrats bien distincts.
Pour l'employeur (une boite de prod par ex) cela ne change rien :
En salaire, les charges sont plus lourdes pour le compositeur. En outre il pourra bénéficier plus facilement du chômage.
En droits d'auteur (facture), les charges sont moins lourdes pour le compositeur. Mais pas d'indemnisations ASSEDIC en contrepartie.
En parcourant le net, je constate que beaucoup de gens sont capables de dire pourquoi, dans le milieu du cinéma,
des compositeurs font appel à un orchestrateur (voir plusieurs).
Apparemment, le travail que doit fournir un orchestrateur varie du simple au double selon les situations.
Je peux donc vous citer quelques exemples concrets, mais rien de général :
Il y a des cas où :
L'orchestrateur répartit entre les instruments, les notes de la mélodie et des accords à partir d’une partition condensée (quelques portées) fournie par le compositeur. Cette partition réduite qui regroupe par exemple tous les bois sur une même portée (sans que l’on sache encore ce que va jouer la clarinette et ce que va jouer le hautbois) est généralement griffonnée d‘annotations et indications artistiques et techniques. Sur cette partition, la rythmique, la mélodie et l’accompagnement harmonique sont déjà en place car l’orchestrateur n’a pas à créer ou modifier l’enchaînement de notes ou des accords. Il lui incombe d’éclater cette partition condensée en une partition pour orchestre au grand complet (full score) selon les désirs du compositeurs. La marge de liberté dont dispose l'orchestrateur dépend donc du compositeur. Certains compositeurs supervisent le travail au maximum en indiquant des directions artistiques très précises à l'orchestrateur. Dans ce cas, ce dernier finalise en travaillant sur l'aspect récurrent et mécanique : doublures à recopier, nuances à dupliquer sur chaque portée, notation approfondie (coups d'archets, legato, accents etc...). Dans une interview, Cyrille Aufort précise qu'à la place d’une partition condensée, le compositeur peut également fournir un fichier midi (et une maquette audio comme repère).
L'orchestrateur vérifie que la partition est exécutable par les interprètes, quelle ne pose pas de problèmes du point de vue du doigté et du souffle, que les tessitures sont respectées, que certaines nuances sont possibles avec tel instrument. Ex : Il n'est peut-être pas souhaitable de faire jouer un trompettiste 3 minutes non-stop dans les aigus.
L'orchestrateur suggère les doublures nécessaires pour nous situer au mieux dans le contexte souhaité par le compositeur. Ex : Un glockenspiel peut doubler à l’octave une mélodie jouée par les flûtes. Cela renforcera l'effet de gaité. Par ailleurs, on peut faire jouer simultanément la mélodie par des trompettes, des clarinettes et des flûtes, ce qui apportera un côté fanfare. Autre idée, en doublant à l’unisson un thème de cors par des trompettes, on peut créer une ambiance solennelle (pour un film patriote).
L'orchestrateur suggère au compositeur l’instrument (ou le groupe d’instruments) le mieux adapté à la situation. Ex : pour donner plus d’expression, un thème émouvant sera plutôt interprété aux violoncelles dans les aigus plutôt qu’aux violons ou alti dans les graves (il y aura plus de vibration, plus d’émotion).
L'orchestrateur veille à l’équilibre des masses orchestrales. Ex : à tel endroit, il pourra suggérer de diviser le pupitre des trompettes en 2 pour ne pas masquer les bois. Ailleurs il proposera de doubler une phrase de seconds violons par des alti pour apporter de la consistance et éviter un déséquilibre (un déséquilibre que l’on n’entend pas avec les samplers)
Quelques orchestrateurs célèbres dans la musique de film :
Steve Bartek (Spiderman, Charlie et la Chocolaterie...)
N'étant pas guitariste, je n'arrive pas à savoir si cette prouesse est physiquement possible.
A priori, cette vidéo ne me semble pas truquée (il se débrouille sans accords barrés). Chapeau !
J'aimerais bien avoir votre avis sur la question. Alex, Damien A, qu'est-ce que vous en pensez ?
Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !
Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4
En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)
Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.
Dans la musique de film, on lui confie différents rôles comme par exemple, jouer la mélodie, doubler des parties de cordes, jouer un contrechant, faire des ornementations, participer aux orchestrations de second plan (pour la résonance), interpréter des leitmotivs rythmiques etc...
Voici deux extraits musicaux illustrant des exemples différents d'interprétation :
Le premier qui est le thème principal du film La peau douce (Georges Delerue) est interprété par une flûte solo dans un registre medium. Un très beau film, porté par un thème musical bouleversant.
Le second qui est tiré de la bande originale du film Alien (Jerry Goldsmith) met en évidence l'utilisation d'un leitmotiv particulièrement angoissant (sur les images tout du moins).
Insolite :
Parmi les différentes techniques (flattertzungue, over-blowing, slap etc...) il en existe une qui consiste à chanter ou imiter une boite à rythme (beatboxing) tout en jouant.
Beatboxing flute (par Greg Patillo)
Visitez également la page du compositeur flûtiste Joce Mienniel
En cliquant ici
Ce ne sont pas vraiment des nouveautés, mais je voulais les répertorier ici :
Le premier forum est celui de NorthernsSounds, sur lequel on parle de banques de sons, de l'écriture, de l'harmonie et de l'orchestration. On y trouve le fameux "Principles of Orchestration by Rimsky Korsakov" (interactif, avec des exemples sonores)
Le second s'appelle The Orchestration Forum, où l'on peut poser toute sorte de questions, ou bien y répondre, à propos de l'orchestration (d'ailleurs, j'y ai trouvé quelques vieilles connaissances, n'est-ce pas Damien D ?)
C'est en Anglais (ça peut être bien pour se familiariser avec l'Anglais spécifique au domaine de la musique orchestrale).
Voilà,
Ces derniers temps, j'ai beaucoup discuté avec d'autres compositeurs qui souhaitent faire carrière dans la musique pour l'image.
Les influences de chacun sont diverses, de Hans Zimmer à Maurice Ravel en passant par Philippe Glass, mais les questions abordées, elles, sont toujours récurentes :
Comme, au vu des projets musicaux qui se préparent à l'horizon, l'année 2008 sera probablement placée sous le signe du travail, j'ai décidé de créer mon propre blog autour du thème de la composition de musique de film,
pour partager avec vous mes expériences (bonnes ou mauvaises), mes goûts et mes envies.
Né en décembre 1990, je prends des cours de batterie à l'âge de 4ans, jusqu'à mes 10 ans, où, je m'étends aux percussions (xylophone, vibraphone, timbales, etc...).
En parallèle, je me met (en tant d'autodidacte) au "piano" et à la guitare, puis un peu après, à la basse. Ensuite, vers mes 12 ans je commence à prendre gout à la composition de petits thèmes grâce (en partie) au solfège.
Vers mes 13-14 ans on me demande d'écrire mon premier morceau concret pour orchestre... Après ça je ne peux plus me passer de composer !
Si vous avez la moindre question n'hésitez pas à me contacter par mail !
Compositeur, arrangeur orchestral, son style, s'inspire très largement de la musique des films populaires des années 60, 70, 80's (Vladimir Cosma, Georges Delerue, Henri Bourtayre, Raymond Lefevre, Michel Magne, Georges Auric... etc)
Pianiste, batteur, chanteur, accordéoniste de formation classique, il empoche début 80 un prix de percussion et de solfège au Conservatoire National de Rouen (76) puis attaque de front le professorat, le studio et la scène.
Au milieu des années 90 il se fait remarquer par la qualité de ses arrangements intégrants des instruments acoustiques émulés !!
Ses ensembles orchestraux sont si bluffants qu'ils s'intègrent tout naturellement dans le monde de la musique à l'image dite "VINTAGE"
Originaire de Saint-Ghislain (Belgique), Raphaël Angelini passe une enfance heureuse auprès de sa famille et de ses amis. Dès l’âge de 10 ans, encouragé par ses professeurs, il donne son premier concert de piano dans lequel il fait déjà preuve d’une étonnante sensibilité artistique.
Vers quinze ans, il devient l’un des plus jeunes élèves à réussir l’examen d’admission au Conservatoire de sa ville. Son premier prix de solfège en poche, il se lance passionnément dans l’écriture de nombreuses chansons dont il signe à la fois les textes et la musique. S’accompagnant d’une simple guitare acoustique, il interprète ses premiers titres dans l’intimité des soirées entre amis. Parallèlement, il parfait brillamment sa formation musicale en étudiant l’harmonie écrite, la musique de chambre, l’analyse musicale, et l’histoire de la musique.
En 1994, il rencontre le grand pianiste russe Mikhaïl Faerman qui l’accepte dans sa classe, au Conservatoire de Bruxelles. Après huit années d’études acharnées avec le Maître, il obtient méritoirement le diplôme supérieur de piano à l’unanimité des voix. Ses récitals en soliste reçoivent alors un accueil éclatant de la part du public qui l’acclame à la fin de chacune de ses prestations. S’étendant de Bach à Morricone, son répertoire semble ne connaître aucune frontière.
En 2003, il fonde avec le talentueux comédien Alessandro Bevilacqua, son ami d’enfance, le duo Les Rafales dont les spectacles reposent sur le savoureux mélange entre humour et musique. Les chansons de Raphaël Angelini, écrites pour l’occasion, fascinent les spectateurs par leur caractère engagé. Poétiques, drôles ou mélancoliques, elles soulèvent à chaque fois l’enthousiasme d’un public de plus en plus conquis.
Grâce au succès grandissant de son duo, il commence à susciter l’intérêt des médias qui lui accordent de très nombreuses interviews à la télévision et à la radio. En 2007, avec ses amis, il crée son propre label de musique indépendante, PROMANIA ASBL, afin de pouvoir produire Prémices, son premier album.
Attaché à ses racines italiennes, fier de son histoire et de sa double culture, cet artiste polyvalent bouleverse par la profondeur humaniste de son message et la diversité assumée de sa musique.