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Je m'appelle Christophe Di-Barbora et je suis compositeur de musique de films et d'illustration sonore. J'ai 37 ans et je vous propose de vous faire découvrir mes compositions.
Que vous soyez un professionnel de l'audiovisuel, un confrère compositeur, ou un amoureux de la musique, j'espère que vous prendrez du plaisir en vous promenant sur mon site. Je compose principalement de la musique de film et de la musique de relaxation, simplement parce que je trouve le couple musique et images, extraordinaire.
Ce qui me touche le plus en musique c'est lorsque celle-ci est capable de créer un décor immédiat pour l'auditeur, la musique à ce pouvoir de soutenir les images et de faire ressortir le climat d'une scène, d'un sentiment. J'aime la musique de film symphonique, car à mon sens, l'orchestre est capable de tout raconter. Humour, Amour, Action, Aventure, Suspense, Angoisse, la Magie, le rêve...
Je vous souhaite une agréable balade sur le site, et une bonne écoute.
Thèmes abordés : Compositeur de musique de film, Compositeur de musique pour la télévision, Compositeur de Musique New-Age, Compositeur de musique de relaxation, Compositeur de musique douce et apaisante, Tags Site Web : http://www.compositeur-tv.fr
Je suis allé voir le film en décembre avec l'une de mes filles et je dois dire que j'ai trouvé les images et la musique vraiment très belles ! J'étais d'autant plus excité que je savais qu'une partie de la BO était écrite par David Reyes (une vieille connaissance du forum de www.traxzone.com, hein dreyes ?).
Il y a 2 jours, des amis m'ont offert le double CD (BO + l'histoire racontée). Depuis, je savoure les morceaux 1 à 1 à tête reposée, et je ne suis pas déçu.
Je découvre le travail d'Alice Lewis et de Evgueni Galperine qui me plaît tout autant. Vraiment, cet album nous offre un beau voyage, avec une BO légère et rafraichissante. A écouter dans le calme, au coin du feu ou sur sa terrasse quand viendront les beaux jours...
Il n'est pas rare dans les films d'action ou d'horreur que le réalisateur laisse la tension s'installer progressivement, sur plusieurs minutes. Le spectateur prend conscience que quelque chose va arriver (mais il ne sait pas quand exactement). Puis arrive brusquement le moment crucial, un fait marquant, une scène forte sur le plan émotionnel etc...).
Dans ces scènes précises, la musique suit généralement l'intrigue. Pas toujours, certes, car il arrive qu'elle soit en décalage avec les images, mais souvent, la bande musicale qui accompagne ce long instant de tension prend l'allure d'un crescendo.
Crescendo dans l'harmonie (augmentation progressive du nombre de voix)
Crescendo dans l'orchestration (augmentation progressive des instruments intervenants)
Crescendo dans le tempo (la musique peut s'accélérer)
Suivi parfois d'un relâchement brutal :
Retour rapide à un faible volume sonore
Retour rapide à une harmonie simple
Retour rapide à une orchestration plus sobre
Tempo ralenti
Un type de relâchement qui me plaît particulièrement, c'est quand la coupure n'est pas nette et que l'on a l'impression que la masse orchestrale dégringole brutalement, ce qui donne un effet de "déchirement" :
Ci-dessous, 2 exemples sonores de crescendo avec effet de déchirement. Le premier est un court crescendo en pose de son, avec une petit déchirement aux percus. Le second (plus palpitant) est un long crescendo musical interrompu par un déchirement cuivré. Il correspond à la scène d'ouverture de X-MEN devant le camp de concentration (la douleur de Magneto enfant, que l'on arrache aux bras de ses parents est ici très bien illustrée).
Depuis quelques temps, je découvre les joies du casting de compositeurs. Un casting de compositeurs, c'est tout simplement une sélection, par une boite de production, de quelques jeunes artistes qui devront chacun de leur côté proposer une maquette pour accéder au poste de compositeur du film. Celui qui réussit la maquette la plus adaptée au film se voit confier la composition de la bande originale du long métrage. Les autres sont gentiment remerciés. C'est une chance d'être pressenti pour un long métrage, j'en suis conscient.
Tout comme les entretiens d'embauche, c'est une étape décisive pour le candidat. Il est important de cerner dès le départ les attentes du réalisateur de manière à ne pas composer dans une mauvaise direction. La maquette doit être peaufinée au mieux pour mettre toutes ses chances de son côté. Mais c'est une pression supplémentaire du fait qu'une maquette bien travaillée (sur le plan du réalisme) implique d'y passer beaucoup de temps ce qui empiète sur le timing consacré à la composition elle même. A ce stade du casting, on ne peut pas se permettre de dire à un réalisateur qu'on ne connait pas : "le son est pourri mais voyez comme l'écriture est belle, ça rendra comme ça ou comme ci avec un orchestre". Bref, la pression de la commande, le syndrome de la feuille blanche, le manque de sommeil, les délais, la compétition... tous ces facteurs peuvent engendrer une forme de stress.
Personnellement, tant que je reste dans le domaine du court métrage ou du film documentaire TV, je ne rencontre pas de problèmes particuliers. Par contre, dans le cas d'un casting pour un long métrage (en prévision d'une sortie nationale et d'une BO enregistrée par un orchestre symphonique), les choses se compliquent un peu. Devant le piano ou le séquenceur, l'euphorie d'avoir été pré-sélectionné laisse subitement la place à une forme de trac qui se caractérise physiquement par une boule dans le ventre et une respiration coupée, suivi d'un manque de confiance et d'une concentration affaiblie. C'est un phénomène d'anxiété, bien connu par tous ceux qui ont passé des examens, que l'on peut atténuer rapidement par des techniques de relaxation.
Le problème, c'est qu'il ne s'agit pas d'un événement ponctuel et relativement court, comme les 10 mn qui précèdent un oral de maths ou un rendez-vous galant. Dans le cas d'une composition d'une œuvre musicale, il m'arrive de devoir supporter ces symptômes quelques jours voir même quelques semaines (ça a été le cas pour moi, dernièrement) et ça devient vite handicapant. Si par chance, le réalisateur apprécie la maquette, alors les symptômes disparaissent comme par enchantement et laissent la place à une motivation et une détermination incroyable.
Mais dans le cas contraire, une période de courte déprime et d'irritabilité viennent s'ajouter, risquant d'altérer les relations avec mon entourage proche. Ensuite, le moral remonte et je suis à nouveau prêt à combattre pour un prochain casting...
Tout ça pour dire que les déceptions font partie du métier. C'est important d'en parler car beaucoup de jeunes compositeurs baissent les bras après quelques échecs. Je pense souvent à Bruno Coulais dont la notoriété s'est vraiment confirmée à l'âge de 42 ans (avec Microcosmos). Je serais curieux de savoir si avant ça, il n'a pas eu un jour l'envie de renoncer.
La musique source, c'est la musique qui est "à l'intérieur" du film. Elle est intégrée dans une scène où les personnages l'entendent réellement.
Par exemple :
La musique d'une boite de nuit dans laquelle se passe la scène
La musique d'un concert auquel assiste le personnage
La chanson d'une radio dans une voiture
La musique d'une fanfare qui passe dans la rue
Un chanson chantée sur scène
etc
Le choix d'une musique source dépend du désir du réalisateur (et la disponibilité du compositeur...). Cela peut être :
Une chanson pré-existante ("Je suis un garçon" de Mylène Farmer dans le film Pédale Douce lorsque Patrick Timsit chante dans sa voiture)
Une musique pré-existante ("Aria" de Bach dans le film Le Silence Des Agneaux avant le meurtre des 2 policiers)
Une chanson originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("Wonka's Welcome Song" de Danny Elfman dans le film Charlie et la Chocolaterie lorsque les jeunes gagnants arrivent à l'usine)
Une musique originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("20th Century Kiosque" de Philippe Rombi dans le film Oui mais quand la séance de cinéma se termine)
Il y a même certains cas où la BO se transforme progressivement en musique source :
Dans la première scène du film The Holiday (musique de Hans Zimmer), on entend une musique d'ouverture (comme dans beaucoup de films). Progressivement, on va s'apercevoir que c'est un des personnages qui est entrain de jouer de la musique (ce personnage est d'ailleurs un compositeur de musique de film).
A voir également : Je hais la musique (réalisation et musique de David Reyes) où l'on peut découvrir un très bon exemple de morphing "BO vers musique source" dans les dernières scènes.
Diffusion prochaine du film The Italian Job (Braquage à l'italienne) le mardi 2 septembre 2008 sur TF1.
C'est en regardant le DVD il y a 3 ans, que j'ai vraiment découvert le style de John Powell des films d'action et d'espionnage. La bande originale m'avait littéralement scotchée (tout comme celle de la saga des "Jason Bourne", plus tard).
Une bonne maîtrise de l'orchestre, certes, mais aussi une aisance à manipuler les parties électro qui me rend vert de jalousie ! Il y a là une recherche de sons incroyable qui donne un résultat très riche en couleurs musicales.
La mémorable course poursuite en Austin mini !
C'est aussi ça l'orchestration : apporter des éléments extérieurs (non symphoniques) permettant de fabriquer de nouvelles palettes sonores. Et franchement, les musiques de John Powell ne sonnent pas juste comme un tapis orchestral qu'on aurait placé sur des loops de percussion électro-acoustiques ou des riffs de guitares saturées : tous les éléments rythmiques et harmoniques sont méticuleusement imbriqués pour donner un son unique (et ô combien entrainant, je suis sûr qu'on pourrait danser dessus si ça passait dans les boites de nuit. Idée à retenir si j'ouvre un nightclub un jour).
John Powell d'excellente humeur
Je ne sais pas s'il existe en France des compositeurs "connus" particulièrement doués pour l'électro-orchestral. Je pense à Eric Serra pour son très bon travail sur "Le cinquième élément" mais je n'ai pas souvenir d'autres BO mémorables dans ce style (je ne suis pas non plus hyper calé en béophilie).
Dans mon entourage, je connais au moins deux compositeurs très prometteurs pour qui le style électro-orchestral est parfaitement maîtrisé : Guillaume Roussel (The Final Shiver) et Laurent Couson (Roméos et Juliettes). Je vous invite à découvrir leurs œuvres mélangeant un vrai orchestre symphonique à des sonorités synthétiques diverses.
Ma première création d’une BO de film d'animation (incluant des acteurs réels) : Scoub 2 réalisé par Stéphane Berla.
Ce sont mes premiers pas dans la musique orchestrale liée à l'image.
A l'époque, j'utilisais Miroslav Vitous, une banque de sons d’orchestre symphonique un peu dépassée aujourd'hui.
Cela dit, je trouve que le résultat final ne sonne pas trop mal. Je suis particulièrement fier de la montée orchestrale qui clôture le générique du début.
Il y a dans la BO de Scoub 2 quelques clins d’œil volontaires à la musique de Danny Elfman (c'était une des directives de Stéphane). De l'ironie dans de la musique de blockbuster.
Petite anecdote : je cherchais un instrument ou une orchestration spécifique pour accompagner les titres qui apparaissent et disparaissent le long du générique d'entrée (on appelle ça des cartons).
J'ai finalement opté pour un "bruit d'aile qui s'envole" que j'ai ensuite mixé à la musique. L'idée a tout de suite plu à Stéphane car ce sample d'oiseau apportait du mouvement et collait parfaitement à l'ambiance déjantée du film.
En tous cas, cette expérience m'a permis de découvrir quelques contraintes du métier de compositeur de musique de film !
La synchronisation parfaite de la bande originale avec les images (dont le montage change parfois)
Traduire musicalement les idées décrites verbalement par le réalisateur.
Bidouiller les samples orchestraux pour imiter un gros orchestre, avec un minuscule budget musique.
Composer avant le montage son, pour découvrir ensuite que beaucoup de bruitages viennent masquer la musique.
Mais le jeu en valait la chandelle car j'ai pu travailler en prenant mon temps sur un film humoristique de qualité avec de belles images et une histoire drôle (une parodie du film Duel de Steven Spielberg, avec les personnages de Scoubidou).
Et puis, cette première expérience m'aura permis d'établir un premier contact avec des professionnels (Stéphane Berla travaille actuellement en collaboration avec Dionysos et Matmatah)
Musicalement, Scoub 2 a longtemps été pour moi une référence et une carte de visite.
Pour info : le générique du début affiche 2 compositeurs. C'est une erreur car le second compositeur n'a pas travaillé sur ce projet (le monteur a juste oublié de l'enlever du listing). En outre le générique de fin provient d'un groupe de rock bien sympa : « Flying Pooh »
N'hésitez pas à laisser vos impressions sur le film ;-)
Il nous offre dans cette bande originale quelques chose de chaleureux et de terriblement efficace. Loin des scores sophistiqués des gros orchestres, la sobriété de la guitare et de la mandoline apportent à la musique une dimension humaine et intime. Je ne sais pas si la BO a le même impacte sortie de son contexte, mais en tous cas, mêlée aux images du film elle est franchement sublime. Celle de la scène du rapatriement de Suzann en hélicoptère (avec des nappes et de la mandoline) m'a particulièrement touché.
L'ambiance musicale qui règne dans ce film me rappelle un peu la musique de Krishoo Monthieux dans le film "La Difunta Correa" (de N.Cambois & S. Gardet). La musique de Krishoo étant cependant plus avangardiste et expérimentale.
Nous avons d'une part une mélodie stridente jouée par des instruments aigus (violons, flûtes) et d'autre part des ponctuations agressives en saccades jouées par des cuivres et des percussions (trombones, grosse caisse, timbales).
Le volume sonore de ces 2 parties sont à peu près identiques. On ne peut pas vraiment dire lequel est en avant et lequel est en arrière plan. Je crois que c'est notre humeur du moment qui fait qu'on va plutôt remarquer tel ou tel plan sonore en premier. Et puis, ça peut changer en cours d'écoute.
Par contre :
Entre ces 2 plans extrêmes (du point de vue des couleurs orchestrales), s'est glissé un troisième plan sonore, plus discret mais au combien utile : un petit leitmotiv récurrent joué par des cordes dans les médiums-aigus, à la manière d'un écho. Ce tapis rythmique a son importance car, d'une part il va apporter du "mouvement", et d'autre part il va lier l'ensemble pour le rendre moins sec (un peu comme le lait qu'on ajoute à la farine et les œufs pour faire des crêpes). Cet aspect technique très souvent utilisé en orchestration s'appelle la résonance...
Franchement, j'ai adoré la maniabilité ! Le pilotage se fait avec 2 manettes de gaz, activant les réacteurs gauche et droite. Il suffit de pousser chaque levier avec un dosage subtil pour faire pivoter l'appareil dans la direction choisie.
La partie sonore est très bien réalisée. Le sound design ainsi que la musique de John Williams nous plongent immédiatement dans l'ambiance de la fameuse course de l'épisode 1. Je ne pense pas que ce soit exactement la même musique que dans le film (qu'on entend d'ailleurs qu'à la fin de la course).
Pour une première fois, je m'en suis pas trop mal tiré. C'est vrai qu'à mon âge, les sécrétions de midichloriens s'affaiblissent, mais j'ai un gros avantage sur la jeune génération : j'ai 4 ans d'expérience dans le maniement de la poussette canne... et à bien y regarder, c'est quasiment le même pilotage (ceux qui ont des enfants en bas âge comprendront).
J'ai constaté dans notre annuaire de musiciens une rubrique qui était en pleine expansion : la rubrique "Identité sonore" (qui regroupe le sound design, l'illustration sonore et musicale).
Différent de l'écriture de grandes partitions symphoniques, le travail des compositeurs sound designers se caractérise beaucoup plus par la manipulation des sons (musique originale, sons acoustiques, sons électroniques, effets...), ce qui demande des qualités à la fois artistiques (être musicien) et techniques (travail du son à partir de machines, beatmaking). Comme l'a signalé Guillaume dans son blog à propos de Evolve et Synergy, je cite :"si on travaille pour l'image, on ne peut pas échapper à l'électro (la musique symphonique commence à se faire rare...)"
Aujourd'hui, je voudrais m'attarder sur le travail que font "The Waxstoners", 2 jeunes et talentueux musiciens. Dans leur studio Kapriel Records (label) ils travaillent ensemble sur la musique et le sound design (habillage sonore, identité sonore, communication sonore etc.) pour des groupes tels que Adidas ou Linux.
La vidéo ci-dessous, me paraît intéressante car elle montre les coulisses de la création d'un habillage sonore et musical, à partir des images de base et d'un fil conducteur : mots clés, direction artistique donnée par l'agence de communication (Gfilm) au cours d'un débriefing :
Exemple d'identité sonore pour Adidas :
Créée par The Waxstoners
Compositeur de musique de film (court et longs métrage ), film d'animation, illustration...
Propose ses services pour composition bande originale et œuvres diverses. N'hésitez pas à visiter les liens pour écouter des extraits de musiques et me contacter pour tout renseignement. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma http://www.guillaume-riff.com
Jean-François BERNICCHIA est pianiste et chanteur auteur-compositeur sociétaire de la SACEM.
Après avoir étudié le piano et l'harmonie jazz (avec F.GROSBORNE), il s'enrichit au contact des musiciens, lors de séances de studio ou au cours de rencontres avec des groupes instrumentaux (Printemps de Bourges avec le groupe pop-rock Impact en 1984).
Compositeur pour la chanson, en collaboration notamment avec une parolière américaine
, mais aussi pour différents supports tels que des expositions de peinture, musiques pour divers spectacles, musiques pour des clips sur Arte ou courts-métrages, bande originale d'un film d'animation etc...), Jean-François BERNICCHIA poursuit sa carrière d'instrumentiste en piano-bar mais aussi avec le trio Jazmosphère et un Big-Band.
A l'origine du projet MUSIQUES EN BOITES, Pierre Doursout (saxophoniste) et Matthias Muracciole (pianiste) conçoivent et réalisent des musiques pour tous types de supports audio et vidéo.
La conception et réalisation musicale comprend la composition originale, les arrangements, les orchestrations, la réalisation des maquettes et l'édition des partitions.
Pour réaliser des musiques de qualité optimale, l'équipe de MUSIQUES EN BOITE travaille en collaboration avec des musiciens professionnels !
Née en Bulgarie, Siya a suivi une formation classique au piano dès son plus jeune âge.
Professeur de piano, diplômée en Maîtrise au Conservatoire Supérieur de Plovdiv, (en Bulgarie), Siya a effectué de nombreux concerts avec des formations différentes (solo, duo et trio) dans le domaine de la musique contemporaine, classique, jazz et variété.
Ses musiques sont présentées au Festival International de la musique électronique à Sofia (1996, 1997, 1998).
Siya s'est installée en France et travaille actuellement dans le domaine de l’illustration sonore.
Après des études en écriture et arrangement, Jean-Christophe Banaszak remporte un des prix les plus réputés du métier qui est le prix international de composition électroacoustique de Bourges. Après un séjour en Angleterre dans des grands studios d'électroacoustique, Jean-Christophe complète son expérience en passant par le prestigieux CNSM de Paris en classe d'acoustique, Son et Histoire de la musique.
Depuis il travaille pour de grands groupes tels que la SNCF, Petitjean, INSEAD et compose des musiques de films d'animation (pour lesquels il assure en plus la partie design sonore et bruitages)
Il est également professeur titulaire au conservatoire de Troyes et à L'IUT en design sonore. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique de film d'animation
Formée d’une équipe de compositeurs expérimentés, nous avons pour vocation la production, la réalisation, la composition et l'arrangement d'œuvres musicales sur mesure. Notre agence est spécialisée dans la création musicale et sonore pour le cinéma (longs et courts métrages), la télévision (documentaires, publicité), le multimédia (sites internet, jeux vidéos, logos), la téléphonie (musiques d'attentes) et la communication sonore des entreprises (identité sonore, signature musicale).
Notre mission est de vous apporter la solution musicale la mieux adaptée à vos besoins. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Orchestrateur, Programmeur, Arrangeur, Compositeur, Sound Designer, Producteur, Marc Dall'Anese a travaillé en collaboration avec Luc Besson, au côté d'Éric Serra et de Geoffrey Alexander, en tant qu'orchestrateur additionnel sur le film 'Arthur et les Minimoys'.
Eric BLIN - Compositeur indépendant - est spécialisé dans la réalisation de compositions originales de musique pour l’image : télévision - multimédia - théâtre - son et lumière, pour votre projet : fiction, documentaire, publicité, site web, DVD-Rom, etc... dans de nombreux styles : Orchestral symphonique, celtique, électro, house-dance, swing, jazz etc…