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Comment procéder ?
Site Internet : Olivier Calmel - compositeur et pianiste

Après des études classiques à Paris (piano, hautbois, harmonie, contrepoint, fugue, orchestration dans la classe de Guillaume Connesson), il travaille l'improvisation et le jazz en classe d'orchestre.
Il développe plusieurs projets de musique vivante parmi lesquels un quartet de jazz avec lequel il remporte un prix de composition au Concours National de Jazz de la Défense, le premier prix du tremplin professionnel du Festival Jazz à Vannes, le premier prix du Festival d'Avon, et enregistre les disques 'Mafate' et ‘Empreintes’ pour le Label Musicaguild (Editions Abeille Musique) salués par la critique et encouragés par Didier Lockwood.
Il se produit avec de nombreux autres artistes (jazz, électro world...). D'une famille de musiciens, passionné depuis toujours par la musique de film, il compose celle de plusieurs courts et moyens métrages, documentaires, films institutionnels et travaille actuellement sur son premier long métrage. Il compose également pour des projets de musique contemporaine (orchestre d’harmonie de Pantin, duo Links, trio Achromates, quatuor Musinema, etc)Thèmes abordés :Musique vivante et créations instrumentales, Improvisation musicale, Compositeur de musique jazz , Compositeur de quartet et quintet, Compositeur de musique de long métrage, TagsSite Web : http://www.oliviercalmel.com
 Les Références / Réalisations / Discographie / Filmographie :
Diplômes / Distinctions / Prix / Awards ... :
Les influences musicales de Olivier Calmel :
Equipement / Instruments ... :
Découvrir Olivier Calmel aussi sur http://www.myspace.com/oliviercalmel
Les posts du Blog :Par Tanguy, Informatique musicale - Tags
J'avais promis un post sur les percussions électro mélangées à de la musique orchestrale, mais il faut que je réinstalle d'abord certains softs...
En attendant, je vous fais part du nouveau concours lancé par Doug Rogers, l'administrateur du forum de Soundsonline :
Cliquer ici pour accéder au règlement
Bon, en gros, on vous propose une vidéo, d'un style très contemporain, à mettre en musique avec des banques de sons de la marque East-West (forcément). Le compositeur considéré comme créateur de la meilleure BO recevra un prix assez conséquent : des banques de sons de la marque East-West (c'est logique).
Je ne parle pas très bien l'anglois, mais j'ai cru comprendre que le concours était ouvert jusqu'au 30 juin 2008.
Avis aux amateurs...
Par Tanguy, Divertissement - Tags
Un film fort sympathique qui passera prochainement sur le petit écran.
Eric Berger, vu dernièrement à la télévision dans le film "Quatre garçons pleins d'avenir" (franchement drôle), incarne ici le personnage de Tanguy, un grand dadet de 28 ans qui n'arrive pas à quitter le cocon familial.
Heureusement, tous les Tanguy ne sont pas comme ça ;-)
Côté musique, c'est Pascal Andreacchio qui signe la bande originale du film. Une musique discrète, qui penche vers des sonorités et thématiques asiatiques, la Chine et le Japon faisant partie intégrante de la vie étudiante (et sexuelle) du personnage.
Pascal Andreacchio avait déjà collaboré avec Étienne Chatiliez sur d'autres projets (comme "Le Bonheur est dans le pré").
Tanguy, Dimanche 30 novembre 2008 à 20h50 sur TF1
Par Tanguy, Mes coups de coeur - Tags
Diffusion prochaine du film The Italian Job (Braquage à l'italienne) le mardi 2 septembre 2008 sur TF1.
C'est en regardant le DVD il y a 3 ans, que j'ai vraiment découvert le style de John Powell des films d'action et d'espionnage. La bande originale m'avait littéralement scotchée (tout comme celle de la saga des "Jason Bourne", plus tard).
Une bonne maîtrise de l'orchestre, certes, mais aussi une aisance à manipuler les parties électro qui me rend vert de jalousie ! Il y a là une recherche de sons incroyable qui donne un résultat très riche en couleurs musicales.
La mémorable course poursuite en Austin mini !
C'est aussi ça l'orchestration : apporter des éléments extérieurs (non symphoniques) permettant de fabriquer de nouvelles palettes sonores. Et franchement, les musiques de John Powell ne sonnent pas juste comme un tapis orchestral qu'on aurait placé sur des loops de percussion électro-acoustiques ou des riffs de guitares saturées : tous les éléments rythmiques et harmoniques sont méticuleusement imbriqués pour donner un son unique (et ô combien entrainant, je suis sûr qu'on pourrait danser dessus si ça passait dans les boites de nuit. Idée à retenir si j'ouvre un nightclub un jour).
John Powell d'excellente humeur
Je ne sais pas s'il existe en France des compositeurs "connus" particulièrement doués pour l'électro-orchestral. Je pense à Eric Serra pour son très bon travail sur "Le cinquième élément" mais je n'ai pas souvenir d'autres BO mémorables dans ce style (je ne suis pas non plus hyper calé en béophilie).
Dans mon entourage, je connais au moins deux compositeurs très prometteurs pour qui le style électro-orchestral est parfaitement maîtrisé : Guillaume Roussel (The Final Shiver) et Laurent Couson (Roméos et Juliettes). Je vous invite à découvrir leurs œuvres mélangeant un vrai orchestre symphonique à des sonorités synthétiques diverses.
Par Tanguy, Mes coups de coeur - Tags
Je suis allé voir le film en décembre avec l'une de mes filles et je dois dire que j'ai trouvé les images et la musique vraiment très belles ! J'étais d'autant plus excité que je savais qu'une partie de la BO était écrite par David Reyes (une vieille connaissance du forum de www.traxzone.com, hein dreyes ?).
Il y a 2 jours, des amis m'ont offert le double CD (BO + l'histoire racontée). Depuis, je savoure les morceaux 1 à 1 à tête reposée, et je ne suis pas déçu.
Je découvre le travail d'Alice Lewis et de Evgueni Galperine qui me plaît tout autant. Vraiment, cet album nous offre un beau voyage, avec une BO légère et rafraichissante. A écouter dans le calme, au coin du feu ou sur sa terrasse quand viendront les beaux jours...
Par Tanguy, Informatique musicale - Tags
C'est en parcourant le blog de mon cher confrère Guillaume Roussel que j'ai découvert l'existence de cette société située à quelques kilomètres de Nantes. Je pense que c'est important d'y consacrer un petit article, même si Guillaume en a déjà parlé, car la prestation semble très sérieuse et intéressera sûrement les compositeurs qui travaillent avec les banques de sons (mais aussi les ingénieurs et techniciens du son).
Ce que propose CASAWAVE me paraît particulièrement adapté aux compositeurs qui souhaitent disposer d'un orchestre symphonique clé en main dans leur ordinateur. Pour cela, la société propose un PC surpuissant et rapide. Ici pas de gadgets multimédia inutiles, juste de la grosse mémoire vive (jusqu'à 32 "Gigas" de RAM), du gros disque dur (pas loin du Terra octets) et de la grosse puissance (2 processeurs Intel Xeon) : tout ce qu'il faut pour charger assez rapidement les banques de sons telles que l'énorme Vienna Symphonic Library (VSL)...
L'outil Auto-Art :
En parlant de la VSL, qui est au format Gigastudio (.gig), CASAWAVE développe un outil qui permet un traitement par lot (et de manière automatisée) des mises à jour des samples au format gig. Ces mises à jour sont proposées par les constructeurs pour améliorer les différents sets d'instruments (par exemple, kit de violoncelles) en apportant de nouvelles articulations (nouveau legato, nouveau spiccato etc...). Mais la mise à jour prend beaucoup de temps si on la fait manuellement. Et bien il semblerait que l'outil Auto-Art effectue cette tâche de manière programmée et autonome, ce qui laisse du temps libre au compositeur (pour finir le repassage, tondre la pelouse, se couper les ongles etc...)
Voici la bête :

Je n'ai pas trouvé d'infos sur le site concernant les fourchettes de prix. Peut-être qu'il ne vaut mieux pas savoir...
Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique.
Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune.
Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale,
soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.
Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags
Pas trop la pêche en ce moment...
Depuis quelques temps, je découvre les joies du casting de compositeurs. Un casting de compositeurs, c'est tout simplement une sélection, par une boite de production, de quelques jeunes artistes qui devront chacun de leur côté proposer une maquette pour accéder au poste de compositeur du film. Celui qui réussit la maquette la plus adaptée au film se voit confier la composition de la bande originale du long métrage. Les autres sont gentiment remerciés. C'est une chance d'être pressenti pour un long métrage, j'en suis conscient.
Tout comme les entretiens d'embauche, c'est une étape décisive pour le candidat. Il est important de cerner dès le départ les attentes du réalisateur de manière à ne pas composer dans une mauvaise direction. La maquette doit être peaufinée au mieux pour mettre toutes ses chances de son côté. Mais c'est une pression supplémentaire du fait qu'une maquette bien travaillée (sur le plan du réalisme) implique d'y passer beaucoup de temps ce qui empiète sur le timing consacré à la composition elle même. A ce stade du casting, on ne peut pas se permettre de dire à un réalisateur qu'on ne connait pas : "le son est pourri mais voyez comme l'écriture est belle, ça rendra comme ça ou comme ci avec un orchestre". Bref, la pression de la commande, le syndrome de la feuille blanche, le manque de sommeil, les délais, la compétition... tous ces facteurs peuvent engendrer une forme de stress.
Personnellement, tant que je reste dans le domaine du court métrage ou du film documentaire TV, je ne rencontre pas de problèmes particuliers. Par contre, dans le cas d'un casting pour un long métrage (en prévision d'une sortie nationale et d'une BO enregistrée par un orchestre symphonique), les choses se compliquent un peu. Devant le piano ou le séquenceur, l'euphorie d'avoir été pré-sélectionné laisse subitement la place à une forme de trac qui se caractérise physiquement par une boule dans le ventre et une respiration coupée, suivi d'un manque de confiance et d'une concentration affaiblie. C'est un phénomène d'anxiété, bien connu par tous ceux qui ont passé des examens, que l'on peut atténuer rapidement par des techniques de relaxation.
Le problème, c'est qu'il ne s'agit pas d'un événement ponctuel et relativement court, comme les 10 mn qui précèdent un oral de maths ou un rendez-vous galant. Dans le cas d'une composition d'une œuvre musicale, il m'arrive de devoir supporter ces symptômes quelques jours voir même quelques semaines (ça a été le cas pour moi, dernièrement) et ça devient vite handicapant. Si par chance, le réalisateur apprécie la maquette, alors les symptômes disparaissent comme par enchantement et laissent la place à une motivation et une détermination incroyable.
Mais dans le cas contraire, une période de courte déprime et d'irritabilité viennent s'ajouter, risquant d'altérer les relations avec mon entourage proche. Ensuite, le moral remonte et je suis à nouveau prêt à combattre pour un prochain casting...
Tout ça pour dire que les déceptions font partie du métier. C'est important d'en parler car beaucoup de jeunes compositeurs baissent les bras après quelques échecs. Je pense souvent à Bruno Coulais dont la notoriété s'est vraiment confirmée à l'âge de 42 ans (avec Microcosmos). Je serais curieux de savoir si avant ça, il n'a pas eu un jour l'envie de renoncer.
Par Tanguy, Mes travaux, mes projets - Tags
Ma première création d’une BO de film d'animation (incluant des acteurs réels) : Scoub 2 réalisé par Stéphane Berla.
Ce sont mes premiers pas dans la musique orchestrale liée à l'image.
A l'époque, j'utilisais Miroslav Vitous, une banque de sons d’orchestre symphonique un peu dépassée aujourd'hui.
Cela dit, je trouve que le résultat final ne sonne pas trop mal. Je suis particulièrement fier de la montée orchestrale qui clôture le générique du début.
Il y a dans la BO de Scoub 2 quelques clins d’œil volontaires à la musique de Danny Elfman (c'était une des directives de Stéphane). De l'ironie dans de la musique de blockbuster.
Petite anecdote : je cherchais un instrument ou une orchestration spécifique pour accompagner les titres qui apparaissent et disparaissent le long du générique d'entrée (on appelle ça des cartons).
J'ai finalement opté pour un "bruit d'aile qui s'envole" que j'ai ensuite mixé à la musique. L'idée a tout de suite plu à Stéphane car ce sample d'oiseau apportait du mouvement et collait parfaitement à l'ambiance déjantée du film.
En tous cas, cette expérience m'a permis de découvrir quelques contraintes du métier de compositeur de musique de film !
- La synchronisation parfaite de la bande originale avec les images (dont le montage change parfois)
- Traduire musicalement les idées décrites verbalement par le réalisateur.
- Bidouiller les samples orchestraux pour imiter un gros orchestre, avec un minuscule budget musique.
- Composer avant le montage son, pour découvrir ensuite que beaucoup de bruitages viennent masquer la musique.
Mais le jeu en valait la chandelle car j'ai pu travailler en prenant mon temps sur un film humoristique de qualité avec de belles images et une histoire drôle (une parodie du film Duel de Steven Spielberg, avec les personnages de Scoubidou).
Et puis, cette première expérience m'aura permis d'établir un premier contact avec des professionnels (Stéphane Berla travaille actuellement en collaboration avec Dionysos et Matmatah)
Musicalement, Scoub 2 a longtemps été pour moi une référence et une carte de visite.
Pour info : le générique du début affiche 2 compositeurs. C'est une erreur car le second compositeur n'a pas travaillé sur ce projet (le monteur a juste oublié de l'enlever du listing). En outre le générique de fin provient d'un groupe de rock bien sympa : « Flying Pooh »
N'hésitez pas à laisser vos impressions sur le film ;-)
Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
Finale pour la musique de film
Et pour Sibelius
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags
Ceci est valable si l'on n'est pas encore inscrit à la SACEM ou bien si l'on veut protéger ses œuvres provisoirement.
- www.copyrightfrance.com : Dépôt en ligne d'une musique pour 9 € (ou bien 2 musiques pour 13 €). Paraît assez fiable.
- SNAC : dépôt par la poste de 4 musiques pour 34 €. Grande fiabilité
- Envoi à soit même en recommandé d'une enveloppe (contenant vos mp3 ou partitions), le cachet de la poste prouvant l'antériorité de vos œuvres face à un tiers mal intentionné. Ne pas ouvrir l'enveloppe ! Fiabilité approximative
- Dépôt chez un Notaire (prix inconnu, probablement pas donné). Grande fiabilité.
D'après ce que j'ai pu lire sur le forum de compositeurs.org, le dépôt en ligne des mp3 sur le site www.copyrightfrance.com semble idéal pour protéger vos musiques (bon rapport qualité-prix). Envoi de mp3 ou de fichiers provenant de votre éditeur de partitions.
Je viens de découvrir sur le site de la SACEM qu'il était possible (pour un adhérent) de déposer des œuvres provisoires :
"Le dépôt provisoire d'une œuvre partielle (Réf. 706) : ce formulaire permet de protéger une œuvre qui n'est pas encore totalement terminée (paroles ou musique restant à écrire). Il n'est cependant pas suffisant pour permettre à la Sacem d'assurer le versement des droits.
Lorsque l'œuvre est achevée, un bulletin de déclaration définitif doit remplacer ce dépôt provisoire."
Les sites de l´annuaire :
Paroles d'homme... Auteur/comédien - MOLIERE DE LA CREATION 2007 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- COUP DE COEUR 2006 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- MOLIERE DE LA CREATION 2005 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- FINALISTE du prix EDMOND ROSTAND et du prix JEAN ANTOINE, catégorie « VOIX PARLEES » du XVIIème TOURNOI NATIONAL des VOIX D'OR.
- PREMIER PRIX D'ART DRAMATIQUE DE L'ECOLE DE MUSIQUE, DE DANSE ET D'ART DRAMATIQUE D'ANGERS
VOIX :
- Voix masculine de la compagnie « Voies Plurielles ».
- Saison 2007 - 2008 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission quotidienne de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ".
- Saison 2006 - 2007 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission hebdomadaire de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ".
COMMENTAIRES DE FILMS, notamment :
- « L’espoir venu du ciel », de Zoltan KOVACS - Hélice d’Or du Festival du Cinéma d’Aviation de Méribel.
- « Par les sentiers du ciel » , de Zoltan KOVACS, avec la collaboration technique de FRANCE 2, présenté au deuxième Festival International du Film de l'Aviation et de l'Espace de PAU.
- « Le voyage DULIS » de Jean-Claude BOUSSARD (octobre 2006)
- « Question d’oreille » de Anne IMBERT. HIGH SPEED Films /MUZZIK / MCM. ( 2001 )
- « Impression directe» , AUDIOCOM.
- « Produire propre » de Pierre TIBERI EGERI Production (pour E.D.F.)
- également pour - KALLISTE AUDIOVISUEL,
- AIR FRANCE
CINEMA :
- 2008 « La reine et le Cardinal » réalisation de Marc RIVIERE -
Rôle du chancelier Séguier. Production France 2- GETEVE Production.
- 2008 « Mauvais talents » de Pascal Boursier - court métrage -
Rôle de Armand Valère.
- 2003 - « L’affaire DOMINICI » de Pierre BOUTRON
Production TF1 - GETEVE Production.
- 2001 - « And now, Ladies and gentlemen … » de Claude LELOUCH.
Production Les Films 13/GEMKA production. Directeur adjoint de la péniche
- « LE TOMBEAU DE 40 » , de JEAN-CLAUDE DEPECKER. Le tôlier de brasserie.
- « LE MANS » DE JOHN STURGES ET LEE KATZIN. Un mécanicien Ferrari.
- « LA BANQUIERE » DE FRANCIS GIROD. Un secrétaire de la banque.
THEATRE :
- 2008 – LER PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard Valais. Théâtre de Saint Barthélemy d’Anjou.
- 2008 – JACQUES A DIT… de Marc Fayet à Briollay et à Angers. Mise en scène de Pascal Boursier. Rôle de Romain.
- 2007 -CONSEIL MUNICIPAL de Serge Valletti, au théâtre de Saint Barthélemy, avec la compagnie Banquet d'Avril - Mise en scène de Monique Hervouët - Rôle de Jacques Bécard.
- 2007 - LE PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard VALAIS, au théâtre de LA COMEDIE à Angers, musique de Niobé. Création.
Mise en scène de Pascal BOURSIER .
- 2007 - AINSI SOIT-IL... de Jean-Marc CHAMPION à LA COMEDIE à ANGERS (juin 2007) et à BRIOLLAY( septembre 2007). Rôle du Père Fagolle.
Mise en scène de Pascal BOURSIER -
- 2006 - Lectures poétiques "MOTS D'HUMOUR, AMOUR DES MOTS, MOTS D'HUMEUR", autour d'HERVE BAZIN, en présence de Madame HERVE BAZIN, avec Jocelyne RENOU, à l'Orbière et à l'Abbayë Notre-Dame de LA ROË. (Juillet 2006).
Mise en scène de Jocelyne RENOU.
- 2006 - LES ANGES d'OLYMPIE de Jacques CHOUCROUN à BRIOLLAY ( juin 2006) et à LA COMEDIE à ANGERS (septembre 2006) . Création.
Mise en scène de Pascal BOURSIER -Rôles de Jupiter et de Léonard de Vinci.
- 2005 - LE PROCES DE DON JUAN, d’après LA NUIT DE VALOGNES, d’Eric-Emmanuel Schmitt, au théâtre de la COMEDIE à Angers (Juin 2005) et à BRIOLLAY (Septembre 2005). Rôle de Don Juan. Mise en scène de Pascal BOURSIER.
- 2004 - Divers sketches dans le spectacle « TRONCHES DE VIE » au Théâtre de la COMEDIE à Angers. (Septembre 2004).
Mise en scène de Pascal BOURSIER de la compagnie LES ARTHURS.
- LES MEFAITS DU TABAC d'Anton TCHEKOV au THEATRE MUNICIPAL D'ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « NIOUKHINE ».
- LE GENDARME EST SANS PITIE de Georges COURTELINE, mise en scène de François COTILLARD - Rôle du «BARON».
- LE TESTAMENT DU PERE LELEU de Roger MARTIN DU GARD, mise en scène de René RABAULT - Rôles du « PERE ALEXANDRE » et du « PERE LELEU ».
- LA POUDRE AUX YEUX d'Eugène LABICHE, à ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « L'ONCLE ROBERT ».
- IL NE FAUT JURER DE RIEN d'Alfred de MUSSET, au FESTIVAL D'ANJOU, avec des comédiens de LA COMEDIE FRANCAISE et Aldo CICCOLINI. Mise en scène de Maurice GERMAIN - Rôle du «PAYSAN».
AUTEUR
SACEM : 152915377
CHANSONS : notamment pour Michel LEEB, Niobé, SylvianeS, Kelly G., Catherine Langlois.
CONTES : Le magicien de la caverne. Edition Air France ( 10 000 exemplaires).
Etc… Tags Catégorie > Auteur compositeur > Auteur de Chansons à textes http://bernardvalais.free.fr
Jeff Bernicchia, compositeur interprète Jean-François BERNICCHIA est pianiste et chanteur auteur-compositeur sociétaire de la SACEM.
Après avoir étudié le piano et l'harmonie jazz (avec F.GROSBORNE), il s'enrichit au contact des musiciens, lors de séances de studio ou au cours de rencontres avec des groupes instrumentaux (Printemps de Bourges avec le groupe pop-rock Impact en 1984).
Compositeur pour la chanson, en collaboration notamment avec une parolière américaine
, mais aussi pour différents supports tels que des expositions de peinture, musiques pour divers spectacles, musiques pour des clips sur Arte ou courts-métrages, bande originale d'un film d'animation etc...), Jean-François BERNICCHIA poursuit sa carrière d'instrumentiste en piano-bar mais aussi avec le trio Jazmosphère et un Big-Band.
Tags Catégorie > Compositeur > Interprète
Mots clés : Musique de clips sur Arte | Bande originale d'un film d'animation | Les Beatles, Sting, Paolo Conte | Ray Charles, Dave Brubeck, Supertramp | Chuck Berry, James Blunt , Michel Jonasz | Chopin, Ravel, Mozart, | Beethoven, Satie, Debussy | Piano | Composition de musique originale sur divers textes et paroles | Compositeur interprète de chansons jazz et pop-rock | Compositeur pour la télévision et spectacles divers | Trio Jazzmosphère composé d'un pianiste, d'un guitariste jazz et d'un saxophoniste | Concert de jazz avec le trio jazzmosphère | http://www.myspace.com/jeffbern1
POLYPHONIES : cours à distance d'écriture musicale et de composition
POLYPHONIES : première école à distance d’écriture musicale et de composition, sur le net depuis 1999 !
Les cours sur cédéroms sont accompagnés de corrections et de suivi particulier tout au long de votre formation. Etudes parfaitement libres, aisées et accessibles à tous. Conçue pour débutant, notre pédagogie propose aussi aux musiciens professionnels des adaptations selon vos acquis musicaux préalables. Plus d’horaires et déplacements contraignants. L’école développe quatre niveaux d'étude pour une formation complète et approfondie.
Niveau 1 : harmonie, mélodie
Niveau 2 : schème, contrepoint (2 et 3 voix)
Niveau 3 : contrepoint (3 et 4 voix), analyse, composition
Niveau 4 : analyse, composition avancée
... Pour devenir tout simplement un pro de la compo!
Tags Catégorie > Cours de musique > Cours à distance http://www.polyphonies.fr
Bernard Ariu, accordéoniste compositeur et accompagnateur
Créations musicales des spectacles de Susana Azquinezer :
« Exil d’Espagne » création co-financée par le Conseil régional et DRAC de Languedoc Roussillon et Midi Pyrenées .
" Avec Ailes " , " Trésor de Sépharad " (musiques du XVè siècle), Contes de Rio de Plata , « Arbre de Braise » contes du Brésil et d‘Amazonie .
Création de l'Opéra pour enfants « La Boîte Bleue » commande du chœur des « enfants de l'espoir » . Pièce musicale pour chœur, solistes, et ensemble instrumental du conservatoire de Besançon (2007).
Événement ciné concert pour le festival international du film méditerranéen de Montpellier (2007). Commande, Création de la musique du film « CARMEN » de Jacques Feyder (1926) composition pour quartet hybride :
Soprano lyrique, violoncelle Guitare et Accordéon & Sample.
MOZAIQUE spectacle Solo et Duo créations et improvisations .
Item Production Comédie musicale « Chez Margot , au Bistrot du Port » répertoire Brel Piaf Brassens (2008).
L' Chaim : Trio de musique Klezmer Accordeon Clarinette Tuba
Démonstrateur officiel Accordéon PIGINI Salon de la Musique (12 au 15 sept.2008) Tags Catégorie > Instrumentiste > Accordéoniste http://www.bernardariu.com
Benoit Cauet, équipement studio Ingénieur du son (2002 – 2008) - chaîne Equidia
- Post-production de documentaires 13’, 26’, 52’
- Post-production de fictions
- Bandes Annonces
- Habillage sonore d’animation 3D
Ingénieur du son (2005 - 2008) – FD Production, diffusion TF1
- Travail sur modules courts de 55’’ « Moments de bonheur »
- Travail sur documentaire de 26’ « Le vrai goût de New York »
Ingénieur du son (2007) – Tigre Production, diffusion M6
- Montage son et mixage d’émission de jeux TV « Etes vous plus fort qu’un élève de 10 ans ? »
Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son http://www.benoitcauet.com/Benoit_Cauet.com/Equipement.html
CINESUB la musique pour l'image cinema Daniel DERUYTERE commence la musique à l'âge de sept ans. Natif du nord de la France, c'est avec l'accordéon qu'il fait ses premières notes.
Très vite il prend des cours de piano et joue avec des groupes de sa région. A dix septs ans, c'est dans le groupe Chocolat's
( Brasilia Carnaval)
qu'il fait ses premieres tournées et télévisions.
Grand amateur de cinéma, il compose de nombreuses musiques de films et devient en parallèle Réalisateur et plongeur professionnel classe 1 mention B (INPP) plusieurs fois primé dans de grands festivals internationaux...
Aujourd'hui
Démonstrateur pour la marque Roland Central Europe, Daniel Deruytere est devenu un musicien et cinéaste accompli.
Films primés au festival mondial de l'image sous-marine d'Antibes
Le Sous-Marin Rubis ( Palme D'argent)
Sylvia et Fanny ( prix du jury )
Bleu Rêve ( film en relief, Palme d'or) Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma http://www.cinesub.com
MUSIQUES EN BOITE : conception et réalisation musicale A l'origine du projet MUSIQUES EN BOITES, Pierre Doursout (saxophoniste) et Matthias Muracciole (pianiste) conçoivent et réalisent des musiques pour tous types de supports audio et vidéo.
La conception et réalisation musicale comprend la composition originale, les arrangements, les orchestrations, la réalisation des maquettes et l'édition des partitions.
Pour réaliser des musiques de qualité optimale, l'équipe de MUSIQUES EN BOITE travaille en collaboration avec des musiciens professionnels !
Tags Catégorie > Orchestrateur http://www.musiquesenboite.com
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