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Elle est diplômée de l'Académie de musique Rubin de l'Université de Tel-Aviv. Elle a étudié le chant avec Netania Dovrat et s'est perfectionnée avec Vera Roze à Londres, et avec Rita Patane à New-York et en Italie. Elle chante dans divers festivals, opéras et salles de concert en Israël et en Europe, et travaille sous la direction musicale de chefs d'orchestre tels que Pinhas Steinberg, Siegfries Köhler, Lawrence Foster, Kees Barkels, Arthur Fægen, Steven Sloan, Andreas Mitisek, Mandy Rodan. Elle a chanté avec l'Orchestre de chambre philharmonique de New York, dirigé par Hugo Weisgal. A l'opéra, elle a chanté Chérubin, Siebel, Rosine, Stephano et Flora. Récitals, opéras et concerts l'ont emmenée à Monte-Carlo, Vienne, Paris, New-York, Genève, Zürich, Lausanne et Messine.Thèmes abordés :Sous la direction des Chefs d'orchestres Pinhas Steinberg, Siegfries Köhler, Sous la direction de Lawrence Foster, Kees Barkels, Arthur Fægen, Sous la direction de Steven Sloan, Andreas Mitisek, Mandy Rodan, Victoires de la Musique Classique, Chanteuse opéra, Tags Site Web : http://www.varda-kotler.eu
Comme quelques uns de mes collègues (Alex, David, Laurent, Bernhard etc...) il fût un temps où je faisais des arrangements pour des comptines du domaine publique.
Cela n'a rien à voir avec la musique de film ! me direz-vous...
Certes, mais c'était tout de même très formateur.
D'abord sur le plan narratif, car il fallait choisir une instrumentation qui collait à l'identité de chaque comptine (du saxo pour les petits canards, de la flûte pour les petits oiseaux, de la fanfare pour les clowns etc...).
Ensuite sur le plan harmonique, car il fallait trouver des enchainements d'accords intéressants (autres que I-V-I) pour accompagner les mélodies très simples, ce qui n'était pas si évident ! Il suffit d'écouter les diverses variations de Mozart sur "Ah vous dirais-je maman" pour s'en rendre compte.
Dernièrement, je me suis fait un petit arrangement de Un éléphant qui se balançait de manière un peu rock pour m'amuser (guitare, batterie, cuivres). Chant : Gwen Follio (p'tit frère)
Pour rependre ce que j'expliquais plus haut, on peut entendre, tout à la fin, un shaker de trompettes ainsi qu'un glissando de trombones qui décrivent la dégringolade des éléphants...
Une phrase philosophique que je répète souvent (à propos de l'orchestre classique) :
"Sans les musiciens, il n'y aurait pas de musique. IL n'y aurait même pas de banques de sons"
C'est profond, n'est-ce pas ?
N'empêche, la composition ne fait pas tout. L'interprétation des musiciens a un rôle crucial quant à la qualité d'une musique (la justesse, le rythme, la qualité du son, et l'émotion bien sûr).
Le relationnel et la psychologie !
Je ne crois pas prendre de risques en disant qu'une bonne séance d'enregistrement passe d'abord par une bonne communication, que vous ayez à faire à 2 musiciens ou un orchestre complet. L'important, c'est de transmettre aux instrumentistes l'idée que vous vous faites de l'interprétation de votre musique. Pas besoin non plus d'être un orateur né, mais je pense qu'il faut avoir un discours précis tout en utilisant des mots simples. Avec le sourire, c'est encore mieux ;-)
Le premier Violon :
Comme le chef d'orchestre, il connaît à la fois les musiciens, et votre musique. Ce la fait de lui un bon médiateur et une valeur sûre quant au bon déroulement de la séance d'enregistrement.
Dans cet extrait audio que j'ai trouvé sur Youtube, on entend Bernard Herrmann expliquer aux musiciens ce qu'il attend de la musique à tel ou tel endroit :
Aujourd'hui, dimanche 15 juin 2008 : Bonne fête à tous les papas musiciens !
Alan Silvestri (Back To The Future, Forrest Gump, Van Hesling)
Fraicheur, légèreté, thèmes offensifs, mélodies romantiques : il y a chez Alan Silvestri tout ce que je préfère, et tout ce que j'aime faire, dans la musique de film.
Quand j'écoute ses oeuvres, j'ai toujours ce sentiment de "comprendre" ses orientations artistiques, ses choix d'orchestration. Evidement, cette familiarité ne fait pas de moi un paire (et encore moins son égal), d'autant plus qu'à chaque nouvelle BO, il y a toujours une idée originale qui me surprend. Disons qu'il crée un univers musical et des ambiances spécifiques qui correspondent à 100 % à mon tempérament, mon sentiment sur la musique pour l'image.
On a tous un maître à qui on aimerait ressembler. Moi, c'est cet homme là...
Danny Elfman (L'étrange Noël de Mr Jack, Batman, Charlie et la Chocolaterie)
L'homme qui crée les ambiances singulières des films de Tim Burton, les génériques TV déjantés (The Simpsons, Desperate Houswives). Sa collaboration avec son orchestrateur Steve Bartek donne un résultat unique. Quel jeune compositeur n'a jamais essayé d'imiter une ambiance cinéma à la manière de Edouard aux mains d'argent ? mélange de fantastique et de féérique. Ce qui m'influence le plus chez Danny Elfman, ce sont les transitions d'accords qu'on ne peut pas toujours deviner. Ce sont aussi toutes ces rythmiques jouées par des cordes ou des bois mélangés à des percussions (accoustiques et synthétiques) comme ce qu'on entend dans l'intro du Main Title de Spiderman. L'écriture n'est pas celle d'un John Williams, mais ses leitmotifs rythmiques et ses orchestrations de second et troisième plan me fascinent (l'utilisation des harpes, aussi). Ecoutez bien les accompagnements situés juste en dessous de chacun de ses grands thèmes mémorables !
Sergei Prokofiev (Roméo et Juliette, Pierre et le loup, Ivan le terrible)
J'ai découvert l'Oeuvre de Prokofiev tardivement dans mon cursus.
Je ne connais pas de musique classique plus narrative, hormis certains grands classiques "composés pour" (Le Carnaval des Animaux de Camille Saint Saëns / Les Planètes de Holst).
Prokofiev, c'est là aussi un style unique. Pour l'instant les oeuvres des grands génies tels que Mozart ou Stravinsky me plaisent beaucoup, sans véritablement me toucher en plein coeur.
A l'inverse, beaucoup de musiques de Prokofiev (pas toutes) me boulversent. Un peu comme pour la musique d'Alan Silvestri, il y a comme des atomes crochus que je ne peux pas bien définir. Un style qui flatte mes oreilles et qui m'inspire, tout simplement. Mon ami Bernhard Elsner, qui est beaucoup plus calé que moi en musique classique me soutient que Sergei Prokofiev a largement influencé un bon nombre de compositeurs hollywoodiens, et plus précisément .... Danny Elfman.
Ceci est valable si l'on n'est pas encore inscrit à la SACEM ou bien si l'on veut protéger ses œuvres provisoirement.
www.copyrightfrance.com : Dépôt en ligne d'une musique pour 9 € (ou bien 2 musiques pour 13 €). Paraît assez fiable.
SNAC : dépôt par la poste de 4 musiques pour 34 €. Grande fiabilité
Envoi à soit même en recommandé d'une enveloppe (contenant vos mp3 ou partitions), le cachet de la poste prouvant l'antériorité de vos œuvres face à un tiers mal intentionné. Ne pas ouvrir l'enveloppe ! Fiabilité approximative
Dépôt chez un Notaire (prix inconnu, probablement pas donné). Grande fiabilité.
D'après ce que j'ai pu lire sur le forum de compositeurs.org, le dépôt en ligne des mp3 sur le site www.copyrightfrance.com semble idéal pour protéger vos musiques (bon rapport qualité-prix). Envoi de mp3 ou de fichiers provenant de votre éditeur de partitions.
Je viens de découvrir sur le site de la SACEM qu'il était possible (pour un adhérent) de déposer des œuvres provisoires :
"Le dépôt provisoire d'une œuvre partielle (Réf. 706) : ce formulaire permet de protéger une œuvre qui n'est pas encore totalement terminée (paroles ou musique restant à écrire). Il n'est cependant pas suffisant pour permettre à la Sacem d'assurer le versement des droits.
Lorsque l'œuvre est achevée, un bulletin de déclaration définitif doit remplacer ce dépôt provisoire."
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique.
Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune.
Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale,
soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.
Toujours dans la continuité du billet précédent, je ne résiste pas à la tentation de présenter un court extrait d'une musique de Nightwish. Un passage qui me plait particulièrement pour son aspect percutant, mêlant une voix lyrique et des chœurs à l'orchestre metal et l'orchestre symphonique (peut-être le LSO mais je ne suis pas sûr). Le mixage est impeccable. Exceptionnellement, je vous incite à monter le son et déchirer vos enceintes...
Ghost Love Score (extract) :
Notez au passage ce côté guerrier et grandiose en rythme ternaire qui n'est pas sans rappeler la BO de Gladiator (Hans Zimmer)
Gladiator (extract) :
Version intégrale du morceau (en live) :
Sur scène, on constate l'absence de l'orchestre symphonique et des chœurs. Toute la partie philharmonique est probablement pré-enregistrée (un tel réalisme orchestral ne peut être interprété note par note par l'unique clavieriste du groupe), tout comme les secondes voix lyriques.
J'ai découvert sur Myspace cet orchestre symphonique composé de 50 à 90 musiciens dont le répertoire va de la musique de film à la variété en passant par la comédie musicale et la musique de jeux vidéo.
Cet orchestre, mis en place par Nicolas Chatenet, Mathias Charton et Christophe Eliot, a pour vocation l'interprétation d'œuvres symphoniques dites "populaires" (essentiellement de la musique de film) sous forme de concerts (John Williams, Leonard Bernstein, Alan Menken etc..).
Depuis sa création, il a également assuré l'enregistrement de quelques bandes originales pour de jeunes (mais talentueux) compositeurs. Je vous invite à visiter son espace musical pour vous rendre compte du très bon niveau d'interprétation.
Il n'existe pas beaucoup, en France, d'orchestres symphoniques spécialisés dans l'enregistrement de musique de film. Soulignons l'existence de SymphOnifilm (sous la direction de Steve Journey) qui permet d'obtenir de la bonne musique symphonique à des prix compétitifs. Dans la catégorie gros calibre, l'orchestre Colonne (sous la direction de Laurent Petigirard) souhaite également élargir le créneau "musique pour le cinéma".
Ce choix s'effectue lorsque vous remplissez l'encadré "Options fiscales" du formulaire P0i (quand vous décidez de vous enregistrer en tant que compositeur travailleur indépendant, au centre des impôts).
Petite parenthèse : si vous pensez que la composition musicale ne vous rapportera pas plus de 37400 € par an, vous n'êtes pas obligé d'appliquer de TVA. Il suffira d'écrire une somme HT sur vos factures et de mentionner: « TVA non applicable article 293B du CGI » Donc là : pas de TVA gagnée, pas de TVA à reverser (forcément).
Pour cette option, il faut cocher la case "franchise en base TVA" (et non régime réel normal ou mini-réel) au moment de votre inscription sur le formulaire P0i
Mais revenons à l'option déclaration trimestrielle de la TVA à 5,5 % (régime réel normal ou mini-réel) :
Cette option qui consiste à reverser votre TVA chaque trimestre peut être intéressante, car vous pourrez déduire la TVA de vos achats (investissements pour la musique) :
Cette déclaration se présente sous forme d'un papier que l'on reçoit tous les 3 mois et qui comporte 2 parties (je schématise un peu) :
Une première partie qui correspond à la TVA de 5,5 % que vous avez appliquée sur l'ensemble de vos factures (des 3 derniers mois) et que vous devez redonner à l'Etat.
Une seconde partie qui correspond à la TVA de 19,6 % de l'ensemble de vos achats (des 3 derniers mois) qui vous permettent de faire votre métier (voir qq exemples plus bas).
Comme il s'agit d'une soustraction, la TVA que vous reversez au Trésor Public est plus petite que celle que vous avez perçue sur votre facture. Il arrive même que les déductions de TVA de vos achats soient plus élevées que vos TVA de factures, ce qui vous met en position de crédit positif (en d'autres termes, le Trésor Public vous doit de l'argent, sous forme d'avoir sur votre prochaine déclaration trimestrielle de la TVA).
Voici quelques exemples d'achats dont vous pourrez déduire la TVA sur votre déclaration trimestrielle :
Matériel de musique (instrument de musique, banque de sons etc.)
Consommable (cartouches d'encre pour imprimer vos partitions, papier A4 etc.)
CD et DVD vierges
Matériel de bureautique (crayons, bloc-notes, trombones etc.)
Mobilier de bureau (chaise confortable, lampe halogène etc.)
Forfait Mobile
Forfait Internet
Déplacement pour RDV dans une boite de prod
Repas d'affaire avec un réalisateur
Frais de courrier postal
Places de concert de musique classique
Achat de CD de musique de film (Les réalisateurs donnent souvent des références)
Achat d'un DVD du dernier concert de Morricone
etc...
NB : Les factures SNCF et RATP ont des TVA à 5,5 %
En résumer :
Franchise en base TVA :
Pas de TVA perçue, pas de TVA reversée au Trésor Public
TVA au régime réel normal ou mini réel :
Une TVA gagnée, "en partie" reversée au Trésor Public : c'est un gain pour vous (même si un chèque plus petit reste un chèque quand même...).
Aussi, lorsqu'un client me demande mon tarif pour un devis, je donne toujours un chiffre rond Hors Taxe en précisant que la TVA est à 5,5 %.
C'est ce chiffre qui correspond le mieux à la valeur de ma rémunération (et que je vais effectivement recevoir, moins les cotisations sociales...)
Et l'argent que l'on touche de la SACEM ?
Quand on reçoit les feuillets de répartitions, la SACEM indique clairement à combien s'élève la TVA qu'il faudra déclarer au Trésor Public. En outre, les feuillets de répartition sont accompagnés d'une "facture" à signer et à renvoyer à la SACEM.
Bon, en gros, on vous propose une vidéo, d'un style très contemporain, à mettre en musique avec des banques de sons de la marque East-West (forcément). Le compositeur considéré comme créateur de la meilleure BO recevra un prix assez conséquent : des banques de sons de la marque East-West (c'est logique).
Je ne parle pas très bien l'anglois, mais j'ai cru comprendre que le concours était ouvert jusqu'au 30 juin 2008.
Alors, que trouve-t-on d'intéressant, dans cette banque de sons ? :
1) Les programmes sont répartis non pas par instruments (violons, violoncelles, cors, hautbois etc..) mais par ensembles :
Programmes de cordes (STRING SECTION)
Programmes de bois (WOODWIND SECTION)
Programmes de cuivres (BRASS SECTION)
Tout ceci est enregistré dans des conditions acoustiques respectant le contexte spatial de l'orchestre (réverbe, profondeur, panoramique...)
Prenons le cas des cordes, par exemple :
Elle sont réparties sur l'ensemble du clavier maître, des premiers violons jusqu'aux contrebasses, avec des layers (déclenchement des samples selon la vélocité). Cela permet à l'utilisateur d'avoir sous la main un ensemble de cordes "homogène", sans incohérences de couleur, de spatialisation et de panoramique entre les samples (puisque tout l'orchestre à corde a été enregistré dans son ensemble).
Les articulations se font via l'interface, en activant la fonction legato/répétitions/octaver ou le générateur de clusters. Des articulations spécifiques, comme des staccatissimos peuvent également être chargées à part, et s'appliquent à tout l'ensemble de cordes : fini le temps perdu à charger les articulations pour chaque instrument (violons, alti etc...).
Les programmes de cuivres et de bois présentent des fonctions similaires.
Évidement, Chacun de ces 3 programmes propose des effets propres aux instruments qu'il contient (par ex : glissandi pour les trombones, trémolos pour les cordes, rips pour les cors, runs pour les flûtes etc.)
2) Une nouveauté, toujours dans la continuité de l'enregistrement par ensembles, est la mise à disposition de programmes alliant des cordes et des cuivres superposés (STRING BRASS SECTION) ainsi qu'une mise à disposition de programmes constitués de l'orchestre au complet (FULL ORCHESTRA).
On s'en doute, ces "doublures imposées" induisent des problèmes de liberté quand au choix personnel des orchestrations. Il faut donc considérer ce logiciel comme "complément" de vos banques de sons actuelles, un soft intéressant pour le renforcement d'ambiances et le gain de temps. Sans compter qu'il s'agit de doublures naturelles, donc réalistes.
Appuyez vos orchestrations, issues d'autres banques, en les mixant avec les STRING BRASS SECTION de Symphobia et vous obtiendrez certainement quelque chose de consistant et de réaliste. Cela peut être utile, notamment pour créer des nappes ou tapis orchestraux, ainsi que des orchestrations de second et troisième plan.
Note : sans aller jusqu'à dire que Symphobia assure un objectif pédagogique, l'idée de proposer des doublures entre différents pupitres (violoncelles + cors par ex) me paraît intéressante pour découvrir certaines couleurs sonores, et donc gagner, ne serait-ce que quelques miettes, en connaissances sur l'orchestration.
3) On notera également la fonction "Learn Keyrange" qui permet de personnaliser le positionnement des différents ensembles sur le clavier. On peux choisir de placer par exemple un ensemble contrebasses + bassons dans les graves, clarinettes + trompettes dans les médiums et violons + flûtes dans les aigus.
4) Autre grosse partie de Symphobia : le soft propose de nombreux effets orchestraux cinématiques, très utiles pour créer des ambiances extrêmes, difficiles à simuler en MIDI. Il s'agit par exemples de crescendos de cuivres dissonants, de tapis orchestraux apocalyptiques, de ponctuations violentes, d'effets de panique etc... auxquels s'ajoute la collection Dystopia 2 (samples dédiés aux ambiances dark ?)
5) Un programme de cordes solo avec 5 articulations, ainsi que des phrases de Duduk et autres flûtes ethniques viennent agrémenter la librairie.
Enfin, tous ces échantillons sont lus par le Player Kontakt 2 de Native Instruments.
Pour qui ?
Cette banque de sons, très orientée gros film américain, donc, me semble appropriée aux compositeurs de jeux vidéo (action, combat, guerre..) ou aux jeunes compositeurs dont on demande (pour un court métrage par exemple) de faire une musique qui ressemble à une BO de Blockbuster (comme Vendome ou Scoub 2)
Pour les compositeurs de téléfilms ou de longs métrages pour le cinéma, ça peut être utile pour placer ponctuellement des phrases orchestrales que l'on mélange à l'orchestre réel utilisé pour la BO. Disons qu'elle peut donner un sacré coup de pouce pour obtenir une ambiance sonore ni programmable avec l'ordinateur, ni réalisable avec l'orchestre dont vous disposez (si ça peut éviter quelques séances de re-recording).
Cette librairie peut être utile également pour les "monteurs son" qui font un peu de musique (pour créer des bandes annonces)
Le prix, actuellement de 999 € sur le site ProjectSAM, est impressionnant lui aussi. La qualité a un coût.
Un grand merci à David Soltany pour ses éclaircissements ;-)
Né le 26 Juin 1967 à Figeac (France), Thierry Cassagneau a reçu une formation de scientifique (doctorat de chimie en 1994) avant d’explorer, en autodidacte, la création musicale et notamment l’utilisation de l’outil informatique (MAO) pour créer de la musique. Il a commencé la composition en 2001 en développant plusieurs orientations stylistiques à la fois très contemporaines (musique électronique) et classiques. Il s’intéresse à toutes les formes de musique classique, mais plus particulièrement à la musique symphonique, chorale, la musique de chambre et l’opéra. Dans le domaine de la musique électronique, il explore les possibilités offertes par le développement de l’informatique musicale pour créer des musiques aux formes nouvelles intégrant des effets, des timbres et des éléments sonores accessibles grâce aux ressources logicielles. En 2005, il a entamé la création d’un véritable catalogue numérique d’œuvres (disponible sur son site officiel au format mp3) pour valoriser ses propres créations. Ces œuvres sont déposées à la SACEM et demeurent disponibles pour toute sorte d’utilisation (concerts, diffusion hertzienne, support musical pour l’image, etc). Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique classique et contemporaine
Compositeur indépendant ayant 10 ans d'expérience dans la musique de film, l'animation musicale et jingles radio.
Franck Perret est également accompagnateur d'artistes de variétés, acousticien, pianiste classique et jazz (en concert solo et musique de chambre). Il collabore avec de nombreux instrumentistes et artistes lyriques. Découvrez les dates de ses prochains concerts sur son site Internet. Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique neo-romantique
De formation classique (trompettiste), diplômé de jazz, Eric Duroc exerce ses talents de musicien dans plusieurs formations (big band, ensemble de cuivres, quartet, fanfare de rue). Mais c'est par la musique de film qu'il trouva réellement sa vocation.
Influencé par la culture classique et baroque, Eric mélange aussi bien le jazz, le rock et les cultures musicales du monde entier (dont il a souvent eu l'occasion de découvrir en tournée un peu partout dans le monde).
Actuellement Eric Duroc est en tournée avec le
BIG BAND BRASS, le BIG BAND 31, accompagnant MICHEL LEEB, NICOLE CROISILLE, GEAD MULHERAN et DAVID LYNX.
Retrouvez Eric sur scène également avec le célèbre groupe DOCTEUR GROOVE (fanfare de rue funk).
Pierre-Yves Plat a commencé le piano classique a l’âge de cinq ans avec Marie-Claude Legrand. Sa personnalité et son sens inné du rythme le portent spontanément vers le ragtime, le boogie et le stride puis vers l’improvisation, qu’il découvre auprès d’artistes comme Edouard Ferlet (Prix du meilleur pianiste de Jazz à Berkeley en 1992) ou Fabrice Eulry, « le Chopin du boogie ».
C’est a l’instigation de ce dernier qu’il enregistre un premier disque de ragtime en 1996 et commence a se produire sur scène. Il a joué depuis dans de nombreuses salles a Paris et en province et participé régulièrement a des festivals de blues, de ragtime et de boogie-woogie (Petit Journal Saint-Michel et Montparnasse, Lattitude Jazz Club, etc.), ainsi qu’a l’animation musicale de l’hôtel palace George V.
Encouragé par le grand succès de ses libres ré-interprétations de Bach et Chopin, Pierre-Yves Plat poursuit un cycle de compositions a partir d’œuvres de Haendel, Mozart, Beethoven, Listz, etc. Ses variations, réunies dans l’album 'Pourquoi Pas', s’appuient sur une étonnante virtuosité et répondent a son tempérament profond qui allie, non sans malice, le goût de structures classiques et le plaisir d’échappées rythmiques vers d’autres styles musicaux.
Pierre-Yves Plat poursuit une carrière en solo en proposant notamment un spectacle musical ('Vous avez dit Classique ?'). De Chopin à Ray Charles, l’artiste s’amuse beaucoup sur scène ; tantôt il jette un œil goguenard à son public, tantôt il se crispe sur un accord, sur une note et conserve sa position pendant quelques secondes, comme en recherche d’équilibre. Entre deux accords, il réajuste son tabouret, s’essuie le front, bref, donne une grande liberté à son jeu qui, du coup, semble facile... Le jeune virtuose réussit même le tour de force de faire chanter l’assistance, de manière complètement inattendue. Pierre-Yves Plat réussit une traversée musicale entre humour et fantaisie, classique et jazz : un véritable show ! Tags Catégorie > Instrumentiste > Pianiste
Ildah, c'est d'abord une voix unique qui lui permet d'interpréter de nombreux répertoires, de Céline Dion à Rod Stuart en passant par Barbara Streisand ou Tina Turner.
Interprète et auteur-compositeur, elle chante également les mélodies Gospel fortement influencées par le pays de son enfance.
Ildah voue une grande admiration pour Rébecca Malope (Gospel), Lucky Dubé et Bob Marley (Reggae).
Originaire de Saint-Ghislain (Belgique), Raphaël Angelini passe une enfance heureuse auprès de sa famille et de ses amis. Dès l’âge de 10 ans, encouragé par ses professeurs, il donne son premier concert de piano dans lequel il fait déjà preuve d’une étonnante sensibilité artistique.
Vers quinze ans, il devient l’un des plus jeunes élèves à réussir l’examen d’admission au Conservatoire de sa ville. Son premier prix de solfège en poche, il se lance passionnément dans l’écriture de nombreuses chansons dont il signe à la fois les textes et la musique. S’accompagnant d’une simple guitare acoustique, il interprète ses premiers titres dans l’intimité des soirées entre amis. Parallèlement, il parfait brillamment sa formation musicale en étudiant l’harmonie écrite, la musique de chambre, l’analyse musicale, et l’histoire de la musique.
En 1994, il rencontre le grand pianiste russe Mikhaïl Faerman qui l’accepte dans sa classe, au Conservatoire de Bruxelles. Après huit années d’études acharnées avec le Maître, il obtient méritoirement le diplôme supérieur de piano à l’unanimité des voix. Ses récitals en soliste reçoivent alors un accueil éclatant de la part du public qui l’acclame à la fin de chacune de ses prestations. S’étendant de Bach à Morricone, son répertoire semble ne connaître aucune frontière.
En 2003, il fonde avec le talentueux comédien Alessandro Bevilacqua, son ami d’enfance, le duo Les Rafales dont les spectacles reposent sur le savoureux mélange entre humour et musique. Les chansons de Raphaël Angelini, écrites pour l’occasion, fascinent les spectateurs par leur caractère engagé. Poétiques, drôles ou mélancoliques, elles soulèvent à chaque fois l’enthousiasme d’un public de plus en plus conquis.
Grâce au succès grandissant de son duo, il commence à susciter l’intérêt des médias qui lui accordent de très nombreuses interviews à la télévision et à la radio. En 2007, avec ses amis, il crée son propre label de musique indépendante, PROMANIA ASBL, afin de pouvoir produire Prémices, son premier album.
Attaché à ses racines italiennes, fier de son histoire et de sa double culture, cet artiste polyvalent bouleverse par la profondeur humaniste de son message et la diversité assumée de sa musique.
Née en Bulgarie, Siya a suivi une formation classique au piano dès son plus jeune âge.
Professeur de piano, diplômée en Maîtrise au Conservatoire Supérieur de Plovdiv, (en Bulgarie), Siya a effectué de nombreux concerts avec des formations différentes (solo, duo et trio) dans le domaine de la musique contemporaine, classique, jazz et variété.
Ses musiques sont présentées au Festival International de la musique électronique à Sofia (1996, 1997, 1998).
Siya s'est installée en France et travaille actuellement dans le domaine de l’illustration sonore.
Ingénieur du son (2002 – 2008) - chaîne Equidia
- Post-production de documentaires 13’, 26’, 52’
- Post-production de fictions
- Bandes Annonces
- Habillage sonore d’animation 3D
Ingénieur du son (2005 - 2008) – FD Production, diffusion TF1
- Travail sur modules courts de 55’’ « Moments de bonheur »
- Travail sur documentaire de 26’ « Le vrai goût de New York »
Ingénieur du son (2007) – Tigre Production, diffusion M6
- Montage son et mixage d’émission de jeux TV « Etes vous plus fort qu’un élève de 10 ans ? »
Après des études classiques à Paris (piano, hautbois, harmonie, contrepoint, fugue, orchestration dans la classe de Guillaume Connesson), il travaille l'improvisation et le jazz en classe d'orchestre.
Il développe plusieurs projets de musique vivante parmi lesquels un quartet de jazz avec lequel il remporte un prix de composition au Concours National de Jazz de la Défense, le premier prix du tremplin professionnel du Festival Jazz à Vannes, le premier prix du Festival d'Avon, et enregistre les disques 'Mafate' et ‘Empreintes’ pour le Label Musicaguild (Editions Abeille Musique) salués par la critique et encouragés par Didier Lockwood.
Il se produit avec de nombreux autres artistes (jazz, électro world...). D'une famille de musiciens, passionné depuis toujours par la musique de film, il compose celle de plusieurs courts et moyens métrages, documentaires, films institutionnels et travaille actuellement sur son premier long métrage. Il compose également pour des projets de musique contemporaine (orchestre d’harmonie de Pantin, duo Links, trio Achromates, quatuor Musinema, etc) Tags Catégorie > Compositeur > Musique jazz
Né à Maisons Alfort le 3 avril 1973, Thierry débute en musique à l'âge de 6 ans, il suit les cours des conservatoires de Beauvais, de Rouen, de Paris IX, où il apprendra successivement les percussions, l'écriture classique, l'histoire de la musique, la direction d'orchestre et l'arrangement.
Après un cursus de droit à l'université de Rouen, il décide de poursuivre ses études musicales au CIM de Paris et à l'Academie de Jazz où il rencontrera Michel Legrand et Tito Puentes comme professeurs.
Agé de 21 ans et intermittent du spectacle,
il accompagne des célébrités comme Michel Kus Orchestra, Michel Legrand, Djinn trio... en tant que batteur.
Parallèlement, il développe ses qualités de compositeur pour des jingles radio et des génériques télé. C'est après avoir travaillé à l'Opéra de Paris qu'il décide de se consacrer complètement à la composition et poursuit son travail et ses recherches en musique pour le cinéma, la publicité, les jeux vidéos, la chanson, le multimédia et la mise en musique de pièces de théâtre.
Thierry Laurence est membre de la Sacem depuis 1997.