Choississez la catégorie / sous-catégorie la plus adéquate dans laquelle vous désirez ajouter un site
Astuce : Choississez une sous-(sous-)catégorie la moins peuplée pour vous démarquer !! Vous pouvez aussi "Suggérer une nouvelle sous-catégorie" lors de votre soumission.
Une fois dans la catégorie, cliquez sur le lien "Soumettre un Site" présent dans la page et la navigation.
Remplissez le formulaire en respectant les champs obligatoires et cliquez sur le bouton "soumettre" en bas de page.
Vous allez recevoir un email à l'adresse que vous avez communiquée vous demandant de cliquer sur un lien pour confirmer votre soumission
Je procéderai à la validation après examen du lien. MERCI !!
DOWNMIX est un studio dédié au mastering, situé en France à 70 km de Lyon dans un charmant coin de campagne ardéchois appelé Saint-Etienne-de-Valoux.
Créé par Cédric Monnet après plusieurs années d'expériences acquises dans l'un des plus importants studios en France, DOWNMIX vous propose ses services pour le mastering de vos singles, albums et compilations.Thèmes abordés :Studio spécialisé dans le mastering, Studio équipé pour le mastering, Studio professionnel de mastering, Sudio d'enregistrement professionnel avec de bonnes références, Studio professionnel de prise de son, mixage et mastering, Tags Site Web : http://www.downmixmastering.com
(Dans notre milieu, on utilise le mot "mastering" alors qu'on devrait dire "pre-mastering". Quoiqu'il en soit, je garde l'appellation mastering car c'est moins long à écrire... paresseux que je suis)
Donc..... Qu'est-ce que le mastering ?
C'est une oprération qui consiste à appliquer d'ultimes traitements audio sur le mix final (c'est à dire une fois que le mixage est terminé et que la musique est exportée en un seul fichier audio comme un son wav ou aiff).
Dans le milieu du disque ou de la production musicale cinématographique, il existe des ingénieurs du son et des studios spécialisés pour ce travail. Au cours du mastering, Le son d'une musique est optimisé (amélioré), et même personnalisé (c'est à dire qu'il porte la signature de l'ingénieur du son).
Souvent, les jeunes compositeurs qui produisent eux-mêmes leurs maquettes doivent s'improviser "ingénieur du son".
Or, le mastering, le vrai de vrai, requiert une oreille spécialisée et du matériel dernier cri (qui coûte plus cher que ma voiture).
En même temps, quel est l'intérêt d'appliquer des opérations dignes d'un mastering professionnel sur une musique fabriquée dans un ordinateur, à partir de samples d'orchestre ou bien d'interprètes moyens enregistrés avec du matos de home studio ?
Alors, à défaut d'établir un mastering optimal, il est déjà possible (à notre niveau de home-studiste) d'effectuer quelques traitements audio sur le morceau avant de le graver sur CD :
(Cela va de soi, le mix que l'on s'apprête à masteriser doit être au format audio de bonne qualité : au moins en wav ou aif 44 KHz et 16 bit, et pas en mp3 !).
Quelques exemples de traitement audio qui peuvent s'appliquer directement dans votre séquenceur, ou encore mieux, dans un éditeur audio comme Wavelab, Sound forge, Cool Edit etc :
Un peu de compression pour éviter des différences importantes de volume sonore.
De l'égalisation (équaliseurs) pour diminuer ou faire ressortir certaines fréquences (donc certains instruments).
Un traitement panoramique, pour élargir la stéréo (ça je ne l'ai jamais testé).
Une normalisation (pour appliquer un niveau sonore maximum, à la limite de la saturation).
Un fondu de sortie pour une musique qui se termine en ad lib (sans fin).
Exemple de normalisation dans Cool Edit Pro :
Avant la normalisation
Après la normalisation
Voilà déjà de quoi améliorer la qualité sonore de votre dernière composition. Cela rendra l'écoute plus agréable.
Avez-vous un lecteur Cd en particulier où vous aimez ré-écouter vos morceaux, pour le plaisir ?
Mon collègue, Laurent Koleda m'a dit un jour qu'il aimait tester le rendu sonore de ses musiques en plaçant son CD fraichement gravé dans le lecteur de sa voiture... et que si la musique passait bien à cet endroit, alors elle passerait bien partout ailleurs, dans n'importe quel lecteur.
Juste une petite précision à propos du billet sur le mastering.
C'est également au cours du mastering que l'on choisit l'ordre des pistes que l'on ma mettre sur un CD.
Cela paraît anodin, mais il y a des choix judicieux à faire. Certes, la création d'un album concerne essentiellement le domaine de la chanson. Mais pour un jeune compositeur qui souhaite faire découvrir son travail, il est important de bien choisir l'ordre de ses morceaux de musique avant d'envoyer un CD à une boite de production ou à un réalisateur.
L'idée que se fait un professionnel sur la qualité de votre musique prend moins d'une minute. Donc, je conseille de ne pas mettre en première piste, une oeuvre qui possède une intro à n'en plus finir (la musique doit interpeler dès les 5 premières secondes). Idem pour le son : ne placez pas en début de CD, une musique qui sonne cheap par endroits (même si vous êtes particulièrement fiers de l'écriture).
Très important : cibler le contenu de votre Cd pour répondre aux attentes du destinataire :
Un souvenir d'un commentaire du réalisateur Dominik Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien) à propos des CD démo qu'il reçoit régulièrement : "Les musiques sont souvent belles, mais on a toujours l'impression que le compositeur cherche à nous montrer l'étendue de ses possibilités (voyez comme je sais faire du jazz, de la musique ethnique, du symphonique, et même de la techno !). Et bien moi, en tant que réalisateur, je souhaiterais recevoir un Cd qui contienne la musique de mon prochain film !"
Donc, à nous de nous renseigner sur l'actualité du cinéma (les films en projet, en préparation, en tournage) et de cibler nos envois. En d'autres termes, ce n'est peut-être pas la peine d'envoyer des musiques épiques à un réalisateur qui souhaite réaliser prochainement une comédie dramatique...
Une dernière chose sur le choix des boites de production : ne rêvons pas, aucun producteur ne prendra le risque de miser un budget colossal sur un compositeur qui n'a pas fait ses preuves (c'est comme les anonces ANPE : Expérience exigée !). Bref, ça ne sert à rien pour un jeune compositeur (à part s'il aime jouer au loto) d'envoyer un CD aux très grosses boites en espérant que....
Au départ, il vaut mieux cibler les petites et moyennes boites de production, puis se fidéliser et grandir ensemble.
Il y a une habitude que j'ai prise depuis très longtemps, c'est de convertir toutes mes pistes MIDI en pistes audio avant de procéder au mixage et au mastering.
Je trouve que l'audio apporte plus de dynamique. Et puis, sur une piste MIDI, je ne peux pas créer d'effets audio à moins de passer par les effets d'inserts sur les vsti, mais dans ce cas, mon ordinateur sature et fait des craquements (les effets audio en insert prennent trop de ressources). Alors je mixe à partir de pistes audio (la conversion prend un peu de temps, mais au final, je travaille sur un matériau sonore solide et stable).
Ordinairement, pour des musiques orchestrales, j'utilise ces 3 effets numériques :
La compression va permettre de diminuer les sons trop forts, et au contraire réhausser les sons trop faibles.
Par exemple, si vous avez une partie de trompettes et qu'à un moment donné, il y a une note ou une harmonique plus forte que les autres (représentée par une crète dans l'onde audio), vous ne pourrez pas hausser le volume de cette piste car la crète est déjà au maximum (si on monte le volume, ça va saturer au niveau de la crète). Et bien, le compresseur va "écraser cette crète" et réhausser le volume de la piste. Résultat : plus de présence de votre instrument dans le mix.
Avant la compression
Après la compression
L'égalisation, elle, va permettre d'enlever des fréquences inutiles afin d'alléger le mix.
Par exemple, sur une piste de flûte ou de piccolo, on va pouvoir baisser les graves (fréquences basses) via un égaliseur graphique virtuel. Cela laissera plus de place dans le mix aux instruments graves comme le violoncelle ou la contrebasse. Il y aura moins de superposition de fréquences, donc moins de surcharge, donc un son plus clair et moins fatigant pour l'oreille.
La réverbe donne de la profondeur (spatialisation) à l'instrument. J'aime bien enregistrer avec des sons secs, puis doser différement une réverbe sur chaque instrument (représenté par une piste audio). Là encore, je trouve que travailler sur de l'audio facilite les choses.
Pour appliquer les effets audio, le séquenceur nécessite des VST plug-ins spécialisés : plug-in de réverbe, plug-in compresseur, plug-in d'écho etc. (marques : Ozone, Waves, TC Works, Native Instruments etc...).
J'ai beaucoup appris en parcourant ce site : ziggysono.com. Bien qu'orienté vers les instruments du rock et de la pop, (guitares, basse, batterie, piano) le contenu détaillé de ses fiches techniques est très instructif. Il ne fournit pas de recettes miracles pour optimiser un mixage, mais nous fait prendre conscience de la logique à adopter et des habitudes à prendre. Il mentionne également les erreurs à ne pas faire. Très utile !
C'est en parcourant le blog de mon cher confrère Guillaume Roussel que j'ai découvert l'existence de cette société située à quelques kilomètres de Nantes. Je pense que c'est important d'y consacrer un petit article, même si Guillaume en a déjà parlé, car la prestation semble très sérieuse et intéressera sûrement les compositeurs qui travaillent avec les banques de sons (mais aussi les ingénieurs et techniciens du son).
Ce que propose CASAWAVE me paraît particulièrement adapté aux compositeurs qui souhaitent disposer d'un orchestre symphonique clé en main dans leur ordinateur. Pour cela, la société propose un PC surpuissant et rapide. Ici pas de gadgets multimédia inutiles, juste de la grosse mémoire vive (jusqu'à 32 "Gigas" de RAM), du gros disque dur (pas loin du Terra octets) et de la grosse puissance (2 processeurs Intel Xeon) : tout ce qu'il faut pour charger assez rapidement les banques de sons telles que l'énorme Vienna Symphonic Library (VSL)...
L'outil Auto-Art :
En parlant de la VSL, qui est au format Gigastudio (.gig), CASAWAVE développe un outil qui permet un traitement par lot (et de manière automatisée) des mises à jour des samples au format gig. Ces mises à jour sont proposées par les constructeurs pour améliorer les différents sets d'instruments (par exemple, kit de violoncelles) en apportant de nouvelles articulations (nouveau legato, nouveau spiccato etc...). Mais la mise à jour prend beaucoup de temps si on la fait manuellement. Et bien il semblerait que l'outil Auto-Art effectue cette tâche de manière programmée et autonome, ce qui laisse du temps libre au compositeur (pour finir le repassage, tondre la pelouse, se couper les ongles etc...)
Voici la bête :
Je n'ai pas trouvé d'infos sur le site concernant les fourchettes de prix. Peut-être qu'il ne vaut mieux pas savoir...
OUI, mais uniquement en tant que prestataire technique (musicien, programmeur, mixeur etc...) et non comme compositeur au sens propre.
Ce n'est pas difficile, avec l'informatique musicale et les home-studios de plus en plus sophistiqués, il est tout à fait possible pour un compositeur de séparer son travail en 2 catégories :
Le travail d'auteur (la composition au sens propre), immatériel qui entre dans le cadre de la propriété intellectuelle et pour lequel le compositeur reçoit des droits d'auteur : la note d'auteur (facture + Agessa) et/ou les droits SACEM.
Le travail technique, comme la prise de son d'un instrument extérieur, l'interprétation instrumentale, Le mastering des maquettes, la programmation des synthétiseurs, la mise en partition pour la société d'édition ... pour lequel le compositeur peut demander à être payé en salaire (nombres d'heures travaillées quantifiables). C'est cela qui va permettre au compositeur de prétendre à des indemnisations chômage. Bien entendu, sur sa fiche de paie, il n'est pas mentionné comme compositeur mais, par exemple, comme musicien (ou autre activité énumérée dans la liste non exhaustive ci-dessus)
Côté Assédic, on vous demande de cumuler, en 10 mois, 507 heures de travail payées par vos employeurs sous forme de "cachets" en tant que salarié (par des cachets forfaitaires de 8h ou 12 h) Voir détails sur le calcul des heures.
Bref, pour un même projet, légalement il faudrait penser à différencier la part intellectuelle et la part technique : 80/20 ou 50/50 ou 30/70 .... et d'être payé en conséquence : soit 2 types de rémunération faisant l'objet de 2 contrats bien distincts.
Pour l'employeur (une boite de prod par ex) cela ne change rien :
En salaire, les charges sont plus lourdes pour le compositeur. En outre il pourra bénéficier plus facilement du chômage.
En droits d'auteur (facture), les charges sont moins lourdes pour le compositeur. Mais pas d'indemnisations ASSEDIC en contrepartie.
Quelques renseignements sur le format MT9 (inventé par les Coréens) qui "pourrait" succéder au format MP3 :
Jusqu'à présent (je schématise un peu) :
Dans les studios, les ingénieurs du son travaillaient sur les pistes audio d'une chanson en vue d'un mixage en stéréo (standard) ou 5.1 (cinéma). La version commerciale (généralement en stéréo) était ensuite convertie par le public en .mp3 ou .ogg pour le gain de mémoire et l'aspect très pratique (transport, copie etc...), malgré une qualité sonore quelque peu altérée, mais très correcte quand même.
Aujourd'hui (fin 2008, début 2009):
Les studios peuvent mixer les prochains tubes (et même les anciens s'ils disposent des pistes numériques séparées) en vue d'une exportation MT9 (en plus du stéréo et du 5.1). La particularité d'une musique au format MT9 est qu'elle est exportée sous forme de fichier audio multipiste : 6 canaux avec volume modifiable par le consommateur (qui s'improvise donc "mixeur").
Note : il ne s'agit donc pas d'une technologie identique au Melodyne (analyse polyphonique d'un signal permettant d'isoler des éléments audio dans un mix). Le MT9 est créé en amont par un ingénieur du son qui dispose des parties instrumentales séparées (les bandes master). Le consommateur achète la chanson ou l'album mixé en MT9 (ainsi qu'un player logiciel ou matériel) et s'amuse à (re)faire son propre mixage.
Je peux baisser le volume de la voix
et monter celui de la guitare !
Les avis divergent quant à l'utilité concrète de ce nouveau format. Pour certains, ce n'est qu'un nouveau gadget qui amusera les amateurs de karaoké ou ceux qui souhaitent avoir un mixage personnalisé (bien que je ne vois pas comment 6 réglages de volume peuvent rivaliser avec une session de mixage en studio professionnel... car évidement, un bon mixage ce n'est pas seulement monter et baisser le volume des pistes audio).
Pour d'autres, ce sera l'occasion d'étudier une partie instrumentale en particulier (piano, guitare etc..) en la mettant au dessus du mix, ou au contraire en baissant le volume du canal souhaité et jouer en live par dessus avec un vrai instrument, comme dans un groupe, mais tout seul (ça se fait déjà sur CD). Cet aspect pédagogique me paraît être une bonne idée, mais cela voudrait dire que ce format ne serait destiné qu'à une minorité (des musiciens, des instrumentistes, des chanteurs, et tous ceux qui veulent inventer de nouvelles paroles sur une chanson connue, pour une fête de famille par exemple).
Pour l'instant, il existe quelques albums mixés en MT9 (groupes asiatiques essentiellement). Je ne sais pas le temps que ça prend pour un studio d'exporter un album dans ce format (ni le coût).
Compte tenu de la popularité de la musique de film (comparé à la musique pop-rock, techno etc...) je doute que l'on voit apparaitre prochainement des bandes originales de film au format MT9. Pourtant ce serait bien pratique pour décortiquer à l'oreille les œuvres de John Williams ! J'imagine le dernier Star Wars en 6 canaux (les cordes, les bois, les cuivres, les percus, les harpes, les FX)...
Cela dit, sachant que dans certaines musiques de film (et sûrement dans beaucoup d'albums de chansons) les séquenceurs empilent les pistes audio par dizaines (rien que moi, j'arrive facilement à 25-30 pistes), je crains qu'un mixage judicieux en MT9 soit assez complexe à définir pour passer de 50 à 6 canaux : regroupement des pistes par pupitres ? par familles d'instruments ? par tessitures ?... Je serais curieux de voir comment ça fonctionne exactement.
En attendant, voici une petite vidéo commerciale (en anglais) qui renseigne sur ce nouveau produit format :
"Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
Harry Cossec, de Brunoy (91) "
Cher Harry,
Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"
Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :
L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).
La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).
Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur. Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Les séquenceurs les plus connus sont Cubase, Logic Audio, Cakewalk, Digital Performer, Pro Tools. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).
Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.
Les banques de sons d'orchestre symphonique les plus en vogue actuellement (début 2008)
EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra
EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
Vienna Symphonic Library (VSL)
MOTU Symphonic Instrument
Garritan Personnal Orchestra (GPO)
Project Sam
Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...
Halion 3 : un sampler virtuel
chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX
(Chez moi, il lit la Vienna Symphonic Library convertie au format Halion)
Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).
Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).
Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...)
L'audio permet d'intégrer des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro).
Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !
Jean Petit qui danse (bis)
De son doigt il danse (bis)
De son doigt doigt doigt (bis)
Ainsi danse Jean Petit
Jean Petit qui danse (bis)
De sa main il danse (bis)
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Jean Petit
Jean Petit qui danse (bis)
De son bras il danse (bis)
De son bras bras bras
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Jean Petit
Jean Petit qui danse (bis)
De son épaule il danse (bis)
De son épaule paule paule
De son bras bras bras
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Jean Petit
Jean Petit qui danse (bis)
De son cou il danse (bis)
De son cou cou cou
De son épaule paule paule
De son bras bras bras
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Jean Petit
(Interlude musical)
Jean Petit qui danse (bis)
De sa tête il danse (bis)
De sa tête tête tête
De son cou cou cou
De son épaule paule paule
De son bras bras bras
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Petit Jean !
- Niveau d'interprétation : cycle 3 (avec rythmique et arrangement adaptés à la tranche 9-11 ans).
- Petit effort de mémorisation du texte, aidé par une progression logique des paroles : on part du doigt pour arriver à la tête.
- J'ai axé les paroles sur les membres supérieurs, mais rien n'empêche de faire intervenir les pieds, les genoux, les fesses etc...
- La gestuelle est répétitive. Les enfants peuvent marquer le pas tout enchantant.
- Sur la partie interlude, un ambiance "boite de nuit" peut éventuellement laisser le champ libre à une danse improvisée (s'exprimer librement avec son corps).
Télécharger les paroles et accords de Jean Petit qui danse
J'ai découvert des articles sympas sur le blog de Jean-Jacques Annaud (avec extraits audio et vidéos à la clé). Il y a tout un passage intéressant à propos de l'enregistrement de la musique de son long métrage "Sa Majesté Minor" tel qu'il est vécu par le réalisateur lui-même.
Au cours d'une séance d'enregistrement, Jean-Jacques Annaud livre naturellement ses impressions sur la musique, l'orchestre, les solistes etc... il confie également son ressenti à l'égard du compositeur qu'il qualifie de "créateur" ou de "patron" pendant l'enregistrement.
A lire également, cet autre article particulièrement instructif où Jean-Jacques Annaud donne son point de vue sur les maquettes des compositeurs en général. Je recopie ici la dernière phrase que je trouve très juste :
" Un conseil : exiger une maquette, toujours, même pourrie. Elle indique au moins la mélodie, ou son absence, le tempo, il y en a forcément un, une direction d'intention et de style. Il faut se dire une chose : ce sera sûrement mieux avec l'orchestre. Et si c'est pas mieux, on garde la maquette, comme je l'ai fait plus d'une fois ! "
100% Musique Studio propose aux artistes, producteurs et labels un service en ligne ou par la poste de mastering audio (par CD entier ou par titres), mixage, pressage CD, ainsi que des compositions et arrangements.
Les échanges des musiques pour l'ensemble de nos prestations peuvent se faire par Internet, via notre plate-forme d'upload ou par courrier. Test gratuit des services de mastering audio. Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son > Ingénieurs du son - Mastering
Le Studio Omega bénéficie d'une situation exceptionnelle en région parisienne, près du Bois de Boulogne, à Suresnes. Les Champs Elysées ou la Tour Eiffel sont à 10 minutes. La qualité et la diversité des équipements, les compétences de l'équipe technique font du Studio Omega le lieu idéal pour les séances d'enregistrement, les mixages les plus sophistiqués, la synchronisation ou le Mastering.
Avec la nouvelle console SSL DUALITY 72 voies dans notre studio B le studio OMEGA propose deux cabine en 5.1 avec l'option Dolby E pour les films et téléfilms.
Grand voyageur, je me suis d'abord évadé par la musique avant de découvrir le monde pour de vrai.
Différents instruments électroniques retrouvent la voix et la guitare pour des compositions propices à la réflexion et à l'évasion.
Fondateur du studio AEMS, Jean-Marc W. guitariste ayant suivi une solide formation en acoustique et en électronique (ingénieur électronicien), propose tout type de prestations telles que l'enregistrement audio, le mixage, le mastering, la production de CD audio originaux, les conversions de fichiers etc.
Studio d'enregistrement Audio/Vidéo situé dans le 11è arrondissement, Kos and Co propose ses services dans la production et la réalisation d'albums (composition, arrangement, mixage, mastering).
Par ailleurs, Kos and Co travaille en collaboration avec les producteurs et artistes du domaine :
- des contes musicaux pour enfants
- de la téléphonie
- de l'identité sonore
- du multimédia
Notre équipe d'ingénieurs du son se consacre également à la restauration sonore (à partir d'anciennes bandes ou vinyls...)
Ingénieur du son depuis 30 ans, Robert Carpentier a réalisé de nombreux enregistrements
dans les plus grands studios !
Il a travaillé sur les albums de Daniel Balavoine,
Johny Hallyday, Mike Brant, Bernard Sauvat, Camille, etc.
Il choisi la région Poitou Charentes pour y installer son nouveau studio d'enregistrement.
Le studio est situé à 20 Km de Doué la Fontaine, 16 Km de Thouars, 35 Km de Saumur, 46 Km de Cholet
64 Km d’Angers, 110 Km de Tours, 100 Km de Niort, 106 Km de Nantes.
S Recording est un studio d'enregistrement situé dans le sud de la France à Montpellier (34820). Le studio utilise du matériel haut de gamme, et pratique des prix sympas. Les prestations proposées sont : prise de son, editing, mixage, mastering. Sur le site web : on peut découvrir le lieu et écouter des extraits. Tags Catégorie > Studios d'enregistrement
Philippe Picon est un compositeur, arrangeur et réalisateur audio pour de nombreux albums d'artistes de la scène Pop-Rock et Electro.
Il crée également des bandes originales de spectacles vivants (théâtre, spectacles musicaux etc).
Composition de musiques pour des projets à l'image tels que jeux vidéos, documentaires télévisés, films institutionnels et films d'entreprise etc...
Philippe Picon dirige un studio d'enregistrement allant de la prise de son live (instruments acoustiques, voix...) jusqu'au mastering du projet... Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma