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Thierry Nouat est un vielliste, interprète, compositeur, titulaire d'un DEM, d'un DE en musique traditionnelles. Il multiplie les expériences musicales du solo électro-acoustique, ainsi que la musique baroque sur vielle organisée avec l'Ensemble Baroque de Limoges (direction : Christophe Coin). Egalement membre du "Viellistic orchestra" (ensemble de vielles à roue parcourant les répertoires de la musique ancienne à la musique arabo-andalouse, du répertoire de jazz à l'improvisation contemporaine...), il participe à différents ensembles de musique traditionnelle : "Machiavel" (duo de vielles à roue acoustique), "Tarif de nuit" (quatuor à cordes pincées et frottées). Il travaille régulièrement en collaboration avec des compositeurs contemporains tels que Isabelle Van Brabant et Etienne Roche (qui a composé une pièce pour vielle à roue solo et un quatuor à cordes pour la biennale de Lyon), . Thierry Nouat a également collaboré avec le chanteur algérien "Ilyès" et avec les groupes "I muvrini" et "Wazoo" Thèmes abordés :Membre de la Sacem, Spécialiste de la vielle à roue, Musicien spécialisé dans la vielle à roue, Compositeur interprète vielliste, Joueur de vielle, Tags Site Web : http://www.thierrynouat.com
J'ai découvert sur Myspace cet orchestre symphonique composé de 50 à 90 musiciens dont le répertoire va de la musique de film à la variété en passant par la comédie musicale et la musique de jeux vidéo.
Cet orchestre, mis en place par Nicolas Chatenet, Mathias Charton et Christophe Eliot, a pour vocation l'interprétation d'œuvres symphoniques dites "populaires" (essentiellement de la musique de film) sous forme de concerts (John Williams, Leonard Bernstein, Alan Menken etc..).
Depuis sa création, il a également assuré l'enregistrement de quelques bandes originales pour de jeunes (mais talentueux) compositeurs. Je vous invite à visiter son espace musical pour vous rendre compte du très bon niveau d'interprétation.
Il n'existe pas beaucoup, en France, d'orchestres symphoniques spécialisés dans l'enregistrement de musique de film. Soulignons l'existence de SymphOnifilm (sous la direction de Steve Journey) qui permet d'obtenir de la bonne musique symphonique à des prix compétitifs. Dans la catégorie gros calibre, l'orchestre Colonne (sous la direction de Laurent Petigirard) souhaite également élargir le créneau "musique pour le cinéma".
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
OUI, mais uniquement en tant que prestataire technique (musicien, programmeur, mixeur etc...) et non comme compositeur au sens propre.
Ce n'est pas difficile, avec l'informatique musicale et les home-studios de plus en plus sophistiqués, il est tout à fait possible pour un compositeur de séparer son travail en 2 catégories :
Le travail d'auteur (la composition au sens propre), immatériel qui entre dans le cadre de la propriété intellectuelle et pour lequel le compositeur reçoit des droits d'auteur : la note d'auteur (facture + Agessa) et/ou les droits SACEM.
Le travail technique, comme la prise de son d'un instrument extérieur, l'interprétation instrumentale, Le mastering des maquettes, la programmation des synthétiseurs, la mise en partition pour la société d'édition ... pour lequel le compositeur peut demander à être payé en salaire (nombres d'heures travaillées quantifiables). C'est cela qui va permettre au compositeur de prétendre à des indemnisations chômage. Bien entendu, sur sa fiche de paie, il n'est pas mentionné comme compositeur mais, par exemple, comme musicien (ou autre activité énumérée dans la liste non exhaustive ci-dessus)
Côté Assédic, on vous demande de cumuler, en 10 mois, 507 heures de travail payées par vos employeurs sous forme de "cachets" en tant que salarié (par des cachets forfaitaires de 8h ou 12 h) Voir détails sur le calcul des heures.
Bref, pour un même projet, légalement il faudrait penser à différencier la part intellectuelle et la part technique : 80/20 ou 50/50 ou 30/70 .... et d'être payé en conséquence : soit 2 types de rémunération faisant l'objet de 2 contrats bien distincts.
Pour l'employeur (une boite de prod par ex) cela ne change rien :
En salaire, les charges sont plus lourdes pour le compositeur. En outre il pourra bénéficier plus facilement du chômage.
En droits d'auteur (facture), les charges sont moins lourdes pour le compositeur. Mais pas d'indemnisations ASSEDIC en contrepartie.
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique.
Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune.
Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale,
soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.
Rien de plus ressourçant qu'une semaine de vacances dans ma Bretagne natale...
Je reviendrai sur le blog autour du 20 avril, avec un article consacré à l'insertion de boucles rythmiques (Stormdrum, Stylus RMX) dans une musique orchestrale (pour faire plaisir à Simon ;-) En attendant, bonnes vacances pour certains et bon rétablissement à ceux qui ont la grippe (soigne toi bien Alex..).
Saint-Malo, me voiciiiiiiiii ! (par ici les bonnes crêpes)
Allez, une petite douceur pour me préparer psychologiquement :
An Dro de l'ille à l'Oued, de G Ricordel (interprété par Tudansti)
Bolero, de M Ravel (interprété à la cornemuse par Carlos Nunez)
On notera chez Tudansti la particularité de l'instrumentation (utilisation de l'oud et du djembe).
Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !
Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4
En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)
Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.
Bon, en gros, on vous propose une vidéo, d'un style très contemporain, à mettre en musique avec des banques de sons de la marque East-West (forcément). Le compositeur considéré comme créateur de la meilleure BO recevra un prix assez conséquent : des banques de sons de la marque East-West (c'est logique).
Je ne parle pas très bien l'anglois, mais j'ai cru comprendre que le concours était ouvert jusqu'au 30 juin 2008.
Depuis quelques temps, je découvre les joies du casting de compositeurs. Un casting de compositeurs, c'est tout simplement une sélection, par une boite de production, de quelques jeunes artistes qui devront chacun de leur côté proposer une maquette pour accéder au poste de compositeur du film. Celui qui réussit la maquette la plus adaptée au film se voit confier la composition de la bande originale du long métrage. Les autres sont gentiment remerciés. C'est une chance d'être pressenti pour un long métrage, j'en suis conscient.
Tout comme les entretiens d'embauche, c'est une étape décisive pour le candidat. Il est important de cerner dès le départ les attentes du réalisateur de manière à ne pas composer dans une mauvaise direction. La maquette doit être peaufinée au mieux pour mettre toutes ses chances de son côté. Mais c'est une pression supplémentaire du fait qu'une maquette bien travaillée (sur le plan du réalisme) implique d'y passer beaucoup de temps ce qui empiète sur le timing consacré à la composition elle même. A ce stade du casting, on ne peut pas se permettre de dire à un réalisateur qu'on ne connait pas : "le son est pourri mais voyez comme l'écriture est belle, ça rendra comme ça ou comme ci avec un orchestre". Bref, la pression de la commande, le syndrome de la feuille blanche, le manque de sommeil, les délais, la compétition... tous ces facteurs peuvent engendrer une forme de stress.
Personnellement, tant que je reste dans le domaine du court métrage ou du film documentaire TV, je ne rencontre pas de problèmes particuliers. Par contre, dans le cas d'un casting pour un long métrage (en prévision d'une sortie nationale et d'une BO enregistrée par un orchestre symphonique), les choses se compliquent un peu. Devant le piano ou le séquenceur, l'euphorie d'avoir été pré-sélectionné laisse subitement la place à une forme de trac qui se caractérise physiquement par une boule dans le ventre et une respiration coupée, suivi d'un manque de confiance et d'une concentration affaiblie. C'est un phénomène d'anxiété, bien connu par tous ceux qui ont passé des examens, que l'on peut atténuer rapidement par des techniques de relaxation.
Le problème, c'est qu'il ne s'agit pas d'un événement ponctuel et relativement court, comme les 10 mn qui précèdent un oral de maths ou un rendez-vous galant. Dans le cas d'une composition d'une œuvre musicale, il m'arrive de devoir supporter ces symptômes quelques jours voir même quelques semaines (ça a été le cas pour moi, dernièrement) et ça devient vite handicapant. Si par chance, le réalisateur apprécie la maquette, alors les symptômes disparaissent comme par enchantement et laissent la place à une motivation et une détermination incroyable.
Mais dans le cas contraire, une période de courte déprime et d'irritabilité viennent s'ajouter, risquant d'altérer les relations avec mon entourage proche. Ensuite, le moral remonte et je suis à nouveau prêt à combattre pour un prochain casting...
Tout ça pour dire que les déceptions font partie du métier. C'est important d'en parler car beaucoup de jeunes compositeurs baissent les bras après quelques échecs. Je pense souvent à Bruno Coulais dont la notoriété s'est vraiment confirmée à l'âge de 42 ans (avec Microcosmos). Je serais curieux de savoir si avant ça, il n'a pas eu un jour l'envie de renoncer.
Les délais pour la composition sont souvent (toujours ?) trop courts, et il arrive que le compositeur principal demande à un autre compositeur de lui donner un petit coup de pouce.
Ce dernier a un rôle de création artistique puisqu'il compose, mais son champ de liberté reste très mince comme il suit les indications données par le compositeur principal. Les initiatives personnelles sont peut-être possibles, cela doit dépendre de la confiance qui règne entre les 2 artistes.
Alors, que fait un compositeur additionnel ?
Comme pour l'orchestrateur, ça doit dépendre des situations.
Déjà, je ne m'attarde pas sur le travail de nègre. C'est bien de signaler que ça existe dans la musique de film. Cette pratique me gêne un peu, mais après tout, si ça permet de lancer la carrière d'un jeune compositeur, pourquoi pas.
Mais surtout, on peut lui demander de développer des thèmes, ou bien d'écrire un thème à partir d'une base musicale, ou encore d'achever la fin (ou l'intro) d'une musique tandis que le compositeur principal attaque un nouveau morceau.
Je viens de découvrir que dans les séries TV, il était fréquent de réutiliser les musiques des épisodes antérieurs, par gain de temps et d'argent (et parce que de toute manière, c'est aussi efficace que de composer une nouvelle BO à chaque fois). Mais pour que ça colle aux nouvelles images, il faut découper la musique et recoller tel bout sur tel morceau etc... Pour limiter les effets de contrastes, il est souvent nécessaire de ré-écrire des intros, des transitions et des fins : c'est une des missions du compositeur additionnel.
Enfin voilà, lorsqu'on regarde un film, on a tendance à imaginer le compositeur, seul, travaillant nuits et jours pour créer une superbe bande originale. J'écris ce petit billet pour ne pas oublier qu'il existe un tas de personnes talentueuses qui travaillent dans l'ombre des compositeurs vedettes et qui gagnent souvent à être connues.
Quant à Leur rémunération et leurs noms crédités au générique, c'est une affaire de négociation. De mémoire, je ne me souviens pas avoir vu de compositeurs additionnels mentionnés dans un générique d'entrée. On les retrouve parfois crédités dans les CD lorsque les bandes originales sont commercialisées (au grand bonheur des béophiles).
Né en pleine Foret Noire en Allemagne, Alexandre a préféré devenir compositeur que bûcheron!
Elève à l'école de musique de Freiburg en Allemagne, puis diplomé de la Music Academy International de Nancy (ex- Centre Musical Créatif de Nancy) en 1994, Il remporte en 1997 le 1er Prix du "Digital Media Open '97" de Berlin dans la catégorie composition musicale.
Aujourd'hui, Alexandre est installé à Paris où il compose pour la télévision (France Télévisions, Arte et Escales), la radio (RFI) et le multimédia (MVeurope, Silicon Dynamix).
Sa composition "Flying over Dreams" est éditée chez les Editions Robert Martin et interprétée par diverses formations d'orchestre d'harmonie.
Egalement compositeur de la "Symphonie pour Royan" pour le feu d'artifice du 15 aout 2003 à Royan, Alexandre aime s'investir dans les projets qui font appel à l'illustration musicale, tout style musical confondu. Tags Catégorie > Compositeur
Cédric Pressacco est guitariste de formation classique, attiré très rapidement par l'improvisation et la composition.
Il fait actuellement partie de plusieurs formations de variétés et de jazz où il joue de la guitare jazz à la guitare électrique en passant par le banjo.
A la fois compositeur et interprète, Cédric aime aussi transmettre son savoir. Titulaire du diplôme de professeur d'éducation musicale, il a enseigné la musique dans plusieurs établissements scolaires.
Originaire de Saint-Ghislain (Belgique), Raphaël Angelini passe une enfance heureuse auprès de sa famille et de ses amis. Dès l’âge de 10 ans, encouragé par ses professeurs, il donne son premier concert de piano dans lequel il fait déjà preuve d’une étonnante sensibilité artistique.
Vers quinze ans, il devient l’un des plus jeunes élèves à réussir l’examen d’admission au Conservatoire de sa ville. Son premier prix de solfège en poche, il se lance passionnément dans l’écriture de nombreuses chansons dont il signe à la fois les textes et la musique. S’accompagnant d’une simple guitare acoustique, il interprète ses premiers titres dans l’intimité des soirées entre amis. Parallèlement, il parfait brillamment sa formation musicale en étudiant l’harmonie écrite, la musique de chambre, l’analyse musicale, et l’histoire de la musique.
En 1994, il rencontre le grand pianiste russe Mikhaïl Faerman qui l’accepte dans sa classe, au Conservatoire de Bruxelles. Après huit années d’études acharnées avec le Maître, il obtient méritoirement le diplôme supérieur de piano à l’unanimité des voix. Ses récitals en soliste reçoivent alors un accueil éclatant de la part du public qui l’acclame à la fin de chacune de ses prestations. S’étendant de Bach à Morricone, son répertoire semble ne connaître aucune frontière.
En 2003, il fonde avec le talentueux comédien Alessandro Bevilacqua, son ami d’enfance, le duo Les Rafales dont les spectacles reposent sur le savoureux mélange entre humour et musique. Les chansons de Raphaël Angelini, écrites pour l’occasion, fascinent les spectateurs par leur caractère engagé. Poétiques, drôles ou mélancoliques, elles soulèvent à chaque fois l’enthousiasme d’un public de plus en plus conquis.
Grâce au succès grandissant de son duo, il commence à susciter l’intérêt des médias qui lui accordent de très nombreuses interviews à la télévision et à la radio. En 2007, avec ses amis, il crée son propre label de musique indépendante, PROMANIA ASBL, afin de pouvoir produire Prémices, son premier album.
Attaché à ses racines italiennes, fier de son histoire et de sa double culture, cet artiste polyvalent bouleverse par la profondeur humaniste de son message et la diversité assumée de sa musique.
POLYPHONIES : première école à distance d’écriture musicale et de composition, sur le net depuis 1999 !
Les cours sur cédéroms sont accompagnés de corrections et de suivi particulier tout au long de votre formation. Etudes parfaitement libres, aisées et accessibles à tous. Conçue pour débutant, notre pédagogie propose aussi aux musiciens professionnels des adaptations selon vos acquis musicaux préalables. Plus d’horaires et déplacements contraignants. L’école développe quatre niveaux d'étude pour une formation complète et approfondie.
Niveau 1 : harmonie, mélodie
Niveau 2 : schème, contrepoint (2 et 3 voix)
Niveau 3 : contrepoint (3 et 4 voix), analyse, composition
Niveau 4 : analyse, composition avancée
... Pour devenir tout simplement un pro de la compo!
WaitAndCy est un studio de composition musicale fondé en 2007 et dédié principalement à la musique pour l'image !
Animé par Cyrille Marchesseau, compositeur membre de l'U.C.M.F., pianiste de jazz, compositeur/arrangeur..... Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma
Né à Lyon en 1963, il commence la musique avec le piano à 11 ans. Il entame rapidement une carrière de musicien, pianiste accompagnateur dans différentes formations de variété et de jazz.
Passionné par l'univers de l'informatique et de la composition c'est tout naturellement qu'il en vient à la MAO (musique assistée par ordinateur). Egalement arrangeur agréé SACEM, il participe en tant que compositeur ou arrangeur à de nombreux enregistrements de chansons pour divers artistes.
Ses projets aujourd'hui se basent essentiellement autour de la musique d'illustration (documentaires, films, jeux vidéos, publicité ) et ce, à travers une palette de styles variés allant de l'orchestration classique aux musiques électro , pop-rock, jazz ou ethniques.
Aujourd'hui, Thierry partage son temps entre son métier de pianiste, l'enseignement et le travail de composition. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Formée d’une équipe de compositeurs expérimentés, nous avons pour vocation la production, la réalisation, la composition et l'arrangement d'œuvres musicales sur mesure. Notre agence est spécialisée dans la création musicale et sonore pour le cinéma (longs et courts métrages), la télévision (documentaires, publicité), le multimédia (sites internet, jeux vidéos, logos), la téléphonie (musiques d'attentes) et la communication sonore des entreprises (identité sonore, signature musicale).
Notre mission est de vous apporter la solution musicale la mieux adaptée à vos besoins. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Contrebassiste autodidacte j'ai tourné dans beaucoup de formations de jazz et jazz rock du duo au big-band. Je me suis intéressé très tôt à l'informatique musicale (atari) jusqu'au jour ou un éditeur régional m'a demandé de lui imprimer des partitions.
Et je me suis pris d'une passion pour la gravure musicale.
Je réalise des scores d'orchestre et je me suis spécialisé dans la musique contemporaine.
Né le 26 Juin 1967 à Figeac (France), Thierry Cassagneau a reçu une formation de scientifique (doctorat de chimie en 1994) avant d’explorer, en autodidacte, la création musicale et notamment l’utilisation de l’outil informatique (MAO) pour créer de la musique. Il a commencé la composition en 2001 en développant plusieurs orientations stylistiques à la fois très contemporaines (musique électronique) et classiques. Il s’intéresse à toutes les formes de musique classique, mais plus particulièrement à la musique symphonique, chorale, la musique de chambre et l’opéra. Dans le domaine de la musique électronique, il explore les possibilités offertes par le développement de l’informatique musicale pour créer des musiques aux formes nouvelles intégrant des effets, des timbres et des éléments sonores accessibles grâce aux ressources logicielles. En 2005, il a entamé la création d’un véritable catalogue numérique d’œuvres (disponible sur son site officiel au format mp3) pour valoriser ses propres créations. Ces œuvres sont déposées à la SACEM et demeurent disponibles pour toute sorte d’utilisation (concerts, diffusion hertzienne, support musical pour l’image, etc). Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique classique et contemporaine
Je suis un grand amateur de composition musicale, dans tous les sens du terme, car je n'en ai pas encore fait mon métier. Mais à présent j'ai envie de passer à la vitesse supérieure. Cela fait maintenant 15 ans que je compose, j'ai une centaine de chansons plus ou moins abouties derrière moi, dont la qualité technique et l'enveloppe musicale se sont améliorées (à mon goût) au fil des années. Je suis ouvert à toute proposition, qu'elles soient rémunérées ou non, pour un court métrage, une pub ou un jeu vidéo. Tous ces secteurs peuvent paraitre différents, mais leur objectif profond est le même : la création de l'émotion. Tags Catégorie > Compositeur > Interprète