Compositeur de Musique de Film : le blog de Tanguy Follio
Calendrier
« mars 2010
lunmarmerjeuvensamdim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031

Etudier les partitions des grands maîtres pour découvrir l'orchestration



Quelque soit votre cursus musical, pour espérer écrire un jour pour un orchestre symphonique, (très souvent utilisé dans la musique pour le cinéma ) il me paraît indispensable d’écouter attentivement les grands compositeurs de musique de film et de musique classique.
Avec le score sous les yeux, c’est l’idéal.

Dans mon cas, une partition papier ne m’interpelle pas beaucoup sur le plan artistique. Je dois « entendre » pour comprendre les thèmes et les orientations musicales.
Cela dit, j’aime regarder régulièrement les partitions des grands maîtres pour visualiser les ensembles. Je crois que c’est Gabriel Yared qui a émis l’idée qu’une musique bien écrite se devait d’être belle et équilibrée visuellement sur un conducteur. Je me suis fait plusieurs fois cette réflexion en ouvrant le livre d’une symphonie de Franz Schubert ou de Richard Strauss : les doublures sont harmonieuses. Il y a des symétries, des départs échelonnés, des orchestrations de premier, second et troisième plan. Ça s’entend et ça se voit.

Les partitions sont également très utiles pour découvrir la notation et la nomenclature. Les scores sont écris pour des instruments qui ont tous leurs particularités. Les banques de sons dernier cri nous permettent de placer des trills ou des staccatos mais qu’en est-il de leur notation sur une partition papier ?
Idem pour l’équilibre des masses orchestrales : combien de cordes pour combien de cuivres ? (nomenclature).

Pour une approche très complète, je conseille à celui qui aime apprendre dans les livres, de se procurer un traité d’orchestration. Pas forcément pour le lire d’un bout à l’autre mais pour piocher ça et là quelques bonnes idées. Tout y est : tessitures, nomenclature, notations, couleurs orchestrales, particularités du jeu de l’instrument, l'analyse des différents plans de l’orchestration.

Quelques références :


Enfin, un mot sur la musique assistée par ordinateur :

Un ordinateur équipé au minimum (carte son, mémoire vive, séquenceur, banques de son) permet d'expérimenter des idées musicales. Si une mélodie vous trotte dans la tête, il sera possible de la rentrer dans l'ordinateur et de commencer à l'harmoniser et à l'orchestrer : le réultat sonore (bon ou mauvais) sera directement audible. C'est très formateur, à condition de laisser l'autosatisfaction au placard et de chercher à s'améliorer.

Faire jouer ses compositions par des amis musiciens est très instructif également.

Commentaires

> Suivre les commentaires de ce billet (rss)

1. Le dimanche 20 juillet 2008 à 17:57, par Vincent

Bonjour, je compose depuis environ un an, je suis autodidacte et je n'ai jamais fait de solfège.Cependant j'aimerai savoir comment améliorer mes compos, car il manque quelque chose mais je ne sait pas quoi. Il faudrait que je vous les fasse écouter mais elles ne sont pas protégées par la SACEM. Pourriez vous m'aidez?

2. Le vendredi 8 août 2008 à 11:59, par Lolo

Salut Vincent.
Quand tu dis que tu n'as jamais fait de solfège et que tu veux composer, c'est de l'humour ? :-)
Connais-tu un peu l'harmonie au moins ?
La composition d'un accord ? Ce qu'est une cadence ? Une progression harmonique, les intervalles, les modes, etc...
L'harmonie est la grammaire d'une musique, comment veux-tu savoir écrire une langue si tu n'en connais pas un minimum les rudiments ? La parler est une chose, savoir la lire en est une autre, l'écrire c'est à la fois plus simple et beaucoup plus compliqué.
Je sais bien que Paul Mc Cartney ne connaît pas, paraît-il le solfège (j'en doute un peu...) mais pour moi, un mélodiste même extraordinaire et qui a une oreille et une sensibilité remarquables doit connaître un peu le solfège et surtout l'harmonie pour comprendre ce qu'il fait (ex: pourquoi à tel endroit un accord diminué sonnera bien et pas ailleurs), ne serait-ce que pour gagner du temps, éviter les erreurs de base et savoir "décoder" les oeuvres des autres.
Personnellement je pense que solfège et harmonie sont des bagages indispensables (mais bien évidemment totalement insuffisants) pour composer.
Tout ça est naturellement très subjectif, et d'autres seront sûrement d'un avis contraire.
Difficile de dire ce qui manque ou pas à tes oeuvres à l'autre bout du web, surtout sans les entendre ça serait un peu présomptueux... ;-)
Sans compter que les goûts et les couleurs...
Bon courage.

3. Le jeudi 21 août 2008 à 20:14, par Vincent

Oui je compte me mettre au solfège mais pas maintenant. En attendant, j'aimerai bien t'envoyer une ou deux compo pour te montrer ce que j'arrive à faire sans solfège et avoir ton avis.

4. Le jeudi 21 août 2008 à 21:38, par Tanguy

Pas de problèmes, mon cher Vincent, voici mon email : tfollio(arobase)gmail.com

Le commentaire 2 a été écrit par Lolo et non par moi. Je suppose que dans le commentaire 3, c'est à moi que tu t'adresses ?

Tu peux m'envoyer un ou deux mp3 directement par mail, ou encore mieux, tu les places sur un serveur et tu m'envoies l'url. Tu peux aussi te créer une page myspace ;-)

5. Le jeudi 15 janvier 2009 à 09:00, par Romaric LAURENCE

Salut !
Je suis pas tout a fait d'accord avec ce qui a été dit plus haut... Je suis compositeur/arrangeur et je ne connais pas du tout l'harmonie ni le solfège d'ailleurs :-)
Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de connaître l'harmonie et le solfège pour composer.
Petite parenthèse : J'en connais beaucoup qui sont blindé de formation et qui malheureusement ne sont pas capable de donner un vrai fil conducteur à leurs musiques, la magie car bien souvent ils ne voient que par la théorie. Alors qu'un petit autodidacte va venir avec sa guitare et te chanter un air digne des plus grandes mélodies. Je pense qu'un compositeur sans bagage théorique peut être aussi efficace que le théoricien ;-)

Maintenant, c'est vrai qu'il m'arrive souvent :( de galerer pour que mon orchestration ne fasse pas pouet pouet... Et c'est la que la théorie peut faire gagner un temps considérable. C'est pour ça d'ailleurs qu'on retrouve de jeunes compositeurs de musique de film, qui ni connaissent rien à l'orchestration et travaille étroitement avec un orchestrateur (c'est un peu mon cas :-).

6. Le jeudi 15 janvier 2009 à 10:43, par Tanguy Follio

Salut Romaric, ça fait un bail ! (depuis une époque Traxzone, j'étais 'Tilt').

Oui, c'est ça, c'est le fait de 'gagner du temps' qui me paraît important avec le cursus classique. ça rassure que tu arrives à faire ce que tu fais sans avoir eu de formation en harmonie et orchestration (pour les hermétiques en solfège etc..). Cela dit, je pense que tu connais bien l'harmonie, sans savoir forcément mettre un nom sur ce que tu fais (ah, j'ai fait une cadence machin...) un peu comme un bon orateur qui ne saurait pas qu'il est entrain de faire une subordonnée relative. Moi c'est pareil. en tous cas, content de te voir trainer par ici :-)

7. Le jeudi 15 janvier 2009 à 18:58, par Romaric LAURENCE

Tilt ... !!!

Lol je me souviens de toi ;-)
Je vois que tu n'as pas laché la musique...
Ca fait plaisir depuis tout ce temps.
Félicitations pour ton blog, il est très pertinent et très intéressant. Ca met enfin des mots sur des techniques que j'emploie.
Tu es devenu pro maintenant (tu en vis ?) ?
J'ai jeter un coup d'oeil sur ton site perso et je me posais une question ?
Le 1er titre Vendome est très réaliste ensuite les autres beaucoup moins ? C'est des morceaux plus vieux ou tu as utilisé une collection différente ?

Chapeau pour ce titre Vendome ;-)
Le réalisme est impressionnant !

8. Le samedi 24 janvier 2009 à 22:47, par Adrien

Bonjour.
Je suis actuellement en 3eme annee de Licence Arts et Technologies.
J'ai une bonne formation musicale, je suis inscrit en cycle spécialisé en piano classique au CNR de Noisiel.
Je suis intéressé par la composition de musique de film et j'aimerais qu'on me dise qu'elles formations sont à suivre... un master? une école? je suis encore un peu perdu mais j'aimerais beaucoup apprendre...
Pouvez vous m'aider?

9. Le mardi 14 avril 2009 à 00:55, par Igor

Pour répondre a Mr Adrien, oui il existe des formation pour la musique de film. Je fais pour ma part Licence de musico a la sorbonne en parallele du conservatoire, jessaye d'absorber le plus de matiere pour pouvoir rentré a l'ecole normale de Paris de musique(equivalent du cnsmdp mais privé).Il existe la bas un cour de musique de film dirigé par Mr mestral il me semble, le coup de l'école est de 2100 euros environ pour 3h/semaine ^^. c'est pourquoi pour ne pas gaspiller de l'argent je fais de l'écriture et de la composition , pour apres me spécialisé ds l'audio visuel, donc renseigne toi sur l'école normal de musique de Paris. Bonne chance

10. Le mardi 14 avril 2009 à 00:58, par Igor

Pour répondre a Mr Adrien, oui il existe des formation pour la musique de film. Je fais pour ma part Licence de musico a la sorbonne en parallele du conservatoire, jessaye d'absorber le plus de matiere pour pouvoir rentré a l'ecole normale de Paris de musique(equivalent du cnsmdp mais privé).Il existe la bas un cour de musique de film dirigé par Mr mestral il me semble, le coup de l'école est de 2100 euros environ pour 3h/semaine ^^. c'est pourquoi pour ne pas gaspiller de l'argent je fais de l'écriture et de la composition , pour apres me spécialisé ds l'audio visuel, donc renseigne toi sur l'école normal de musique de Paris. Bonne chance

11. Le dimanche 19 avril 2009 à 23:16, par twosocks at play

salut cher amies,moi aussi j'ai besoin d'aide,'ai pas fait des etudes musicale prolongé 2 ans et demi seulement,je suis encharmé par les grands compositeurs classique de monteverdi le dernier des polyphoniste a mahler le dernier des symphoniste,et aussi les contemporains comme max steiner,john barry et john williams j'ai fait une tentative de compostion et arrangements avec des moyens limités,ce que je veux savoire est ce que je peux reussir ou pas !!!!! ma page et a skyrock a l'adresse suivant :twosocks1981.skyrock.com/ j'attend vos reponses !!!!

12. Le lundi 27 avril 2009 à 11:40, par lucie

bonjour,

Quelqu'un sait-il s'il y a un site internet ou un organisme qui répertorie l'ensemble des formations de composition de musique pour l'image?
Et à tout hasard, avez-vous entendu parler d'une étude sur le taux de professionnalisation des compositeur de musique de film ? (étude sur les cursus suivis pour être plus claire)
Merci pour ce site, c'est une mine d'or!
bonne journée

Ajouter un commentaire

Pourquoi ne pas lire aussi :


La musique de film : une passion... un travail.


Voilà, Ces derniers temps, j'ai beaucoup discuté avec d'autres compositeurs qui souhaitent faire carrière dans la musique pour l'image. Les influences de chacun sont diverses, de Hans Zimmer à Maurice Ravel en passant par Philippe Glass, mais les questions abordées, elles, sont toujours récurentes :

Quel matériel utiliser ? quelle méthode pour écrire ? comment étudier l'orchestration ? comment se faire connaître ? quel salaire demander ? quel est le statut du compositeur ? etc..

Comme, au vu des projets musicaux qui se préparent à l'horizon, l'année 2008 sera probablement placée sous le signe du travail, j'ai décidé de créer mon propre blog autour du thème de la composition de musique de film, pour partager avec vous mes expériences (bonnes ou mauvaises), mes goûts et mes envies.

Tanguy

SX4, la toute dernière version du séquenceur professionnel Cubase


Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !

Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4

En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)

Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.

Etudier à la loupe l'orchestration d'un extrait musical issu d'une bande originale


Nous parlions, l'autre jour avec Louar52, de l'écoute attentive des grands maîtres du classique et de la musique de film, dans le but de nous familiariser avec l'orchestration et l'instrumentation.

Je pense que malgré les écoutes globales des symphonies ou des œuvres de John Williams, beaucoup de choses nous échappent. Je crois qu'il ne faut pas hésiter à faire des arrêts sur images pour décortiquer certains passages écrits par nos compositeurs préférés (si l'on ne souhaite pas passer par la lecture du score, souvent introuvable en ce qui concerne la musique de film, du reste).

Quand j'ai un peu de temps, j'écoute une BO dans mon ordinateur, avec un logiciel enregistreur (bouton "record" armé). Chez moi, c'est Cool Edit Pro ou Wavelab. Audacity fait très bien l'affaire aussi.

J'enregistre un passage qui me plaît :


X-MEN 2 (John Ottman)

X-men2 dans Cool Edit Pro

Ecouter l'extrait :



Et je me pose la question : qu'est-ce que j'entends ?
  • Crescendo initial :
  • Note jouée par des instruments graves. Contrebasses et timbales en trémolo, avec probablement du tuba pour donner un son plus rond (peut-être aussi du basson ?). Puis, intervention des autres cuivres et cordes medium au milieu du crescendo. Trombones et trompettes medium, peut-être des cors. Le Gong ne me permet pas de savoir s'il y a des bois.

  • Partie centrale :
  • Rythmique saccadée faite par des snaps de cordes (sûrement samplés) et des sons de cymbales (pour l'aspect métallique et tranchant). Dessous, on perçoit effet orchestral très efficace : on dirait un tapis de cordes frottées et des trompettes en sourdine. Puis une petite harpe mystérieuse introduit une pose d'accord clairement interprétée par des bois (clarinettes, haubois et flûtes) et des cordes dans le registre medium-aigu ainsi que quelques cors pour soutenir l'accord.

  • Avant dernier crescendo :
  • Dans la continuité de la partie centrale, ce deuxième crescendo est très bien amené. Le chevauchement est très important en orchestration. Les trompettes, par exemple, se greffent sur les notes de violons tandis qu'un effet synthétique (à moins que ce soit encore un tapis de cordes frottées) apporte un côté dissonant au crescendo, qui finit par se déchirer avec les tambours sans timbre (comme des toms). Le crescendo final peut commencer :

  • Crescendo final :
  • Des violoncelles aigus et alti viennent doubler la rytmique (snaps samplés) tandis que les cors (voir quelques trombones), pas trop gras mais bien ronds se posent en accord dissonant bougrement efficace. Cordes discrètes mais pas de timbales ou cymbales en crescendo à cet endroit. Les cuivres medium prédominants décrivent à eux seul une certaine tension. Quelque chose de bien costaud va arriver à cet endroit du film.... Un ponctuation percutante (hit de timbales, enclume, tambour... tout ce qui fait du bruit) vient clôturer cet extrait. X-Men2 n'est pas une comédie à l'eau de rose ;-)

Je constate aussi que les effets orchestraux les plus persuasifs ne sont pas forcément construits en superposant un maximum d'instruments. Une petite note de harpe bien placée avec une note de cor suffit parfois à créer un suspense qui vous tient en haleine. On trouve beaucoup d'effets de ce genre dans des films comme Star wars, Jurassik Park ou Indiana Jones, entre les tutti orchestraux des scène épiques et d'action.

Deux forums pour en savoir plus sur l'orchestration (en Anglais): NorthernsSounds et The Orchestration Forum


Ce ne sont pas vraiment des nouveautés, mais je voulais les répertorier ici :

Le premier forum est celui de NorthernsSounds, sur lequel on parle de banques de sons, de l'écriture, de l'harmonie et de l'orchestration. On y trouve le fameux "Principles of Orchestration by Rimsky Korsakov" (interactif, avec des exemples sonores)

Le second s'appelle The Orchestration Forum, où l'on peut poser toute sorte de questions, ou bien y répondre, à propos de l'orchestration (d'ailleurs, j'y ai trouvé quelques vieilles connaissances, n'est-ce pas Damien D ?)

C'est en Anglais (ça peut être bien pour se familiariser avec l'Anglais spécifique au domaine de la musique orchestrale).

Récapitulatif des billets consacrés à la composition de musique de film


Un petit récapitulatif qui permet de regrouper mes articles par thèmes.

J'y dresse une liste des billets qui me paraissent les plus intéressants et qui correspondent le plus souvent aux questions posées par mail.

Orchestration et écriture
Conseils et astuces
Analyses d'extraits de BO
Informatique musicale
Matériel et  logiciels pour
faire de la musique de film

- Etudier les partitions classiques
- Qu'est-ce qu'un trille ?
- Glissando de harpe
- Finale : éditeur de partitions
- Couleur modale : 7 modes
- Exemple de leitmotiv
- Choeurs et système D
- Style Back to the Future
- Le rôle de l'orchestrateur
- Intégrer les percussions
- Effets stridents
- Exemples de répétitions
- Analyse d'un extrait musical
- Accord de septième diminuée
- Marches harmoniques
- Score preparator
- La flûte traversière
- Résonnance et plans sonores
- Faire monter la tension
- Accélérations et ralentissements
- Effet merveilleux
- Notes maintenues (pédales etc)
- Doublures cors et cordes
- Le rôle de l'arrangeur
- Construire un accompagnement
- Instruments transpositeurs
- Crescendo-decrescendo
- Exemples de transition
- Début de la gamme mineure
- Accords tous les 6 demi-tons
- Changer de tonalité
- Attaque avec cloches tubulaires
- Doubler les cordes
- Séquenceur et banques de sons
- Exemple de traitement audio
- Le mastering
- Melodyne Studio (Celemony)
- Séquenceurs et éditeurs de partitions
- Les marqueurs dans Cubase
- Guitar Rig 3  de Native Instruments
- PC sur mesure pour créer de la musique
- Utiliser des boucles de percussions
- Absynth Twilights de Native Instruments
- Cubase 4 de Steinberg
- Mise à jour gratuite de Cubase 4
- Omnisphere de Spectrasonics
- Symphobia de PojectSam
- Browser pour les musiciens
- Personnaliser un crescendo
- Legato : réalisme
- Cubase 5 de Steinberg
- Limiter l'effet machine des staccatos
- Fréquences des instruments
- EastWest Symphonic Orchestra gratuit


Devenir compositeur
de musique de film
Etudier, démarcher
Les coulisses du métier
Le statut du compositeur
Droits d'auteur, Impôts
Sécurité sociale, Intermittence
TVA, BNC, SIRET etc...
Se former, étudier
- Faire son CD démo
- Protéger ses oeuvres 
- La musique source
- Le Temp-Track
- Les traumatismes auditifs
- Contacter les producteurs
- Coup de déprime
- Le pote musicos
- Un annuaire pour les musiciens
- Orchestres spécialisés
- L'audiodescription
- Témoignage de JJ Annaud
- Le Sound Design
- Limites des banques de sons
- Avoir le trac en public
- Le film institutionnel
- 7 interviews de compositeurs
Emettre des factures
- La TVA à 5,5 %
- Intermittence du spectacle
- Déclaration et Impôts
- Fiscalité : Bénéfice Moyen
- Formulaire 2042 C
- Suivi des diffusions TV


Comment protéger ses oeuvres musicales quand on n'est pas encore inscrit à la SACEM ?


Ceci est valable si l'on n'est pas encore inscrit à la SACEM ou bien si l'on veut protéger ses œuvres provisoirement.
  • www.copyrightfrance.com : Dépôt en ligne d'une musique pour 12 € (ou bien 2 musiques pour 18 €). Paraît assez fiable.

  • SNAC : dépôt par la poste de 4 musiques pour 34 €. Grande fiabilité

  • Envoi à soit même en recommandé d'une enveloppe (contenant vos mp3 ou partitions), le cachet de la poste prouvant l'antériorité de vos œuvres face à un tiers mal intentionné. Ne pas ouvrir l'enveloppe ! Fiabilité approximative

  • Dépôt chez un Notaire (prix inconnu, probablement pas donné). Grande fiabilité.

D'après ce que j'ai pu lire sur le forum de compositeurs.org, le dépôt en ligne des mp3 sur le site www.copyrightfrance.com semble idéal pour protéger vos musiques (bon rapport qualité-prix). Envoi de mp3 ou de fichiers provenant de votre éditeur de partitions.

Je viens de découvrir sur le site de la SACEM qu'il était possible (pour un adhérent) de déposer des œuvres provisoires :
"Le dépôt provisoire d'une œuvre partielle (Réf. 706) : ce formulaire permet de protéger une œuvre qui n'est pas encore totalement terminée (paroles ou musique restant à écrire). Il n'est cependant pas suffisant pour permettre à la Sacem d'assurer le versement des droits. Lorsque l'œuvre est achevée, un bulletin de déclaration définitif doit remplacer ce dépôt provisoire."

Trucs et astuces sur l'éditeur de partition Finale. Un blog en français créé par un professionnel de la gravure musicale.


Finale est un logiciel professionnel qui permet d'éditer des partitions dignes de ce nom (conducteurs, partitions pour piano, parties séparées pour chaque instrument). Comme il s'agit d'un logiciel performant, il offre des fonctions très pointues pas toujours faciles à manipuler, surtout pour des compositeurs qui ne l'utilisent pas tous les jours.

Je vous invite à visiter d'une part le forum dédié à Finale où pas mal de gens répondent rapidement à vos questions.

Et d'autre part, le blog a jp's view qui consacre une rubrique spéciale à Finale 2008 sous forme de tips (trucs et astuces). L'auteur de ce Blog (Jean-Paul Gilles) est un professionnel de l'édition et de la gravure musicale (mise en page de la musique).

Préparateur de partitions (score preparator), un métier lié à la musique de film.


Le préparateur de partitions (score preparator), quand il existe, intervient avant l'orchestrateur. Il facilite grandement la tâche du compositeur en travaillant à partir d'une session (Cubase, Digital performer etc.) permettant à l'orchestrateur de disposer d'une partition "propre" pour travailler. Le préparateur de partitions collabore donc essentiellement avec des compositeurs qui utilisent l'informatique musicale.

Lorsqu'un compositeur soumet une belle maquette à un réalisateur, le séquenceur, lui, présente une partition MIDI d'une clarté plus ou moins douteuse :
  • les notes ne sont pas forcément quantifiées
  • Il y a des keyswitch qui trainent
  • Les durées des notes ne respectent pas forcément la grille de division rythmique
  • Une même section de cuivres (par exemple) peut-être utilisée sur une seule piste midi
  • Le compositeur peut utiliser plusieurs pistes midi pour un seul phrasé etc...
Avez-vous déjà eu l'occasion d'exporter votre séquence MIDI dans un éditeur de partition ?
On rencontre parfois bien des surprises.

Prenons le cas d'une séquence MIDI (avec violons 1 et violons 2 dans la même piste)

séquence midi sur Cubase

En exportant ces notes dans une éditeur de partition, cela donnera probablement ceci :

notes dans un éditeur de partition

Débrouilles toi avec ça, coco....


Le compositeur va donc confier sa session (Cubase, Logic etc...) avec la maquette audio en guise de repère, au préparateur de partitions. Ce dernier effectuera un nettoyage complet et carré de la séquence midi (quantifications, éclatement des parties, suppression des keyswitch etc...) et fera le transfert dans l'éditeur de partition. Selon les cas, il pourra apporter un premier travail de notation orchestrale comme la mise en place de certains signes, des nuances, des trilles et trémolos etc... un gain de temps considérable qui permettra au compositeur de se consacrer à sa musique.


notes dans Finale

Après le passage du préparateur de partitions, on y voit déjà plus clair...


Note : tout comme l'orchestrateur, le préparateur de partitions intervient sur le conducteur (pas les parties séparées dont la gestion est confiée au copiste).

Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.


Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.

Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :

- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?

La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.

Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.

Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE

- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)

Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.

- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?

Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.

Finale pour la musique de film
Et pour Sibelius

- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).

Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.

- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…

Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.

Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.

- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).

A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.

- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?

Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.

- La concurrence sur la marché est-elle rude ?

J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.

- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)

Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !

Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)

Fichiers MIDI des grands classiques de la musique de John Williams


Il est beaucoup question de John Williams en ce moment sur ce blog. Cela vient du fait qu'en faisant des recherches pour un billet, je tombe généralement sur des pages qui traitent du même sujet et sur lesquelles, je découvre des choses à partager.

Ainsi, en cherchant des infos sur les fils de John Williams, hier (cf billet Mark et Joseph Williams), je suis tombé sur une page intéressante qui propose plus de 300 fichiers .mid de musiques du maestro.

Il y a pas mal de fichiers en doubles ou en triples (provenant de transcripteurs différents) plus ou moins bien réussis, mais l'offre est tout de même gigantesque !
(The planet Krypton, Hagrid the professor, Midway March, Anakin Theme, Duel of the fates, Jurassic Parc Gates, Scherzo for motorcycle, The raiders march, E.T. End credit... etc... etc...)

Accéder à la bibliothèque de midi files spéciale John Williams
(cliquer ensuite sur la rubrique Fichiers MIDI).

Ensuite, vous pourrez importer le .mid dans votre séquenceur favori et le faire jouer par de meilleurs samples (attention, il ne suffit pas d'assigner une banque de sons professionnelle devant chaque partie pour que ça sonne comme en vrai, mais ce sera quand même meilleurs que les petits instruments midi de la carte son).

C'est aussi l'occasion d'étudier l'orchestration à la loupe.


Les sites de l´annuaire :
  • A Cappella, site de la chanteuse soprano lyrique Mi-kyung Kim


    A Cappella, site de la chanteuse soprano lyrique Mi-kyung KimMi-Kyung Kim est une chanteuse soprano lyrique coréenne demeurant en France. Elle exerce son art avec une passion servie par une voix au timbre profond, pur et d'une grande sensibilité.
    Parmi les extraits de ses concerts (airs d'opéra, d'oratorio, mélodies françaises et coréennes lieder allemands), vous trouverez sur son site son actualité scénique et les détails de sa biographie.
    Un livre d'or est également à disposition.
    Vous pouvez l'engager pour des festivals, productions d'opéra, de musique sacrée, ou encore en tant que soliste de concert choral, pour un récital privé ou une cérémonie religieuse. Tags

    Oratorio, musique sacrée, cérémonies religieuses
    Dotée d'une extrême sensibilité musicale et d'une foi catholique fervente, la chanteuse soprano lyrique Mi-kyung Kim interprète toujours avec bonheur et une émotion partagée les morceaux du répertoire sacré. Son répertoire dans ce domaine est vaste, qu'il s'agisse des œuvres de Bach, des grands Requiem ou Te Deum ou d'airs célèbres comme le motet de Mozart ou les Ave Maria de Schubert et de Gounod. Elle les interprète comme soliste lors de concerts donnés par des chorales ou au cours de célébrations religieuses comme des messes de mariage. N'hésitez pas à la contacter à ce sujet.

    Concerts, récitals, galas
    La chanteuse soprano lyrique Mi-kyung Kim a étudié de longues années et continue de travailler régulièrement avec de grands maîtres allemands, français et italiens. Elle sait donc construire pour des récitals ou concerts de gala des programmes variés mêlant grands airs d'opéra, mélodies, lieder allemands et musique sacrée. Elle parvient à toucher et à émouvoir un public varié, pas nécessairement constitué exclusivement de mélomanes habitués au répertoire classique.

    Extraits vidéo et audio
    Le meilleur moyen de se rendre compte des qualités vocales et musicales de Mi-kyung Kim consiste à se rendre sur son site http://soprano.lyrique.org pour profiter des nombreux lien vers des extraits vidéo et audio enregistrés en public lors de ses concerts. Nous vous conseillons particulièrement les Ave Maria de Gounod et de Schubert ainsi que la très originale mélodie coréenne sur le texte du Psaume 23

    Livre d'or
    L'art lyrique est une passion exigeante et qui demande de grands sacrifices. Le meilleur moyen d'encourager Mi-kyung Kim, au-delà du fait de lui proposer un engagement, consiste à aller déposer un petit mot sur le livre d'or présent sur son site http://soprano.lyrique.org

    Partage et réseau autour de l'art lyrique
    Mi-kyung Kim, au-delà de son site internet, est présente sur mySpace, YouTube, Dailymotion, Twitter, Facebook. Elle est ouverte à toutes les proposition de networking et d'amitié autour de la musique et de l'art lyrique par le biais de ces sites

    A Cappella, site de la chanteuse soprano lyrique Mi-kyung Kim


    Contact :
    A Cappella, site de la chanteuse soprano lyrique Mi-kyung Kim
    Mi-kyung Kim
    91600 Savigny sur Orge
    France
    tél : 0169442675

    Thèmes abordés : Chanteuse pour cérémonie religieuse, Soprano soliste pour mariage, Musiques du répertoire sacré, Grands airs d'opéra, Lieder allemands et musique sacrée, Etude de chant soprano, Ecouter Ave Maria de Gounod, Ecouter Ave Maria de Schubert, Ecouter chanteuse soprano, Recherche chanteuse soprano, Recherche interprète chant lyrique, Cachet chanteuse soprano, Partage et réseau autour de l'art lyrique, Site de cantatrice classique.Catégorie > Annuaire Chanteuse > Annuaire Chant classique > Annuaire Soprano

  • Compostions Geoffroy Lindenmeyer


    Compostions Geoffroy LindenmeyerVoici quelques extrait de mes dernières compositions.
    Je débute dans ce milieu et je cherche à faire connaître mes sons dans le monde de l'audiovisuel (documentaires, institutionnel, pub).
    Mes inspirations sont multiples, du jazz à la musique du monde en passant par la musique répétitive.
    La flute que vous entendrez sur quelques morceaux est une flute indienne en bambou qu'on appel bansuri. J'aime beaucoup cette sonorité.
    Je vous souhaite une bonne écoute. Tags

    Outils de travail
    Mes outils de travail sont assez rudimentaire, une petite carte son Pré Sonus audio 24 bit et un micro RODE NT 1000 qui marche très bien pour enregistrer des voix et des instruments à vent beaucoup moins bien pour les percussions.
    J'essaie de travailler avec le plus de sons naturels et j'utilise très peu de plugins et de Vst pour l'instant.

    Sonorité
    J'essaie de travail un son qui apporte une certaine fraîcheur et une bonne énergie.
    J'ai une approche très cinématographique de la musique. Je m'inspire souvent d'images, de peintures ou de séquence filmique.
    J'ai un parcours de cinéaste et non de compositeur.
    Ma musique est donc très intuitive.

    Parcours
    J'ai commencé à étudier la musique classique puis je me suis orienter vers le jazz.
    En parallèle de mes études de cinéma j'ai rencontré plusieurs ingénieur du son qui m'ont formé sur les logiciels de composition. J'ai ensuite progressé en autodidacte.

    Influence
    La musique indienne: Hariprasad Chausaria grand joueur de bansuri, The Gundela Brothers deux grands chanteur.
    Le jazz: Brad Meldhau, Amad Jamal, Theleonious Monk
    la musique répétitive: Steve Reich, Philip Glass

    Profil
    Débutant dans la profession je suis ouvert à toute commande. J'aimerais aussi recueillir un maximum de conseils et de suggestions. N'hésiter pas à me faire part de vos impressions sur mon blog.

    Contact :
    Compositions de Geoffroy Lindenmeyer
    Hameau du Val d'Asse
    04210 Valensole
    France
    tél : 0624974395

    Thèmes abordés : RODE NT 1000, Carte son Pré Sonus audio, Matos Home Studio, Musique intuitive, Musique cinématographique, Musique pour l'image, Compositeur ayant suivi une formation classique, Compositeur ayant une formation jazz, Maîtrise des logiciels de composition musicale, Influencé par la musique indienne (Hariprasad Chausaria), Influencé par le jazz (Brad Meldhau), Influencé par la musique répétitive (Steve Reich), Compositeur, Musicien.Catégorie > Annuaire Arrangeur > Annuaire Compositeur