Il y a 2 ans environ, j'ai écrit un billet sur les doublures. Hélas, j'ai dû mettre l'article off-line car j'ai supprimé de mon serveur par inadvertance quelques extraits sonores (extraits non sauvgardés sur mon PC, prévoyant que je suis).
Aujourd'hui, je reviens avec un exemple sur les doublures (à partir d'une mélodie de violons). L'article n'est pas aussi complet que l'ancien, mais il est intéressant pour les musiciens qui manipulent les samples orchestraux et qui n'osent pas doubler.
Partons de ce joli thème (composé jadis par un vieil ami), joué par les seconds violons, et par mon ordinateur :
E.T Main Theme (John Williams) :
La mélodie est belle, mais elle manque d'expressivité et de profondeur. Afin de lui donner plus de présence et une plus belle couleur, John a eu la brillante idée de la doubler plusieurs fois :
Une doublure à l'unisson par une clarinette
Une doublure à l'octave supérieure par les premiers violons
Une doublure à l'octave inférieure par les violoncelles et une clarinette
Ce qui donne :
E.T Main Theme (encore John Williams) :
Note : la mélodie est probablement doublée par les altos aussi.
Dans le séquenceur, c'est très simple, il suffit de copier-coller la séquence midi des violons II vers les autres instruments. On décale quelques notes de quelques millimètres, on change quelques expressions, nuances, la panoramique... et ça ne prend que quelques minutes.
Evidemment, il n'est pas question de tomber dans l'excès et de tout doubler systématiquement. Mais disons que certaines doublures bien placées apporteront à vos thèmes de l'expressivité et de la consistance... et bien sûr de nouvelles couleurs !
1.
Le mercredi 10 mars 2010 à
00:37, par
patrice .t.
Salut, les artistes,
En effet les doublures à l'octave ou à l'unisson sont fondamentales et au combien utiles pour l'expressivité et provoquer des contrastes. Par exemple vous pouvez créer un contraste en cours de route en commençant une phrase avec un petit nombre de doublures et rajouter des doublures supplémentaires en fin de phrase. l'effet est souvent spectaculaire. Pensez au panoramique: les cors sont plutôt à gauche et les trompettes plutôt à droite. Ainsi, une doublure des deux à l'unisson provoquera un thème de volume plus élevé (+10 décibels de plus à chaque unisson) et relativement large qui pourra bien ressortir si l'accompagnement est riche à côté. Autre astuce, avec les samples de violons: utilisez un son de violons large (70 premiers violons) pour les premiers, seconds violons et altos (donc à chaque fois on a un son large et impressionnant mais assez mou, avec un contraste pas assez marqué entre les 3 familles). Puis doublez chaque partie à l'unisson avec son équivalent en effectif réduit (18 premiers violons) ce qui sonnera plus grinçant, plus expressif, mais moins large que précédemment. Enfin, mixez les volumes entre eux à votre convenance pour profiter de tous les avantages (des violons à la fois clairs et expressifs par exemple dans des traits rapides, des bons contrastes entre violons et altos, et un son ample et grandiose). Je m'aperçois que cela ressemble à un texte de recette de cuisine donc je conclurais par: bonne dégustation et à bientôt!!!
A table !!!
Merci pour ces informations Patrice ;-) Si tu découvres d'autres choses sur l'orchestration, n'hésites pas à nous en faire part.
3.
Le jeudi 11 mars 2010 à
15:05, par
chimarro
A la premier écoute, j'ai été surpris par le dernier accord.
Je trouvais qu'il sonnait faux, il fallait bien un do majeur 7 mais pas orchestré comme ça... bref c'était ce que me disait mon oreille.
Alors je ressors le cd et à la 2:08 du end-crédit j'entends à peu près la même chose que ton exemple, sauf que williams a mis un harpounette qui enchaine illico sur un arpège avec un Sol#.
Qu'est que ca change ? tout dirait l'artiste.
Dans ton exemple, le dernier accord est joué comme un accord de résolution (c'est normal c'est la fin de l'exemple) alors qu'il sonne pas un cachou comme accord de résolution. Williams lui a rajouté une altération, le voyant comme un accord de résolution et tension à la fois. C'est tout ce qui fait la richesse de cette oeuvre et qui donne ces multiples émotions. Ou alors c'est mon oreille qui est toute niqué.
4.
Le mardi 21 septembre 2010 à
11:22, par
Patrice .T.
Ok Tanguy,je te signalerais volontiers d'autres découvertes sur l'orchestration à l'occasion. Sache aussi que je donne beaucoup d'astuces à ce sujet sur mon site dans la rubrique démos dont voici l'adresse: patrice-tambon.com/Sequen...
Je pense que malgré les écoutes globales des symphonies ou des œuvres de John Williams, beaucoup de choses nous échappent. Je crois qu'il ne faut pas hésiter à faire des arrêts sur images pour décortiquer certains passages écrits par nos compositeurs préférés (si l'on ne souhaite pas passer par la lecture du score, souvent introuvable en ce qui concerne la musique de film, du reste).
Quand j'ai un peu de temps, j'écoute une BO dans mon ordinateur, avec un logiciel enregistreur (bouton "record" armé). Chez moi, c'est Cool Edit Pro ou Wavelab. Audacity fait très bien l'affaire aussi.
Et je me pose la question : qu'est-ce que j'entends ?
Crescendo initial :
Note jouée par des instruments graves. Contrebasses et timbales en trémolo, avec probablement du tuba pour donner un son plus rond (peut-être aussi du basson ?). Puis, intervention des autres cuivres et cordes medium au milieu du crescendo. Trombones et trompettes medium, peut-être des cors. Le Gong ne me permet pas de savoir s'il y a des bois.
Partie centrale :
Rythmique saccadée faite par des snaps de cordes (sûrement samplés) et des sons de cymbales (pour l'aspect métallique et tranchant). Dessous, on perçoit effet orchestral très efficace : on dirait un tapis de cordes frottées et des trompettes en sourdine. Puis une petite harpe mystérieuse introduit une pose d'accord clairement interprétée par des bois (clarinettes, haubois et flûtes) et des cordes dans le registre medium-aigu ainsi que quelques cors pour soutenir l'accord.
Avant dernier crescendo :
Dans la continuité de la partie centrale, ce deuxième crescendo est très bien amené. Le chevauchement est très important en orchestration. Les trompettes, par exemple, se greffent sur les notes de violons tandis qu'un effet synthétique (à moins que ce soit encore un tapis de cordes frottées) apporte un côté dissonant au crescendo, qui finit par se déchirer avec les tambours sans timbre (comme des toms). Le crescendo final peut commencer :
Crescendo final :
Des violoncelles aigus et alti viennent doubler la rytmique (snaps samplés) tandis que les cors (voir quelques trombones), pas trop gras mais bien ronds se posent en accord dissonant bougrement efficace. Cordes discrètes mais pas de timbales ou cymbales en crescendo à cet endroit. Les cuivres medium prédominants décrivent à eux seul une certaine tension. Quelque chose de bien costaud va arriver à cet endroit du film.... Un ponctuation percutante (hit de timbales, enclume, tambour... tout ce qui fait du bruit) vient clôturer cet extrait. X-Men2 n'est pas une comédie à l'eau de rose ;-)
Je constate aussi que les effets orchestraux les plus persuasifs ne sont pas forcément construits en superposant un maximum d'instruments. Une petite note de harpe bien placée avec une note de cor suffit parfois à créer un suspense qui vous tient en haleine. On trouve beaucoup d'effets de ce genre dans des films comme Star wars, Jurassik Park ou Indiana Jones, entre les tutti orchestraux des scène épiques et d'action.
Pour répondre à la question de Cédric G. "Comment faire un accompagnement, par exemple pour donner une impression de mouvement à ma mélodie que je trouve trop figée, trop mécanique...." je vais utiliser un exemple à partir d'une musique que j'ai écrite il y a très peu de temps.
J'ai ma mélodie en rythme ternaire, je sais à peu près ce que je vais mettre comme accords (harmonie) pour accompagner cette mélodie. Il me reste à trouver dans l'accompagnement, un rythme et une orchestration qui vont apporter une sensation de mouvement. Comme il s'agit d'une musique pour un passage assez doux à connotation cinématographique, je proscris les boucles de batterie, les percussions tribales et les riffs de guitare, et privilégie les instruments (virtuels) de l'orchestre symphonique.
Élément de départ :
Piano + ligne de basse + glissando de harpe. Avec les pizz de contrebasses, j'ai déjà un aperçu du rythme général. A ce stade je cherche un instrument qui pourrait jouer une sorte de contrechant sous forme de phrasé très rapide et fuyant (comme le vent).
Ajout d'un leitmotiv pour donner du mouvement :
Pour ce phrasé rapide en contrechant, j'opte pour une clarinette assez fluide. Pour moi, c'est ce leitmotiv qui est le plus déterminant et qui va donner du mouvement à l'ensemble. Donc, dans la mesure du possible, je passe beaucoup de temps sur cette étape, à la recherche des bonnes notes.
Renforcement du leitmotiv (par doublures) :
Je double le phrasé de la clarinette par les alti, puis en deuxième partie par les violons 1 (une octave au dessus, pour donner du relief). En effet, la clarinette seule risque d'être noyée dans la masse. En doublant cet instrument par des cordes, j'ai plus de profondeur et mon contrechant devient plus audible dans le mix.
Dans la dernière étape, Il me restera les instruments que je n'ai pas encore utilisés, pour fabriquer un tapis sonore. Ce tapis me sera utile pour lier, soutenir, donner de la consistance, et bien évidemment pour apporter une couleur supplémentaire.
Accords plaqués pour lier le tout :
On note que ce tapis sonore est essentiellement constitué d'accords plaqués (les accords que j'avais préalablement trouvés en composant avec mon piano). Concernant l'instrumentation, j'ai privilégié les cors, les violons 2, les violoncelles et des chœurs très doux. J'ai laissé de côté les flûtes et hautbois de manière à garder une tessiture qui évolue dans les mediums. D'ailleurs dans cet exemple, j'ai axé l'instrumentation vers des tessitures mediums, de manière à ce que le piano (plutôt aigu) ressorte bien.
En résumé :
Sur la mélodie de départ, j'ai greffé une deuxième mélodie, rapide et fluide (= plan mouvement). Puis j'ai plaqué des accords (= plan tapis).
Plan mouvement (cla + Vla + vl1) :
Plan tapis (Hn + Vlc + Vl2 + Choeurs) :
Il suffit de ré-écouter le début de l'étape 1 puis le début de l'étape 4, pour constater à quel point l'accompagnement a un rôle crucial dans la personnalité d'une musique. Les "thèmes" sont évidement incontournables en musique de film (The Imperial March, Lawrence d'Arabie, Mission Impossible ...) mais jouer leur thématique seule au piano n'a pas le même impacte que lorsqu'on les entend arrangés et orchestrés.
Il ne faut que quelques minutes pour lire ce billet et écouter les extraits. Pourtant, l'accompagnement musical et l'orchestration nécessitent un paquet d'heures passées à chercher, à tester des rythmes et des couleurs, à peaufiner, à jeter...
Je pense que les banques de sons d'orchestre, si elles ne sonnent pas toujours comme un vrai orchestre permettent au moins de s'exercer. Que vous soyez autodidacte ou que vous suiviez des cours d'orchestration, je dirais qu'il faut avant tout "ex-pé-ri-men-ter".
Il y a 3 ans, je posais la question par mail à plusieurs ingénieurs du son, pour savoir s'il existait une procédure spécifique dans l'égalisation les instruments de l'orchestre symphonique (des fréquences à éviter, d'autres à renforcer). Car il est vrai que le web offre des réponses essentiellement axées sur le mix de formations pop-rock, mais pas beaucoup d'infos sur le mixage d'instruments classiques.
Parmi les quelques réponses, pour la plupart évasives, il y en eut une particulièrement claire : "jamais d'égalisation sur les instruments de l'orchestre symphonique". Peut-être que l'ingénieur du son avait travaillé essentiellement sur l'enregistrement live de musique classique. Mais en session de musique de film, je ne sais pas ce qu'il en est (n'ayant pas encore eu la joie de faire enregistrer mes musiques par un vrai orchestre, je ne préfère pas m'avancer).
Malgré tout, pour ceux qui utilisent les samples, je pense qu'il est intéressant d'égaliser correctement certains instruments pour éclaircir ou alléger le mix.
Ci-dessous : un lien, conseillé par Alex, qui pointe vers un tableau récapitulatif des "fréquences fondamentales" et des "fréquences harmoniques" pour chaque instrument de l'orchestre symphonique. Classement par famille d'instruments (bois, cordes, cuivres, percussion) + voix humaines.
Pour paraphraser le mémo intéressant écrit par Ziggy's sonorisation (ici) :
Les fréquences fondamentales d'un instrument peuvent être accentuées pour lui donner de la profondeur et de la chaleur. A l'inverse, en diminuant ces fréquences, l'instrument aura un son plus fin.
Les fréquences harmoniques confèrent une certaine couleur à l'instrument, et donc une certaine présence dans le mix. On doit normalement faire ressortir la couleur ou la clarté d'un instrument dans le mixage en accentuant ses fréquence harmoniques.
Pour chaque instrument, on peut atténuer (voir supprimer) les fréquences graves inutiles, c.a.d celles qui sont situées sous les fréquences fondamentales : de cette manière, on libère des fréquences du spectre sonore, laissant de la place aux instruments les plus graves comme la contrebasse ou la grosse caisse, ou les timbales... ou la voix de ma femme au réveil (ho ho ho).
Un equalizer (avec courbe) comme celui qui est intégré dans Cubase me permet de travailler rapidement. Il existe aussi des égaliseurs sous forme de plug-ins.
Egalisation dans Cubase 5 : Je sélectionne une fréquence, puis je l'accentue ou je l'atténue.
Je trouve que les cors français se marient bien avec les violoncelles. Pour moi, cette combinaison (en mezzo forte ou en forte) donne une sonorité à la fois douce et puissante (loin de l'aspect cuivré et brillant).
Le grain des cordes que l'on mélange au son rond des cors français apporte un côté moelleux, surtout s'il s'agit d'une mélodie continue (liée).
En outre, cela apporte une consistance et un effet panoramique (violoncelles à droite, cors français un peu à gauche) : je trouve que le son rempli l'espace, ce qui donne encore plus de profondeur.
La mélodie est d'abord jouée par les violoncelles. Puis viennent se greffer les cors français.
Cors + Violoncelles jouent ensuite l'accompagnement, tandis que la flûte traversière reprend la mélodie.
Mon collègue Bernhard Elsner rappelle au passage que ces instruments (cors français et violoncelles) se mélangent aussi très bien avec les altos et les bassons, à l'unisson ou à l'octave.
Bien bien bien, j'arrive sur la fin de la composition de la bande originale du film institutionnel (grands espaces, routes etc...) sur lequel je bosse depuis quelques jours. Tout est produit par ordinateur et il faut souvent faire attention à ce que l'orchestre virtuel ne sonne pas trop synthé.
Par exemple, pour un enchainement d'accords : FA-LAm-SOL-SOL, j'ai été confronté à un problème d'authenticité dans le legato.
Ordinairement, pour éviter une sensation de blanc entre chaque note, je les fais se chevaucher légèrement, ce qui donne déjà une première impression de continuité. Voici, par exemple, la partie de violons :
En haut, les notes entrées dans Cubase En bas, la gestion du volume avec le contrôleur Expression
Écouter :
Le problème, c'est que j'ai utilisé un son de "Violons sourdine" appartenant à la East-West Symphonic Orchestra (VST Plugin), et que cette banque a été enregistrée avec la réverbe d'une grande salle (réverbe trop présente à mon goût..... )
Et donc, en tendant l'oreille, je m'aperçois que, par exemple, la fin de la note A2 résonne trop sur la note C3. ça m'a gêné.
Pour étouffer le son de cette résonance, je vais tout simplement baisser le volume à cet endroit (avec le contrôleur Expression), tout en prenant soin de dupliquer la piste midi auparavant (sans quoi, en baissant le volume de la résonance de la première note, je baisse aussi le volume de la note qui chevauche, et là c'est pas bon du tout).
Concrètement :
Je duplique la piste midi (notes + gestion du volume)
Sur la piste midi originale, je mute (ou supprime) les notes paires
Sur la piste midi dupliquée, je mute (ou supprime) les notes impaires
Je charge le même instrument sur la piste dupliquée, mais avec un canal midi différent
J'atténue le volume sonore de la résonance de chaque note, avec le contrôleur Expression)
Piste midi originale :
Piste midi dupliquée :
Écouter la superposition :
Ensuite, j'ai répète cette opération sur les autres instruments (altos, violoncelles et contrebasses). Après quoi, je double cette partie de cordes par des chœurs très doux, pour renforcer la continuité. ça me donne un tapis de cordes que je place derrière une mélodie de flûte :
Enchainement FA-LAm-SOL-SOL :
Les nuances du tapis de cordes suivent une courbe de Gauss : crescendo puis décrescendo. Là encore, ça va donner de la vie à la musique, plutôt que de superposer la flûte et les cordes de manière homogène. Les cordes rejoignent la flûte, après un temps (le premier temps permet donc aux cordes d'arriver en crescendo). J'ai souvent remarqué ça dans les musiques de James Newton Howard (comme dans la BO de Dinosaur ou King-Kong).
Au fait, z'avez sans doute remarqué que cet article concorde avec les "1 an" de mon Blog ?....
Il fallait bien que je place legato d'anniversaire quelque part... ho ho ho
Alors, que trouve-t-on d'intéressant, dans cette banque de sons ? :
1) Les programmes sont répartis non pas par instruments (violons, violoncelles, cors, hautbois etc..) mais par ensembles :
Programmes de cordes (STRING SECTION)
Programmes de bois (WOODWIND SECTION)
Programmes de cuivres (BRASS SECTION)
Tout ceci est enregistré dans des conditions acoustiques respectant le contexte spatial de l'orchestre (réverbe, profondeur, panoramique...)
Prenons le cas des cordes, par exemple :
Elle sont réparties sur l'ensemble du clavier maître, des premiers violons jusqu'aux contrebasses, avec des layers (déclenchement des samples selon la vélocité). Cela permet à l'utilisateur d'avoir sous la main un ensemble de cordes "homogène", sans incohérences de couleur, de spatialisation et de panoramique entre les samples (puisque tout l'orchestre à corde a été enregistré dans son ensemble).
Les articulations se font via l'interface, en activant la fonction legato/répétitions/octaver ou le générateur de clusters. Des articulations spécifiques, comme des staccatissimos peuvent également être chargées à part, et s'appliquent à tout l'ensemble de cordes : fini le temps perdu à charger les articulations pour chaque instrument (violons, alti etc...).
Les programmes de cuivres et de bois présentent des fonctions similaires.
Évidement, Chacun de ces 3 programmes propose des effets propres aux instruments qu'il contient (par ex : glissandi pour les trombones, trémolos pour les cordes, rips pour les cors, runs pour les flûtes etc.)
2) Une nouveauté, toujours dans la continuité de l'enregistrement par ensembles, est la mise à disposition de programmes alliant des cordes et des cuivres superposés (STRING BRASS SECTION) ainsi qu'une mise à disposition de programmes constitués de l'orchestre au complet (FULL ORCHESTRA).
On s'en doute, ces "doublures imposées" induisent des problèmes de liberté quand au choix personnel des orchestrations. Il faut donc considérer ce logiciel comme "complément" de vos banques de sons actuelles, un soft intéressant pour le renforcement d'ambiances et le gain de temps. Sans compter qu'il s'agit de doublures naturelles, donc réalistes.
Appuyez vos orchestrations, issues d'autres banques, en les mixant avec les STRING BRASS SECTION de Symphobia et vous obtiendrez certainement quelque chose de consistant et de réaliste. Cela peut être utile, notamment pour créer des nappes ou tapis orchestraux, ainsi que des orchestrations de second et troisième plan.
Note : sans aller jusqu'à dire que Symphobia assure un objectif pédagogique, l'idée de proposer des doublures entre différents pupitres (violoncelles + cors par ex) me paraît intéressante pour découvrir certaines couleurs sonores, et donc gagner, ne serait-ce que quelques miettes, en connaissances sur l'orchestration.
3) On notera également la fonction "Learn Keyrange" qui permet de personnaliser le positionnement des différents ensembles sur le clavier. On peux choisir de placer par exemple un ensemble contrebasses + bassons dans les graves, clarinettes + trompettes dans les médiums et violons + flûtes dans les aigus.
4) Autre grosse partie de Symphobia : le soft propose de nombreux effets orchestraux cinématiques, très utiles pour créer des ambiances extrêmes, difficiles à simuler en MIDI. Il s'agit par exemples de crescendos de cuivres dissonants, de tapis orchestraux apocalyptiques, de ponctuations violentes, d'effets de panique etc... auxquels s'ajoute la collection Dystopia 2 (samples dédiés aux ambiances dark ?)
5) Un programme de cordes solo avec 5 articulations, ainsi que des phrases de Duduk et autres flûtes ethniques viennent agrémenter la librairie.
Enfin, tous ces échantillons sont lus par le Player Kontakt 2 de Native Instruments.
Pour qui ?
Cette banque de sons, très orientée gros film américain, donc, me semble appropriée aux compositeurs de jeux vidéo (action, combat, guerre..) ou aux jeunes compositeurs dont on demande (pour un court métrage par exemple) de faire une musique qui ressemble à une BO de Blockbuster (comme Vendome ou Scoub 2)
Pour les compositeurs de téléfilms ou de longs métrages pour le cinéma, ça peut être utile pour placer ponctuellement des phrases orchestrales que l'on mélange à l'orchestre réel utilisé pour la BO. Disons qu'elle peut donner un sacré coup de pouce pour obtenir une ambiance sonore ni programmable avec l'ordinateur, ni réalisable avec l'orchestre dont vous disposez (si ça peut éviter quelques séances de re-recording).
Cette librairie peut être utile également pour les "monteurs son" qui font un peu de musique (pour créer des bandes annonces)
Le prix, actuellement de 999 € sur le site ProjectSAM, est impressionnant lui aussi. La qualité a un coût.
Un grand merci à David Soltany pour ses éclaircissements ;-)
Dans ce billet, je vous montre une vidéo envoyée par mon collègue François Sohm. Il s'agit d'une fugue composée pour quatuor à cordes, et produite à l'aide de la banque Solo Strings de la Vienna Symphonic Library (Horizon). Elle mériterait d'être interprétée par un vrai quatuor !
On entend bien l'arrivée de chaque instrument (le sujet, la réponse etc...), et les images apportent une petite touche pédagogique qui n'est pas pour me déplaire :)
Pour rappel, la constitution du quatuor à cordes (string quartet), en tant qu'ensemble instrumental :
Violon 1
Violon 2
Alto
Violoncelle
Merci à toi François !
Composition musicale et montage vidéo :François Sohm
(Dans notre milieu, on utilise le mot "mastering" alors qu'on devrait dire "pre-mastering". Quoiqu'il en soit, je garde l'appellation mastering car c'est moins long à écrire... paresseux que je suis)
Donc..... Qu'est-ce que le mastering ?
C'est une opération qui consiste à appliquer d'ultimes traitements audio sur le mix final (c'est à dire une fois que le mixage est terminé et que la musique est exportée en un seul fichier audio comme un son wav ou aiff).
Dans le milieu du disque ou de la production musicale cinématographique, il existe des ingénieurs du son et des studios spécialisés pour ce travail. Au cours du mastering, Le son d'une musique est optimisé (amélioré), et même personnalisé (c'est à dire qu'il porte la signature de l'ingénieur du son).
Souvent, les jeunes compositeurs qui produisent eux-mêmes leurs maquettes doivent s'improviser "ingénieur du son".
Or, le mastering, le vrai de vrai, requiert une oreille spécialisée et du bon matériel.
En même temps, quel est l'intérêt d'appliquer des opérations dignes d'un mastering professionnel sur une musique fabriquée dans un ordinateur, à partir de samples d'orchestre ou bien d'interprètes moyens enregistrés avec du matos de home studio ?
Alors, à défaut d'établir un mastering optimal, il est déjà possible (à notre niveau de home-studiste) d'effectuer quelques traitements audio sur le morceau avant de le graver sur CD :
(Cela va de soi, le mix que l'on s'apprête à masteriser doit être au format audio de bonne qualité : au moins en wav ou aif 44 KHz et 16 bit, et pas en mp3 !).
Quelques exemples de traitement audio qui peuvent s'appliquer directement dans votre séquenceur, ou encore mieux, dans un éditeur audio comme Wavelab, Sound forge, Cool Edit etc :
Un peu de compression multibande
De l'égalisation (équaliseurs) pour diminuer ou faire ressortir certaines fréquences (donc certains instruments).
Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...
Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète
la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...
"Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous
gagnerez à Roland-Garros... "
Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths
qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un
minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture
musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale,
d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque
de sons correcte.
Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques
petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...
Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le
tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.
Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :((
Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois
rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une
mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la
technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non
professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).
Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré bordel chantier... et ça me prend beaucoup de temps.
Mes habitudes reposent sur 4 axes principaux :
1) Mélanger les couleurs sonores :
C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons.
Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents
coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson +
violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel]
etc...
Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :
Valse des mariés (Tanguy Follio) :
Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :
- Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
- Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
- Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
- Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
- Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique,
pourquoi pas...)
- J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec
une enclume et une cymbale).
- C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).
Et ainsi de suite....
Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.
Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.)
on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement)
foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.
2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :
Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne
peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :
Articule !!!
Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste"
en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes).
Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua....
Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...
De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes
notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un
phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues,
des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net,
plus compréhensible.
Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :
Début de The Raider's March (John Williams) :
Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes
- D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque
plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration
au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide,
je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).
- Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs
de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le
chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis
patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête).
A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :
Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :
- Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie
"contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte,
je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)
C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :
Variation du contrôleur Expression
- 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne
mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui
montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.
- Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...
Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.
- Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation,
devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la
piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances
de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en
réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis
d'autres musiciens à ce sujet.
Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !
Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple,
plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).
Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne
automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.
Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.
Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :
Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps,
j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de
timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres
etc...).
Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la
monotonie.
Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais
aussi des staccatos de flûte !)
Du relief, du choix, du varié !
Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).
Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...
Du mouvement !
Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX,
Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit
leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.
Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).
- Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :
De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.
Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...
Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).
Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).
Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).
Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...
En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)
Enseigne depuis 28 ans la musique, guitare, composition et musique assistée par ordinateur
Viens de finir sa troisième suite pour orchestre et chœur et prépare sa 4ème. A composé 17 quatuors a cordes, des pièces pour chorales et environs une cinquantaine d'œuvres pour guitare à 10 cordes de 6 octaves dont il est concepteur. Thèmes abordés : 17 quatuors pour cordes, 3 suites pour orchestre et cordes, Plus de cinquante oeuvres pour guitare à 10 cordes, Bartok, Stravinsky, Dutilleux, musique de l'Inde, Bulgare, Egberto Gismonti. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique classique
Cyril Giroux est compositeur et arrangeur pour différents artistes de la scène française.
Il est également interprète pour le quintette à cordes "Illico". Tags
Compositeur/arrangeur pour cordes. Compositeur/arrangeur spécialisé dans les cordes depuis de nombreuses années.
Compositions et arrangements pour toutes formations.
Vous pourrez entendre sur le site un arrangement pour cordes avec un orchestre symphonique.
Compositeur chanson. A écrit de nombreuses chansons pour différents artistes de la scène française. Vous pourrez en savoir plus sur le site!
A arrangé également de nombreux titres, que ce soit pour les cordes ou autres formations.
Compositeur/arrangeur pour cordes. Compositeur/arrangeur spécialisé dans les cordes depuis de nombreuses années.
Compositions et arrangements pour toutes formations.
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Compositeur chanson. A écrit de nombreuses chansons pour différents artistes de la scène française. Vous pourrez en savoir plus sur le site!
A arrangé également de nombreux titres, que ce soit pour les cordes ou autres formations.
Compositeur/arrangeur pour cordes. Compositeur/arrangeur spécialisé dans les cordes depuis de nombreuses années.
Compositions et arrangements pour toutes formations.
Vous pourrez entendre sur le site un arrangement pour cordes avec un orchestre symphonique.
Contact : Http://www.cyrilgiroux.com/ 15 rue Marx Dormoy 75018 Paris France tél : 06 13 16 79 55
Thèmes abordés : Compositeur, Arrangeur pour cordes, Arrangement cordes pour album, Compositeur arrangeur chansons, Musicien, Violoniste, Musique pour orchestre symphonique, Création musicale, Musique originale, Création pour orchestre, Création pour toute formation musicale, Musique pour formation classique, Orchestrateur, Musique orchestrale.Catégorie > Annuaire Arrangeur > Annuaire Compositeur
Blue Music Tools est une marque d'accessoires et de bijoux pour guitaristes. Médiators, Cordes de guitare, protections auditives, pendentifs en argent massif etc.
Notre concept d'accessoires et de bijoux pour guitaristes est fondé sur la couleur "Bleu". Symbole de sérénité, le bleu est aussile nom de la mère des musiques actuelles comme le Jazz, le Rock, la Pop, la Soul etc. "le Blues" et sa fameuse "Blue note" !
Notre volonté est de proposer aux guitaristes des accessoires et des bijoux de qualité, au design original et au meilleur rapport qualité prix, tout en essayant de réduire au maximum la pollution liée à notre activité.
Dans ce sens, la promotion de nos produits se fait par internet, en magasin de musique et par le bouche à oreille. Nous ne faisons pas de catalogues ni de PLV. Ce la permet de sauver des arbres et éviter de remplir nos corbeilles à papier.
La plupart de nos produits sontvendus sans emballages ou sur-emballages superflus (packaging, de blister,…).
Le seul emballage utilisé est celui qui sert à l'expédition (commandes Internet). Seules nos cordes de guitare nécessitent une protection donc un emballage. Mais là encore nous avons cherché à éviter la pollution en vous proposant le programme "Green Strings" avantageux pour notre environnement et pour vous.
L’équipe Blue Music Tools est heureuse de vous proposer le programme de recyclage de nos cordes “Blue Lizard” et de leur emballage. Nous espérons que guitaristes débutants, avertis ou professionnels auront tous le même plaisir à participer à ce programme "citoyen", créé dans le but de préserver notre planète.
Ce programme est basé sur notre responsabilité commune à protéger notre environnement. Ainsi, nous vous invitons à ne plus jeter vos cordes usagées.
• Vous achetez vos cordes "Blue Lizard" dans votre magasin de musique. Vous lui ramenez celles-ci dans leur emballage d'origine et au bout de 10 jeux + emballages usagés retournés, votre revendeur vous remettra gratuitement un jeu de cordes "Blue Lizard" de votre choix et un cadeau d'une valeur de 14,00 € minimum (Tee-Shirt, BD...)
• Vous achetez vos cordes "Blue Lizard" via notre site web. Vous conservez celles-ci avec leur emballage d'origine. Lorsque vous avez 10 jeux + emballages usagés, vous nous les réexpédiez. En retour, vous recevrez gratuitement un jeu de cordes "Blue Lizard" de votre choix et un cadeau d'une valeur de 14,00 € minimum (BD ou Tee-Shirt et.)
Nous nous occupons d'acheminer les cordes usagées vers un professionnel spécialisé dans le recyclage des métaux et nous faisons de même avec un professionnel spécialisé dans le recyclage du papier et des matières plastiques pour l'emballage.
Tout ceci est notre modeste contribution à la protection de notre planète "Bleue".
Thèmes abordés : Vente d'accesoires pour guitaristes et respect de l'environnement, Musique guitare, Blues, Jazz, Soul. Tags Catégorie > Annuaire Equipement
Bonjour à tous,
je vous invite à visiter mon site internet dédié à mon travail de compositeur et d'arrangeur. Je compose du Rnb, de l'Electro, du Hiphop, du Zouk.
Sur www.hedayat.fr vous pourrez écouter des extraits de morceaux que j'ai composés, suivre mon actualité, ainsi que me contacter via la page contact.
A bientôt sur www.hedayat.fr
Hedayat Tags
Discographie Réalisation Composition Arrangement "Star Ac 2006"
Arrangement cordes pour "Blankass"; "The Roots"
Composition Arrangement "Ap 113" et "Dry" Mafia K1fry
Composition Arrangement "Trade Union Passion Zouk 2009";
Composition "Laure Milan A prendre ou à laisser"
Influences de travail Je compose et arrange selon les tendances du moment.
Pas de frontières musicales, j'apprécie travailler sur des bon vieux funk tout comme sur des morceaux
dit "commerciaux".
Musique Pop Rock: Evanescence etc..
Musique Rnb: Flo Rida; Lady Gaga etc...
Musique Electro: Black Eyed Peas etc..
Musique HipHop: Jay Z; Lil Wayne etc..
Musique Zouk
Une grande équipe Selon les projets, je dispose d'une équipe d'excellents musiciens (guitaristes, bassistes, batteurs), de choristes, de paroliers, de studio de mixage et de mastering.
Des références artistiques Composition pour artistes divers.
Participation à la création d'albums, en tant qu'arrangeur musical.
Par exemple : arrangement pour cordes pour le groupe Blankass.
Contenu du site Sur Hedayat.fr vous pourrez suivre mon actualité, écouter mes morceaux via la page Musique, parcourir ma biographie ainsi que ma discographie et en enfin m'écrire via le formulaire de la page Contact.
Merci et à très bientôt sur Hedayat.fr
Thèmes abordés : Arrangement cordes, Composition Electro, Compositeur arrangeur pour album, Compositeur tout style, Arrangeur tous styles, Compositeur éclectique, Réseau musiciens, Musiciens de studio, Monter une équipe pour produire un album, Arrangement pour album, Expérience industrie du disque, Compositeur en collaboration avec des chanteurs, Site compositeur, Site internet musique.Catégorie > Annuaire Compositeur
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Musique écrite ou musique improvisée ? Il n’y a pas obligatoirement à choisir car les deux ne sont pas incompatibles. Au contraire, ces deux pratiques peuvent s’enrichir mutuellement. La souplesse des cours à domicile permet d’établir ce lien peut-être plus encore que dans le cadre d’une école de musique. Tags
Autonomie L'autonomie est cruciale dans l'apprentissage d'un instrument de musique. Obtenir une bonne capacité à travailler seul permet de ne plus être dépendant du professeur. Pour cela, l'élève doit apprendre à apprendre.
Corps La place du corps dans la pratique d'un instrument est évidente lorsqu'on regarde un interprète exécuter un morceau. Je cherche dans mes cours à créer chez l'élève une conscience aiguë de son corps.
Timbre Les pianistes sont parfois jaloux des instrumentistes à cordes frottées comme les violoncellistes, les violonistes etc. qui peuvent soutenir une note, faire un vibrato ou beaucoup d'autres techniques qui permettent de colorer le jeux. Cependant, cette recherche de son est également possible et même capitale au piano. Il y a d'ailleurs un lien fort avec la posture corporelle, mais également avec l'écoute intérieure.
Ecoute intérieure Il est très important de cultiver ce qu'on appelle l'écoute intérieure qui est la capacité à entendre intérieurement des sons. Avec la conscience posturale, elle permet une cohérence de phrasé, de nuance et est donc indispensable pour donner son sens à la musique.
Chant Je fais beaucoup chanter les élèves dans mes cours et je chante aussi beaucoup moi même. L'idée n'est pas de devenir chanteur mais de faire prendre corps à l'écoute intérieure. Le chant est en effet la première étape vers une intériorisation de la conscience musicale.
Contact : Parispiano 33 rue du four 75006 Paris France tél : 0663458991
Vandalash jeune auteur parolier de 22 ans,écrit depuis son plus jeune âge.
Il vous invite à découvrir son univers décalé et mystérieux,où il aborde sans tabous des thèmes parfois graves et énigmatiques,parfois magiques et enchanteurs…
Des mots forts qui dépeignent notre société actuelle et dénoncent les exclusions et aberrations du monde d’aujourd’hui.
Rythmés et mélodieux, ses vers sont destinés a être interprétés et chantés.
Chaque mots glissent et vous entraînent, vous immergent totalement dans un univers complexe et recherché. Tags
Un univers complet L'univers de Vandalash se caractérise par son originalité et sa profondeur, à la fois mystique et réaliste.
Avec un volonté perpétuelle de se renouveler, son écriture évolue et s’enrichie sans cesse.
La richesse des mots Chaque texte est unique et sa composition l'est aussi, Vandalash vise à donner vie à ses poèmes en leur attribuant un rythme et en les enrichissant avec des figures de styles variées et de nombreux jeux de mots et de sonorités.
La structure de ses textes permet une adaptation facile en chanson, les vers riment et se divisent en couplets et en refrains.
L'implication dans son travail En recherche permanente de collaborations, Vandalash est ouvert à tous les projets artistique.
Ainsi, si son style vous intéresse n’hésitez pas à lui faire part de votre projet.
Investi, appliqué et perfectionniste, il tentera de s’imprégner au maximum de votre atmosphère artistique afin d’écrire sur des notes,
des maquettes musicales, des photos…
La diversité des thèmes Vandalash aborde sans tabous toutes sortes de thèmes, qui dérangent ou fascinent et parfois nous émeuvent ou invitent au rêve...
L'auteur laisse parler son coeur face au monde qui l'entoure et à l'actualité, à la richesse de certaines rencontrent et sensations, à des songes enfouis et des questions existentielles...
Avec la volonté constante que chacun puisse s'y retrouver et se sentir concerné.
Un site de qualité Clair et simple d’accès le site vous offre une présentation globale de l’artiste puis vous permet d’accéder rapidement à ses oeuvres classées et d'établir une prise de contact directement sur le site dans la rubrique consacrée à cet effet.
Thèmes abordés : Rimes pour chanson, Mots pour chanson, Faire une chanson, Paroles de chansons, Ecriture chanson, Ecrire une chanson, Cherche parole, Texte chanson francaise, Paroliers francais, Paroles en français, Chanson française, Parolier chanson, Auteur chanson, Site de textes.Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Parolier
Musicien, compositeur, Mathieu GAURIAT évolue depuis 1994 dans différents groupes musicaux
Parallèlement à ses études au conservatoire de Bourges, il axe ses recherches sur les techniques du son et la musique concrète. Ingénieur du son professionneldans l'audiovisuel, c'est en 2000 que l'occasion d'allier la musique à l'image se présente : la réalisation d'une bande musicale originale pour le documentaire TV "Ouagadougou, la ruée vers l'art".
C'est de cette étape qu'est né A-dapt : la composition de thèmes musicaux en rapport avec le film, la synchronisation du son à l'image, l'étape indispensable de la réalisation d'un projet (reportage, court et long-métrage, publicité, documentaire...), pour donner toute l'émotion, l'ampleur et la dynamique à l'image.
Mathieu s'entoure de musiciens professionnels, pour donner toute la richesse et le relief aux compositions, loin du tout synthétique.
A-dapt a déjà à son actif plus de 100 bandes originales pour la télé, la pub et le cinéma, et composé plus de 500 morceaux de tous les styles... (ethno world, electro, classique, jazz...)
Une réelle passion...
Thèmes abordés : Tele, France 3, France 5, Arte, Air France, Musique jazz, Musique de film, Musique world, electro. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique pour la TV
Jean-Pascal Chaigne (né en 1977) est un compositeur français.
Il a obtenu au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris les prix de composition, orchestration, harmonie, écriture 20ème siècle, contrepoint et analyse. Ses œuvres ont été jouées par des ensembles tels que l’Itinéraire, l'Ensemble Orchestral Contemporain (EOC) ou l’Instant Donné, et son catalogue comprend notamment deux importants cycles : Mezza Voce (2004-2010) et Objets (en cours d’achèvement).
Il est aujourd’hui professeur de composition, orchestration et écriture au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Annecy. Tags
Catalogue : INSTRUMENT SOLISTE INSTRUMENT SOLISTE
• Hymne I (flûte)
• Hymne II (percussion)
• L’énigme et son sommeil (soprano)
• Objets I (clarinette basse)
• Vertical et blanc I (violoncelle)
• Vertical et blanc II (alto)
• Vertical et blanc III (violon)
Catalogue : MUSIQUE DE CHAMBRE MUSIQUE DE CHAMBRE
• Césure : le corps (mezzo-soprano et violon)
• Hymne VI (flûte, piano et percussion)
• La voix extrême la lumière (mezzo-soprano, violoncelle et clavecin)
• Objets II (octuor de violoncelles)
• Objets III (soprano, clarinette, trompette, violon, violoncelle, percussion et piano)
• Objets IV (quatuor de saxophones)
• Trois mouvements (quatuor à cordes)
• Répétition (mezzo-soprano, trio à cordes et clavecin)
• Strates (mezzo-soprano, alto, violoncelle et clavecin)
• Vertical et blanc – Triptyque pour A.-M. A. (trio à cordes)
Catalogue : CHŒUR • Ma voix te suit (chœur mixte (SATB) a cappella) Cette pièce constitue avec "L'énigme et son sommeil" les deux volets du diptyque écrit à partir d'extraits du livre de Claude Royet-Journoud "Kardia" (éd. Eric Pesty)
Catalogue : ORCHESTRE • Figuration I (2007)
- violoncelle et orchestre de chambre
- 6'
- créé le 27 octobre 2007 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, créé dans une version pour alto, violoncelle et orchestre, avec Sophie Magnien (violoncelle), Lucia Peralta (alto) et l'Orchestre du Conservatoire, sous la direction de Jean Deroyer
• Figurations (2009)
- trio à cordes et orchestre de chambre
- 23'
- créé le 19 décembre 2009 au Festival Musica (Strasbourg), par Saori Furukawa (violon), Michel Pozmanter (alto), Pierre Strauch (violoncelle) et l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire, sous la direction de Tito Ceccherini
Disques "Dédicaces" (2010)
Jean-Marc Fessard, clarinette basse
Paru chez Quantum (distribution Codaex)
Sur ce disque figure notamment "Objets I" pour clarinette basse
Pour retrouver ce disque :
http://www.quantum-classics.com
http://www.amazon.fr
---
"Journées de la composition 2007"
Orchestre du Conservatoire
Jean Deroyer, direction
Sur ce disque figure notamment "Figurations I"
Disque non commercialisé, disponible à la Médiathèque de la Cité de la Musique : http://mediatheque.cite-musique.fr
Thèmes abordés : Musique pour instrument soliste, Musique de chambre, Octuor de violoncelles, Musique pour flûte, piano et percussion, Choeur mixte a capella, Musique contemporaine, Musique pour orchestre.Catégorie > Annuaire Compositeur
Commentaires
> Suivre les commentaires de ce billet (rss)1. Le mercredi 10 mars 2010 à 00:37, par patrice .t.
2. Le jeudi 11 mars 2010 à 12:35, par Tanguy Follio
3. Le jeudi 11 mars 2010 à 15:05, par chimarro
4. Le mardi 21 septembre 2010 à 11:22, par Patrice .T.
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