Compositeur de Musique de Film : le blog de Tanguy Follio

Ma première composition d'une bande originale pour un film d'animation : Scoub 2. Musique de style blockbuster



Ma première création d’une BO de film d'animation (incluant des acteurs réels) : Scoub 2 réalisé par Stéphane Berla.

Ce sont mes premiers pas dans la musique orchestrale liée à l'image. A l'époque, j'utilisais Miroslav Vitous, une banque de sons d’orchestre symphonique un peu dépassée aujourd'hui. Cela dit, je trouve que le résultat final ne sonne pas trop mal. Je suis particulièrement fier de la montée orchestrale qui clôture le générique du début. Il y a dans la BO de Scoub 2 quelques clins d’œil volontaires à la musique de Danny Elfman (c'était une des directives de Stéphane). De l'ironie dans de la musique de blockbuster.


Petite anecdote : je cherchais un instrument ou une orchestration spécifique pour accompagner les titres qui apparaissent et disparaissent le long du générique d'entrée (on appelle ça des cartons). J'ai finalement opté pour un "bruit d'aile qui s'envole" que j'ai ensuite mixé à la musique. L'idée a tout de suite plu à Stéphane car ce sample d'oiseau apportait du mouvement et collait parfaitement à l'ambiance déjantée du film.

En tous cas, cette expérience m'a permis de découvrir quelques contraintes du métier de compositeur de musique de film !
  • La synchronisation parfaite de la bande originale avec les images (dont le montage change parfois)
  • Traduire musicalement les idées décrites verbalement par le réalisateur.
  • Bidouiller les samples orchestraux pour imiter un gros orchestre, avec un minuscule budget musique.
  • Composer avant le montage son, pour découvrir ensuite que beaucoup de bruitages viennent masquer la musique.
Mais le jeu en valait la chandelle car j'ai pu travailler en prenant mon temps sur un film humoristique de qualité avec de belles images et une histoire drôle (une parodie du film Duel de Steven Spielberg, avec les personnages de Scoubidou).
Et puis, cette première expérience m'aura permis d'établir un premier contact avec des professionnels (Stéphane Berla travaille actuellement en collaboration avec Dionysos et Matmatah)

Musicalement, Scoub 2 a longtemps été pour moi une référence et une carte de visite.

Pour info : le générique du début affiche 2 compositeurs. C'est une erreur car le second compositeur n'a pas travaillé sur ce projet (le monteur a juste oublié de l'enlever du listing). En outre le générique de fin provient d'un groupe de rock bien sympa : « Flying Pooh »

N'hésitez pas à laisser vos impressions sur le film ;-)


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Commentaires

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1. Le mercredi 3 décembre 2008 à 21:50, par KARLLIUM

Je viens de découvrir ton blog et suis tombé sur ce film drôle et vraiment bien foutu ! Evidemment, c'est la musique qui m'intéresse avavnt tout et je dois dire que tu as mis le paquet ! L'intro est excellente, à la fois prenante et légère (avec ce bruit d'aile) ; et la suite est très variée (ce qui t'a permis de montrer ton talent) ; le tempo est excellent sans relâchement et c'est ce qui fallait pour un extrait si court ; je trouve par contre que la bande son est un peu trop bruyante : on ressort un peu sonné ! Mais bon c'est le style ! Je réécouterai mieux demain (la journée a été longue) et te donnerai + d'avis !
En tout cas, excellente impression générale !
NK

2. Le vendredi 2 janvier 2009 à 17:40, par Martin

Bonsoir, je viens de découvrir ce blog et je ne regrette pas du tout ! Voulant moi même devenir compositeur de musique de films plus tard, je trouve votre blog vraiment très interessant, et les conseils que vous donnez ne peuvent être que d'une grande aide !
Pour ce qui est du court-métrage, je trouve la musique vraiment géniale ! C'est vrai qu'on ressent des clins d'oeil à Danny Elfman, en particulier à "Spider-Man" pour le générique du début.
En tout cas bravo pour ce que vous faites, et très bonne continuation !
Martin.

3. Le samedi 3 janvier 2009 à 14:17, par Tanguy Follio

Merci Martin !

4. Le samedi 3 janvier 2009 à 14:19, par Tanguy Follio

Et merci à toi aussi NK, j'avais zappé ton commentaire, désolé ;-)

5. Le samedi 10 janvier 2009 à 19:04, par bobafett42

super blog, très intéressant !
pour le clip, de 0:26/0:45 on sent une sorte de spider man ^^
mais super composition sinon sa doit pas être facile de tous faire tous seul

6. Le samedi 7 février 2009 à 07:56, par Alain

Chapeau l'artiste !!!
Excellent blog ou les heures semblent être des minutes! je me régal par ton talent de compositeur... Tout est surprenant!
Et moi qui me croyais musicien, maintenant j'en rigole...
Merci

7. Le lundi 9 février 2009 à 10:28, par Tanguy Follio

Merci Alain ! Scoub 2 a été un projet déclencheur pour la suite des événements. Je ne regrette vraiment pas de l'avoir fait :)

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Pourquoi ne pas lire aussi :


One Man Band, un court métrage d'animation (PIXAR 2005). La bande originale est de Michael Giacchino


A voir et à revoir !

Titre : One Man Band
Catégorie : Film d'animation
Durée : 4'31



Les expressions des visages rappellent très nettement ceux des personnages cultes de PIXAR, comme Woody le cowboy, Buzz l'éclair ou encore Monsieur Indestructible...

Côté musique, Michael Giacchino nous gâte une fois de plus en signant une BO virtuose, rythmée et pleine d'humour. Un petit tour de chauffe avant Ratatouille ! Vraiment, j'adore ce que fait ce gar-là !

Voir l'interview de Michel Giacchino à propos de ce court métrage.

Le temp-track : un exemple sur le film "Vendome" de David Tomaszewski


Le temp-track est une musique temporaire (provenant souvent d'un autre film ou d'un classique) choisie par le réalisateur.

Avant que la musique originale ne soit composée, le temp-track est placé sur les premières images ce qui permet de montrer au compositeur le style de musique souhaité sur telle scène (un type d'orchestration, ou bien un sentiment particulier, une dynamique précise etc...). Le temp-track peut donc être un bon moyen pour le compositeur de cibler les attentes du réalisateur.

Cette vidéo me paraît intéressante pour comparer une même scène d'action avec 2 musiques différentes (une première fois avec le temp-track, puis avec ma musique).




On peut constater que j'ai cherché à conserver le même style d'orchestration que le temp-track. Cependant, pour la scène de la montée de la façade de la cathédrale, j'ai opté pour une consonance plus aérienne et moins saccadée que la musique temporaire.

Le piège du temp-track survient lorsque le réalisateur commence à s'y attacher fortement. Dans ce cas, il est difficile pour le compositeur de proposer une autre direction artistique, ce qui le prive un peu de liberté.

Un autre problème subsiste lorsque le temp-track est issu d'une bande originale à très gros budget (90 musiciens et une équipe complète de techniciens professionnels du son) et qu'il vous faut recréer la même ambiance avec un petit orchestre, ou pire, avec un ordinateur et une banque de sons.
Pour Vendome, David Tomaszewski a été très compréhensible à ce sujet. Il était clair dès le début qu'une banque de sons ne pouvait pas remplacer l'émotion et la dynamique d'un orchestre, d'autant plus que David avait placé la barre très haut avec des temp-tracks provenant de bandes originales d'Alan Silvestri, Danny Elfman et David Arnold... rien que ça !

Pour voir le film en entier et en savoir plus sur la construction de la musique, cliquez ici.

Exemple de plans sonores et phénomène de résonnance dans une orchestration. Extait d'une bande originale de Jerry Goldsmith


Dans ce petit extrait, on distingue très nettement 3 plans d'orchestration :

Hollow Man (Jerry Goldsmith) :


Nous avons d'une part une mélodie stridente jouée par des instruments aigus (violons, flûtes) et d'autre part des ponctuations agressives en saccades jouées par des cuivres et des percussions (trombones, grosse caisse, timbales).

Le volume sonore de ces 2 parties sont à peu près identiques. On ne peut pas vraiment dire lequel est en avant et lequel est en arrière plan. Je crois que c'est notre humeur du moment qui fait qu'on va plutôt remarquer tel ou tel plan sonore en premier. Et puis, ça peut changer en cours d'écoute.

Par contre :
Entre ces 2 plans extrêmes (du point de vue des couleurs orchestrales), s'est glissé un troisième plan sonore, plus discret mais au combien utile : un petit leitmotiv récurrent joué par des cordes dans les médiums-aigus, à la manière d'un écho. Ce tapis rythmique a son importance car, d'une part il va apporter du "mouvement", et d'autre part il va lier l'ensemble pour le rendre moins sec (un peu comme le lait qu'on ajoute à la farine et les œufs pour faire des crêpes). Cet aspect technique très souvent utilisé en orchestration s'appelle la résonance...


Hollow Man Goldsmith Jerry Goldsmith
Hollow Man Jerry Goldsmith
 
(1929-2004)

Le Renard et l'Enfant : la bande originale que j'écoute en ce moment.


Je suis allé voir le film en décembre avec l'une de mes filles et je dois dire que j'ai trouvé les images et la musique vraiment très belles ! J'étais d'autant plus excité que je savais qu'une partie de la BO était écrite par David Reyes (une vieille connaissance du forum de www.traxzone.com, hein dreyes ?).

Il y a 2 jours, des amis m'ont offert le double CD (BO + l'histoire racontée). Depuis, je savoure les morceaux 1 à 1 à tête reposée, et je ne suis pas déçu.

Le Renard et L'Enfant


Je découvre le travail d'Alice Lewis et de Evgueni Galperine qui me plaît tout autant. Vraiment, cet album nous offre un beau voyage, avec une BO légère et rafraichissante. A écouter dans le calme, au coin du feu ou sur sa terrasse quand viendront les beaux jours...

The Italian Job, prochainement sur le petit écran. Bande originale électro orchestrale : du John Powell pur et dur !


Diffusion prochaine du film The Italian Job (Braquage à l'italienne) le mardi 2 septembre 2008 sur TF1.

C'est en regardant le DVD il y a 3 ans, que j'ai vraiment découvert le style de John Powell des films d'action et d'espionnage. La bande originale m'avait littéralement scotchée (tout comme celle de la saga des "Jason Bourne", plus tard). Une bonne maîtrise de l'orchestre, certes, mais aussi une aisance à manipuler les parties électro qui me rend vert de jalousie ! Il y a là une recherche de sons incroyable qui donne un résultat très riche en couleurs musicales.


The Italian job

La mémorable course poursuite en Austin mini !


C'est aussi ça l'orchestration : apporter des éléments extérieurs (non symphoniques) permettant de fabriquer de nouvelles palettes sonores. Et franchement, les musiques de John Powell ne sonnent pas juste comme un tapis orchestral qu'on aurait placé sur des loops de percussion électro-acoustiques ou des riffs de guitares saturées : tous les éléments rythmiques et harmoniques sont méticuleusement imbriqués pour donner un son unique (et ô combien entrainant, je suis sûr qu'on pourrait danser dessus si ça passait dans les boites de nuit. Idée à retenir si j'ouvre un nightclub un jour).

John Powell scoring

John Powell d'excellente humeur


Je ne sais pas s'il existe en France des compositeurs "connus" particulièrement doués pour l'électro-orchestral. Je pense à Eric Serra pour son très bon travail sur "Le cinquième élément" mais je n'ai pas souvenir d'autres BO mémorables dans ce style (je ne suis pas non plus hyper calé en béophilie).

Dans mon entourage, je connais au moins deux compositeurs très prometteurs pour qui le style électro-orchestral est parfaitement maîtrisé : Guillaume Roussel (The Final Shiver) et Laurent Couson (Roméos et Juliettes). Je vous invite à découvrir leurs œuvres mélangeant un vrai orchestre symphonique à des sonorités synthétiques diverses.

Tanguy, le film. Bande originale de Pascal Andreacchio


Un film fort sympathique qui passera prochainement sur le petit écran.

Tanguy Le Film


Eric Berger, vu dernièrement à la télévision dans le film "Quatre garçons pleins d'avenir" (franchement drôle), incarne ici le personnage de Tanguy, un grand dadet de 28 ans qui n'arrive pas à quitter le cocon familial.

Heureusement, tous les Tanguy ne sont pas comme ça ;-)

Côté musique, c'est Pascal Andreacchio qui signe la bande originale du film. Une musique discrète, qui penche vers des sonorités et thématiques asiatiques, la Chine et le Japon faisant partie intégrante de la vie étudiante (et sexuelle) du personnage.

Pascal Andreacchio avait déjà collaboré avec Étienne Chatiliez sur d'autres projets (comme "Le Bonheur est dans le pré").

Tanguy, Dimanche 30 novembre 2008 à 20h50 sur TF1

Star Wars Racer en borne arcade : réalisme et maniabilité ! avec la bande originale du film, c'est un plaisir total !


Avec Lilian (mon beau-frère spécial "vacances et bonne bouffe") j'ai essayé pour la première fois Star Wars Racer version borne d'arcade, le simulateur de course de modules (dans la peau d'Anakin Skywalker).

Star Wars racer


Franchement, j'ai adoré la maniabilité ! Le pilotage se fait avec 2 manettes de gaz, activant les réacteurs gauche et droite. Il suffit de pousser chaque levier avec un dosage subtil pour faire pivoter l'appareil dans la direction choisie.

La partie sonore est très bien réalisée. Le sound design ainsi que la musique de John Williams nous plongent immédiatement dans l'ambiance de la fameuse course de l'épisode 1. Je ne pense pas que ce soit exactement la même musique que dans le film (qu'on entend d'ailleurs qu'à la fin de la course).

Pour une première fois, je m'en suis pas trop mal tiré. C'est vrai qu'à mon âge, les sécrétions de midichloriens s'affaiblissent, mais j'ai un gros avantage sur la jeune génération : j'ai 4 ans d'expérience dans le maniement de la poussette canne... et à bien y regarder, c'est quasiment le même pilotage (ceux qui ont des enfants en bas âge comprendront).


Tanguy Follio
Stage intensif de poussette


Cordes : donner un peu de réalisme au legato (notes liées) dans Cubase (ou autre séquenceur).


Bien bien bien, j'arrive sur la fin de la composition de la bande originale du film institutionnel (grands espaces, routes etc...) sur lequel je bosse depuis quelques jours. Tout est produit par ordinateur et il faut souvent faire attention à ce que l'orchestre virtuel ne sonne pas trop synthé.

Par exemple, pour un enchainement d'accords : FA-LAm-SOL-SOL, j'ai été confronté à un problème d'authenticité dans le legato.
Ordinairement, pour éviter une sensation de blanc entre chaque note, je les fais se chevaucher légèrement, ce qui donne déjà une première impression de continuité. Voici, par exemple, la partie de violons :

En haut, les notes entrées dans Cubase
En bas, la gestion du volume avec le contrôleur Expression


Legato Cubase

Écouter :




Le problème, c'est que j'ai utilisé un son de "Violons sourdine" appartenant à la East-West Symphonic Orchestra (VST Plugin), et que cette banque a été enregistrée avec la réverbe d'une grande salle (réverbe trop présente à mon goût..... )
Et donc, en tendant l'oreille, je m'aperçois que, par exemple, la fin de la note A2 résonne trop sur la note C3. ça m'a gêné.

Pour étouffer le son de cette résonance, je vais tout simplement baisser le volume à cet endroit (avec le contrôleur Expression), tout en prenant soin de dupliquer la piste midi auparavant (sans quoi, en baissant le volume de la résonance de la première note, je baisse aussi le volume de la note qui chevauche, et là c'est pas bon du tout).

Concrètement :
  1. Je duplique la piste midi (notes + gestion du volume)
  2. Sur la piste midi originale, je mute (ou supprime) les notes paires
  3. Sur la piste midi dupliquée, je mute (ou supprime) les notes impaires
  4. Je charge le même instrument sur la piste dupliquée, mais avec un canal midi différent
  5. J'atténue le volume sonore de la résonance de chaque note, avec le contrôleur Expression)

Piste midi originale :

Legato Cubase




Piste midi dupliquée :

Legato Cubase

Écouter la superposition :




Ensuite, j'ai répète cette opération sur les autres instruments (altos, violoncelles et contrebasses). Après quoi, je double cette partie de cordes par des chœurs très doux, pour renforcer la continuité. ça me donne un tapis de cordes que je place derrière une mélodie de flûte :

Enchainement FA-LAm-SOL-SOL :


Les nuances du tapis de cordes suivent une courbe de Gauss : crescendo puis décrescendo. Là encore, ça va donner de la vie à la musique, plutôt que de superposer la flûte et les cordes de manière homogène. Les cordes rejoignent la flûte, après un temps (le premier temps permet donc aux cordes d'arriver en crescendo). J'ai souvent remarqué ça dans les musiques de James Newton Howard (comme dans la BO de Dinosaur ou King-Kong).

Au fait, z'avez sans doute remarqué que cet article concorde avec les "1 an" de mon Blog ?....
Il fallait bien que je place legato d'anniversaire quelque part... ho ho ho

La musique source : une musique que l'on trouve fréquemment dans les films.


La musique source, c'est la musique qui est "à l'intérieur" du film. Elle est intégrée dans une scène où les personnages l'entendent réellement.

Par exemple :
  • La musique d'une boite de nuit dans laquelle se passe la scène
  • La musique d'un concert auquel assiste le personnage
  • La chanson d'une radio dans une voiture
  • La musique d'une fanfare qui passe dans la rue
  • Un chanson chantée sur scène
  • etc

Le choix d'une musique source dépend du désir du réalisateur (et la disponibilité du compositeur...). Cela peut être :
  • Une chanson pré-existante ("Je suis un garçon" de Mylène Farmer dans le film Pédale Douce lorsque Patrick Timsit chante dans sa voiture)

  • Une musique pré-existante ("Aria" de Bach dans le film Le Silence Des Agneaux avant le meurtre des 2 policiers)

  • Une chanson originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("Wonka's Welcome Song" de Danny Elfman dans le film Charlie et la Chocolaterie lorsque les jeunes gagnants arrivent à l'usine)

  • Une musique originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("20th Century Kiosque" de Philippe Rombi dans le film Oui mais quand la séance de cinéma se termine)


Il y a même certains cas où la BO se transforme progressivement en musique source :

Dans la première scène du film The Holiday (musique de Hans Zimmer), on entend une musique d'ouverture (comme dans beaucoup de films). Progressivement, on va s'apercevoir que c'est un des personnages qui est entrain de jouer de la musique (ce personnage est d'ailleurs un compositeur de musique de film).

A voir également : Je hais la musique (réalisation et musique de David Reyes) où l'on peut découvrir un très bon exemple de morphing "BO vers musique source" dans les dernières scènes.

Blade Runner dimanche 29 juin à 23h10 sur France 2. Musique composée par Vangelis.


Blade Runner : un film noir de science fiction (1982, Ridley Scott), avec un thème musical synthétique (Vangelis) qui a pas si mal vieilli que ça, je trouve :

Cliquer sur le bouton Play :


Timbales, sons métalliques synthétiques (enclumes, lasers), cuivres et cordes analogiques. Un son typique du Vangelis des années 80, pour une bande originale qui nous téléporte sans problème en plein 21 ème siècle ! (tout du moins le 21 ème siècle décrit par Ridley Scott).


Blade Runner Harrison Ford



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