Compositeur de Musique de Film : le blog de Tanguy Follio

Cacher et afficher la colonne inspecteur de piste dans Cubase SX


Cubase : afficher ou cacher la colonne inspecteur de piste, pour un meilleur confort visuel dans votre séquence


Pour ceux qui, comme moi, ne disposent pas d'un écran 24 pouces, j'écris ce petit billet pour signaler un raccourci clavier très pratique dans Cubase SX : Alt+I que j'utilise tout le temps pour cacher la colonne inspecteur de piste (pour un meilleur confort visuel).

La colonne inspecteur permet de connaître toutes les informations relatives à une piste donnée (volume, panoramique, canal midi, plug-in chargé, effets d'insert etc...). Une fois le morceau commencé, il n'est pas indispensalbe que cette colonne soit tout le temps affichée :

Cubase avec inspecteur de piste

Raccourci clavier Alt+I donne ceci :

Cubase sans inspecteur de piste

L'espace consacré à la séquence se trouve agrandi.
C'est toujours ça de gagné pour nos petits yeux ;-)


Voilà. Certains préfèreront cliquer directement sur l'icône, ça dépend des gens. Moi je suis plutôt un adepte des raccourcis clavier.


Pour les adeptes de la souris, Alt+I
équivaut à cliquer sur le bouton ci-dessous (icône de gauche) :

Bouton inspecteur de piste
n'essaie pas de cliquer
c'est juste une image...


Pourquoi ne pas lire aussi :


Raccourci clavier pour amener les délimiteurs aux extrémités d'un élément (conteneur midi, fichier wav...)


Séquenceur = Cubase, Reaper
Astuce = Les délimiteurs droit et gauche (R & L)

Envoyée par Christian Pastouret (compositeur)

Astuce : Sélectionner un élément (item) de piste, appuyer sur "P", les délimiteurs se placeront automatiquement aux bornes de cet élément.

C'est pratique si vous voulez écouter une séquence midi en particulier, ou convertir un passage midi en élément audio (bounce).


Vous aussi, vous avez une astuce à nous partager ? Cliquer ici
(Cubase, Live, Reaper, Ardour, Logic, Sonar, Digital Performer, Samplitude Pro, Pro Tools etc...)


Utilisation rapide et ergonomique des marqueurs dans un séquenceur, grâce au pavé numérique.


Les marqueurs dont je parle, ce ne sont pas les gros crayons qui sentent fort, mais les petit repères qui permettent d'accéder directement à différents endroits dans une musique (qu'on est entrain de composer dans un séquenceur).

La méthode que j'utilise tout le temps et qui me paraît la plus rapide (dans Cubase), c'est de placer mes marqueurs "à l'arrache" (technique du pavé numérique) à des endroits clés de mes compositions :
  • Je veux accéder facilement au début de mon super crescendo de cuivres, mesure 18 :
    Je place mon curseur à la mesure 18 puis je fais "Ctrl 7" (pavé numérique)

  • Je veux accéder facilement au refrain de ma chanson, mesure 33 :
    Je place mon curseur à la mesure 33 puis je fais "Ctrl 8"

  • Je veux accéder facilement à mon solo de contrebasse, mesure 75 :
    Je place mon curseur à la mesure 75 puis je fais "Ctrl 9"

Et ainsi de suite, tout en prenant soin de ne pas toucher aux Ctrl 1 et Ctrl 2 qui eux affectent respectivement les délimiteurs gauche et droit (locators) du séquenceur. Ensuite, quand je veux accéder directement à mon solo de contrebasse (pour le retravailler), j'appuie sur la touche 9 et le tour est joué.

La technique du pavé numérique me permet donc d'utiliser uniquement les touches 7, 8, 9, 4, 5, 6 et 3 soient 7 marqueurs différents, ce qui me convient parfaitement (c'est totalement subjectif).

Plus tard, si je souhaite affecter mon marqueur n° 9 à une autre mesure, il suffit de refaire la manipulation (placement du curseur + Ctrl 9) au nouvel endroit.

Le seul inconvénient, c'est que je ne "visualise" pas mes marqueurs. Mais à force de les utiliser, je finis par mémoriser quel numéro m'amène à telle mesure.
Si toutefois, j'ai besoin de voir l'emplacement de mes marqueurs, alors j'insère une piste Marker (comme on insère une piste MIDI ou Audio) : clic droit / ajouter une Piste Marker :


Piste Marqueur



Puis je recommence la manipulation expliquée plus haut (Ctrl 7 etc...). Les marqueurs que j'assigne au fur et à mesure apparaissent clairement sous forme de petits bâtons bleus (dans Cubase tout du moins) :

Piste Marker

Dans cet exemple, il me suffit de presser la touche 9 pour accéder à la mesure 49


Voilà, bien entendu ce billet s'adresse essentiellement aux débutants et décrit seulement une partie des possibilités de l'outil marqueur. Sachez quand même que j'ai utilisé Cubase pendant quelques années avant de connaître l'existence de cette fonction bien pratique... (c'est ballo).

Musique orchestrale assistée par ordinateur : faire sonner son morceau de musique, produit par des banques de sons symphoniques !


Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...

Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...

"Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous gagnerez à Roland-Garros... "

Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale, d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque de sons correcte.

Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...

Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.

Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :(( Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).

Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré bordel chantier... et ça me prend beaucoup de temps. Mes habitudes reposent sur 4 axes principaux :

1) Mélanger les couleurs sonores :

C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons. Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson + violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel] etc...

Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :

Valse des mariés (Tanguy Follio) :


Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :

- Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
- Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
- Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
- Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
- Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique, pourquoi pas...)
- J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec une enclume et une cymbale).
- C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).

Et ainsi de suite....
Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.

Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les doublures

Ainsi que ce billet sur les doublures cordes-cors

Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.) on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement) foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.


2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :

Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :

Articule !!!

Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste" en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes). Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua.... Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...

De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues, des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net, plus compréhensible.

Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :

Début de The Raider's March (John Williams) :



Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes

- D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide, je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).

- Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête). A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :

Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :



- Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie "contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte, je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)

C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :

Variation du controleur midi expression dans Reaper
Variation du contrôleur Expression


- 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.

- Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...

Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.



- Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation, devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis d'autres musiciens à ce sujet.

Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !

Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple, plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).

Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.

Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.

Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :



Pour plus d'infos, cf ancien billet sur l'effet mitraillette des staccatos



3) Créer des effets de transition

Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps, j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres etc...).

Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la monotonie.

Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais aussi des staccatos de flûte !)


EDF-DTG (Tanguy Follio) :



Pour plus d'infos, cf le billet sur les transitions par ajout d'instruments

Et aussi ce billet qui illustre une transition par changement de tonalité


4) Dynamiser :

- Du point de vue musical :

Du relief, du choix, du varié !
Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).

Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...

Du mouvement !
Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX, Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.

Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).

Entertainment Logo (Tanguy Follio) :



Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les plans sonores

Ainsi que ce billet sur comment donner du mouvement à mon accompagnement


- Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :

De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.

Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...

Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).

Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).

Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).


Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...

En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)

Voyageur malgré lui (The Accidental Tourist) de John Williams : la BO que j'écoute en ce moment.


J'ai découvert son existence dernièrement et je dois dire que je regrette de ne pas avoir écouté cette BO plus tôt...

Le film "Voyageur malgré lui " est sorti en 1988 avec une musique de comédie dramatique signée John Williams. C'était après "Empire du soleil" et avant "Né un 4 juillet".


John Williams The AccidentalTtourist The Accidental Tourist soundtrack John Williams
John Williams
Compositeur de musique de film
The Accidental Tourist 
(Voyageur malgré lui)


Le compositeur établit un thème principal qui repose sur 4 notes. Et a partir de ces quatre simples notes, il va broder des mélodies que je trouve particulièrement belles, comme ce passage au piano, soutenu par un leitmotiv de cordes : un ton assez léger (mais pas trop), orné de passages un peu plus mystérieux. Franchement j'aime.



Pour la petite histoire : j'ai découvert cette musique en tant que Temp Track (musique temporaire) sur un long métrage français en post-production, et pour lequel j'ai eu la chance de proposer quelques maquettes (un autre compositeur ayant finalement été retenu).

"Home Sweet Home" de Didier Le Pêcheur (sortie prévue en novembre 2008). Avec Judith Godrèche.

Darth Vader's Theme pour un spot publicitaire


Ha ha, une pub rigolote envoyée par Alex :

C'est une publicité pour une voiture, ayant pour habillage musical la légendaire "Marche Impériale", de John Williams (Star Wars).
Quel est le rapport en Dark Vador et une marque de voiture, me direz-vous ?



C'est innocent à cet âge là...


Symphobia, du très gros son orchestral. Le dernier né de ProjectSam.


Symphobia est une banque de sons d'orchestre clairement orientée "musique de film" (Musique hollywoodienne, Remote Control Productions, etc.) Elle est un véritable outil de production d'ambiances orchestrales, essentiellement destinée à la musique d'action, suspense et d'aventure (peut-être un peu moins pratique pour composer des mélodies de comédies romantiques ?)

Alors, que trouve-t-on d'intéressant, dans cette banque de sons ? :

1) Les programmes sont répartis non pas par instruments (violons, violoncelles, cors, hautbois etc..) mais par ensembles :
  • Programmes de cordes (STRING SECTION)
  • Programmes de bois (WOODWIND SECTION)
  • Programmes de cuivres (BRASS SECTION)
Tout ceci est enregistré dans des conditions acoustiques respectant le contexte spatial de l'orchestre (réverbe, profondeur, panoramique...)

Prenons le cas des cordes, par exemple :

Elle sont réparties sur l'ensemble du clavier maître, des premiers violons jusqu'aux contrebasses, avec des layers (déclenchement des samples selon la vélocité). Cela permet à l'utilisateur d'avoir sous la main un ensemble de cordes "homogène", sans incohérences de couleur, de spatialisation et de panoramique entre les samples (puisque tout l'orchestre à corde a été enregistré dans son ensemble).
Les articulations se font via l'interface, en activant la fonction legato/répétitions/octaver ou le générateur de clusters. Des articulations spécifiques, comme des staccatissimos peuvent également être chargées à part, et s'appliquent à tout l'ensemble de cordes : fini le temps perdu à charger les articulations pour chaque instrument (violons, alti etc...).

Les programmes de cuivres et de bois présentent des fonctions similaires. Évidement, Chacun de ces 3 programmes propose des effets propres aux instruments qu'il contient (par ex : glissandi pour les trombones, trémolos pour les cordes, rips pour les cors, runs pour les flûtes etc.)

2) Une nouveauté, toujours dans la continuité de l'enregistrement par ensembles, est la mise à disposition de programmes alliant des cordes et des cuivres superposés (STRING BRASS SECTION) ainsi qu'une mise à disposition de programmes constitués de l'orchestre au complet (FULL ORCHESTRA).
On s'en doute, ces "doublures imposées" induisent des problèmes de liberté quand au choix personnel des orchestrations. Il faut donc considérer ce logiciel comme "complément" de vos banques de sons actuelles, un soft intéressant pour le renforcement d'ambiances et le gain de temps. Sans compter qu'il s'agit de doublures naturelles, donc réalistes.

Appuyez vos orchestrations, issues d'autres banques, en les mixant avec les STRING BRASS SECTION de Symphobia et vous obtiendrez certainement quelque chose de consistant et de réaliste. Cela peut être utile, notamment pour créer des nappes ou tapis orchestraux, ainsi que des orchestrations de second et troisième plan.

Note : sans aller jusqu'à dire que Symphobia assure un objectif pédagogique, l'idée de proposer des doublures entre différents pupitres (violoncelles + cors par ex) me paraît intéressante pour découvrir certaines couleurs sonores, et donc gagner, ne serait-ce que quelques miettes, en connaissances sur l'orchestration.

3) On notera également la fonction "Learn Keyrange" qui permet de personnaliser le positionnement des différents ensembles sur le clavier. On peux choisir de placer par exemple un ensemble contrebasses + bassons dans les graves, clarinettes + trompettes dans les médiums et violons + flûtes dans les aigus.

4) Autre grosse partie de Symphobia : le soft propose de nombreux effets orchestraux cinématiques, très utiles pour créer des ambiances extrêmes, difficiles à simuler en MIDI. Il s'agit par exemples de crescendos de cuivres dissonants, de tapis orchestraux apocalyptiques, de ponctuations violentes, d'effets de panique etc... auxquels s'ajoute la collection Dystopia 2 (samples dédiés aux ambiances dark ?)

Section de cuivres


5) Un programme de cordes solo avec 5 articulations, ainsi que des phrases de Duduk et autres flûtes ethniques viennent agrémenter la librairie.

Enfin, tous ces échantillons sont lus par le Player Kontakt 2 de Native Instruments.


Pour qui ?

Cette banque de sons, très orientée gros film américain, donc, me semble appropriée aux compositeurs de jeux vidéo (action, combat, guerre..) ou aux jeunes compositeurs dont on demande (pour un court métrage par exemple) de faire une musique qui ressemble à une BO de Blockbuster (comme Vendome ou Scoub 2)

Pour les compositeurs de téléfilms ou de longs métrages pour le cinéma, ça peut être utile pour placer ponctuellement des phrases orchestrales que l'on mélange à l'orchestre réel utilisé pour la BO. Disons qu'elle peut donner un sacré coup de pouce pour obtenir une ambiance sonore ni programmable avec l'ordinateur, ni réalisable avec l'orchestre dont vous disposez (si ça peut éviter quelques séances de re-recording).

Cette librairie peut être utile également pour les "monteurs son" qui font un peu de musique (pour créer des bandes annonces)

Le prix, actuellement de 999 € sur le site ProjectSAM, est impressionnant lui aussi. La qualité a un coût.

Un grand merci à David Soltany pour ses éclaircissements ;-)

Musique d'un diaporama photo pour EDF


Un petit bonjour en passant ;-)

Le projet pour la pub Eurostar est tombé à l'eau :((

Par ailleurs, je commence à bosser sur la musique d'un diaporama photo, créé par Manuel Mendo (Photographe), commandé par EDF. Là, je suis en recherche d'idées. Le diaporama va durer 1 minute, ce qui ne me laisse pas beaucoup de liberté pour développer une thématique. Parcontre, pour une fois, les images seront posées sur la musique et non le contraire...

Bon, j'y retrourne.

Comment trouver une tonalité ?


Bien qu'il soit un bon parolier, cet artiste connaît-il sur le bout des doigts chaque terme grammatical de la langue française ?

Dans la phrase ci-dessus, la proposition "Bien qu'il soit un bon parolier" est une subordonnée circonstancielle concessive (ha ha, ça vous épate..).

Ok, c'est super, mais quelle sera la réaction du parolier si je viens lui dire :
- j'adore ce que vous faites, surtout quand vous utilisez des propositions subordonnées circonstancielles concessives dans vos chansons ! c'est vachement bien vu !

Ne va-t-il pas rire doucement, et rétorquer qu'il n'a pas franchement idée de ce que c'est, mais qu'en revanche les mots et les phrases se posent naturellement sur le papier, au gré de l'inspiration ?
Faut voir.

Au risque de passer pour un méchant rebelle (à la Mister Bark), je ne me pose pas vraiment de questions quand je fais de la musique. Je place mes notes : si j'aime je garde, si je n'aime pas, je jette.
Du vocabulaire, il en faut c'est indéniable, ne serait-ce que pour enseigner la musique (un accord, une portée, une levée), mais dans les manuels on trouve tellement de mots savants pour expliquer des choses simples que je me demande si ce n'est pas exagéré.

Ci-dessous, un petit exercice pour ceux qui le souhaitent (il m'est venu en écrivant le post sur Vladimir Cosma).
Le premier accord est un do majeur. Qui peut me dire dans quelle tonalité est la musique ? Pour moi la réponse est évidente, mais je ne saurai pas vraiment dire pourquoi. Je le sais comme on sait que le rouge est rouge, et que le froid est froid :



N'hésitez pas à donner vos explications dans les commentaires. Comment êtes vous parvenu à connaître la tonalité de cet extrait ?

Le séquenceur et les banques de sons d'orchestre symphonique, pour composer et produire de la musique de film chez soi (en home studio)


Billet remis à jour le 20 mars 2010 :

"Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
Harry Cossec, de Brunoy (91) "

Cher Harry, Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"

Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :

L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).

Exemple de logiciels de notation (éditeurs de partition) : Finale, Sibelius, Encore


La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).

Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur MIDI et Audio, que l'on appelle actuellement un DAW pour Digital Audio Workstation (Station de travail Audio numérique). Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Il permet aussi d'enregistrer et de mixer des instruments acoustiques à partir d'un micro ou d'un fil relié à la carte son. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).

Les DAW les plus en vogue aujourd'hui sont Cubase de Steinberg, Live de Ableton, Reaper de Cockos, Ardour de Ardour, Logic Pro de Apple, Sonar de Cakewalk, Digital Performer de MOTU, Samplitude Pro de Magix, Pro Tools de Digidesign etc...

Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.

Les banques de sons d'orchestre symphonique utilisées actuellement (2010)
  • Vienna Symphonic Library (VSL) : du très costaud !
  • EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra Play Edition
  • EastWest Quantum Leap Goliath
  • EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
  • Symphobia de Project Sam
  • MOTU Symphonic Instrument
  • Garritan Personnal Orchestra (GPO)
  • Sam Brass de Project Sam
  • Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...

Cubase et Halion

Halion 3 : un sampler virtuel
chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX



Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).

Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).

Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...) ou des synthés externes
L'audio permet de capter les sons des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro), ou d'en importer des pré-existants, puis de les éditer (effets audio, montage, mixage...),

Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !

Sur ce lien, un billet consacré à la recherche de producteurs et de réalisateurs

Ouverture de l'annuaire spécialisé dans les métiers de la musique (musiciens, interprètes, compositeurs, techniciens, agents artistiques...)


Vous êtes orchestrateur ? chanteur ? ingénieur du son ? joueur de flûte à bec ? compositeur de RnB ? professeur de musique ? etc...

Pour vous faire connaître ou chercher des informations sur les métiers liés à la musique, j'ai le plaisir de vous annoncer la mise en place d'un annuaire !!! (qui apparaît sur ce blog dans la colonne de droite, en haut).

Je pense que ce sera intéressant de centraliser toutes les informations relatives à la création musicale pour que chacun puisse s'y retrouver, qu'il s'agisse d'une passion ou bien tout simplement pour des raisons professionnelles. Par exemple, vous recherchez un violoncelliste et un studio d'enregistrement dans les environs de Poitiers ? l'annuaire pourrait bien vous faire gagner du temps ;-)

Bien entendu, l'annuaire s'ouvre à tout ce qui touche la musique en général (pas seulement la musique de film). Sa souplesse vous permettra de suggérer des sous-rubriques correspondant le mieux à votre style et à votre personnalité. Par exemple dans la rubrique "compositeur de musique de film", si votre spécialité est la musique électro-orchestrale, une rubrique "électro-orchestrale" pourra être ajoutée. De cette manière, nous pourrons trouver directement et précisément ce qui nous intéresse.

Vous pouvez soumettre votre site dès à présent ici ainsi que d'autres liens que vous souhaitez faire partager... N'hésitez pas à en parler autour de vous, et à me contacter si vous avez des questions.

Les autres raisons de soumettre votre site dans notre annuaire :
  • Le référencement de votre site dans notre annuaire est gratuit, un lien retour est souhaitable mais pas obligatoire.
  • Si vous souhaitez améliorer le positionnement de votre site dans Google, vous devez impérativement avoir de bons liens vers votre site (backlinks)... Sur notre annuaire c'est très simple, il suffit de vous inscrire. En indiquant vos flux RSS, vous gagnerez également 10 liens de plus !
  • Si vous respectez bien les règles d'inscription, votre site sera référencé en quelques jours à peine. La validation de votre site est très rapide.
  • En plus des liens, vous aurez, grâce à la notoriété de notre annuaire, des visiteurs.


Les sites de l´annuaire :
  • Sister Nat (Gospel)


    Sister Nat (Gospel)Chanteuse de Gospel, Sister Nat donne des cours de Gospel à Paris. Elle se produit depuis 10 ans dans de nombreux lieux culturels. Comédienne de formation, elle est devenue une chanteuse de Gospel renommée. Consultez toutes les dates de ses prochains concerts. Son CD est en vente sur le site. Tags

    Cours de Gospel à Paris
    Sister Nat propose des cours de Gospel dans le 1er arrondissement, chaque mardi et un dimanche par mois, dans le cadre des chorales "Les Etoiles du Gospel".

    Agenda des concerts
    Sister Nat donne des concerts partout en France (elle s'est produit plus de 700 fois en quelques années). Retrouvez ses prochaines prestations sur la page Agenda du site.

    CD Gospel LIVE
    Sister Nat a enregistré un CD Live lors d'un concert, qu'elle a auto-produit. Vous pouvez en écouter les extraits, et l'acheter en ligne. A écouter sans modération !

    Biographie Sister Nat
    Comédienne de formation (Théâtre National de Strasbourg), Natacha Maratrat alias Sister Nat a tourné entre autres avec Peter Brook. Elle s'est tournée depuis 10 ans vers le Gospel.

    Gallerie photos et videos
    Retrouvez une sélection de photos de spectacles de Gospel, et les dernières videos des concerts de Sister Nat. Vous pouvez également écouter ses dernières interviews sur RTL2 et Europe1.

    Sister Nat (Gospel)


    Contact :
    Sister Nat
    35, rue Saint-Roch
    75001 PARIS
    FRANCE
    tél : 0675235964

    Thèmes abordés : Cours Gospel, Professeur de Gospel, Chanteuse Gospel, Concert Gospel, CD Gospel, Musique Gospel.Catégorie > Annuaire Chanteur > Annuaire Gospel

  • Studio la Cigogne (Drôme) : enregistrement professionnel


    Studio la Cigogne (Drôme) : enregistrement professionnelStudio professionnel Drôme : enregistrement, mixage, mastering, diffusion, post-production, production, accueil et résidence.
    Un service complet pré-production, enregistrement et post-production. Tags

    Enregistrement
    Matériel de professionnel complet pour vous fournir un son de qualité. Assistance technique de pointe avec une équipe compétente et avisée dans un cadre accueillant.

    Post production
    Un service de post production complet : mixage mastering. Matériel utilisé pour le mixage : stations mac, Pro Tools. Une fois encore, les techniciens interviendront et vous épauleront dans la réalisation de vos albums.

    Production
    La Cigogne propose également de la vente d'album en ligne sur http://lacigogne-music.com/index.php en tant que label indépendant.
    Vous pourrez alors disposer d'une plateforme pour la promotion et la vente de vos productions.

    Management
    Le studio propose à certain groupe, la possibilité d'être accompagné dans la recherche de date de concert, vous permettant ainsi de faire vivre votre musique et de promouvoir votre album.

    Un outil complet
    Ainsi, le studio la Cigogne offre une panoplie de services en fonction de vos besoins. N'hésitez pas à nous contacter, pour de plus amples informations.

    Contact :
    Studio la Cigogne
    21 rue du cheval blanc
    26300 Bourg de Péage
    France
    tél : 0475485571

    Thèmes abordés : Matériel studio, Réalisation d'albums, Promotion d'artistes, Vente en ligne de CD, Manager concert.Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement