Un iPhone ou un iPod touch pour commander Cubase 5 à distance.
Par Tanguy, mardi 10 février 2009 à 17:20 - Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags
Steinberg propose une application Freeware pratique pour les possesseurs d'un iPhone (ou iPod touch) : Cubase RC

Avec l'application Cubase RC, votre iPhone se transforme en télécommande Wi-Fi pour le séquenceur Cubase 5 :
- Lancer l'enregistrement à distance
- Accéder aux marqueurs
- Avoir accès à des fonctions basiques de mixage
Heureusement, pour nous les pauvres, il reste la solution du clavier et souris sans fil, ce qui n'est pas mal non plus :))
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Pourquoi ne pas lire aussi :
Blagounette dédiée à mes deux compères...
Par Tanguy - Tags
Ce sont deux Allemands qui arrivent en France.
Dans un bar, ils décident de commander un verre
(dans la langue de Molière pour faire bonne impression) :
- Ach... s'il fou plaît, peut-on avoir deux martini ?
- Dry ?
NEIN ! ZWEI !
A Alex et Bernhard, mes 2 amis (ne changez rien les gars).
SX4, la toute dernière version du séquenceur professionnel Cubase
Par Tanguy - Tags
Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !
Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4
En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)
Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.
Apocalyptica, l'utilisation des violoncelles dans un registre particulier...
Par Tanguy - Tags
Voici une petite vidéo du groupe finlandais Apocalyptica, une musique que l'on verrait bien sur les images d'un Film. C'est pêchu et puissant sans être agressif. Après Nightwish que j'apprécie particulièrement (Merci à toi Jonathan), Apocalyptica m'a immédiatement séduit par l'originalité de ses instrumentations (utilisation de violoncelles).
On reconnait les rockeurs scandinaves à leurs longues chevelures et à leurs compositions fabuleuses !!
Utilisation du violoncelle dans un groupe de rock| Groupe de rock classique finlandais| Apocalyptica utilise essentiellement des violoncelles| Musique qui mélange du classique et du rock| Mélange d'instruments symphoniques et d'instruments électriques| Ecouter de la musique qui bouge| Le violoncelle comme instrument de groupe de rock| utilisation des violoncelles dans un autre registre
Emission sur ARTE : L'âge d'or de la musique de film
Par Tanguy - Tags
Petit rappel pour cette soirée :
Découvrez sur la chaine ARTE ce soir à 22h25 (jeudi 3 septembre 2009) une émission consacrée à la période 1965-1975 pendant laquelle des compositeurs comme Michel Legrand, John Barry, Lalo Schifrin ou encore Ennio Morricone ont véritablement su se démarquer par leurs styles innovants (brassant l'orchestral, le jazz, la pop, les synthés analogiques, la musique expérimentale etc..).
Ce soir j'irai écouter sur Arte les témoignages de ces grands artistes et satisfaire un peu plus ma curiosité sur cet univers qu'est la musique de film :)
Pour ceux qui n'auraient pas eu la chance de visiter ce blog génial avant 22h25 (et qui ne possèdent pas de programmes TV), Arte a eu la bonne idée de prévoir des rediffusions :
- 6 septembre 2009 à 13:00
- 20 septembre 2009 à 05:00
- 21 septembre 2009 à 09:55
J'ai rêvé que je participais à la Nouvelle Star..... version musique de film.
Par Tanguy - Tags
C'est dingue !
Je n'en crois pas mes yeux ! Je suis là au Pavillon Baltard, en direct, en prime, parmi d'autres candidats !
Chacun de nous a eu la semaine entière pour composer une musique orchestrale sur un thème choisi par le public. Je suis tombé sur le thème de "La traversée du désert en poney". Ce n'est pas très intéressant mais je suis quand même mieux lotis que le candidat n°9 à qui l'on a confié le sujet tant redouté par la profession : "la sauterelle moldave pendant la saison des amours".
Lorsque Vincent Perrot m'annonce au public, je ne sens plus mes jambes. Je ne peux plus reculer, je pense aux 1350 téléspectateurs (votants potentiels) haussant le son de leur home-cinéma : je ne dois pas les décevoir !
J'avance sur la scène, tout tremblant, tenant mon conducteur dans la main droite et quelques grigris dans la main gauche pour me porter chance (un porte clé de Lilo et Stitch ainsi qu'une mèche de cheveux roux que j'avais arrachée à mon idole au cours d'un voyage aux States).
Le London Symphony Orchestra (LSO) en personne s'est déplacé au grand complet pour interpréter dignement mon œuvre décisive. Je suis d'abord surpris de constater que la plupart des violonistes féminines n'ont pas l'allure de mannequins comme on en trouve dans l'orchestre Philharmonique, présenté par Nikos sur la chaine concurrente... Cela dit, lorsque les premières notes se font entendre, le son frais et pétillant du LSO me fait bien vite oublier les demoiselles susnommées.
Les premières mesures se passent relativement bien. Je me risque à lancer un regard confiant au public, puis aux quatre membres du jury.
Philippe Rombi semble penser à autre chose. Il faut dire qu'il a dû traiter le thème de "la traversée du désert en poney" mainte et mainte fois avant d'arriver en haut du sommet. La version personnelle que j'ai écrite pour l'occasion ne semble pas l'enthousiasmer plus que ça...
Eric Serra bat la mesure avec le pied tout en mâchouillant son stylo. Je devine en lui, le musicien caméléon qui touche à tous les instruments, pourvu qu'il y ait du groove. Je le soupçonne même d'écouter simultanément autre chose dans son i-pod.
Emilie Simon est radieuse. Elle griffonne quelques appréciations sur un bout de papier, mais j'ignore si c'est plutôt bon ou mauvais signe.
Seul Edouard Dubois reste impassible et incrédule devant l'interprétation. Il a pour habitude de fixer la baguette de direction pendant les 4 minutes consacrées à chaque candidat.
A l'issue de la prestation, le résultat est mitigé : 2 rouges (Philippe Rombi et Emilie Simon), un Bleu (Edouard dubois) et rien du côté d'Eric Serra qui continue de battre la mesure avec son pied....
Chacun y va de son petit commentaire : "trop old-school", "pas assez de présence sur scène", "mauvais choix d'orchestration", "taille de la baguette non réglementaire" etc... On assiste même à un conflit au sein du jury. Comme mes autres collègues, je me fiche un peu des commentaires, sachant que mon avenir dépend uniquement du vote du public. Ce seront donc les candidats les plus moches qui partiront en premier (j'ai bien fait de mettre de l'auto-bronzant).
Avant la décision ultime, on nous ressert la fabuleuse success story de Danny Sander, un gentil gars éliminé aux premières épreuves qui aurait décidé de raconter sa mésaventure dans un blog, produisant par la même occasion un véritable buzz sur Internet. Ensuite, des producteurs peu scrupuleux auraient profité de sa fulgurante popularité pour lui confier la BO du prochain film de Tarantino, suscitant la polémique entre vrais fans et spectateurs moqueurs...
Enfin arrive le moment fatidique. Le thème de Mission (Ennio Morricone) retentit tandis que Vincent Perrot se déplace lentement (une fois n'est pas coutume) vers les candidats liquéfiés, tout en décachetant une enveloppe blanche écrue. Tadaaaaaamm !!!
Alors, en fait, après j'ai dû me réveiller brusquement pour calmer l'une de mes filles qui pleurait dans son sommeil. Lorsque je me suis recouché, je n'ai pas réussi à reprendre le fil de ma belle histoire à Baltard... Je me suis mis à rêver que j'étais seul sur une île déserte ou je ne sais quoi, avec une dizaine de jolies blondes aux yeux bleus... les palmiers, la musique hawaïenne, le sable chaud... enfin rien de bien palpitant...
One Man Band, un court métrage d'animation (PIXAR 2005). La bande originale est de Michael Giacchino
Par Tanguy - Tags
A voir et à revoir !
Titre : One Man Band
Catégorie : Film d'animation
Durée : 4'31
Les expressions des visages rappellent très nettement ceux des personnages cultes de PIXAR, comme Woody le cowboy, Buzz l'éclair ou encore Monsieur Indestructible...
Côté musique, Michael Giacchino nous gâte une fois de plus en signant une BO virtuose, rythmée et pleine d'humour. Un petit tour de chauffe avant Ratatouille ! Vraiment, j'adore ce que fait ce gar-là !
Voir l'interview de Michel Giacchino à propos de ce court métrage.
Omnisphere de Spectrasonics : du très gros son pour créer vos ambiances.
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OMNISPHERE succède au célèbre synthétiseur virtuel ATMOSPHERE.
Progrès technologiques obligent, il est encore plus consistant (40 Go de sons) et surtout beaucoup plus riche en terme de travail sur la synthèse (modulations, filtres, architectures, synthèse granulaire, les enveloppes aléatoires etc) : un très bon VST pour les artistes qui aiment "créer" non seulement leur musique, mais aussi leurs propres sonorités.
Très puissant, donc, concernant la création d'environnement sonore, cet outil pourrait bien être utile pour composer une large palette d'ambiances originales et très personnelles. Entre le moteur de synthèse de STEAM (synthèse pure à partir de modulations de LFOs) et la synthèse à partir de sources acoustiques samplées, le numérique offre à nos petites oreilles le grain et la chaleur qui faisait défaut il y a quelques années...

Omnisphere Power Synth
En bonus, pour les amateurs de pads rythmiques, les arpégiateurs d'OMNISPHERE se calent sur le tempo et surtout sur le groove des boucles qui sortent de votre Stylus RMX !
J'ai visionné sur "Univers-Son TV" une vidéo sympa tirée d'une série de clips promotionnels de ce produit. Cet épisode (le 5) parle de la manière dont sont construits certains patchs (par des plasticiens du son passionnés) à partir du moteur de synthèse STEAM ou encore à partir de sources sonores psychoacoustiques retravaillées. Pour voir la vidéo, cliquer ici
Nouveauté Spectrasonics| Synthé virtuel Omnisphere| Omnisphere le tout nouveau puissant synthétiseur virtuel| Technologie avancée du moteur STEAM| Pour avoir du gros son disposez des synthés virtuels comme Atmosphere et Omnisphere| Omnisphere se cale sur le groove de Stylus RMX| Omnisphere est un logiciel qui crée des ambiances de tous styles| Omnisphere est un nouveau synthétiseur VST permettant de créer des atmosphères originales| Clip vidéo sur le synthé virtuel Omnisphere| Créer un environnement sonore personnel avec le VST Omnisphere
Exemples de musiques pour films institutionnels
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Voici 3 exemples de musiques pour films corporate appartenant à 3 secteurs d'activité différents : la technologie (Neusoft), La route (Colas) et l'horlogerie de luxe (Audemars-Piguet).
1) NEUSOFT :
- Réalisation : Ludovic De Vita
- Production : Neusoft
- Musique : Alexandre Mabeix (style électro).
Quelques mots clé : humanité, ouverture, innovation, technologie, dynamique
qu'Alexandre a su traduire musicalement par :
- Un leitmotiv récurrent, accompagné d'effets de sound design (technologie, innovation)
- Une rythmique moderne (dynamique)
- Quelques notes de piano et cordes (humanité)
- Des changements de tonalité et une progression harmonique (innovation, ouverture)
2) COLAS :
- Réalisation : Nicolas Lebrun
- Production : Movida Films
- Directeur Photo : Benjamin Louet
- Musique : Tanguy Follio (style orchestral avec un peu d'électro).
En fait, ce film assez long (plus de 7 mn), comporte 2 grands axes :
- Une première partie "usagers de la route" : humanité, confort, sécurité, voyage, acheminement
- Une deuxième partie "les hommes et les femmes qui font avancer l'entreprise" : esprit d'équipe, travail, fierté, ouverture
- Une base musicale solide et stable posée par une thématique simple (sécurité)
- Du piano, des cordes assez légères et des cuivres doux (confort, humanité)
- Du mouvement, par les croches et doubles croches en arrière plan (locomotion, acheminement)
- Un petit passage musical à consonance ethnique (voyage)
- Partie 2 : reprise du thème initial, mais plus "métronomisé", plus uniforme, plus carré (travail, équipe)
- Final : progression harmonique et orchestrale avec des chœurs en bouquet final (fierté, ouverture)
3) AUDEMARS-PIGUET :
- Réalisation : Julius Berg
- Production : Point Prod
- Images de synthèse : Wizz
- Musique : Bernhard Elsner (style orchestral cinématographique).
Ce film institutionnel raconte d'abord une histoire, avec des personnages, des décors, une intrigue. On est loin d'une simple juxtaposition d'images énumérant les valeurs et les compétences d'une entreprise. Ici les compétences se manifestent par l'expérience et la longévité ("il y a bien longtemps dans une contrée lointaine...") ainsi que par l'accent mis sur le côté artisanal, inédit (chaque pièce faite à la main est unique) et précis (secteur de la haute horlogerie).
La musique, composée par Bernhard, présente une grande souplesse, plus que dans les deux exemples précédents (plutôt récurrents avec des thèmes répétitifs à 8 ou 16 mesures). Ici, la BO épouse la fiction. Pour la musique, Bernhard a choisi une instrumentation classique : un ensemble de cordes (interprété par l'orchestre symphOnifilm) et une flûte traversière, ce qui renforce parfaitement le côté cinématographique, l'arrivée d'un objet mystérieux... l'histoire d'une montre de luxe.
- Instruments classiques pour un film "d'époque" (longévité, expérience)
- Des cordes moelleuses et une belle mélodie (luxe)
- Un flûte traversière, sobre, discrète mais efficace (l'être humain, l'artisan)
- une consonance énigmatique dans le thème et l'arrangement (mystère)
- Pizzicati ordonnés, légers et précis (travail de précision)
Fugue pour quatuor à cordes, composée par François Sohm
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Dans ce billet, je vous montre une vidéo envoyée par mon collègue François Sohm. Il s'agit d'une fugue composée pour quatuor à cordes, et produite à l'aide de la banque Solo Strings de la Vienna Symphonic Library (Horizon). Elle mériterait d'être interprétée par un vrai quatuor !
On entend bien l'arrivée de chaque instrument (le sujet, la réponse etc...), et les images apportent une petite touche pédagogique qui n'est pas pour me déplaire :)
Pour rappel, la constitution du quatuor à cordes (string quartet), en tant qu'ensemble instrumental :
- Violon 1
- Violon 2
- Alto
- Violoncelle
Merci à toi François !
Le principe de la TVA
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Quelques explications, fournies par Bernhard Elsner, pour bien comprendre ce qu'est la TVA :
En fin de compte la TVA est payée seulement par le consommateur final dans la chaîne commerciale.
Prenons un exemple avec des nombres simples et arrondis, soit des TVA de 20 (au lieu de 19,6) et de 5 (au lieu de 5,5) :
A vend à B pour 100 € HT et B vend à C (consommateur final) pour 200 € HT.
- A est un fabriquant de bois, B un menuisier, et C un particulier.
- A reçoit de B : 100 € + 20 € (TVA de 20 %)
- B reçoit de C : 200 € + 40 € (TVA de 20 %)
Le Trésor Public reçoit de A : 20 € et reçoit de B : 40 €
mais en même temps restitue à B : 20 € (la TVA déboursée par B en achetant chez A).
Au final, le Trésor Public garde 40 €, c'est-à-dire la TVA payée par C, le consommateur final.
- A est un magasin de banques de sons, B est compositeur, C est une boite de prod.
La TVA facturée par A est de 20%, la TVA facturée par B est de 5%.
- A reçoit de B : 100 € + 20 € (TVA)
- B reçoit de C : 200 € + 10 € (TVA)
Le Trésor Public reçoit de A : 20 € et reçoit de B : 10 €
mais en même temps restitue à B : 20 € (la TVA déboursée par B en achetant chez A).
Au final, le Trésor Public garde 10 €, c'est-à-dire la TVA payée par C, le consommateur final.
Dans ce cas précis (le notre !), le compositeur B devient créditeur de 10 € de TVA chez le Trésor Public. Il peut les réclamer par virement ou, plus souvent, il garde ce crédit pour la prochaine période de calcul.
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