Suivi des diffusions TV. Sur quelles chaines et à quelles plages horaires passent les films dont vous avez composé la BO ?
Par Tanguy, dimanche 8 février 2009 à 20:45 - Le statut du compositeur - Tags
Voici 2 liens pour vérifier le suivi des émissions auxquelles vous avez contribué (Documentaires, fiction, séries etc...).
1) Les films déjà diffusés : Le site de l'INA
Tapez le titre du film vous concernant pour obtenir tous les détails sur les diffusions passées.
Par exemple, j'ai composé une partie de la BO du documentaire animalier "Passion Sauvage en Guyane"
Le résultat de la recherche sur le site de l'INA m'indique qu'il y a eu 4 diffusions sur Canal+ en 2005.
2) Les diffusions à venir : L'internaute Télévision
Là, il s'agit plus d'une astuce (merci à Alex pour le tuyau). Taper dans Google le nom du film suivi de L'internaute
et vous obtiendrez peut-être une page de L'internaute Télévision qui ressemble à ceci : Voir l'exemple
Il ne reste plus qu'à remplir l'encadré d'alerte par mail. Cela vous donnera une notification des prochaines diffusions du film en question (vous serez prévenus quelques jours avant ou le jour même selon vos souhaits).
Tout ça peut vous être utile, d'une part pour satisfaire votre propre curiosité, et d'autre part pour veiller à ce que chaque diffusion soit bien prise en compte par la SACEM, et voir s'il y a eu des oublis ou non lorsque vous recevez votre feuille de répartition des droits d'auteur. C'est vrai que c'est le travail de l'éditeur, mais tout le monde n'est pas forcément édité.
Dans un prochain billet, je parlerai du site qui propose un barème des répartitions SACEM : vos droits d'auteur en fonction de la chaine et de la plage horaire, pour donner une idée de ce que peut vous rapporter une diffusion TV.
Suivi des diffusions TV, Sur quelle chaine et à quelle heure passe tel ou tel film ?, Informations sur les diffusions des films, Programme TV, Documentaire, Diffusion, Des droits, Cinema TV, Editeur, Droits SACEM issus des diffusions à la télévison
Pourquoi ne pas lire aussi :
Conférence sur 'Les droits d'auteur confrontés à Internet' Jeudi 30 octobre 2008
Par Tanguy - Tags
Jeud’IDS est un rendez-vous pour les Intermittents du Spectacle, organisé tous les derniers jeudis du mois par NextFormation avec l’intervention d’un spécialiste qui répond à vos questions.
Ce prochain jeudi (30 octobre) sera consacré à Internet et les droits d'auteur.
La conférence aura lieu de 18h00 à 20h00 (il vaut mieux arriver vers 17h30) et sera animée par Jean-Pierre Roux (Avocat) et présentera la protection des œuvres à l’ère d’internet. Il s'en suivra un échange avec le public.
Lieu :
55 avenue Hoche 75008 PARIS
(Métro Charles de Gaulle Etoile)
Pour s'inscrire, cliquer ici
Les droits d'auteur sur Internet| Internet et les droits SACEM| Internet et les droits de diffusion| Réglementation de la musique sur Internet| Internet et le téléchargement illégal| Lutter contre le piratage musical sur internet| Conférence sur les droits d'auteur| Conférence pour les intermittents du spectacle| conférence pour les artistes musiciens| conférence pour les compositeurs
Fiscalité des artistes : avec l'article 100 bis, il est possible de déclarer un bénéfice moyen sur 3 ou 5 ans.
Par Tanguy - Tags
Il s'agit d'un régime d'imposition prévu par l'article 100 bis du code général des impôts qui permet au compositeur de calculer et de déclarer une moyenne (sur 3 ou 5 ans) de ses bénéfices issus des droits d'auteur.
Cela peut être intéressant car les revenus ne sont pas les mêmes d'une année à l'autre.
Par exemple :
- Je suis pauvre comme Job en 2008
- Je suis riche comme Crésus en 2009 (je risque de payer cher d'impôts en 2010)
- J'ai des droits d'auteur corrects (sans plus) en 2010
Le calcul d'une moyenne va permettre d'empêcher les déséquilibres : dans l'exemple ci-dessus, on serait alors considéré comme mi-riche, mi-pauvre entre 2008 et 2010, ce qui empêcherait d'atteindre le seuil de revenus aisés déclenchant le paiement d'impôts importants.
D'après les informations que j'ai récoltées, le calcul du bénéfice moyen concerne la déclaration des droits d'auteur :
- Des personnes qui ont opté pour la déclaration contrôlée des BNC (en savoir plus)
- Des personnes imposées selon le régime des traitements et salaires
Le calcul du bénéfice moyen peut être déterminé sur une période de 3 ou 5 ans (pas 4), que nous ayons perçu ou non des droits d'auteur au cours des années précédentes. Il suffit de calculer la moyenne des bénéfices de l'année d'imposition et des 2 ou 4 années précédentes.
Exemple d'application de l'article 100 bis (bénéfice moyen calculé sur 3 ans)
à compter des revenus 2007 (et révocation au titre de l'année 2010)

à compter des revenus 2007 (et révocation au titre de l'année 2010)

La demande se fait par écrit en même temps que l'envoie du formulaire 2035 (pour les BNC) ou 2042 C (pour les traitements et salaires). Il suffit de joindre une lettre expliquant que vous souhaitez opter pour l'application de l'article 100 bis sur 3 ou 5 ans (à choisir) + un tableau détaillant le calcul du bénéfice moyen (tableau comme ci-dessus, avec vos propres chiffres).
Plus tard, il sera possible de mettre fin à cette option (révocation) par lettre jointe au formulaire 2035 ou 2042 etc...
Sachez cependant, comme l'indique le tableau ci-dessus, que pendant les 2 ou 4 ans qui suivent la révocation, le dispositif continue de produire ses effets pour les bénéfices réalisés au cours des années couvertes par l'option.
Je recherche des informations sur le statut du compositeur| Découvrez une astuce à appliquer sur la déclaration des bénéfices non commerciaux| l'article 100 bis permet de calculer une moyenne des bénéfices sur 3 ou 5 années| ceux qui sont soumis aux bénéfices non commerciaux du régime de la déclaration contrôlée peuvent déclarer un bénéfice moyen réparti sur 3 ou 5 ans| Grâce à l'article 100 bis du code général des impôts les compositeurs peuvent déclarer un bénéfice moyen étalé sur 3 ou 5 ans| La déclaration des droits d'auteur sous forme de bénéfice moyen permet à l'artiste de ne pas atteindre un seuil fiscal susceptible d'engendrer de lourds impôts
The Italian Job, prochainement sur le petit écran. Bande originale électro orchestrale : du John Powell pur et dur !
Par Tanguy - Tags
Diffusion prochaine du film The Italian Job (Braquage à l'italienne) le mardi 2 septembre 2008 sur TF1.
C'est en regardant le DVD il y a 3 ans, que j'ai vraiment découvert le style de John Powell des films d'action et d'espionnage. La bande originale m'avait littéralement scotchée (tout comme celle de la saga des "Jason Bourne", plus tard). Une bonne maîtrise de l'orchestre, certes, mais aussi une aisance à manipuler les parties électro qui me rend vert de jalousie ! Il y a là une recherche de sons incroyable qui donne un résultat très riche en couleurs musicales.

La mémorable course poursuite en Austin mini !
C'est aussi ça l'orchestration : apporter des éléments extérieurs (non symphoniques) permettant de fabriquer de nouvelles palettes sonores. Et franchement, les musiques de John Powell ne sonnent pas juste comme un tapis orchestral qu'on aurait placé sur des loops de percussion électro-acoustiques ou des riffs de guitares saturées : tous les éléments rythmiques et harmoniques sont méticuleusement imbriqués pour donner un son unique (et ô combien entrainant, je suis sûr qu'on pourrait danser dessus si ça passait dans les boites de nuit. Idée à retenir si j'ouvre un nightclub un jour).

John Powell d'excellente humeur
Je ne sais pas s'il existe en France des compositeurs "connus" particulièrement doués pour l'électro-orchestral. Je pense à Eric Serra pour son très bon travail sur "Le cinquième élément" mais je n'ai pas souvenir d'autres BO mémorables dans ce style (je ne suis pas non plus hyper calé en béophilie).
Dans mon entourage, je connais au moins deux compositeurs très prometteurs pour qui le style électro-orchestral est parfaitement maîtrisé : Guillaume Roussel (The Final Shiver) et Laurent Couson (Roméos et Juliettes). Je vous invite à découvrir leurs œuvres mélangeant un vrai orchestre symphonique à des sonorités synthétiques diverses.
Musique de John Powell compositeur hollywoodien| Compositeur de la BO de The Italian Job| Compositeur de la bande originale du film Braquage à l'italienne| Qui a composé la musique du film The Italian Job (Braquage à l'italienne) ?| John Powell maîtrise parfaitement le style électro orchestral| Guillaume Roussel maîtrise parfaitement le style électro orchestral| Laurent Couson maîtrise parfaitement le style électro orchestral| Mélange d'orchestre symphonique et de sonorités synthétiques| Mix entre orchestre philharmonique et instruments électros| La musique électro-orchestrale dans les films d'action et d'espionnage
VSTI de Native Instruments : Komplete 7 elements
Par Tanguy - Tags
Un post pour faire plaisir à Charles ;-)
Pour bien débuter l'année 2011, voici un petit rappel (lancé par mon collègue Mickaël Dubois) à propos du KOMPLETE 7 ELEMENTS de Native Instruments :
Prix : 99 € (12 Gb de samples).
A première vue, je dirais qu'il s'agit d'un regroupement de VST de renoms, tels que : Reaktor, Absynth, Massive, Vienna Symphonic Library, Guitar Rig, TR-808, Abbey Road etc... dans des versions plus légères (mais toujours de qualité professionnelle). Bref, des "éléments" sélectionnés à partir de leurs grands frères, puis regroupés dans un paquetage promotionnel ("bundle" en anglais).
On y trouve un tas d'instruments utiles permettant de couvrir une large palette de styles musicaux :
En vrac :
kit de batterie, sons électro, Instruments world, vintage, pianos, orgues, guitares, basses, banque orchestrale (provenant de la VSL), simulateurs d'amplis...
Bref, je pense que ce pack est vraiment intéressant (surtout pour ce prix).
Quelqu'un a-t-il testé ?
L'orchestrateur, un métier lié à la musique de film
Par Tanguy - Tags
En parcourant le net, je constate que beaucoup de gens sont capables de dire pourquoi, dans le milieu du cinéma, des compositeurs font appel à un orchestrateur (voir plusieurs).
- Par manque de temps
- Par manque de connaissance de l’orchestre (notamment pour les générations qui grandissent avec l'informatique musicale).
Apparemment, le travail que doit fournir un orchestrateur varie du simple au double selon les situations. Je peux donc vous citer quelques exemples concrets, mais rien de général :
Il y a des cas où :
- L'orchestrateur répartit entre les instruments, les notes de la mélodie et des accords à partir d’une partition condensée (quelques portées) fournie par le compositeur. Cette partition réduite qui regroupe par exemple tous les bois sur une même portée (sans que l’on sache encore ce que va jouer la clarinette et ce que va jouer le hautbois) est généralement griffonnée d‘annotations et indications artistiques et techniques. Sur cette partition, la rythmique, la mélodie et l’accompagnement harmonique sont déjà en place car l’orchestrateur n’a pas à créer ou modifier l’enchaînement de notes ou des accords. Il lui incombe d’éclater cette partition condensée en une partition pour orchestre au grand complet (full score) selon les désirs du compositeurs. La marge de liberté dont dispose l'orchestrateur dépend donc du compositeur. Certains compositeurs supervisent le travail au maximum en indiquant des directions artistiques très précises à l'orchestrateur. Dans ce cas, ce dernier finalise en travaillant sur l'aspect récurrent et mécanique : doublures à recopier, nuances à dupliquer sur chaque portée, notation approfondie (coups d'archets, legato, accents etc...). Dans une interview, Cyrille Aufort précise qu'à la place d’une partition condensée, le compositeur peut également fournir un fichier midi (et une maquette audio comme repère).
- L'orchestrateur vérifie que la partition est exécutable par les interprètes, quelle ne pose pas de problèmes du point de vue du doigté et du souffle, que les tessitures sont respectées, que certaines nuances sont possibles avec tel instrument. Ex : Il n'est peut-être pas souhaitable de faire jouer un trompettiste 3 minutes non-stop dans les aigus.
- L'orchestrateur suggère les doublures nécessaires pour nous situer au mieux dans le contexte souhaité par le compositeur. Ex : Un glockenspiel peut doubler à l’octave une mélodie jouée par les flûtes. Cela renforcera l'effet de gaité. Par ailleurs, on peut faire jouer simultanément la mélodie par des trompettes, des clarinettes et des flûtes, ce qui apportera un côté fanfare. Autre idée, en doublant à l’unisson un thème de cors par des trompettes, on peut créer une ambiance solennelle (pour un film patriote).
- L'orchestrateur suggère au compositeur l’instrument (ou le groupe d’instruments) le mieux adapté à la situation. Ex : pour donner plus d’expression, un thème émouvant sera plutôt interprété aux violoncelles dans les aigus plutôt qu’aux violons ou alti dans les graves (il y aura plus de vibration, plus d’émotion).
- L'orchestrateur veille à l’équilibre des masses orchestrales. Ex : à tel endroit, il pourra suggérer de diviser le pupitre des trompettes en 2 pour ne pas masquer les bois. Ailleurs il proposera de doubler une phrase de seconds violons par des alti pour apporter de la consistance et éviter un déséquilibre (un déséquilibre que l’on n’entend pas avec les samplers)
Quelques orchestrateurs célèbres dans la musique de film :
- Steve Bartek (Spiderman, Charlie et la Chocolaterie...)
- Conrad Pope (Jurassic Park, Sleepers...)
- Geoffrey Alexanders (Anna And The King, Arthur et les Minimoys...)
- James B Campbell (The Abyss, Back To The Future...)
- Hervé Jamet (La Traductrice, Le Renard et L'Enfant ...)
- Cyrille Aufort (L'odyssée de l'espèce, Ah ! si j'étais riche...)
- Alexander Courage (The Poseidon Adventure, Hook...)
- David Slonaker (The Mummy Returns, Charlie et la Chocolaterie... )
- Nicholas Dodd (Independance Day, Casino Royal...)
- Nic Raine (Wallace and Gromit, Until Death...)
- William Ross (Contact, Die Hard 2 ...)
- Lawrence Ashmore (Harry Potter and the Goblet of Fire, Much Ado About Nothing...)
Conrad Pope : orchestrateur
Beaucoup d'orchestrateurs peuvent composer de la musique sans problèmes !
N’hésitez pas à mentionner d’autres noms (via un commentaire). Notamment s’il s’agit d’orchestrateurs français qui font du très bon travail.
L'orchestrateur répartit les instruments| Voici quelques orchestrateurs célèbres| L'orchestrateur veille à l'équilibre des masses orcherstrales| L'orchestrateur construit la partition pour l'orchestre| L'orchestrateur éclate la partition condensée| L'orchestration dans la musique de film| Que fait un orchestrateur ?| Voyons ici le rôle de l'orchestrateur| Steve Bartek est l'orchestrateur attitré de Danny Elfman| Conrad Pope a orchestré pour John Williams
Quelques exemples de transition entre deux segments musicaux
Par Tanguy - Tags
Il existe certainement de nombreuses manières de raccorder 2 segments musicaux (permettant souvent d'éviter une simple juxtaposition). Je suppose que chaque compositeur a ses petits secrets de fabrication.
Ci-dessous, à partir de 2 portions orchestrales, je me suis amusé à appliquer différentes sortes de transition. Vous verrez qu'il s'agit pour la plupart de raccords de type "chevauchement par un ou plusieurs instruments", mais pas seulement...
Voici les 2 portions :
(désolé pour l'aspect rudimentaire de cette maquette, je n'ai pas eu le temps de l'orchestrer bien comme il faut...)
Segment n°1
Segment n°2
Juxtaposition (sans transition)
Transition par chevauchement par divers instruments :
Cymbale (crescendo)
Harpe (glissando)
Timbales (notes) + harpe (glissando)
Rip de cors + Harpe (glissando aigu)
Un petit effet qui me paraît sympa est de faire arriver un petit crescendo de cymbales juste avant la jonction des 2 parties, tout en diminuant l'intensité orchestrale à cet endroit, pour repartir ensuite sur la deuxième partie (dans l'exemple ci-dessous, j'ai enlevé la première note du deuxième segment).
Ecouter :
Dans l'exemple suivant, j'ai juste démarré le segment n°2 une mesure plus tôt. Rien de bien compliqué, mais parfois ça peut dynamiser l'ensemble (à tester sur les images).
Ecouter :
Oeuvre pour guitare : concours de composition Maurice Ohana
Par Tanguy - Tags
Voici un avis de concours de composition pour guitare lancé par l'Association des Amis de Maurice Ohana, et communiqué par le Centre de documentation de la musique contemporaine (CDMC)
Ce concours (édition 2012) est ouvert à tout le monde (il est international, sans limite d'âge).
Le candidat doit composer une oeuvre pour guitare seule, sous forme de partition sur papier.
Un concours assez original puisque le compositeur devra fournir trois versions de l'oeuvre (suivant une difficulté croissance) qui seront interprétées par des guitaristes de niveaux différents :
- Niveau facile (durée : 3 minutes)
- Niveau intermédiaire (4 minutes)
- Niveau difficile (5 à 6 minutes)
Concours de composition Maurice Ohana
Conservatoire Maurice Ohana
Rue Jean Baptiste Marcet
BP 112 77 385 Combs-la-Ville Cedex
Pour tout renseignement : bruno.giner(arobase)mairie-combs-la-ville.fr
Ci-dessous, un extrait de "Si le jour paraît" composé par Maurice Ohana.
Interprète : Gaëlle Solal
Visiter le site sur Maurice Ohana
Interprète : Gaëlle Solal
Visiter le site sur Maurice Ohana
Un extrait de Ghost Love Score (du groupe Nightwish) qui me tient particulièrement à coeur
Par Tanguy - Tags
Toujours dans la continuité du billet précédent, je ne résiste pas à la tentation de présenter un court extrait d'une musique de Nightwish. Un passage qui me plait particulièrement pour son aspect percutant, mêlant une voix lyrique et des chœurs à l'orchestre metal et l'orchestre symphonique (peut-être le LSO mais je ne suis pas sûr). Le mixage est impeccable. Exceptionnellement, je vous incite à monter le son et déchirer vos enceintes...
Ghost Love Score (extract) :
Notez au passage ce côté guerrier et grandiose en rythme ternaire qui n'est pas sans rappeler la BO de Gladiator (Hans Zimmer)
Gladiator (extract) :
Version intégrale du morceau (en live) :
Sur scène, on constate l'absence de l'orchestre symphonique et des chœurs. Toute la partie philharmonique est probablement pré-enregistrée (un tel réalisme orchestral ne peut être interprété note par note par l'unique clavieriste du groupe), tout comme les secondes voix lyriques.
Voir une vidéo de Nightwish| Nightwish en concert| Ecouter un exemple de musique metal symphonique| Ecouter et voir la musique Ghost Love Score de Nightwish| Le metal symphonique ressemble assez à de la musique de film| Le metal symphonique mêle des voix lyriques à des chœurs ainsi qu'à la puissance de l'orchestre symphonique| L'orchestre philharmonique apporte un côté grandiose au metal symphonique| Le morceau Ghost Love Score du groupe Nightwish combine habilement le metal à des orchestrations symphoniques| Certaines musiques de metal symphonique rappellent des bandes originales de film comme Gladiator de Hans zimmer
Un "Cri de Wilhelm" visuel ?
Par Tanguy - Tags
Si vous ne savez pas ce qu'est le cri de Wilhelm, mon collègue Damien a écrit un article très intéressant sur le sujet : Qu'est-ce que le cri de Wilhelm ?
Pour résumer rapidement, le cri de Wilhelm est un bruitage reconnaissable (un homme qui crie...) qui est utilisé volontairement, et de manière récurrente, dans le cinéma hollywoodien (une sorte de clin d'oeil de la profession, une espèce de challenge...).
Bernhard, mon précieux dénicheur d'idées, m'a fait parvenir un article similaire sur le sujet, à la différence qu'il ne s'agit pas d'un bruitage, mais d'un accessoire : un journal où l'on retrouve une mise en page identique (photos, cadres, titres...) au gré des films et des séries TV (même la pub s'y met).
Voir l'article sur le journal récurrent
C'est sympatoche comme tout...
Voilà voilà...
C'est tout.
Avatar, le film et la musique
Par Tanguy - Tags
En décembre 2009, Damien Deshayes a fait une critique de la musique du film de James Cameron: voir la critique qui correspond parfaitement à ce que j'ai ressenti pendant la séance.
Je vais toujours voir les gros succès avec 2 mois de retard. C'est bien, à Chartres on était une dizaine dans la salle (de 450 places). Ayant raté mes tests de relief à l'armée, je craignais d'être gêné par la 3D. Et effectivement, c'était assez fatiguant pour le yeux, surtout pendant les scènes d'action où ça bouge de partout.
Concernant la bande son, ma première impression a été de me dire que ce film déchirait ! (les tympans). Pour moi, les salles de ciné poussent le volume beaucoup trop fort, et c'est d'autant plus pénible que les gros films hollywoodiens regorgent de bruitages très ... bruyants.
Gêné par la 3D et par les décibels, je passe donc pour un vieux râleur... mais rassurez vous, j'ai adoré le film (à part le passage "Robocop-Rambo-Transformers" vers la fin).
Quelques détails m'ont fait penser à Aliens Le Retour : Sigourney Weaver, le voyage cryogénique, l'aspect des vaisseaux, les robots pilotés par des humains, des méchantes bêtes et pour finir quelques citations musicales issues de la BO de Aliens (Les cors de "Futile Escape").
La musique originale du film m'a paru très longue, dans le sens "beaucoup de travail effectué". D'ailleurs, c'était hallucinant de constater au générique de fin, le nombre de personnes qui ont participé à la BO (superviseurs, compositeurs additionnels, programmeurs synthés etc).
Côté thématique, comme l'a très bien expliqué Damien, on a un peu l'impression que le compositeur a pris ses meilleurs ingrédients de BO antérieures pour les resservir dans un shaker. La couleur musicale m'a rappelé celle de Dinosaur (composée par James Newton Howard) dans ses harmonies et ses orchestrations, avec de belles textures, des percussions tribales, des voix d'arborigènes, du piccolo planant...
Avec Avatar, je suis vraiment tombé sous le charme des musiques douces et aériennes offrant des sons de clochettes mêlés à des cordes féériques. Les textures pittoresques chez James Horner (comme chez JNH) m'ont toujours fait rêver. Ces sonorités issues de synthés et mélangées à des violons et des flûtes me transportent littéralement.
Tout comme les morceaux ethniques avec des voix lointaines et les rythmes tranquilles ! ça aussi j'adore.
En ce qui concerne la musique d'action et la musique solennelle, c'est très efficace, mais quelle impression de déja vu ! Il y a bien sûr le sempiternel motif de 4 notes (si do do# do) qui doit être un jeu pour le compositeur, un pari ou quelque chose du genre. Mais il y a surtout les inévitables cors cuivrés posés sur les boucles de Stormdrum entendus mille fois chez Remote Control et ré-utilisés dans les émissions de télé-réalité de M6. Un peu de Titanic aussi, avec quelques motifs très bateau.
Bref, je vieillis sans doutes... Je préfère mon petit confort avec des images et des sons apaisants (très nombreux dans le film) et suis de plus en plus gêné par le montage dynamique et les FX agressifs.
Quoiqu'il en soit, je suis conquis par ce film : une merveille technologique au service d'un beau scénario. Une très belle histoire avec de méchants humains et de gentils extraterrestres.
Et pour finir, une découverte intéressante sur les requêtes tapées dans Google :
- "Comment fabriquer un arc" (67 millions de requêtes)
- "Comment fabriquer un robot" (52 millions de requêtes)
- "Comment fabriquer un avatar" (410 millions de requêtes)
- "Michael Jackson n'est pas mort" (pas très loin du milliard de requêtes)
On vit en pleine science fiction...
Les sites de l´annuaire :
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