Compositeur de Musique de Film : le blog de Tanguy Follio

Effet audio numérique sur des instruments de l'orchestre


Mixage et mastering : optimisez vos mix en appliquant un traitement audio par des effets numériques, comme la compression, la réverbe, l'égalisation.


Il y a une habitude que j'ai prise depuis très longtemps, c'est de convertir toutes mes pistes MIDI en pistes audio avant de procéder au mixage et au mastering.

Je trouve que l'audio apporte plus de dynamique. Et puis, sur une piste MIDI, je ne peux pas créer d'effets audio à moins de passer par les effets d'inserts sur les vsti, mais dans ce cas, mon ordinateur sature et fait des craquements (les effets audio en insert prennent trop de ressources).
Alors je mixe à partir de pistes audio (la conversion prend un peu de temps, mais au final, je travaille sur un matériau sonore solide et stable).

Ordinairement, pour des musiques orchestrales, j'utilise ces 3 effets numériques :

La compression va permettre de diminuer les sons trop forts, et au contraire réhausser les sons trop faibles.
Par exemple, si vous avez une partie de trompettes et qu'à un moment donné, il y a une note ou une harmonique plus forte que les autres (représentée par une crète dans l'onde audio), vous ne pourrez pas hausser le volume de cette piste car la crète est déjà au maximum (si on monte le volume, ça va saturer au niveau de la crète). Et bien, le compresseur va "écraser cette crète" et réhausser le volume de la piste. Résultat : plus de présence de votre instrument dans le mix.

Avant la compression
Avant la compression
   Après la compression
Après la compression


L'égalisation, elle, va permettre d'enlever des fréquences inutiles afin d'alléger le mix.
Par exemple, sur une piste de flûte ou de piccolo, on va pouvoir baisser les graves (fréquences basses) via un égaliseur graphique virtuel. Cela laissera plus de place dans le mix aux instruments graves comme le violoncelle ou la contrebasse. Il y aura moins de superposition de fréquences, donc moins de surcharge, donc un son plus clair et moins fatigant pour l'oreille.

La réverbe donne de la profondeur (spatialisation) à l'instrument. J'aime bien enregistrer avec des sons secs, puis doser différement une réverbe sur chaque instrument (représenté par une piste audio). Là encore, je trouve que travailler sur de l'audio facilite les choses.

Pour appliquer les effets audio, le séquenceur nécessite des VST plug-ins spécialisés : plug-in de réverbe, plug-in compresseur, plug-in d'écho etc. (marques : Ozone, Waves, TC Works, Native Instruments etc...).

J'ai beaucoup appris en parcourant ce site : ziggysono.com. Bien qu'orienté vers les instruments du rock et de la pop, (guitares, basse, batterie, piano) le contenu détaillé de ses fiches techniques est très instructif. Il ne fournit pas de recettes miracles pour optimiser un mixage, mais nous fait prendre conscience de la logique à adopter et des habitudes à prendre. Il mentionne également les erreurs à ne pas faire. Très utile !

Pourquoi ne pas lire aussi :


Mastering de musique classique


Il y a quelques jours, j'ai eu l'opportunité de faire enregistrer une musique par un quatuor à cordes (pour un film).

Puis, une fois en possession des différentes prises, je les ai intégrées dans mon séquenceur en tant que pistes audio, et j'y ai superposé quelques instruments virtuels tels que du piano ou de la harpe.

Concernant le quatuor, j'ai sélectionné mes passages préférés de chaque prise (par ex le début de la prise 3, le milieu de la prise 1 etc...) pour les assembler et obtenir un morceau global correspondant le mieux à mes attentes. C'est du bricolage, certes, mais finalement avec la technologie on ne s'aperçoit pas que le morceau a été découpé.

En fait, si j'écris ce billet c'est parce que cette technique m'a rappelé une vidéo très intéressante (en français) que j'ai visualisée sur Youtube il y a quelques mois. Je vous invite à la regarder. Elle nous montre comment il est possible d'éditer et masteriser un CD entier de musique classique, à l'intérieur d'une station de travail audio numérique (ici, c'est Pyramix). On constate à quel point l'opérateur (Jean-Daniel Noir) qui est aux commandes du logiciel doit être doué d'une bonne oreille musicale et s'y connaître un minimum en instrumentation.

Moi c'est l'aspect "assemblage de lego" qui me botte dans cette vidéo :




Utilisation rapide et ergonomique des marqueurs dans un séquenceur, grâce au pavé numérique.


Les marqueurs dont je parle, ce ne sont pas les gros crayons qui sentent fort, mais les petit repères qui permettent d'accéder directement à différents endroits dans une musique (qu'on est entrain de composer dans un séquenceur).

La méthode que j'utilise tout le temps et qui me paraît la plus rapide (dans Cubase), c'est de placer mes marqueurs "à l'arrache" (technique du pavé numérique) à des endroits clés de mes compositions :
  • Je veux accéder facilement au début de mon super crescendo de cuivres, mesure 18 :
    Je place mon curseur à la mesure 18 puis je fais "Ctrl 7" (pavé numérique)

  • Je veux accéder facilement au refrain de ma chanson, mesure 33 :
    Je place mon curseur à la mesure 33 puis je fais "Ctrl 8"

  • Je veux accéder facilement à mon solo de contrebasse, mesure 75 :
    Je place mon curseur à la mesure 75 puis je fais "Ctrl 9"

Et ainsi de suite, tout en prenant soin de ne pas toucher aux Ctrl 1 et Ctrl 2 qui eux affectent respectivement les délimiteurs gauche et droit (locators) du séquenceur. Ensuite, quand je veux accéder directement à mon solo de contrebasse (pour le retravailler), j'appuie sur la touche 9 et le tour est joué.

La technique du pavé numérique me permet donc d'utiliser uniquement les touches 7, 8, 9, 4, 5, 6 et 3 soient 7 marqueurs différents, ce qui me convient parfaitement (c'est totalement subjectif).

Plus tard, si je souhaite affecter mon marqueur n° 9 à une autre mesure, il suffit de refaire la manipulation (placement du curseur + Ctrl 9) au nouvel endroit.

Le seul inconvénient, c'est que je ne "visualise" pas mes marqueurs. Mais à force de les utiliser, je finis par mémoriser quel numéro m'amène à telle mesure.
Si toutefois, j'ai besoin de voir l'emplacement de mes marqueurs, alors j'insère une piste Marker (comme on insère une piste MIDI ou Audio) : clic droit / ajouter une Piste Marker :


Piste Marqueur



Puis je recommence la manipulation expliquée plus haut (Ctrl 7 etc...). Les marqueurs que j'assigne au fur et à mesure apparaissent clairement sous forme de petits bâtons bleus (dans Cubase tout du moins) :

Piste Marker

Dans cet exemple, il me suffit de presser la touche 9 pour accéder à la mesure 49


Voilà, bien entendu ce billet s'adresse essentiellement aux débutants et décrit seulement une partie des possibilités de l'outil marqueur. Sachez quand même que j'ai utilisé Cubase pendant quelques années avant de connaître l'existence de cette fonction bien pratique... (c'est ballo).

Tessitures des voix d'enfants, de la maternelle au primaire


Un petit récapitulatif des tessitures des voix des enfants, pour connaître les intervalles de notes qu'ils peuvent chanter :
  • Petite section (3 ans) : de DO3 à MI3 environ
  • Moyenne section (4 ans) : de DO3 à SOL3 environ
  • Grande section et CP (de 5 à 6 ans) : de DO3 à DO4 environ
  • CE1 et CE2 (de 7 à 8 ans) : de LA2 à MI4 environ
  • CM1 et CM2 (de 9 à 10 ans) : de SOL2 à SOL4 environ
DO3 = Note DO qui se situe juste en dessous de la portée


Tessitures de voix d'enfants


Sources : Anacrouse (Inspection Académique de Lille)

Cubase: raccourci clavier pour transposer les notes MIDI


Séquenceur = Cubase
Astuce = Transposer par octaves successives

Envoyée par Olivier Robillard (compositeur)

Astuce : dans le piano roll de Cubase, un fois quelques notes sélectionnées, appuyer sur Shift+flèche du haut ou du bas pour déplacer celles-ci d'une octave (ou plusieurs, donc une octave par appui).


Et n'oubliez pas ! Une manip sur votre séquenceur qui vous paraît évidente ou complètement basique peut faire le bonheur d'un autre compositeur.

Cubase, Live, Reaper, Ardour, Logic, Sonar, Digital Performer, Samplitude Pro, Pro Tools etc...


Parolier parolière pour produire un single ou un album


Vous êtes compositeur ou réalisateur de disques, ou tout simplement un chanteur (chanteuse) à la recherche d'une équipe pour créer un album, je connais 2 sites de paroliers qui méritent votre attention.

1) Les mots muets (par Carine) :

J'aime beaucoup ! Carine trouve les mots justes pour décrire les humeurs, les envies, l'amour, la mort, les petits plaisirs (ou tracas) de la vie... Des thèmes souvent abordés, c'est sûr, mais ici il y a ce côté humain à la fois fragile et rassurant qui nous est familier et qui donne envie d'en lire toujours plus. Des textes frais, colorés, imagés, tantôt durs ou graves, tantôt enfantins ou légers. Bref, des paroles de chansons qui n'ont rien à envier à la nouvelle scène française. Une parolière qui mérite allègrement d'être entourée par un staff musical (compositeur, arrangeur, producteur, label...) digne de ce nom ;-) Visiter le site

2) Seroan :

Idem pour cet artiste qui écrit des textes très justes sur la société, l'être humain et tout ce qui en découle. ça sonne vrai, c'est limpide, et là encore ça nous ressemble. Seroan a de l'expérience dans la production musicale. Il écrit pour lui-même (auteur compositeur interprète) et pour les autres. Visiter le Myspace de Seroan


Quelques références :

Olivia :
"On part" (Seroan/Jeff Bourassin & Pancho Abaldonato)
"Un sens à ma vie" (Seroan/Jeff Bourassin & Pancho Abaldonato)

Amel Wahby :
"Ensemble" (Seroan/Jeff Bourassin & Pancho Abaldonato)

Stéphane Bertheau :
"Les craques" (Seroan)


Il va de soit que ces 2 auteurs produisent des textes parfaitement adaptés au format chanson (durée, rimes, structure couplet refrain, nombre de pieds identiques etc...) favorisant une collaboration sérieuse avec des compositeurs en recherche de paroles.

Musique orchestrale assistée par ordinateur : faire sonner son morceau de musique, produit par des banques de sons symphoniques !


Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...

Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...

"Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous gagnerez à Roland-Garros... "

Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale, d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque de sons correcte.

Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...

Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.

Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :(( Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).

Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré bordel chantier... et ça me prend beaucoup de temps. Mes habitudes reposent sur 4 axes principaux :

1) Mélanger les couleurs sonores :

C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons. Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson + violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel] etc...

Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :

Valse des mariés (Tanguy Follio) :


Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :

- Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
- Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
- Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
- Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
- Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique, pourquoi pas...)
- J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec une enclume et une cymbale).
- C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).

Et ainsi de suite....
Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.

Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les doublures

Ainsi que ce billet sur les doublures cordes-cors

Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.) on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement) foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.


2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :

Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :

Articule !!!

Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste" en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes). Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua.... Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...

De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues, des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net, plus compréhensible.

Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :

Début de The Raider's March (John Williams) :



Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes

- D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide, je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).

- Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête). A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :

Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :



- Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie "contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte, je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)

C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :

Variation du controleur midi expression dans Reaper
Variation du contrôleur Expression


- 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.

- Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...

Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.



- Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation, devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis d'autres musiciens à ce sujet.

Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !

Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple, plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).

Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.

Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.

Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :



Pour plus d'infos, cf ancien billet sur l'effet mitraillette des staccatos



3) Créer des effets de transition

Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps, j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres etc...).

Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la monotonie.

Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais aussi des staccatos de flûte !)


EDF-DTG (Tanguy Follio) :



Pour plus d'infos, cf le billet sur les transitions par ajout d'instruments

Et aussi ce billet qui illustre une transition par changement de tonalité


4) Dynamiser :

- Du point de vue musical :

Du relief, du choix, du varié !
Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).

Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...

Du mouvement !
Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX, Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.

Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).

Entertainment Logo (Tanguy Follio) :



Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les plans sonores

Ainsi que ce billet sur comment donner du mouvement à mon accompagnement


- Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :

De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.

Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...

Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).

Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).

Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).


Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...

En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)

Concours de musique de film, organisé par l'Association Strade del Cinema (Italie)


Ce concours européen s'adresse aux compositeurs de moins de 35 ans. Il faut écrire pour une formation musicale réelle.
Le gagnant aura 1500 € et pourra faire enregistrer et éditer sa musique.

  1. Envoi d'un CD démo (ou d'un mp3 par mail), avant le 17 mai 2009
  2. Pré-sélection de 20 candidats
  3. Envoi d'un court métrage de 4 mn aux 20 candidats qui devront en composer la BO
  4. Interprétation en direct de la BO le 12 juin 09 à Turin (transport défrayé)
  5. Sélection de 10 finalistes
  6. Envoi d'un moyen métrage de 25-30 min (Chaplin) aux 10 finalistes qui devront en composer la BO
  7. Interprétation en direct de la BO, à Aoste (transport défrayé) entre le 7 et le 11 août (durée du festival)

- 1er prix :
1500 € et enregistrement de votre composition sur le CD de la collection Notes on Frames 2009

- 2ème et 3ème prix :
Enregistrement de votre composition sur le CD de la collection Notes on Frames 2009

- Prix du public :
Livres et DVD sur le cinéma.


Adresse pour l'envoi du CD :
Associazione Culturale Strade del Cinema
Reg. Borgnalle 10/L
IT - 11100 – Aosta (AO)

Adresse e-mail pour l'envoi d'une démo mp3 :
concorso@stradedelcinema.it

Pour tout renseignement :
info@stradedelcinema.it.


Amadeus, de Milos Forman, sur Arte


Juste un petit rappel pour signaler la diffusion du film Amadeus, ce soir (dimanche 11 octobre 2009) sur Arte, à 20h45.
Un film d'époque qui oppose l'œuvre d'un musicien de génie, à son créateur, personnage léger et impertinent (dans le film tout du moins). Des morceaux de vie de Mozart rapportés par un Salieri, compositeur de la cour, jaloux et plus qu'agacé par le comportement désinvolte du jeune Wolfgang.

Un film théâtral, pas tout à fait rigoureux sur le plan historique, mais très fort en personnalité, et parfaitement illustré par une bande musicale écrite par le maître lui même (évidemment). Un vrai régal pour les yeux et les oreilles !

Tom Hulce Amadeus

L'incroyable Hulce


Allez, j'en profite pour replacer ma blague sur Mozart :

"Lorsqu'il arriva en Italie à 13 ans pour étudier l'Opéra, il fut accueilli par une foule d'admirateurs qui crièrent en chœur : Mozzarella Mozzarella !!!!"

Impôts : la déclaration des droits d'auteur dans le cadre des bénéfices non commerciaux (BNC) et le régime de la déclaration contrôlée



Le début du printemps est propice aux questions sur la déclaration de revenus issus de notre activité musicale.

Je fais un récapitulatif dans ce billet, mais ça ne concerne que les compositeurs qui sont dans le même cas que moi, c'est à dire : imposition des droits d'auteur selon le régime de la déclaration contrôlée des bénéfices non commerciaux (BNC).
(Démarche à suivre pour obtenir ce statut)

La déclaration contrôlée des BNC, c'est un formulaire (2035) qui nous est envoyé par le centre des impôts et qu'il nous faut remplir avec soin. Ce formulaire consiste à indiquer les recettes de l'année issues des droits d'auteur (tout ce qui n'est pas considéré comme "salaire" : les musiques que vous avez facturées, les droits SACEM etc...) puis de déduire les dépenses (une part du loyer, une part d'électricité, la CSG déductible, l'achat de matériel etc...). Evidemment, chaque dépense doit être justifiée et conservée (factures, tickets de caisse etc.).

[Personnellement, j'ai un classeur avec des pochettes plastiques dans lesquelles je place chronologiquement tous mes justificatifs de recettes et de dépenses. J'utilise en parallèle un logiciel de comptabilité libérale qui remplit directement le formulaire 2035].

La somme finale (appelée résultat fiscal) correspond donc au bénéfice de l'année précédente. Parfois, si l'année n'a pas été productive, il arrive que les dépenses soient plus grandes que les recettes ce qui donne un résultat fiscal négatif : un déficit.

Voilà donc à quoi sert ce formulaire 2035 : à établir la différence recettes-dépenses pour calculer un résultat fiscal imposable.
Le formulaire 2035 se compose en réalité de plusieurs feuillets (2035 K 2035 A 2035 B... ) avec une notice d'utilisation assez claire (enfin...tout est relatif).

Question : une fois le bénéfice calculé, doit-on reporter la somme sur notre feuille d'impôt "classique" que monsieur tout le monde reçoit un peu plus tard (aux mois d'avril-mai, c'est ça ?), le fameux 2042 !

Il faut effectivement reporter la somme des BNC, mais pas sur la 2042 que tout le monde reçoit : il faut remplir un formulaire "complémentaire" (donc à part) le 2042 C (cadre D) qu'il est possible de télécharger sur le site impots.gouv.fr (le formulaire de 2010 est en ligne). Après quoi il suffira de cocher la case dans le formulaire 2042 qui s'intitule : "si vous déposez une déclaration 2042 complémentaire"


Consulter un article complet sur la rémunération des compositeurs (prévoyez tout de même une boite d'aspirine).

Pause d'été. Quelques jours de vacance sous la chaleur de Vendée et le soleil aride de Bretagne.


Les mois de juillet et août sont un peu à part. Le cœur est à d'autres occupations que l'écriture de billets sur l'orchestration ou l'informatique musicale. Je m'en vais (à la plage).

Je mets en écoute un morceau que j'ai composé dans le style de John Williams (dans sa période A.I, Minority Report, Catch Me If You Can). Ce n'est pas frappant, mais il y a quelques idées musicales et orchestrations qui rappellent ce style, avec un motif de 4 notes qui revient régulièrement.

Idée conceptuelle (initialement appelée Bourbaky) :



A bientôt sur la toile.

Les sites de l´annuaire :
  • Vincent Michel, Compositeur


    Vincent Michel, CompositeurVincent Michel est né en 1959 à Paris. Son père, ingénieur du son à l’ORTF et ami de Pierre Schaeffer, travaille alors au service de la recherche.
    Trois ans plus tard, la famille s’installe dans un tout petit village de Haute Provence. Vincent Michel y vit une enfance à la fois agricole et intellectuelle. C’est de ces grands espaces qu’il dit détenir le peu qu’il sait, et on les reconnaît dans sa musique.

    Dès 1979, il apprend la facture de clavecins à Paris chez Patrick Chevalier, puis Claude Mercier-Ythier. En 1983, Victor Salvi, facteur italien de harpes et de clavecins, l’embauche dans son magasin parisien. Puis, en 1986, Vincent s’installe à son propre compte. Reconnu comme un spécialiste de la harpe méticuleux et affûté, il travaille pour les plus grands solistes et orchestres, un peu partout dans le monde.

    Pourtant, en 2002, après avoir publié deux romans, il met un terme à son activité de luthier, quitte Paris et change de vie. Un troisième roman voit le jour, mais Vincent Michel n’a jamais cessé de composer. Depuis, presque chaque année voit la création d’au moins une de ses pièces.
    En juillet 2010, il obtient un troisième prix au concours de composition pour orgue de Saint-Bertrand de Comminges. L’œuvre est interprétée par Alexandra Bruet qui l’a jouée avec un grand plaisir.

    Réalisations :

    Création de la pièce musicale Be Child, pour flûte de Pan et cymbalum.

    Création de 40 jours et 40 nuits, pièces pour orgue et cymbalum.

    Création de l'oeuvre Costa de Levante, pour contrebasse, percussion et 6 harpes

    Création de la pièce musicale Be Child, pour flûte de Pan et cymbalum.

    Création de 40 jours et 40 nuits, pièces pour orgue et cymbalum.

    Création de l'oeuvre Costa de Levante, pour contrebasse, percussion et 6 harpes.

    3ème Prix du concours de composition pour orgue de Saint-Bertrand de Comminges 2010.

    Thèmes abordés : Flûte de pan, Orgue, Cymbalum, Musique avec duduk, Musique avec Berimbeau, Musique avec bols tibétains, Composition de musique classique, Musique électro symphonique, Pièce pour orgue.
    Tags
    Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique classique > Annuaire Musique classique et contemporaine

  • Drylan Muzik (chanteur rappeur, auteur compositeur)


    Drylan Muzik (chanteur rappeur, auteur compositeur)Je m'appelle Landry, j'ai 14 ans et j'habite à Reims.
    Je viens de débuter dans la musique, j'ai déjà fait 3 chansons (PAPA, J'IMAGINE, UN JOUR DE PAIX) à écouter sur mon site. Tags

    Chanteur rappeur
    Ma première chanson à été dédiée à mon meilleur ami, mon confident, celui que je prends pour exemple qui n'est autre que mon Père.
    C'est à partir de cette chanson que m'est venue l'envie d'écrire

    Chanson rap
    Ma deuxième chanson m'a été inspirée par tout ce que j'ai vécu, et j’espère que les gens apprécieront cette chanson "J'IMAGINE" et verront le Monde autrement.

    Auteur compositeur
    Mon troisième titre (UN JOUR DE PAIX) et celui que je préfère de tous.
    j’espère que chaque personne qui écoutera ce morceau se retrouvera dans les paroles.

    Ecouter chaque titre avec attention
    Toutes les chansons, je les écrites moi même.
    Pour moi, ce n'est pas seulement le RAP, mais je veux que les gens puissent bien écouter les paroles. Mon objectif est de faire passer le message dans chacune de mes chansons.

    L'enfant qui veut progresser dans la musique
    J’espère que vous aurez l’occasion de visiter mon site et me donner vos appréciations sur chaque chanson que j'ai écrite, cela m'aidera à avancer et à améliorer mon travail.

    Contact :
    Http://drylan-muzik.skyrock.com/
    51100 REIMS
    FRANCE

    Thèmes abordés : Chanson rap, Chanteur rap, Textes rap, Instru Hip-hop, Rap français, Drylan, Rappeur, Reims Musique, Un jour de paix, Artiste Rap, Paroles rap, Chanson groove.Catégorie > Annuaire Chanteur > Annuaire Auteur

  • IXeS musiciens pros


    IXeS musiciens prosMulti-instrumentistes, le groupe IXèS adapte le son au domaine de l'image: jingles publicitaires, sites internet, publicité, musique de films, ils arrangent ou créer des accords pour créer une harmonie entre l'image et l'univers musical désiré. Tags

    Arrangement
    Vous avez trouvé une mélodie pour promouvoir votre société ou un de vos produits, mais il lui manque un petit quelque chose. Multi-instrumentistes nous retravaillerons avec vous les sonorités, les accords jusqu'à ce que cette mélodie soit l'écrin parfait pour la promotion dont vous avez besoin.

    Identité sonore
    Compositeurs, nous créerons votre thème musical pour accompagner un film, un message publicitaire, un site internet. Avec un répertoire riche et varié de styles et de sonorités, nous façonnerons note à note la musique dont vous avez besoin.

    Composition musicale
    Multi-instrumentiste, IXeS formé de musiciens professionnels doté d'une expérience reconnue et d'un répertoire riche et varié de sonorités et de styles musicaux composera pour vous la musique dont vous avez besoin.

    Montage sonore
    Fort de son expérience musicale et de sa maitrise des sonorités, IXeS vous proposera de nouvelles sonorités pour un faire un thème original qui répondra à votre attente.

    Jingles
    Par ce qu'il n'y a pas de bon message sans un bon jingle, nous vous proposerons des créations originales dans le style musical qui saura mettre en avant votre produit, votre site internet ou votre message.

    Contact :
    Stéphane Borg
    France
    tél : 06 80 33 93 97

    Thèmes abordés : Arrangement musical, Identité sonore, Communication sonore, Signature musicale entreprise, Composition de musique originale, Montage sonore, Design sonore, Création de jingles, Mettre un produit en avant grâce à la musique.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore

  • Paroles d'homme... Auteur/comédien


    Paroles d'homme... Auteur/comédien- MOLIERE DE LA CREATION 2007 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE - COUP DE COEUR 2006 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE - MOLIERE DE LA CREATION 2005 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE - FINALISTE du prix EDMOND ROSTAND et du prix JEAN ANTOINE, catégorie « VOIX PARLEES » du XVIIème TOURNOI NATIONAL des VOIX D'OR. - PREMIER PRIX D'ART DRAMATIQUE DE L'ECOLE DE MUSIQUE, DE DANSE ET D'ART DRAMATIQUE D'ANGERS VOIX : - Voix masculine de la compagnie « Voies Plurielles ». - Saison 2007 - 2008 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission quotidienne de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ". - Saison 2006 - 2007 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission hebdomadaire de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ". COMMENTAIRES DE FILMS, notamment : - « L’espoir venu du ciel », de Zoltan KOVACS - Hélice d’Or du Festival du Cinéma d’Aviation de Méribel. - « Par les sentiers du ciel » , de Zoltan KOVACS, avec la collaboration technique de FRANCE 2, présenté au deuxième Festival International du Film de l'Aviation et de l'Espace de PAU. - « Le voyage DULIS » de Jean-Claude BOUSSARD (octobre 2006) - « Question d’oreille » de Anne IMBERT. HIGH SPEED Films /MUZZIK / MCM. ( 2001 ) - « Impression directe» , AUDIOCOM. - « Produire propre » de Pierre TIBERI EGERI Production (pour E.D.F.) - également pour - KALLISTE AUDIOVISUEL, - AIR FRANCE CINEMA : - 2008 « La reine et le Cardinal » réalisation de Marc RIVIERE - Rôle du chancelier Séguier. Production France 2- GETEVE Production. - 2008 « Mauvais talents » de Pascal Boursier - court métrage - Rôle de Armand Valère. - 2003 - « L’affaire DOMINICI » de Pierre BOUTRON Production TF1 - GETEVE Production. - 2001 - « And now, Ladies and gentlemen … » de Claude LELOUCH. Production Les Films 13/GEMKA production. Directeur adjoint de la péniche - « LE TOMBEAU DE 40 » , de JEAN-CLAUDE DEPECKER. Le tôlier de brasserie. - « LE MANS » DE JOHN STURGES ET LEE KATZIN. Un mécanicien Ferrari. - « LA BANQUIERE » DE FRANCIS GIROD. Un secrétaire de la banque. THEATRE : - 2008 – LER PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard Valais. Théâtre de Saint Barthélemy d’Anjou. - 2008 – JACQUES A DIT… de Marc Fayet à Briollay et à Angers. Mise en scène de Pascal Boursier. Rôle de Romain. - 2007 -CONSEIL MUNICIPAL de Serge Valletti, au théâtre de Saint Barthélemy, avec la compagnie Banquet d'Avril - Mise en scène de Monique Hervouët - Rôle de Jacques Bécard. - 2007 - LE PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard VALAIS, au théâtre de LA COMEDIE à Angers, musique de Niobé. Création. Mise en scène de Pascal BOURSIER . - 2007 - AINSI SOIT-IL... de Jean-Marc CHAMPION à LA COMEDIE à ANGERS (juin 2007) et à BRIOLLAY( septembre 2007). Rôle du Père Fagolle. Mise en scène de Pascal BOURSIER - - 2006 - Lectures poétiques "MOTS D'HUMOUR, AMOUR DES MOTS, MOTS D'HUMEUR", autour d'HERVE BAZIN, en présence de Madame HERVE BAZIN, avec Jocelyne RENOU, à l'Orbière et à l'Abbayë Notre-Dame de LA ROË. (Juillet 2006). Mise en scène de Jocelyne RENOU. - 2006 - LES ANGES d'OLYMPIE de Jacques CHOUCROUN à BRIOLLAY ( juin 2006) et à LA COMEDIE à ANGERS (septembre 2006) . Création. Mise en scène de Pascal BOURSIER -Rôles de Jupiter et de Léonard de Vinci. - 2005 - LE PROCES DE DON JUAN, d’après LA NUIT DE VALOGNES, d’Eric-Emmanuel Schmitt, au théâtre de la COMEDIE à Angers (Juin 2005) et à BRIOLLAY (Septembre 2005). Rôle de Don Juan. Mise en scène de Pascal BOURSIER. - 2004 - Divers sketches dans le spectacle « TRONCHES DE VIE » au Théâtre de la COMEDIE à Angers. (Septembre 2004). Mise en scène de Pascal BOURSIER de la compagnie LES ARTHURS. - LES MEFAITS DU TABAC d'Anton TCHEKOV au THEATRE MUNICIPAL D'ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « NIOUKHINE ». - LE GENDARME EST SANS PITIE de Georges COURTELINE, mise en scène de François COTILLARD - Rôle du «BARON». - LE TESTAMENT DU PERE LELEU de Roger MARTIN DU GARD, mise en scène de René RABAULT - Rôles du « PERE ALEXANDRE » et du « PERE LELEU ». - LA POUDRE AUX YEUX d'Eugène LABICHE, à ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « L'ONCLE ROBERT ». - IL NE FAUT JURER DE RIEN d'Alfred de MUSSET, au FESTIVAL D'ANJOU, avec des comédiens de LA COMEDIE FRANCAISE et Aldo CICCOLINI. Mise en scène de Maurice GERMAIN - Rôle du «PAYSAN». AUTEUR SACEM : 152915377 CHANSONS : notamment pour Michel LEEB, Niobé, SylvianeS, Kelly G., Catherine Langlois. CONTES : Le magicien de la caverne. Edition Air France ( 10 000 exemplaires). Etc…
    Thèmes abordés : Parolier pour Michel Leeb (White Blues), Parolier pour Niobé (Briollay, Son et Lumière), Parolier pour Sylaviane S (Journal Intime, Mon piano, c'est quelqu'un), Parolier pour Kelly (Maux à mots), Parolier pour Cathy Langlois (Vivre).
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    Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Auteur de Chansons à textes