Compositeur de Musique de Film : le blog de Tanguy Follio

Finale 2006 2007 2008 etc proposent des sons d'orchestre réalistes


Deux en un : séquenceur et éditeur de partitions


J'écris un petit billet sur ce sujet, suite à la question judicieuse posée par Damien A : "Existe-t-il un logiciel assez puissant qui fasse les 2 à la fois, c'est à dire écrire des partitions dans les moindres détails comme Finale tout en ayant des banques de sons très proches de la réalité (comme en sont pourvus les séquenceurs) ?"

A priori, on s'en approche, même si ce n'est pas encore très concluant.

Du côté des séquenceurs :
La plupart des séquenceurs professionnels comme Cubase ou Logic offrent la possibilité de convertir la séquence MIDI en partition directement dans le logiciel. La conversion prend en compte "automatiquement" la hauteur et la durée des notes, la mesure (4/4 3/4 etc...), et le tempo, ainsi que le nom de chaque instrument qui correspond au nom de chaque piste midi. Peut-être aussi l'armature (tonalité sol majeur etc...) mais je ne suis pas sûr...

A priori, les fonctions automatiques de conversion s'arrêtent là. Ce qui signifie qu'il faut ensuite écrire "manuellement" à la souris toutes les notations telles que les articulations (notes piquées, notes longues, accents...), les lignes avancées (liaisons, crescendo, glissando ....) les expressions (pianissimo, forte, Allegro...), les techniques d'instruments (pizzicato, arco, mute ...) les triolets, les appogiatures etc...
Sans oublier qu'il faut passer du temps à nettoyer la séquence midi (quantification, répartition de chaque instrument sur des pistes midi différentes ... voir le billet sur le score preparator).

Pour ceux qui préfèrent travailler avec des notes plutôt qu'avec des petits rectangles, il est possible de rentrer directement les notes en pas à pas dans la fenêtre "partition" du séquenceur.

Malgré tous les progrès apportés à la fonction "score editor" par les constructeurs de séquenceurs, l'outil de mise en page des partitions me paraît assez laborieux et pas toujours performant ni ergonomique. Cela dit, je ne veux pas prendre mon cas pour une généralité car certains compositeurs adoptent ce système et s'en sortent très bien.

Du côté de l'éditeur de partition Finale (malheureusement je ne connais pas les autres éditeurs) :
Les nouvelles moutures (à partir de la version 2006) permettent de faire jouer les notes par une banque de sons plutôt réaliste : GPO (Garritan Personal Orchestra) un peu fade à mon goût mais 20 fois plus réaliste que les sons MIDI habituels de la carte son !
Un lecteur d'échantillons qui s'appelle KONTAKT (par Native Instruments) est intégré au logiciel. Il suffit d'indiquer à Finale que l'on souhaite faire jouer les notes par ce lecteur et le tour est joué. Je ne connais pas bien toutes les possibilités mais je crois qu'il est possible, par exemple, d'indiquer un trémolo ou un pizzicato sur une note et qu'alors un sample de trémolo ou de pizzicato se déclenche (à vérifier cependant). Le chargement de Kontakt et des samples est assez gourmand en ressources, mais c'est tout de même plus agréable de composer avec des sons réalistes. Cela dit, ça reste essentiellement un outil dédié à la composition et l'écriture de partitions mais pas à la production.

Tout dépend de votre objectif :
Pour créer un "produit fini" qui s'écoute dans un lecteur de salon, il n'y a pas de mystères : Finale ne proposant pas de fonctionnalités comme la console de mixage, les insertions d'effets, le multipiste audio (une seule piste audio pour le moment, donc pas de superposition possible de boucles de rythmes, voix, instruments extérieurs), il vaut mieux passer par un séquenceur MIDI-Audio. etc...

Pour composer une œuvre en vue d'une interprétation par une formation instrumentale, le choix de l'éditeur de partitions combiné à une banque d'échantillons comme GPO me parait être la meilleure solution.

Pourquoi ne pas lire aussi :


Trucs et astuces sur l'éditeur de partition Finale. Un blog en français créé par un professionnel de la gravure musicale.


Finale est un logiciel professionnel qui permet d'éditer des partitions dignes de ce nom (conducteurs, partitions pour piano, parties séparées pour chaque instrument). Comme il s'agit d'un logiciel performant, il offre des fonctions très pointues pas toujours faciles à manipuler, surtout pour des compositeurs qui ne l'utilisent pas tous les jours.

Je vous invite à visiter d'une part le forum dédié à Finale où pas mal de gens répondent rapidement à vos questions.

Et d'autre part, le blog a jp's view qui consacre une rubrique spéciale à Finale 2008 sous forme de tips (trucs et astuces). L'auteur de ce Blog (Jean-Paul Gilles) est un professionnel de l'édition et de la gravure musicale (mise en page de la musique).

Le formulaire 2042 complémentaire pour déclarer vos BNC est en ligne sur impots.gouv.fr


J'ai reçu mes formulaires 2042 (2008) pour ma déclaration de revenus de l'année 2007. Les centre des impôts m'a envoyé un formulaire 2042 pré rempli + un 2042 C (complémentaire) sur lequel je vais reporter le chiffre de mes BNC (calculé à partir du formulaire 2035 que j'ai rempli le mois dernier).

Si vous n'avez pas reçu le 2042 complémentaire, il est téléchargeable ici : formulaire 2042 C (indiquer l'année 2008).

Récapitulatif :

- Déclaration des salaires (+ assédic le cas échénant) dans le formulaire 2042
- Déclaration des BNC (revenus issus des facturations et droits d'auteur) dans le 2042 complémentaire (cadre D, case QI ou RI)
- Sur le 2042, cocher la case "si vous déposez une déclaration complémentaire"

Plus de détails sur la déclaration d'impôts des compositeurs : Cliquer ici
(un billet que j'ai écrit le mois dernier)

Les appellations rigoureuses des formulaires sont :

2042 K : déclaration pré remplie des revenus 2007
2042 CK : déclaration complémentaire des revenus 2007
(C'est ce qui est indiqué sur les feuilles que j'ai reçues).

Rappel : ceux qui ont opté pour les micro BNC les déclarent aussi dans le formulaire 2042 complémentaire (chiffre brut dans la case HQ ou IQ cadre D).

SACEM : que signifie être sociétaire professionnel et sociétaire définitif ?


- Un sociétaire professionnel est un membre de la SACEM qui possède 16 voix (à la place d'une seule) lorsqu'il vote aux assemblées générales. En outre, il peut se présenter comme candidat (1 an après avoir été nominé) pour faire partie de la commission des programmes ou de la commission des comptes.
Il peut, comme auparavant, se présenter à toute commission réglementaire ainsi qu'à la commission du code de la propriété intellectuelle.

- Le sociétaire définitif dispose des mêmes atouts (16 voix, commissions statutaires etc...) que le sociétaire pro. En plus, il peut se faire élire (un an après sa nomination) pour devenir administrateur au conseil d'administration de la SACEM.


Quelles sont les conditions pour être nommé sociétaire professionnel ?
Les critères dépendent uniquement du talent des revenus issus des droits SACEM.
Par exemple, pour 2009, Il fallait avoir atteint (ou dépassé) en droit SACEM les sommes ci-dessous, au moins sur 3 des quatre années précédentes :
  • 2005 : 14 080 €
  • 2006 : 14 242 €
  • 2007 : 14 499 €
  • 2008 : 14 752 €

Quelles sont les conditions pour être nommé sociétaire définitif ?
Idem, en 2009, il fallait atteindre ou dépasser les seuil de droits SACEM ci-dessous au cours de trois des 4 dernières années :
  • 2005 : 28 160 €
  • 2006 : 28 484 €
  • 2007 : 28 998 €
  • 2008 : 29 504 €

Outre l'aspect privilège (les 16 voix, l'éligibilité...), faire partie des sociétaires professionnels ou définitifs permet aussi de se positionner en tant qu'artiste reconnu par ses pairs. La reconnaissance de toute la profession (éditeurs, majors, producteurs, réalisateurs) étant un atout supplémentaire pour prolonger sa carrière.

Note : ces chiffres concernent les auteurs, compositeurs et auteurs-réalisateurs. Les éditeurs doivent tripler ces revenus !

Grâce à l'intervention de Laurent Petitgirard (ancien Président du conseil d'administration), les barèmes ont baissé depuis quelques années, permettant un accès plus rapide aux qualités de sociétaires professionnels et définitifs. Compte tenu de la crise économique qui touche le monde artistique, ces nouveaux barèmes auront, je pense, permis de conserver une liste annuelle de nouveaux promus comptant quelques centaines de sociétaires (et pas juste une dizaine).

Pour info : en ce qui concerne les compositeurs, la promotion 2009 dénombre 122 nouveaux sociétaires professionnels (dont mon ami Bernhard Elsner) et 64 sociétaires définitifs (dont Philippe Rombi et John Debney).

Bien entendu, avant de prétendre à cette nomination, il faut déjà être inscrit à la SACEM comme sociétaire normal : procéder à l'inscription SACEM

Le séquenceur et les banques de sons d'orchestre symphonique, pour composer et produire de la musique de film chez soi (en home studio)


"Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
Harry Cossec, de Brunoy (91) "

Cher Harry, Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"

Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :

L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).

Exemple de logiciels de notation (éditeurs de partition) : Finale, Sibelius, Encore


La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).

Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur. Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Les séquenceurs les plus connus sont Cubase, Logic Audio, Cakewalk, Digital Performer, Pro Tools. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).

Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.

Les banques de sons d'orchestre symphonique les plus en vogue actuellement (début 2008)
  • EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra
  • EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
  • Vienna Symphonic Library (VSL)
  • MOTU Symphonic Instrument
  • Garritan Personnal Orchestra (GPO)
  • Project Sam
  • Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...

Cubase et Halion

Halion 3 : un sampler virtuel
chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX

(Chez moi, il lit la Vienna Symphonic Library convertie au format Halion)


Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).

Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).

Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...)
L'audio permet d'intégrer des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro).

Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !

Sur ce lien, un billet consacré à la recherche de producteurs et de réalisateurs

Quelques limites liées à l'utilisation des banques de sons d'orchestre symphonique, toujours plus consistantes.


J'ai, comme beaucoup de compositeurs qui font de la MAO, une panoplie de banques de sons dédiées à la création de musique orchestrale (VSL, East-West, Sam Orchestral Brass etc...) qui proposent des nomenclatures dignes du London Symphony Orchestra au complet, avec 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....

Je voudrais vous parler d'un petit souci que j'ai rencontré, vis à vis de toutes ces banques de sons dernier cri issues des USA. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais en France, on nous demande pas tous les jours de composer de la musique du style Matrix ou Alien 4, à l'exception de certains jeux vidéos et dessins animés d'aventure, voir même certaines séries policières.

Personnellement, ne jouant pas dans la cour des grands, j'ai surtout composé pour des documentaires TV, du théâtre, du multimédia culturel, de l'identité sonore de site web, des films institutionnels etc.... et je dois avouer que les banques des sons que je cite plus haut m'ont quand même bien servi, ne serait-ce que pour les cordes et les bois.

Maiiiiiiiis.....

Un jour (en mars 2008 pour être précis), j'ai dû composer une maquette pour un long métrage (comédie dramatique) sachant que la bande originale devait être enregistrée ensuite par un orchestre d'Europe de l'Est avec un effectif réduit, vu la taille de l'enveloppe : un orchestre certainement pas constitué de 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....

Afin d'éviter les risques de déséquilibre de masse orchestrale entre ma démo et le futur enregistrement en réel, j'ai dû utiliser les pupitres les plus dénudés proposés par les banques de sons (11 violons etc...) et quelques instruments solo (trombone, cors français) pour créer une maquette pas trop consistante. Et je dois dire que le réalisme sonore en a pris un coup...

Il y a parfois de belles musiques de film qui nécessitent le concours d'un petit orchestre. Le mieux, me direz-vous, serait d'écrire la partition directement sur papier. Mais je n'y arrive pas, j'ai besoin de créer une maquette pour composer (avec des sons pas trop "synthé").

En ce moment, je passe beaucoup de temps sur Synful Orchestra, pour essayer de maîtriser au mieux ses performances et faire ressortir quelque chose de réaliste. L'intérêt de ce soft, c'est qu'il est possible de choisir sa propre nomenclature.

Concours de musique de film 2008 proposé par East-West sur le forum Soundsonline


J'avais promis un post sur les percussions électro mélangées à de la musique orchestrale, mais il faut que je réinstalle d'abord certains softs...

En attendant, je vous fais part du nouveau concours lancé par Doug Rogers, l'administrateur du forum de Soundsonline :

Cliquer ici pour accéder au règlement

Bon, en gros, on vous propose une vidéo, d'un style très contemporain, à mettre en musique avec des banques de sons de la marque East-West (forcément). Le compositeur considéré comme créateur de la meilleure BO recevra un prix assez conséquent : des banques de sons de la marque East-West (c'est logique).

Je ne parle pas très bien l'anglois, mais j'ai cru comprendre que le concours était ouvert jusqu'au 30 juin 2008.

Avis aux amateurs...

Les musiciens de l'orchestre : que ferions nous sans eux !


Une phrase philosophique que je répète souvent (à propos de l'orchestre classique) :

"Sans les musiciens, il n'y aurait pas de musique. IL n'y aurait même pas de banques de sons"

C'est profond, n'est-ce pas ?
N'empêche, la composition ne fait pas tout. L'interprétation des musiciens a un rôle crucial quant à la qualité d'une musique (la justesse, le rythme, la qualité du son, et l'émotion bien sûr).

Le relationnel et la psychologie !
Je ne crois pas prendre de risques en disant qu'une bonne séance d'enregistrement passe d'abord par une bonne communication, que vous ayez à faire à 2 musiciens ou un orchestre complet. L'important, c'est de transmettre aux instrumentistes l'idée que vous vous faites de l'interprétation de votre musique. Pas besoin non plus d'être un orateur né, mais je pense qu'il faut avoir un discours précis tout en utilisant des mots simples. Avec le sourire, c'est encore mieux ;-)

Le premier Violon :
Comme le chef d'orchestre, il connaît à la fois les musiciens, et votre musique. Ce la fait de lui un bon médiateur et une valeur sûre quant au bon déroulement de la séance d'enregistrement.

Dans cet extrait audio que j'ai trouvé sur Youtube, on entend Bernard Herrmann expliquer aux musiciens ce qu'il attend de la musique à tel ou tel endroit :



Aujourd'hui, dimanche 15 juin 2008 :
Bonne fête à tous les papas musiciens !


Fiscalité des artistes : avec l'article 100 bis, il est possible de déclarer un bénéfice moyen sur 3 ou 5 ans.


Il s'agit d'un régime d'imposition prévu par l'article 100 bis du code général des impôts qui permet au compositeur de calculer et de déclarer une moyenne (sur 3 ou 5 ans) de ses bénéfices issus des droits d'auteur.

Cela peut être intéressant car les revenus ne sont pas les mêmes d'une année à l'autre.

Par exemple :
  • Je suis pauvre comme Job en 2008
  • Je suis riche comme Crésus en 2009 (je risque de payer cher d'impôts en 2010)
  • J'ai des droits d'auteur corrects (sans plus) en 2010

Le calcul d'une moyenne va permettre d'empêcher les déséquilibres : dans l'exemple ci-dessus, on serait alors considéré comme mi-riche, mi-pauvre entre 2008 et 2010, ce qui empêcherait d'atteindre le seuil de revenus aisés déclenchant le paiement d'impôts importants.

D'après les informations que j'ai récoltées, le calcul du bénéfice moyen concerne la déclaration des droits d'auteur :
Je ne sais donc pas ce qu'il en est pour ceux qui dépendent du régime spécial BNC (micro BNC).

Le calcul du bénéfice moyen peut être déterminé sur une période de 3 ou 5 ans (pas 4), que nous ayons perçu ou non des droits d'auteur au cours des années précédentes. Il suffit de calculer la moyenne des bénéfices de l'année d'imposition et des 2 ou 4 années précédentes.

Exemple d'application de l'article 100 bis (bénéfice moyen calculé sur 3 ans)
à compter des revenus 2007 (et révocation au titre de l'année 2010)

Bénéfice moyen article 100 bis


La demande se fait par écrit en même temps que l'envoie du formulaire 2035 (pour les BNC) ou 2042 C (pour les traitements et salaires). Il suffit de joindre une lettre expliquant que vous souhaitez opter pour l'application de l'article 100 bis sur 3 ou 5 ans (à choisir) + un tableau détaillant le calcul du bénéfice moyen (tableau comme ci-dessus, avec vos propres chiffres).

Plus tard, il sera possible de mettre fin à cette option (révocation) par lettre jointe au formulaire 2035 ou 2042 etc...
Sachez cependant, comme l'indique le tableau ci-dessus, que pendant les 2 ou 4 ans qui suivent la révocation, le dispositif continue de produire ses effets pour les bénéfices réalisés au cours des années couvertes par l'option.

Les étoiles d'un soir : Concours de chant et (ou) de mannequinat. Tremplin artistique, avril-mai 2009.


Si j'en parle ici, c'est parce que cette manifestation permettra de collecter des fonds pour des enfants hospitalisés.

L'année 2009 marque la 6è édition du concours de chant et de mannequinat, adressé aux jeunes, organisé par l'association "Les étoiles d'un soir" ouvert aux amateurs (filles ou garçons) à partir de 7 ans. Casting et concours auront lieu dans l'Aisne (02)

Etoiles d'un soir Mélia
Chacun peut s'inscrire dans la catégorie "chant", "mannequinat" ou les 2.

La finale sera certainement parrainée par des valeurs montantes du monde de la chanson et de la mode. Des artistes tels que Greg Ingrao (Révélation NRJ sur Internet), Steve Malvin ou encore Michel Colyn (Nouvelle Star) seront, selon l'association, aux côtés des finalistes, le 2 mais 2009. Katy Josse (Miss Picardie 2008) et Roddy Julienne (Les Minikeums/ Pinocchio le Robot etc.) sont également invités.

Plus d'infos (dossiers d'inscription, casting, calendrier etc...) sur le site de Mélia, présidente de l'association.

Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.


Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.

Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :

- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?

La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.

Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.

Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE

- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)

Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.

- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?

Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.

Finale pour la musique de film
Et pour Sibelius

- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).

Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.

- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…

Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.

Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.

- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).

A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.

- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?

Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.

- La concurrence sur la marché est-elle rude ?

J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.

- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)

Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !

Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)

Les sites de l´annuaire :
  • Gabriel vallejo (compositeur, pianiste & guitariste)


    Gabriel vallejo (compositeur, pianiste & guitariste)Gabriel Vallejo est un compositeur, pianiste et guitariste, originaire d'Amérique Latine. Après avoir étudié en Argentine, il s'installe à Paris pour continuer sa formation musicale tout en se produisant dans diverses formations de tango, jazz et musique latine en Europe (France, Belgique, Portugal, Espagne, Allemagne, Autriche...). Improvisateur de musique classique, tango et folklore argentin, jazz et latin jazz, il a composé des pièces pour divers ensembles, tels que orchestre à cordes, Big-bang jazz, quatuor, trios et duos. Il a donné des Concerts au Teatro Municipal de Santa Fe (Argentine 1998), à l'Eglise Saint Meri (Paris 1999), à "L'Entrepôt" (Paris 2003), au Théâtre de La Vieille Grille(Paris, 2002/04), au Théâtre de l'Ermitage (Paris 2005), au Théâtre de l'Ile Saint-Louis (Paris, 2000), à la Maison d'Amérique Latine (Paris 2008) et dans les Fondations des Etats Unis, de la Suisse, de l'Argentine, de la Suède et de l'Allemagne (Cité Universitaire de Paris). Il participe également au Festival des Arts et de la Vigne (Châtillon en Diois, 2006), à l'Espace Beaujon (Paris 2006), au Festival Trans ' latines (Paris 2007), au Festival International Tango (Tarbes 2007), à la Cité des Arts (Paris 2008), ainsi qu'au Théâtre du Casino (Aix-les-Bains 2008). Gabriel Vallejo compte en outre quelques concerts à l'international comme le Festival de Flamenco y Musica del Mundo à Zafra (Espagne 2004), le Festival d'été au "Café Parc" à Liège (Belgique 2004), le Tango Festival à Ettlingen (Allemagne 2005), Workshop et concert à Ondajazz et Cefalopode (Lisbonne, Portugal 2006), Espaço Celeiros (Évora, Portugal 2006), à La Plaza Civica de Rosario (Argentine 2006), Kirche St. Peter auf dem Berg (Wiesbaden, Allemagne 2007), et au Jazz Club de Eisenach (Allemagne 2007). Il a aussi participé en tant que pianiste de Jazz et Music-hall dans plusieurs formations sur diverses croisières en Europe, pour Holland America et Costa Cruises (2001-2008). Depuis l’année 2003, il a travaillé comme pianiste accompagnateur de danse classique et contemporaine pou Yvonne Meyer, Gailene Stock, Gérard Sibbritt, Monique Arabian, Jennifer Goubé, Sarah Rayna, Alice Psaroudaki, Gilles Guillaumes, Sherry Sable et Stephane Prince entre autres... Il a travaillé pour l'Académie international de danse (AID), dans L'Académie Américaine de Danse de Paris et dans les Conservatoires de Danse de Neuilly sur Marne et Drancy. Il a composé enfin plusieurs pièces de musique de danse classique et contemporaine pour piano solo. Depuis 2008 il travaille avec le 'label Revisited Music / Universal Music' et continue à se produire avec ses diverses formations en quartet, trio, duos et en solo à travers ses propres compositions et arrangements.
    Thèmes abordés : Enregistrements pour artistes divers, Concert, Spectacle, Scène, Accompagnement piano, Diplôme de Professeur National de musique, spécialité piano , Etudes d'écriture et contrepoint , Etudes en orchestration , Arrangements jazz pour Big Band , Perfectionnement en piano et arrangement, Musique classique, Musique contemporaine, Musique Jazz, Music Latino.
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    Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique du monde > Annuaire Musique latine

  • Gilles COSTARD - Compositeur Sound Designer


    Gilles COSTARD - Compositeur Sound DesignerCompositeur/Sound Designer


    COMPETENCES

    Composition de music linéaire, musique boucle et musique interactive
    Composition de musique avec orchestration, batterie, basse, guitare ou clavier
    Enregistrement de son
    Edition de son
    Création d’ambiance sonore
    Enregistrement voix/dialogues
    Edition voix/dialogues
    Maitrise de Logic studio
    Maitrise de Audacity
    Connaissance de Sound Forge et Vegas
    Connaissance en Lua programmation


    FORMATION

    Septembre/décembre 2008 : Orchestration cours à la Berklee School online
    Juillet/septembre 2008 : Introduction to game audio cour à la Berklee School online
    2005 : Cours d’orchestration et de guitare avec Stephan FORTE
    2002/2003 : formation professionnelle à Musique Académie Internationale de Nancy
    2000/2001 : 1ère STI, lycée AGORA à Puteaux
    1998/2000 : préparation du BEP d’électronique, lycée de Carrières s/Seine (Les pierres Vives)
    Anglais : parlé et écrit


    DIPLOMES

    Brevet des collèges et BEP en électronique
    Diplôme de musicien professionnel (Mention Très bien)



    EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

    2008 : Composition d’un album de musique pour jeux vidéo/animations
    2007 : Composition d’un morceau pour un concours Vienna Symphonic Library.
    2007 : Composition d’un morceau pour une vidéo de jeux (Final Fantasy XI).
    2007 : Réalisation d’un morceau pour un test pour le Studio de développement Quantic Dream
    2007 : Réalisation d’un morceau pour le concours Young film composer
    2007 : Réalisation d’une maquette pour jeux vidéo pour le studio de musique Illfactor Music
    du 5/08/06 au 31/10/07 : Assistant 2 Société Picard à Houilles
    2006 : Enregistré dans le réseau de Crystal Plume Music
    2004/2005 : Composition d’une maquette instrumentale (My World)
    du 21/06 au 31/08/04 : Agent de manœuvre Entreprise SNCF à clichy
    du 02/07/01 au 14/09/02 : Employé commercial confirmé, magasin casino à Houilles
    Thèmes abordés : Composition d’un album de musique pour jeux vidéo/animations, Composition d’un morceau pour une vidéo de jeux amateur (Final Fantasy XI), Réalisation d’une maquette pour jeux vidéo pour le studio de musique Illfactor Music, Composition d’une maquette instrumentale (My World), Diplôme de musicien professionnel, Compositeur de musique de jeu vidéo Nobuo Uematsu, Compositeur de musique de film Dannie Elfman, Compositeur de musique de film John William, Compositeur de musique classique et de film Prokofiev.
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  • Paroles d'homme... Auteur/comédien


    Paroles d'homme... Auteur/comédien- MOLIERE DE LA CREATION 2007 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE - COUP DE COEUR 2006 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE - MOLIERE DE LA CREATION 2005 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE - FINALISTE du prix EDMOND ROSTAND et du prix JEAN ANTOINE, catégorie « VOIX PARLEES » du XVIIème TOURNOI NATIONAL des VOIX D'OR. - PREMIER PRIX D'ART DRAMATIQUE DE L'ECOLE DE MUSIQUE, DE DANSE ET D'ART DRAMATIQUE D'ANGERS VOIX : - Voix masculine de la compagnie « Voies Plurielles ». - Saison 2007 - 2008 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission quotidienne de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ". - Saison 2006 - 2007 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission hebdomadaire de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ". COMMENTAIRES DE FILMS, notamment : - « L’espoir venu du ciel », de Zoltan KOVACS - Hélice d’Or du Festival du Cinéma d’Aviation de Méribel. - « Par les sentiers du ciel » , de Zoltan KOVACS, avec la collaboration technique de FRANCE 2, présenté au deuxième Festival International du Film de l'Aviation et de l'Espace de PAU. - « Le voyage DULIS » de Jean-Claude BOUSSARD (octobre 2006) - « Question d’oreille » de Anne IMBERT. HIGH SPEED Films /MUZZIK / MCM. ( 2001 ) - « Impression directe» , AUDIOCOM. - « Produire propre » de Pierre TIBERI EGERI Production (pour E.D.F.) - également pour - KALLISTE AUDIOVISUEL, - AIR FRANCE CINEMA : - 2008 « La reine et le Cardinal » réalisation de Marc RIVIERE - Rôle du chancelier Séguier. Production France 2- GETEVE Production. - 2008 « Mauvais talents » de Pascal Boursier - court métrage - Rôle de Armand Valère. - 2003 - « L’affaire DOMINICI » de Pierre BOUTRON Production TF1 - GETEVE Production. - 2001 - « And now, Ladies and gentlemen … » de Claude LELOUCH. Production Les Films 13/GEMKA production. Directeur adjoint de la péniche - « LE TOMBEAU DE 40 » , de JEAN-CLAUDE DEPECKER. Le tôlier de brasserie. - « LE MANS » DE JOHN STURGES ET LEE KATZIN. Un mécanicien Ferrari. - « LA BANQUIERE » DE FRANCIS GIROD. Un secrétaire de la banque. THEATRE : - 2008 – LER PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard Valais. Théâtre de Saint Barthélemy d’Anjou. - 2008 – JACQUES A DIT… de Marc Fayet à Briollay et à Angers. Mise en scène de Pascal Boursier. Rôle de Romain. - 2007 -CONSEIL MUNICIPAL de Serge Valletti, au théâtre de Saint Barthélemy, avec la compagnie Banquet d'Avril - Mise en scène de Monique Hervouët - Rôle de Jacques Bécard. - 2007 - LE PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard VALAIS, au théâtre de LA COMEDIE à Angers, musique de Niobé. Création. Mise en scène de Pascal BOURSIER . - 2007 - AINSI SOIT-IL... de Jean-Marc CHAMPION à LA COMEDIE à ANGERS (juin 2007) et à BRIOLLAY( septembre 2007). Rôle du Père Fagolle. Mise en scène de Pascal BOURSIER - - 2006 - Lectures poétiques "MOTS D'HUMOUR, AMOUR DES MOTS, MOTS D'HUMEUR", autour d'HERVE BAZIN, en présence de Madame HERVE BAZIN, avec Jocelyne RENOU, à l'Orbière et à l'Abbayë Notre-Dame de LA ROË. (Juillet 2006). Mise en scène de Jocelyne RENOU. - 2006 - LES ANGES d'OLYMPIE de Jacques CHOUCROUN à BRIOLLAY ( juin 2006) et à LA COMEDIE à ANGERS (septembre 2006) . Création. Mise en scène de Pascal BOURSIER -Rôles de Jupiter et de Léonard de Vinci. - 2005 - LE PROCES DE DON JUAN, d’après LA NUIT DE VALOGNES, d’Eric-Emmanuel Schmitt, au théâtre de la COMEDIE à Angers (Juin 2005) et à BRIOLLAY (Septembre 2005). Rôle de Don Juan. Mise en scène de Pascal BOURSIER. - 2004 - Divers sketches dans le spectacle « TRONCHES DE VIE » au Théâtre de la COMEDIE à Angers. (Septembre 2004). Mise en scène de Pascal BOURSIER de la compagnie LES ARTHURS. - LES MEFAITS DU TABAC d'Anton TCHEKOV au THEATRE MUNICIPAL D'ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « NIOUKHINE ». - LE GENDARME EST SANS PITIE de Georges COURTELINE, mise en scène de François COTILLARD - Rôle du «BARON». - LE TESTAMENT DU PERE LELEU de Roger MARTIN DU GARD, mise en scène de René RABAULT - Rôles du « PERE ALEXANDRE » et du « PERE LELEU ». - LA POUDRE AUX YEUX d'Eugène LABICHE, à ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « L'ONCLE ROBERT ». - IL NE FAUT JURER DE RIEN d'Alfred de MUSSET, au FESTIVAL D'ANJOU, avec des comédiens de LA COMEDIE FRANCAISE et Aldo CICCOLINI. Mise en scène de Maurice GERMAIN - Rôle du «PAYSAN». AUTEUR SACEM : 152915377 CHANSONS : notamment pour Michel LEEB, Niobé, SylvianeS, Kelly G., Catherine Langlois. CONTES : Le magicien de la caverne. Edition Air France ( 10 000 exemplaires). Etc…
    Thèmes abordés : Parolier pour Michel Leeb (White Blues), Parolier pour Niobé (Briollay, Son et Lumière), Parolier pour Sylaviane S (Journal Intime, Mon piano, c'est quelqu'un), Parolier pour Kelly (Maux à mots), Parolier pour Cathy Langlois (Vivre).
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    Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Auteur de Chansons à textes

  • Christophe THAËRON : Illustrateur sonore Free-lance


    Christophe THAËRON : Illustrateur sonore Free-lanceIllustrateur Sonore/Auteur Compositeur

    Expérience Professionnelle

    Fonction actuelle : Freelance.
    Secteur d’activité actuel : Stratégie multimédia, illustrateur sonore et communication.

    En tant qu’illustrateur sonore:

    - Depuis Janvier 2009 : Activité freelance sous le patronyme Stark production : missions ponctuelles d’illustration sonore.
    - Depuis Décembre 2007 : Illustrateur sonore pour la société SON-ART : compositions de jingles et voix-off, habillage sonore du webzine.
    - Mai / Août 2005 : Stagiaire assistant-son chez BRIPROD : Mixage de spots publicitaires. - Octobre 2004 – Février 2005 : Stagiaire assistant-son chez BE STUDIO : Sonorisation de plusieurs courts-métrages et réalisation de Bandes Originales.

    En tant qu’ artiste :

    - Sortie prévue pour Janvier 2010: Troisième album « Everlasting » Distribué chez
    Stark / Believe Digital.
    - Avril 2009 : Sélectionné en tant qu’artiste autoproduit dans le Keyboardsrecording n°239.
    - Janvier 2009: Deuxième album « Fade » signé sur le label CCT Records.
    - Décembre 2008 : Chronique de l’album « Le futur sax de Paris & D-sides » dans le Keyboardsrecording n°236.
    - Février 2008 : Compilation signée avec le label Diventa Recordings.
    - Septembre 2007 : Participation à la réalisation du podcast « Xtrachill Intensiv 12 ».
    - Février 2007 : Prix étoiles du radio 2007 dans la catégorie « Meilleur artiste musique électronique ».
    - Janvier 2007 : 1er Album « Le futur sax de paris » signé sur le label CCT Records.
    - Septembre 2005 / décembre 2006 : réalisation et production d’un album.
    - 1994 à 2003 : Elaboration de maquettes, manifestations scéniques.
    - 1993 : Création d’un CD 2 titres enregistré et produit par E.M.A, Vitry s/Seine.

    Dans le secteur de la comptabilité:

    - Novembre 2003 : Comptable chez Schwarz Pharma, CDD.
    - Juin 2002 : Comptable chez Louis Dreyfus & Cie, CDD.
    - Décembre 2001- mai 2002 : Comptable chez Louis Dreyfus communications, CDD.
    - Avril 1994 : Stagiaire chez Louis Dreyfus & Cie SA.

    Formation

    -Juin / Novembre 2004 : Formation continue d’ASSISTANT SON à l’ESRA-ISTS.
    -Juillet 2002 : Formation de perfectionnement sur logiciels informatiques (Excel,Word) - Paris
    -Sept 2000 : CNAM : UV Contrôle de Gestion - Versailles
    -Sept 1999 : DPCE : Diplôme du premier cycle économique de comptabilité - Versailles
    -Sept 1996 : INTEC : UV de comptabilité générale de l’entreprise - Paris
    -Juin 1995 : Baccalauréat STT option Comptabilité-Gestion - Versailles


    Langues

    Anglais : niveau scolaire.


    Compétences Techniques

    Pratique de guitares, basses, claviers.
    Maîtrise des séquenceurs Pro Tools, Cubase et de softwares spécifiques à la musique.
    Réalisation de prises de sons (tous instruments et batterie, bruitages et ambiances).
    Réalisation et composition de productions : morceaux originaux, post-production de spots publicitaires, courts-métrages, podcasts ….
    Thèmes abordés : Troisième album « Everlasting » Distribué chez Stark / Believe Digital., Deuxième album « Fade » signé sur le label CCT Records., Compilation signée avec le label Diventa Recordings., 1er Album « Le futur sax de paris » signé sur le label CCT Records., Activité freelance sous le patronyme Stark production : missions ponctuelles d’illustration sonore/Depuis Décembre 2007 : Illustrateur sonore pour la société SON-ART : compositions de jingles et voix-off, habillage sonore du webzine., Prix étoiles du radio 2007 dans la catégorie « Meilleur artiste musique électronique »., Formation ESRA/ISTS, Electronique Down-tempo IDM Showtunes Acousmatique Ambiance.
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