Attention aux traumatismes auditifs. Soyons prudents avec le casque ou les enceintes...
Par Tanguy, mardi 11 mars 2008 à 01:24 - Devenir compositeur pour l’image - Tags
Cela fait déjà plusieurs personnes que je rencontre qui connaissent des cas d'hyperacousie ou d'acouphène...
Les prévention des traumatismes auditifs ne sont pas à prendre à la légère dans notre métier où l'on est longtemps exposé aux décibels, que ce soit devant nos monitors ou avec le casque sur les oreilles.

J'ai consulté le site de l'APTA (Association de Prévention des Traumatismes Auditifs). Ils expliquent bien que les lésions auditives apparaissent d'un part en fonction de l'intensité du bruit, et d'autre part en fonction de la durée d'exposition. Ce qui signifie qu'il est important de travailler en mettant la musique pas trop fort, certes, mais également pas trop longtemps.
Prudence, donc...
Consulter le site de l'APTA (Association de Prévention des Traumatismes Auditifs)
Consulter le site de Pierre Voyard (qui traite le sujet en tant que compositeur-musicien).
C'est édifiant !
La musique et les traumatismes auditifs, Le métier de compositeur et les acouphènes, Compositeurs et musiciens sont soumis aux risques de traumatismes auditifs, Les handicaps ou maladies liés au métier de compositeur, Les compositeurs qui travaillent devant leur ordinateur risquent des traumatismes auditifs comme les acouphènes ou l'hyperacousie
Pourquoi ne par lire aussi :
L'agent artistique, un métier lié à la musique de film
Par Tanguy - Tags
Dans le milieu du cinéma, il existe une kyrielle d'agences artistiques représentant les acteurs, mais très peu pour les compositeurs.
Quel est le rôle de l'agent artistique ?
Il assure principalement :
- Le positionnement du compositeur sur un film (recherche de contrats, promotion)
- La négociation des budgets alloués pour la musique (prime de commande, budget pour orchestre et le studio)
- La rédaction et/ou lecture des contrats de commande et d'édition
- Le suivi des actions comptables et financières relatives à la musique
- Le suivi des diffusions (cinéma, TV) et des reproductions mécaniques (CD, DVD)
Ses qualités essentielles :
- Le relationnel
- La psychologie
- La facilité à créer et étendre un réseau professionnel
- La connaisance du milieu du cinéma
- La culture musicale
- L'écoute des autres
Comme Agence, il existe par exemple Art Media ou encore Api Corp
Définition du rôle de l'agent artistique| L'agent artistique dans la musique de film| Que fait un agent artistique ?| Agence qui représente des compositeurs de musique de film| Avoir un agent pour trouver des contrats| Agence artistique musicale pour le cinéma| Recherche de contrats pour un compositeur de musique de film| C'est une agence de compositeurs de musique de film| Api Corp représente et positionne des compositeurs de musique de film
Préparateur de partitions (score preparator), un métier lié à la musique de film.
Par Tanguy - Tags
Le préparateur de partitions (score preparator), quand il existe, intervient avant l'orchestrateur. Il facilite grandement la tâche du compositeur en travaillant à partir d'une session (Cubase, Digital performer etc.) permettant à l'orchestrateur de disposer d'une partition "propre" pour travailler. Le préparateur de partitions collabore donc essentiellement avec des compositeurs qui utilisent l'informatique musicale.
Lorsqu'un compositeur soumet une belle maquette à un réalisateur, le séquenceur, lui, présente une partition MIDI d'une clarté plus ou moins douteuse :
- les notes ne sont pas forcément quantifiées
- Il y a des keyswitch qui trainent
- Les durées des notes ne respectent pas forcément la grille de division rythmique
- Une même section de cuivres (par exemple) peut-être utilisée sur une seule piste midi
- Le compositeur peut utiliser plusieurs pistes midi pour un seul phrasé etc...
On rencontre parfois bien des surprises.
Prenons le cas d'une séquence MIDI (avec violons 1 et violons 2 dans la même piste)

En exportant ces notes dans une éditeur de partition, cela donnera probablement ceci :

Débrouilles toi avec ça, coco....

En exportant ces notes dans une éditeur de partition, cela donnera probablement ceci :

Débrouilles toi avec ça, coco....
Le compositeur va donc confier sa session (Cubase, Logic etc...) avec la maquette audio en guise de repère, au préparateur de partitions. Ce dernier effectuera un nettoyage complet et carré de la séquence midi (quantifications, éclatement des parties, suppression des keyswitch etc...) et fera le transfert dans l'éditeur de partition. Selon les cas, il pourra apporter un premier travail de notation orchestrale comme la mise en place de certains signes, des nuances, des trilles et trémolos etc... un gain de temps considérable qui permettra au compositeur de se consacrer à sa musique.

Après le passage du préparateur de partitions, on y voit déjà plus clair...
Note : tout comme l'orchestrateur, le préparateur de partitions intervient sur le conducteur (pas les parties séparées dont la gestion est confiée au copiste).
Quels sont les métiers liés à la création de musique de film ?| Le score preparator ou préparateur de partitions est une profession liée à la musique de film| Quel est le rôle du score preparator ?| Trucs et astuces pour exporter sa séquence midi dans un éditeur de partitions| Les compositeurs de musique de film ont-ils des assistants ?| Comment gagner du temps quand on est compositeur de musique de film ?| Quelle est la différence entre un préparateur de partition un orchestrateur et un copiste ?| Le keyswitch dans la séquence midi| Quelles sont les différentes étapes de création d'une musique de film ?
Bruno Bertoli, un compositeur qui fait de la très très belle musique. A découvrir !
Par Tanguy - Tags
C'est en créant ma page sur Myspace que j'ai découvert la musique de Bruno Bertoli, compositeur, entre autre, pour le cinéma (Méditerranées, Incontrôlable...)
Je suis resté sans voix par la beauté de ses mélodies et de ses orchestrations
Aussi à l'aise avec de grandes formations orchestrales qu'avec des pièces plus intimes pour bandonéon, Bruno nous offre une musique d'une grande sensibilité, riche en émotion, sans jamais tomber dans la facilité ou la redondance. Vraiment, je ne m'en lasse pas.
Pour en savoir plus : www.brunobertoli.com
Interview sur traxzone.com
Le regard qu'il y porte sur la situation actuelle de la musique de film est très instructif (et ô combien réaliste).
Trouver du travail : démarcher les boites de production, les agences artistiques, les réalisateurs. Quand l'art devient commerce...
Par Tanguy - Tags
"Bonjour, je suis un jeune compositeur passionné par la musique de film. J'aimerais en faire mon métier mais je ne sais pas par où commencer (trouver des contacts, comment me vendre etc.) Peut-être pourriez-vous me donner quelques solutions ?
Votre blog est super ! Amicalement,
Alain Sylvestre, de Hill Valley"
Salut Alain,
"Comment vivre de son art..." Aaah, c'est un des plus grands mystères de l'univers, après les femmes...
Pour commencer, je dirais qu'avant de prospecter sérieusement, ce serait bien d'avoir déjà fait quelques musiques pour des courts-métrages ou petits films institutionnels. Sur Internet, beaucoup de jeunes réalisateurs recherchent des compositeurs pour habiller leurs films. C'est l'occasion de se faire la main et de commencer à créer son propre book. C'est sûr qu'il ne faut pas espérer gagner beaucoup d'argent en échange....
Ensuite, lorsque vous avez des choses intéressantes à montrer, c'est le moment de contacter des réalisateurs professionnels. Pffff... se vendre.... pas facile, ça....
J'imagine qu'il faut se montrer partout où c'est possible pour rencontrer les gens du métier. D'une part dans les festivals du cinéma ou de la musique (le festival d'Auxerre par exemple, consacré à la musique de film). D'autre part, en participant à des concours, des master-class, des sessions comme Emergence.
Il est sûrement bon également de pointer le bout de votre nez dans les écoles de cinéma pour signaler votre existence et proposer vos services. Le contact, toujours le contact....
Quelque chose que je n'ai jamais faite mais qui peut être bénéfique, c'est de se retrouver (ne me demandez pas comment) dans des soirées mondaines parisiennes, au cours desquelles vous allez discuter autour d'un verre avec des réalisateurs ou des producteurs. Pour ces derniers, la rencontre physique est beaucoup plus parlante que les piles de CD démo qui s'entassent dans leur bureau...
Mais bon, encore faut-il avoir le sens du contact et de la tchatche ce qui n'est pas donné à tout le monde. On entend souvent des artistes regretter ne pas être bons commerçants...
Pour les plus timides, il reste la solution Internet et les envois postaux :
Comme je le soulignais dans le billet définir l'ordre des musiques dans un cd démo, c'est important de cibler les boites de production. Ne perdez pas votre temps à contacter les grosse boites. Il vaut mieux commencer petit et se fidéliser. Pour intéresser un professionnel, il faut lui faire comprendre que votre musique correspond à ce qu'il cherche pour son prochain film. En surfant sur des sites comme Unifrance il vous sera possible de vous tenir au courant des films qui se préparent dans l'année.
Il est difficile de contacter directement un réalisateur. La plupart du temps, ils sont représentés par des agence artistiques comme JFPM, Adéquat ou AAC, avec qui il est plus facile de se mettre en relation.
L'envoie de CD démos devient fastidieux et cher à la longue. En complément, il n'est pas inutile de créer votre propre site web, qui vous servira de carte de visite dans vos mails. Les boites de production commencent à avoir le réflexe internet, ça démarre doucement. Attention, n'envoyez surtout pas vos mp3 par mails ! (une URl, c'est moins lourd).
Et l'agent artistique qui représente le compositeur ?
Ce n'est pas facile d'intégrer une agence artistique déjà en place, si vous n'avez pas composé pour un long métrage. J'ai eu la chance d'être présent sur Internet au moment où Api Corp a décidé de créer son département musique : il s'agissait d'un démarrage [Je rappelle que l'agence Api Corp était déjà bien implantée et reconnue dans le département des directeurs de la photographie].
Pour finir, dans l'idéal, c'est bien de trouver son "ami" réalisateur (surtout si son talent est très prometteur) avec qui on va grandir. La création d'un tandem réalisateur-compositeur apporte une inertie incroyable pour booster une carrière : François Ozon et Philippe Rombi, Alain Chabat et Philippe Chany, Luc Besson et Eric Serra... sans oublier : Alan et Bob ;-)
Quoi qu'il en soit, le chemin est très long. Beaucoup de compositeurs (jeunes et même moins jeunes) ont un autre métier en parallèle, pour vivre. Il n' y a pas à être montré du doigt parce qu'on n'arrive pas à s'en sortir uniquement avec la musique. Il faut du talent et du travail, certes, mais la chance y est aussi pour beaucoup.
Quelques conseils pour démarcher les boites de production| Quelle est la démarche à suivre pour trouver des contrats dans la musique de film ?| Comment bien prospecter pour trouver du travail dans la musique de film ?| Quelle est la meilleure solution pour réussir à vivre de la musique de film ?| Je suis compositeur pour l'image et je souhaite démarcher les boites de production et les réalisateurs| En tant que compositeur de musique de film quelle est la méthode pour trouver des contrats ?| Comment faire pour contacter les boites de production ou les réalisateurs ?| Je recherche de l'aide sur l'aspect commercial du métier de compositeur de musique de film| Je n'arrive pas à me vendre auprès des boites de production
Se former, étudier, apprendre à composer de la musique de film
Par Tanguy - Tags
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique. Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune. Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale, soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.
Utilisation de la musique assistée par ordinateur pour apprendre la composition l'harmonie et l'orchestration| Utiliser l'informatique musciale pour apprendre à composer| Apprendre à composer de la musique de film| Ecoles spécialisées dans la composition de musique de film| L'auto-formation pour la musique de film| L'auto-apprentissage pour être compositeur| Formation classique ou autodidacte pour devenir compositeur de musique de film| Quelles études suivre pour devenir compositeur de musique de film ?| Quelles sont les écoles pour apprendre l'écriture la composition et l'orchestration ?| faut-il suivre des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.
Par Tanguy - Tags
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
Finale pour la musique de film
Et pour Sibelius
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
Le métier de copiste dans la musique de film| En savoir plus sur la gravure musicale| Comment sont fabriquées les partitions pour orchestres symphoniques ?| Quels sont les éditeurs de partitions professionnels les plus utilisés actuellement ?| Sous quel support le compositeur l'arrangeur ou l'orchestrateur confie-t-il sa musique au copiste ?| Le copiste ou graveur musical travaille à partir d'un manuscrit ou de fichiers finale ou Sibelius| Quelle est la différence entre copiste et graveur musical ?| Lire une interview sur le métier de la gravure musicale
Etre compositeur additionnel, pour un long métrage ou une série TV
Par Tanguy - Tags
Les délais pour la composition sont souvent (toujours ?) trop courts, et il arrive que le compositeur principal demande à un autre compositeur de lui donner un petit coup de pouce.
Ce dernier a un rôle de création artistique puisqu'il compose, mais son champ de liberté reste très mince comme il suit les indications données par le compositeur principal. Les initiatives personnelles sont peut-être possibles, cela doit dépendre de la confiance qui règne entre les 2 artistes.
Alors, que fait un compositeur additionnel ?
Comme pour l'orchestrateur, ça doit dépendre des situations.
Déjà, je ne m'attarde pas sur le travail de nègre. C'est bien de signaler que ça existe dans la musique de film. Cette pratique me gêne un peu, mais après tout, si ça permet de lancer la carrière d'un jeune compositeur, pourquoi pas.
Mais surtout, on peut lui demander de développer des thèmes, ou bien d'écrire un thème à partir d'une base musicale, ou encore d'achever la fin (ou l'intro) d'une musique tandis que le compositeur principal attaque un nouveau morceau.
Je viens de découvrir que dans les séries TV, il était fréquent de réutiliser les musiques des épisodes antérieurs, par gain de temps et d'argent (et parce que de toute manière, c'est aussi efficace que de composer une nouvelle BO à chaque fois). Mais pour que ça colle aux nouvelles images, il faut découper la musique et recoller tel bout sur tel morceau etc... Pour limiter les effets de contrastes, il est souvent nécessaire de ré-écrire des intros, des transitions et des fins : c'est une des missions du compositeur additionnel.
Enfin voilà, lorsqu'on regarde un film, on a tendance à imaginer le compositeur, seul, travaillant nuits et jours pour créer une superbe bande originale. J'écris ce petit billet pour ne pas oublier qu'il existe un tas de personnes talentueuses qui travaillent dans l'ombre des compositeurs vedettes et qui gagnent souvent à être connues.
Quant à Leur rémunération et leurs noms crédités au générique, c'est une affaire de négociation. De mémoire, je ne me souviens pas avoir vu de compositeurs additionnels mentionnés dans un générique d'entrée. On les retrouve parfois crédités dans les CD lorsque les bandes originales sont commercialisées (au grand bonheur des béophiles).
Qu'est-ce qu'un compositeur additionnel ? Quel est le rôle d'un compositeur additionnel ?| Un compositeur additionnel développe une base musicale| Un compositeur additionnel crée des introductions des transitions ou des fins| Le compositeur additionnel soulage le compositeur principal| Le compositeur additionnel n'est pas toujours crédité à sa juste valeur| Des compositeurs célèbres ont commencé leur carrière en tant que compositeur additionnel
Famille ou amis, le musicien est parfois sollicité ! (mariages, anniversaires, galas de danse...).
Par Tanguy - Tags
Quiconque qui touche bien en informatique (par métier ou par passion) a certainement été sollicité par son entourage pour réparer un ordinateur qui ne "marche pas".
Il y a des métiers comme ça (mécaniciens, coiffeurs, policiers, électriciens, menuisiers etc...) très utiles pour rendre des petits services en dehors du temps de travail.
Pour nous c'est un peu différent. On fait appel à nos compétences de compositeur, d'arrangeur ou d'accompagnateur, essentiellement pour les grandes occasions (mariages, fêtes de famille, départs en retraite), à titre gracieux bien sûr (et c'est bien normal). Je ne m'en plains pas, au contraire, car c'est important d'être reconnu par ses proches comme quelqu'un d'expert dans un domaine particulier.
Tout le monde côtoie (ou est) au moins l'un de ces personnages remarquables :
- L'oncle rigolo
- Le copain bricoleur
- Le frère animateur
- Le cousin guitariste
- Le beau frère informaticien
- La sœur dessinatrice
- La tante cuisinière
- Le pote musicos
- Les amis sportifs
- Le neveu surdoué en sciences
- Le copain armoire à glace
- Le patriarche cultivé
- etc. etc...
Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis la personne ressource à qui l'on confie les tâches relatives à la musique, comme :
- Composer un thème d'ouverture pour un mariage
- Ré-écrire la version instrumentale d'une chanson (sur laquelle on placera d'autres paroles)
- Accompagner un chanteur (dans une église, une salle des fêtes, un concours IUFM...)
- Transcrire une chanson dans une autre tonalité pour que tonton Pierre puisse chanter
- Trouver les accords d'une chanson
- Faire un montage audio (dans Cool Edit pro) pour un spectacle de danse
- Composer des jingles pour des sketches
- S'improviser ingénieur du son (cablage, mixage)
J'insiste bien sur le fait que c'est toujours un réel plaisir de rendre service, tout en précisant quand même qu'une musique d'un minium de qualité ne se fait pas en claquant des doigts.
Pour l'anecdote, l'une de mes tantes me demanda un jour si je pouvais chanter comme soliste à la cérémonie de mariage de sa fille, son argument étant : "tu sais faire de la musique, donc tu sais chanter de toute évidence". Pas vraiment tatie, pas vraiment... (je craignais un peu pour les vitraux). Il m'a fallu quelques minutes pour lui faire comprendre qu'un musicien pouvait très bien avoir une voix de casserole, et pas forcément très juste (comme c'est mon cas).
Composer de le thème d'ouverture d'une cérémonie de mariage| Avoir un musicien dans la famille peut être très utile pour accompagner un chanteur ou une chanteuse| Le pote musicos dans un cercle d'ami peut vous aider à retrouver les accords d'une chanson| Ecrire la version instrumentale d'une chanson connue pour la chanter avec de nouvelles paroles| Créer la version karaoké d'une chanson| Composer une valse d'ouverture pour le bal des mariés| Montage audio sur Cool Edit Pro| Refaire la musique d'une chanson sans la voix du chanteur
Ma première composition d'une bande originale pour un film d'animation : Scoub 2. Musique de style blockbuster
Par Tanguy - Tags
Ma première création d’une BO de film d'animation (incluant des acteurs réels) : Scoub 2 réalisé par Stéphane Berla.
Ce sont mes premiers pas dans la musique orchestrale liée à l'image. A l'époque, j'utilisais Miroslav Vitous, une banque de sons d’orchestre symphonique un peu dépassée aujourd'hui. Cela dit, je trouve que le résultat final ne sonne pas trop mal. Je suis particulièrement fier de la montée orchestrale qui clôture le générique du début. Il y a dans la BO de Scoub 2 quelques clins d’œil volontaires à la musique de Danny Elfman (c'était une des directives de Stéphane). De l'ironie dans de la musique de blockbuster.
Petite anecdote : je cherchais un instrument ou une orchestration spécifique pour accompagner les titres qui apparaissent et disparaissent le long du générique d'entrée (on appelle ça des cartons). J'ai finalement opté pour un "bruit d'aile qui s'envole" que j'ai ensuite mixé à la musique. L'idée a tout de suite plu à Stéphane car ce sample d'oiseau apportait du mouvement et collait parfaitement à l'ambiance déjantée du film.
En tous cas, cette expérience m'a permis de découvrir quelques contraintes du métier de compositeur de musique de film !
- La synchronisation parfaite de la bande originale avec les images (dont le montage change parfois)
- Traduire musicalement les idées décrites verbalement par le réalisateur.
- Bidouiller les samples orchestraux pour imiter un gros orchestre, avec un minuscule budget musique.
- Composer avant le montage son, pour découvrir ensuite que beaucoup de bruitages viennent masquer la musique.
Et puis, cette première expérience m'aura permis d'établir un premier contact avec des professionnels (Stéphane Berla travaille actuellement en collaboration avec Dionysos et Matmatah)
Musicalement, Scoub 2 a longtemps été pour moi une référence et une carte de visite.
Pour info : le générique du début affiche 2 compositeurs. C'est une erreur car le second compositeur n'a pas travaillé sur ce projet (le monteur a juste oublié de l'enlever du listing). En outre le générique de fin provient d'un groupe de rock bien sympa : « Flying Pooh »
N'hésitez pas à laisser vos impressions sur le film ;-)
BO de Scoub 2| Un film humoristique avec des images de synthèse| Scoub 2 de Stéphane Berla| Le réalisateur utilise les personnages de Scoubidou| Parodie du dessin animé Scoubidou| C'est la parodie d'un film de Spielberg| Parodie de Duel| Film d'animation de Stéphane Berla| Bande originale de Scoub 2| Exemple de synchronisation de la musique sur des images
TVA : vous êtes compositeur et avez opté pour le régime réel normal (ou mini réel) avec déclaration trimestrielle de la TVA à 5,5 %.
Par Tanguy - Tags
Ce choix s'effectue lorsque vous remplissez l'encadré "Options fiscales" du formulaire P0i (quand vous décidez de vous enregistrer en tant que compositeur travailleur indépendant, au centre des impôts).
Petite parenthèse : si vous pensez que la composition musicale ne vous rapportera pas plus de 37400 € par an, vous n'êtes pas obligé d'appliquer de TVA. Il suffira d'écrire une somme HT sur vos factures et de mentionner: « TVA non applicable article 293B du CGI » Donc là : pas de TVA gagnée, pas de TVA à reverser (forcément).
Pour cette option, il faut cocher la case "franchise en base TVA" (et non régime réel normal ou mini-réel) au moment de votre inscription sur le formulaire P0i
Mais revenons à l'option déclaration trimestrielle de la TVA à 5,5 % (régime réel normal ou mini-réel) :
Cette option qui consiste à reverser votre TVA chaque trimestre peut être intéressante, car vous pourrez déduire la TVA de vos achats (investissements pour la musique) :
Cette déclaration se présente sous forme d'un papier que l'on reçoit tous les 3 mois et qui comporte 2 parties (je schématise un peu) :
- Une première partie qui correspond à la TVA de 5,5 % que vous avez appliquée sur l'ensemble de vos factures (des 3 derniers mois) et que vous devez redonner à l'Etat.
- Une seconde partie qui correspond à la TVA de 19,6 % de l'ensemble de vos achats (des 3 derniers mois) qui vous permettent de faire votre métier (voir qq exemples plus bas).
Comme il s'agit d'une soustraction, la TVA que vous reversez au Trésor Public est plus petite que celle que vous avez perçue sur votre facture. Il arrive même que les déductions de TVA de vos achats soient plus élevées que vos TVA de factures, ce qui vous met en position de crédit positif (en d'autres termes, le Trésor Public vous doit de l'argent, sous forme d'avoir sur votre prochaine déclaration trimestrielle de la TVA).
Voici quelques exemples d'achats dont vous pourrez déduire la TVA sur votre déclaration trimestrielle :
- Matériel informatique (ordinateur, graveur, disque dur externe etc.)
- Matériel de musique (instrument de musique, banque de sons etc.)
- Consommable (cartouches d'encre pour imprimer vos partitions, papier A4 etc.)
- CD et DVD vierges
- Matériel de bureautique (crayons, bloc-notes, trombones etc.)
- Mobilier de bureau (chaise confortable, lampe halogène etc.)
- Forfait Mobile
- Forfait Internet
- Déplacement pour RDV dans une boite de prod
- Repas d'affaire avec un réalisateur
- Frais de courrier postal
- Places de concert de musique classique
- Achat de CD de musique de film (Les réalisateurs donnent souvent des références)
- Achat d'un DVD du dernier concert de Morricone
- etc...
NB : Les factures SNCF et RATP ont des TVA à 5,5 %
En résumer :
- Franchise en base TVA :
Pas de TVA perçue, pas de TVA reversée au Trésor Public - TVA au régime réel normal ou mini réel :
Une TVA gagnée, "en partie" reversée au Trésor Public : c'est un gain pour vous (même si un chèque plus petit reste un chèque quand même...).
Et l'argent que l'on touche de la SACEM ?
Quand on reçoit les feuillets de répartitions, la SACEM indique clairement à combien s'élève la TVA qu'il faudra déclarer au Trésor Public. En outre, les feuillets de répartition sont accompagnés d'une "facture" à signer et à renvoyer à la SACEM.
Franchise en base TVA pour les jeunes compositeurs| Je suis compositeur au régime des BNC (Bénéfices Non Commerciaux)| La déclaration trimestrielle de la TVA pour les compositeurs| La TVA qu'est-ce que c'est ? Quel est le principe de la TVA ?| Quelle est la TVA pour les compositeurs ?| Quelle TVA reverser au Trésor Public ?
Les Sites de l'Annuaire
- Nemo : compositeur-interprète
Je suis un grand amateur de composition musicale, dans tous les sens du terme, car je n'en ai pas encore fait mon métier. Mais à présent j'ai envie de passer à la vitesse supérieure. Cela fait maintenant 15 ans que je compose, j'ai une centaine de chansons plus ou moins abouties derrière moi, dont la qualité technique et l'enveloppe musicale se sont améliorées (à mon goût) au fil des années. Je suis ouvert à toute proposition, qu'elles soient rémunérées ou non, pour un court métrage, une pub ou un jeu vidéo. Tous ces secteurs peuvent paraitre différents, mais leur objectif profond est le même : la création de l'émotion.
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Catégorie > Compositeur > InterprèteMots clés : Futurs projets dans la musique de film | Mon imagination | Créations originales | Clavier arrangeur Yamaha PSR-640 | Batterie électronique | Guitare folk, électrique, basse | Cubasis VST | Carte son Delta 44 | Passion de la création d'émotions | Envie de partager | Détermination tranquille |
(http://www.nemo.be.cx) - Compositeur pour le multimédia et films d'animation
Après des études en écriture et arrangement, Jean-Christophe Banaszak remporte un des prix les plus réputés du métier qui est le prix international de composition électroacoustique de Bourges. Après un séjour en Angleterre dans des grands studios d'électroacoustique, Jean-Christophe complète son expérience en passant par le prestigieux CNSM de Paris en classe d'acoustique, Son et Histoire de la musique. Depuis il travaille pour de grands groupes tels que la SNCF, Petitjean, INSEAD et compose des musiques de films d'animation (pour lesquels il assure en plus la partie design sonore et bruitages) Il est également professeur titulaire au conservatoire de Troyes et à L'IUT en design sonore.
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Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique de film d'animationMots clés : Réalisation et production musicale pour la SNCF | Réalisation et production musicale pour Petitjean | Réalisation et production musicale pour INSEAD | Réalisation et production musicale pour de nombreux laboratoires médicaux | Musique de films d'animation | Prix d'écriture musicale, niveau fin d'étude | CNSM en acoustique, son et histoire de la musique | Prix international d'électroacoustique de Bourges | Etude d'analyse musicale, étude du violon | Divers prix musicaux d'ordre nationalSteve Reich, pionnier de la musique minimaliste et répétitive | Prefus73, B of Canada, Autechre, Amon Tobin | Beethoven, Satie, Ravel, Debussy | Pierre Henry compositeur français de musique électroacoustique | Pink Floyd | Console NEVE série 88 équipée de préamplificateur Chandler Limited EMI | Equalizer Neve, compresseur Neve 2254, Filtre Sherman | Synthétiseurs analogiques et numériques | Pro Tools | Nuendo 2 | Compositeur productif (rapidité et qualité) | Grande expérience dans la musique à l'image | Composition de musique de film et design sonore | Compositeur spécialisé en électroacoustique et acoustique du son | Membre de la SACEM |
(http://perso.orange.fr/jean-christophe.banaszak) - Thierry DORMIO compositeur
Né à Lyon en 1963, il commence la musique avec le piano à 11 ans. Il entame rapidement une carrière de musicien, pianiste accompagnateur dans différentes formations de variété et de jazz. Passionné par l'univers de l'informatique et de la composition c'est tout naturellement qu'il en vient à la MAO (musique assistée par ordinateur). Egalement arrangeur agréé SACEM, il participe en tant que compositeur ou arrangeur à de nombreux enregistrements de chansons pour divers artistes. Ses projets aujourd'hui se basent essentiellement autour de la musique d'illustration (documentaires, films, jeux vidéos, publicité ) et ce, à travers une palette de styles variés allant de l'orchestration classique aux musiques électro , pop-rock, jazz ou ethniques. Aujourd'hui, Thierry partage son temps entre son métier de pianiste, l'enseignement et le travail de composition.
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Catégorie > Compositeur > Musique de pubMots clés : Composition de musiques pour divers films documentaires | Musique du film 'Vivre à Bellechambe' | Composition de la Bande originale du film 'Le bleu 'du voyage | Musique originale de 'Alcyon' | Arrangeur agréé SACEM | Bach, Vivaldi, Ravel, Stravinsky | Peter Gabriel, Genesis, Yes, The Beatles, Police | Stevie Wonder, Jacques Brel, Michel Jonasz, Bil Evans | harlie Parker, Richard Bona, Bob Marley, Eddie Palmieri | Logiciel MAO (musique assistée par ordinateur) : Logic-Audio et Reaper | Piano à queue | Synthés et instruments virtuels sous forme de plug-ins | Membre de la Sacem | Composition de musiques de films | Composition et réalisation de musiques de publicité | Compositeur pour chansons (styles divers) |
(http://www.thierrydormio.com) - Stéphane BRIAND, ingénieur du son
Qui je suis, en quelques mots… Parlons musique. Elle me passionne depuis toujours. J’y consacre donc mes études et mon intérêt pour le son et ses nouvelles technologies me conduit, à l’age de 18 ans, à intégrer l’équipe du Studio Guillaume Tell, Paris. Assistant puis ingénieur du son à l’age de 23 ans, j’ai, durant 13 années, l'opportunité de travailler avec de nombreux artistes français et internationaux, compositeurs ou interprètes, réalisateurs, arrangeurs ou ingénieur. De la variété à la musique de film en passant par le jazz, la pop ou les médias, de la prise de son acoustique à l’enregistrement d’instruments électroniques, en passant du mixage stéréo au 5.1, de matériels analogiques aux stations virtuels, ces années de studio m’offrent la chance de maîtriser les technologies traditionnelles et modernes, d’acquérir un savoir-faire en m’adaptant aux exigences de chacun et de faire des rencontres exceptionnelles. Fort de cette expérience, je décide en 2006, à l’age de 31 ans, de me lancer dans de nouvelles aventures musicales et humaines en proposant mes services en qualité d’ingénieur du son au travers de ma propre entreprise Pro Files Record. Aussi, ce site WEB vous présente t-il mon travail, d’hier à aujourd’hui. Mon métier. Ma passion.
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Catégorie > Ingénieurs et techniciens du sonMots clés : Ingénieur du son Roger Waters album 'ça ira' | Ingénieur du son Bande Originale du film 'Le peuple migrateur' | Ingénieur du son et mixages laurent Voulzy album 'la septième vagues et recollection' | Ingénieur du son Bande Originale du film ' Alexander' | Ingénieur du son Chris Réa album 'The blue juxebox' | 13 ans d'expérience au studio Guillaume Tell | Pro Tools | Logic pro | Equipement pour le mixage 5.1 | Equipement pour le mastering | Réverbes, compresseurs, égaliseurs, limiteurs etc... | Ingénieur du son expérimenté | Mixage 5.1 et mastering | Ingénieur du son professionnel | Qualité 5.1, 7.1, THX | Technicien du son |
(http://www.profilesrecord.com)

