Essai de partage de musiques : export du player de soundcloud vers le blog
Par Tanguy, jeudi 5 mai 2011 à 22:38 - Mes travaux, mes projets - Tags
Je fais un test de player, à partir du site communautaire de musiciens : soundcloud.com :
Essai avec la musique "Le diable et elle", une antiquité que j'ai dû composer autour de 2005, mais que j'aime bien ré-écouter de temps en temps :
Le diable et elle by Tanguy Follio
Orchestre de cuivres mélangé à de l'électro : L'électrobrass du Chromatic Muséum
Par Tanguy, mercredi 24 mars 2010 à 07:51 - Mes coups de coeur - Tags
Un coup de coeur pour la musique de Pierre Millet, compositeur, que j'ai découvert dernièrement :)
Parmi les nombreux groupes qu'il dirige (ou dont il fait partie en tant que trompettiste et/ou compositeur), il en existe un qui a particulièrement retenu mon attention, par son côté narratif et cinématographique : L'orchestre Chromatic Muséum.
Il s'agit d'un somptueux mélange entre une douzaine de cuivres (les 4 pupitres y sont représentés), une batterie et des parties électro.
Pierre Millet assure la composition, l'arrangement et la direction d'orchestre, tandis qu'Antoine Simoni s'occupe de la programmation et le mix (dont mix en direct pendant les concerts).
La musique offre des sonorités chaudes avec des harmonies jazz et rythmées. Elle a aussi (et c'est pourquoi j'en parle dans le blog) une couleur filmique qui pourrait bien intéresser des réalisateurs.
Certes, un mixage cuivre électro ne peut sans doutes pas couvrir tous les styles cinématographiques (encore que), mais il peut être très efficace dans les fictions d'espionnage, thrillers, super héros, aventure, westerns, comédies policières etc...
Quand j'écoute la musique de Pierre, je visualise sans problèmes des images de films tels que The Score (Howard Shore), Bullitt (Lalo Schifrin), Cash (Jean-Michel Bernard), James bond (John Barry, David Arnorld...), Hancock (John Powell), OSS-117 (Michel Magne, Ludovic Bource, Kamel Ech-Chekh), ou encore Ocean's Eleven (David Holmes)... la partie électro apportant une dimension moderne.
A découvrir ! Lien myspace du Chromatic Museum
Compositeurs français de musique de film : interviews enregistrées par des Lycéens
Par Tanguy, dimanche 14 mars 2010 à 15:30 - Devenir compositeur pour l’image - Tags
Radio Classique et l'Education Nationale (avec le concours de l'UCFM et la SACEM) ont mis en place en 2007, des émissions radio dédiées à la composition de musique de film.
Les émissions sont réalisées par des Lycéens, et j'ai trouvé les interviews d'une grande qualité (questions pertinentes, contenu passionnant et extraits sonores à la pelle...).
On peut écouter les interviews (d'au moins 60 mn chacune !) des compositeurs de musique de film ci-dessous :
- Vladimir Cosma
- Bruno Coulais
- Eric Demarsan
- Francis Laï
- Michel Legrand
- Philippe Rombi
- Gabriel Yared
Cliquer ici pour accéder aux interviews des compositeurs
Mark et Joseph Williams
Par Tanguy, dimanche 14 mars 2010 à 00:29 - Divertissement - Tags
Lorsqu'un collègue musicien nous pond une musique magnifique et rudement bien orchestrée, il nous arrive de lancer sur le ton de la plaisanterie : "Ah lui, c'est le fils caché de John Williams !"
Mais dans la vraie vie, que sont devenus les 2 fistons de notre maître spirituel ? Ils font de la musique, pardi !
Mark, l'aîné, se serait plutôt orienté dans la production musicale (réalisation d'albums d'artistes de l'Utah).
Joseph, lui, est plus connu du public pour avoir été le chanteur du groupe Toto (entre 1986 et 1988). Il a également composé pour la télévision (la série Roswell).
En savoir plus :
Page Myspace de la société Lionel's Dad créée par Mark Williams
Page Myspace (non officielle) de Joseph Williams

Joseph Williams :

Poire Williams (la petite dernière) :

Ho ho ho !
Nan, mais en fait, les 2 gars ont bien une grande soeur (Jennifer), mais je crois qu'elle a choisi la médecine au lieu de la musique (pfff, solution facile, vas...).
Avatar, le film et la musique
Par Tanguy, mercredi 24 février 2010 à 09:56 - Mes coups de coeur - Tags
En décembre 2009, Damien Deshayes a fait une critique de la musique du film de James Cameron: voir la critique qui correspond parfaitement à ce que j'ai ressenti pendant la séance.
Je vais toujours voir les gros succès avec 2 mois de retard. C'est bien, à Chartres on était une dizaine dans la salle (de 450 places). Ayant raté mes tests de relief à l'armée, je craignais d'être gêné par la 3D. Et effectivement, c'était assez fatiguant pour le yeux, surtout pendant les scènes d'action où ça bouge de partout.
Concernant la bande son, ma première impression a été de me dire que ce film déchirait ! (les tympans). Pour moi, les salles de ciné poussent le volume beaucoup trop fort, et c'est d'autant plus pénible que les gros films hollywoodiens regorgent de bruitages très ... bruyants.
Gêné par la 3D et par les décibels, je passe donc pour un vieux râleur... mais rassurez vous, j'ai adoré le film (à part le passage "Robocop-Rambo-Transformers" vers la fin).
Quelques détails m'ont fait penser à Aliens Le Retour : Sigourney Weaver, le voyage cryogénique, l'aspect des vaisseaux, les robots pilotés par des humains, des méchantes bêtes et pour finir quelques citations musicales issues de la BO de Aliens (Les cors de "Futile Escape").
La musique originale du film m'a paru très longue, dans le sens "beaucoup de travail effectué". D'ailleurs, c'était hallucinant de constater au générique de fin, le nombre de personnes qui ont participé à la BO (superviseurs, compositeurs additionnels, programmeurs synthés etc).
Côté thématique, comme l'a très bien expliqué Damien, on a un peu l'impression que le compositeur a pris ses meilleurs ingrédients de BO antérieures pour les resservir dans un shaker. La couleur musicale m'a rappelé celle de Dinosaur (composée par James Newton Howard) dans ses harmonies et ses orchestrations, avec de belles textures, des percussions tribales, des voix d'arborigènes, du piccolo planant...
Avec Avatar, je suis vraiment tombé sous le charme des musiques douces et aériennes offrant des sons de clochettes mêlés à des cordes féériques. Les textures pittoresques chez James Horner (comme chez JNH) m'ont toujours fait rêver. Ces sonorités issues de synthés et mélangées à des violons et des flûtes me transportent littéralement.
Tout comme les morceaux ethniques avec des voix lointaines et les rythmes tranquilles ! ça aussi j'adore.
En ce qui concerne la musique d'action et la musique solennelle, c'est très efficace, mais quelle impression de déja vu ! Il y a bien sûr le sempiternel motif de 4 notes (si do do# do) qui doit être un jeu pour le compositeur, un pari ou quelque chose du genre. Mais il y a surtout les inévitables cors cuivrés posés sur les boucles de Stormdrum entendus mille fois chez Remote Control et ré-utilisés dans les émissions de télé-réalité de M6. Un peu de Titanic aussi, avec quelques motifs très bateau.
Bref, je vieillis sans doutes... Je préfère mon petit confort avec des images et des sons apaisants (très nombreux dans le film) et suis de plus en plus gêné par le montage dynamique et les FX agressifs.
Quoiqu'il en soit, je suis conquis par ce film : une merveille technologique au service d'un beau scénario. Une très belle histoire avec de méchants humains et de gentils extraterrestres.
Et pour finir, une découverte intéressante sur les requêtes tapées dans Google :
- "Comment fabriquer un arc" (67 millions de requêtes)
- "Comment fabriquer un robot" (52 millions de requêtes)
- "Comment fabriquer un avatar" (410 millions de requêtes)
- "Michael Jackson n'est pas mort" (pas très loin du milliard de requêtes)
On vit en pleine science fiction...
Vladimir Cosma en concert le 9 mars 2010
Par Tanguy, vendredi 12 février 2010 à 18:06 - Divertissement - Tags
Une petite info rapportée par mon éclaireur favori (Herr Elsner, dont on entend souvent parler ici, pour ses trouvailles) :
Vladimir Cosma dirigera l'Orchestre National d’Ile de France à l'occasion d'un concert de musiques issues de sa filmographie.
Les aventures de Rabbi Jacob, le fugitif, la boum, la chèvre, Diva, le Grand Blond avec une chaussure noire etc...
Et pour vous mes dames : Richard Sanderson sera normalement présent pour chanter "Reality" (La Boum) !!!
Précisions :
- Date : Mardi 9 mars 2010
- Horaire : 20h30
- Lieu : Théâtre du Chatelet
- Prix : de 25 € à 95 €
- Réservations : site web Châtelet Théâtre
Back to 1990. Ma carrière musicale à l'apogée néo-romantique post-adolescente...
Par Tanguy, vendredi 1 janvier 2010 à 19:21 - Mes coups de coeur - Tags
Aujourd'hui 1er janvier 2010 : MEILLEURS VŒUX A TOUS !!!
Il y a 20 ans jour pour jour, à la suite d'un réveillon inoubliable à Saint Broladre (35), je composais au piano un slow magnifique (selon moi à l'époque).
Naïveté, maladresse, amour de jeunesse... On n'est pas sérieux quand on a 17 ans.
Intéressant tout de même de constater au fil des années une certaine maturation artistique.
Mais faut pas croire qu'on est devenu plus sérieux à 37 ans ... loin de là ;-)

Musique de film institutionnel, film corporate, film d'entreprise...
Par Tanguy, mardi 15 septembre 2009 à 22:10 - Devenir compositeur pour l’image - Tags
Le film institutionnel (= film d'entreprise = film corporate) est une vidéo qui n'est en général pas destinée à la TV, mais plutôt à un public restreint lié de près ou de loin à l'entreprise concernée. Le film est souvent diffusé sur le site Internet, ou bien dans l'événementiel (séminaires, conférences, congrès...), ou encore dans les locaux de l'entreprise...
Ce film de "communication" dresse un portrait positif d'un entrepreneur, d'une société, d'une filiale, d'un groupe, voir même d'une région... de manière à présenter un savoir faire, des références, des statistiques, des valeurs... mais aussi les ressources humaines (les petits bonshommes qui travaillent sans relâche et qui font avancer l'entreprise).
Ordinairement, un entreprise confie la réalisation du film à une boite de production audiovisuelle. C'est souvent cette dernière qui contacte le compositeur et plus rarement la société directement, surtout s'il s'agit d'un grand groupe.
De souvenir, ayant fait 4 ou 5 musiques de films (ou diaporamas) institutionnels, j'ai remarqué que certains mots clés revenaient régulièrement : des mots comme optimisme, humanité, harmonie, convivialité, sécurité, professionnalisme, progrès... puis selon les secteurs : technologie, performance, précision, mouvement, espace, voyage, nature, terroir, eau, etc ...
Question style et genre, je dirais que les BO de films institutionnels se veulent plutôt positives et agréables, tout en restant discrètes et transparentes, et qu'elles ne doivent surtout pas monopoliser l'attention (bien que la partie musicale soit parfois omniprésente, surtout lorsqu'il n'y a pas de narration). Bref : des styles comme le jazz, la musique lounge, la musique pop, la musique classique, l'easy listening... j'en passe.
Du positif, donc... car on imagine mal une société dresser son portrait, à partir de ses mauvais côtés (tels que les plans sociaux, les déboires judiciaires, les délocalisations ou encore le taux de suicide de ses employés). C'est pour cette raison qu'on vous demandera rarement de composer pour un film corporate dans le registre macabre, horreur ou mélancolique....
Le style "musique d'action" n'est cependant pas exclu, notamment dans les secteurs qui nécessitent un accompagnement musical bien pêchu ou avec une touche cinématographique tels que les sports de combats, les sports extrêmes, l'armée, L'aéronautique...
Quant à l'instrumentation, je dirais que ce choix dépend essentiellement des goûts de l'entreprise et de l'agence de communication. Cela-dit, quand une agence vous choisit, c'est parce qu'elle a écouté votre travail, et ordinairement, ce que vous mettez en valeur sur votre site musical est principalement ce que vous aimez (savez) faire... En ce qui me concerne, je sais par expérience qu'une société me contactera plus facilement pour mes orchestrations classiques ou mes ritournelles au piano, que pour mes morceaux pop-rock ou électro.
Dans le prochain billet, je placerai un lien vers un film institutionnel que j'ai mis en musique en février dernier ;-)
Enchainement d'accords par intervalles de 6 demi-tons
Par Tanguy, vendredi 28 août 2009 à 22:50 - Orchestration, écriture - Tags
Pour donner un petit effet cinéma, genre gros film d'aventure à la Stargate, j'aime bien enchainer des accords majeurs par translation de 3 tons (= 6 demi-tons).
Attention, ici je parle précisément d'un "déplacement" entre 2 accords, ce qui n'a rien à voir avec l'accord de triton (l'accord satanique) qui contient au moins 2 notes ayant 6 demi-tons d'intervalle.
En fait, c'est simple, si je pars d'un accord de FA MAJEUR (notes fa-la-do) et que je le déplace vers le haut ou vers le bas de 6 demi-tons, je tombe sur un accord de SI MAJEUR (notes si-ré#-fa#). Et s'il me vient l'envie de continuer ma progression (nouvelle translation de 6 demi-tons, dans la même direction), je retombe sur un FA MAJEUR (logique, puisque la gamme comporte 12 demi-tons). Ce qui donne une sorte de mouvement sans fin : FA Maj / SI Maj / FA Maj / SI Maj / FA Maj etc...
Bien entendu, cet enchainement est valable à partir de n'importe quel accord majeur :
FA - SI - FA - SI - FA - Si ...
DO - FA# - DO - FA# - DO ...
MI - SIb - MI - SIb - MI - SIb ...
MIb - LA - MIb - LA - MIb - LA ...
Etc...
L'exemple sonore suivant montre un enchainement d'accords DO maj - FA# maj :
(1er passage : accords à l'état fondamental / 2è passage avec qq accords reversés)
Certes, ce n'est pas encore Stargate...
Observons maintenant ce même enchainement, de manière orchestrée : DO - FA# - DO - FA# ... puis Mib - LA - Mib - LA... en y ajoutant une mélodie jouée par un hautbois, cela donne le début du générique du dessin animé "L'histoire sans fin" qui passe actuellement sur Gullli (je cherche le nom du compositeur).
Donc là, on ressent pas mal le côté Aventure / Mystérieux, avec des paysages grandioses et un chien barbu qui vole etc... (prenez le temps de regarder Gulli cette nuit à 2h30 ou demain matin à 8h15, vous verrez.)
On peut aussi enchainer ces accords en faisant des arpèges :
Le côté grandiose est là, plus fanfaresque que dans "L'histoire sans fin" mais aussi plus optimiste. On retrouve ce type d'enchainement dans le début du film d'animation "Cars" (BO de Randy Newman). Merci à Alex pour l'info ;-)
Note : Les exemples sonores ci-dessus sont réalisés par mes soins, à l'aide de Cubase 5, Edirol Orchestra et East West Symphonic Orchestra (je le mentionne pour les internautes qui me demandent souvent quels logiciels de musique j'utilise).
Construire un accompagnement. Quelques exemples de plans d'orchestration. Etude pas à pas.
Par Tanguy, samedi 21 février 2009 à 22:45 - Orchestration, écriture - Tags
Pour répondre à la question de Cédric G. "Comment faire un accompagnement, par exemple pour donner une impression de mouvement à ma mélodie que je trouve trop figée, trop mécanique...." je vais utiliser un exemple à partir d'une musique que j'ai écrite il y a très peu de temps.
J'ai ma mélodie en rythme ternaire, je sais à peu près ce que je vais mettre comme accords (harmonie) pour accompagner cette mélodie. Il me reste à trouver dans l'accompagnement, un rythme et une orchestration qui vont apporter une sensation de mouvement. Comme il s'agit d'une musique pour un passage assez doux à connotation cinématographique, je proscris les boucles de batterie, les percussions tribales et les riffs de guitare, et privilégie les instruments (virtuels) de l'orchestre symphonique.
- Élément de départ :
- Ajout d'un leitmotiv pour donner du mouvement :
- Renforcement du leitmotiv (par doublures) :
- Accords plaqués pour lier le tout :
Piano + ligne de basse + glissando de harpe. Avec les pizz de contrebasses, j'ai déjà un aperçu du rythme général. A ce stade je cherche un instrument qui pourrait jouer une sorte de contrechant sous forme de phrasé très rapide et fuyant (comme le vent).
Pour ce phrasé rapide en contrechant, j'opte pour une clarinette assez fluide. Pour moi, c'est ce leitmotiv qui est le plus déterminant et qui va donner du mouvement à l'ensemble. Donc, dans la mesure du possible, je passe beaucoup de temps sur cette étape, à la recherche des bonnes notes.
Je double le phrasé de la clarinette par les alti, puis en deuxième partie par les violons 1 (une octave au dessus, pour donner du relief). En effet, la clarinette seule risque d'être noyée dans la masse. En doublant cet instrument par des cordes, j'ai plus de profondeur et mon contrechant devient plus audible dans le mix.
Dans la dernière étape, Il me restera les instruments que je n'ai pas encore utilisés, pour fabriquer un tapis sonore. Ce tapis me sera utile pour lier, soutenir, donner de la consistance, et bien évidemment pour apporter une couleur supplémentaire.
On note que ce tapis sonore est essentiellement constitué d'accords plaqués (les accords que j'avais préalablement trouvés en composant avec mon piano). Concernant l'instrumentation, j'ai privilégié les cors, les violons 2, les violoncelles et des chœurs très doux. J'ai laissé de côté les flûtes et hautbois de manière à garder une tessiture qui évolue dans les mediums. D'ailleurs dans cet exemple, j'ai axé l'instrumentation vers des tessitures mediums, de manière à ce que le piano (plutôt aigu) ressorte bien.
En résumé :
Sur la mélodie de départ, j'ai greffé une deuxième mélodie, rapide et fluide (= plan mouvement). Puis j'ai plaqué des accords (= plan tapis).
Plan mouvement (cla + Vla + vl1) :
Plan tapis (Hn + Vlc + Vl2 + Choeurs) :
Il suffit de ré-écouter le début de l'étape 1 puis le début de l'étape 4, pour constater à quel point l'accompagnement a un rôle crucial dans la personnalité d'une musique. Les "thèmes" sont évidement incontournables en musique de film (The Imperial March, Lawrence d'Arabie, Mission Impossible ...) mais jouer leur thématique seule au piano n'a pas le même impacte que lorsqu'on les entend arrangés et orchestrés.
Il ne faut que quelques minutes pour lire ce billet et écouter les extraits. Pourtant, l'accompagnement musical et l'orchestration nécessitent un paquet d'heures passées à chercher, à tester des rythmes et des couleurs, à peaufiner, à jeter...
Je pense que les banques de sons d'orchestre, si elles ne sonnent pas toujours comme un vrai orchestre permettent au moins de s'exercer. Que vous soyez autodidacte ou que vous suiviez des cours d'orchestration, je dirais qu'il faut avant tout "ex-pé-ri-men-ter".
SEROAN, musique pop rock sur My Taratata
Par Tanguy, lundi 16 février 2009 à 23:03 - Mes coups de coeur - Tags
Il faut parfois s'exiler dans un petit hameau au fin fond de la campagne française (Le pas Saint Lhomer) pour découvrir que son nouveau voisin fait aussi de la musique, qu'il connaît parfaitement Cubase et qu'il a même composé pour des documentaires TV...
Je vous présente SEROAN, mon voisin. Auteur, compositeur, interprète.
On discute parfois au travers la clôture qui sépare nos jardins. Souvent, on échange nos techniques de jardinage, puis on parle du tout nouveau plugin de Steinberg ou de Spectrasonics... bottes aux pieds.... ma fois, ça change des discussions habituelles sur la météo :)
Ci-dessous, une petite vidéo de son dernier clip :
Plus d'infos sur le site de My Taratata.com
Pourquoi ne pas lire aussi :
Tanguy, le film. Bande originale de Pascal Andreacchio
Par Tanguy - Tags
Un film fort sympathique qui passera prochainement sur le petit écran.

Eric Berger, vu dernièrement à la télévision dans le film "Quatre garçons pleins d'avenir" (franchement drôle), incarne ici le personnage de Tanguy, un grand dadet de 28 ans qui n'arrive pas à quitter le cocon familial.
Heureusement, tous les Tanguy ne sont pas comme ça ;-)
Côté musique, c'est Pascal Andreacchio qui signe la bande originale du film. Une musique discrète, qui penche vers des sonorités et thématiques asiatiques, la Chine et le Japon faisant partie intégrante de la vie étudiante (et sexuelle) du personnage.
Pascal Andreacchio avait déjà collaboré avec Étienne Chatiliez sur d'autres projets (comme "Le Bonheur est dans le pré").
Tanguy, Dimanche 30 novembre 2008 à 20h50 sur TF1
La musique source : une musique que l'on trouve fréquemment dans les films.
Par Tanguy - Tags
La musique source, c'est la musique qui est "à l'intérieur" du film. Elle est intégrée dans une scène où les personnages l'entendent réellement.
Par exemple :
- La musique d'une boite de nuit dans laquelle se passe la scène
- La musique d'un concert auquel assiste le personnage
- La chanson d'une radio dans une voiture
- La musique d'une fanfare qui passe dans la rue
- Un chanson chantée sur scène
- etc
Le choix d'une musique source dépend du désir du réalisateur (et la disponibilité du compositeur...). Cela peut être :
- Une chanson pré-existante ("Je suis un garçon" de Mylène Farmer dans le film Pédale Douce lorsque Patrick Timsit chante dans sa voiture)
- Une musique pré-existante ("Aria" de Bach dans le film Le Silence Des Agneaux avant le meurtre des 2 policiers)
- Une chanson originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("Wonka's Welcome Song" de Danny Elfman dans le film Charlie et la Chocolaterie lorsque les jeunes gagnants arrivent à l'usine)
- Une musique originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("20th Century Kiosque" de Philippe Rombi dans le film Oui mais quand la séance de cinéma se termine)
Il y a même certains cas où la BO se transforme progressivement en musique source :
Dans la première scène du film The Holiday (musique de Hans Zimmer), on entend une musique d'ouverture (comme dans beaucoup de films). Progressivement, on va s'apercevoir que c'est un des personnages qui est entrain de jouer de la musique (ce personnage est d'ailleurs un compositeur de musique de film).
A voir également : Je hais la musique (réalisation et musique de David Reyes) où l'on peut découvrir un très bon exemple de morphing "BO vers musique source" dans les dernières scènes.
Reaper : Définir la largeur des pistes rapidement
Par Tanguy - Tags
Séquenceur = Reaper
Astuce = Définir la largeur des pistes rapidement
Envoyée par Marwan de Carmentran (compositeur)
Astuce : Pour définir la largeur des pistes en un clin d'œil, et donc pour une meilleure visibilité lors de gros projets, maintenez la touche Ctrl appuyée et tournez la molette de votre souris !
Et n'oubliez pas ! Une manip sur votre séquenceur qui vous paraît évidente ou complètement basique peut faire le bonheur d'un autre compositeur.
Spectacle avec des tambours : un drum show particulièrement percutant !
Par Tanguy - Tags
Le côté spectaculaire commence vers la quatrième minute. Les drummers sont tous parfaitement en rythme : précision et synchronisation optimale, à faire rougir les petits lapins Duracell...
Le Step : une façon de combiner le sport à la musique
Par Tanguy - Tags
La danse.... la pulsation, le battement, le tempo. Je connais, par exemple, un compositeur de musique de film particulièrement doué pour la Salsa ! J'ai essayé la salsa un jour.... sans succès.
Moi mon truc, c'est plutôt le Step. c'est bon pour le cardio, la mémoire (enchainer les gestes), et ça défoule bien après de longues heures face à l'écran... Plus technique et aérien que le Madison, moins complexe que le Modern jazz, le step est devenu mon activité physique préférée (avec le tronçonnage d'arbres).
Dans la vidéo ci-dessous, je suis le p'tit gars au premier plan à gauche, qui se traine un peu par moment (ne pas me confondre avec le prof qui porte la casquette et qui danse mieux, du reste).
ASJ FITNESS - choré finale de Step - Janvier 09
envoyé par asjfitness. - Découvrez les dernières vidéos de sport.
Voir site : ASJ Fitness
Pour info, sur cette vidéo, l'image accuse un retard
d'un temps sur le son (musique, commentaires etc...).
Idée pour plus tard : composer des musiques dédiées au step, alliant Techno et musique de film.
Banque de sons gratuite : East West Symphonic Orchestra Free
Par Tanguy - Tags
Une bonne nouvelle pour ceux qui désirent découvrir quelques possibilités de la fameuse EWQLSO : East West Quantum Leap Symphonic Orchestra !
Le site Sounds Online vous propose de répondre brièvement à un sondage, en échange de quoi il vous permet de télécharger gratuitement une version allégée de la EWQLSO (sans limite d'utilisation dans le temps, ne nécessitant aucune clé de sécurité, et entièrement libre de droits). Ceux qui possèdent déjà une version complète n'ont pas besoin de télécharger la version free. Il n'y a pas de nouveautés dans l'édition gratuite.
(Attention : téléchargement limité à 50 000 utilisateurs par mois)
Bien que cette version "Free Orchestra" soit réduite, les sons n'en demeurent pas moins professionnels. Le but est bien sûr de vous donner envie de passer plus tard à la version complète (payante). Mais après tout pourquoi pas ! personnellement j'utilise la version complète Gold et j'en suis très satisfait. Ci-dessous, un extrait que j'ai réalisé avec la Gold (à partir d'un thème de Alan Silvestri):
Les utilisateurs de la Symphonic Orchestra Free pourront, s'ils le souhaitent upgrader vers une version complète (Gold, Platinum, Platinum Plus) à des prix attractifs avant le 31 janvier 2010 (économie de 200 à 400 $). Tout est expliqué dans le mail qui vous est envoyé à l'issue du sondage.
Cliquer ici pour en savoir plus sur les éditions complètes de EastWest Symphonic Orchestra.
Bonne année musicale :))
Procédure pour déclarer vos "musiques pour l'image" à la SACEM afin de toucher des droits d'auteur, suite à un passage TV ou une distribution DVD.
Par Tanguy - Tags
C'est votre premier contrat de composition originale d'une musique pour un téléfilm, un documentaire TV, une série de dessins animés ? Et vous ne savez pas ce qu'il faut remplir comme papiers pour toucher des droits SACEM dans le futur ?
Voici la procédure : :
1) Dans un premier temps, les musiques composées pour un film devront être déclarées à la SACEM.
Une fois votre mission de compositeur terminée et que le film est validé par le producteur (prêt à être livré à une chaîne TV), c'est le moment de remplir quelques papiers et de les envoyer à la SACEM.
Avant tout : commander les formulaires par mail à cette adresse : portail.societaires(arobase)sacem.fr en précisant les références (voir ci-dessous) et en indiquant vos coordonnées postales.
- Le bulletin de déclaration. Ref 715 ou Ref 705. Il faut un formulaire pour chaque musique composée pour le projet. C'est une fiche sur laquelle on donne des renseignements sur le morceau de musique (style, bpm, durée, type d'orchestration, qui l'a composée etc...) et le pourcentage de droits d'auteurs qui vous revient.
- La fiche technique audiovisuelle. Ref 703 (et son annexe 704). Un seul formulaire pour tout le film. C'est la fiche d'identité du film ou du documentaire. On y demande quelques détails techniques. Vous pouvez la remplir avec le producteur en n'oubliant pas de la lui faire signer.
- La feuille de montage, appelée aussi "cue sheet". Ref 720. La aussi, un seul formulaire pour tout le film. Cette feuille permet de dresser la liste de "toutes" les musiques qui sont utilisées dans le film (même celles d'autres compositeurs, chansons etc...). En visualisant le film et en s'aidant du Time Code (ou d'une montre) on y indique à quel moment du film chaque musique apparaît, et pour quelle durée. On précise également qui l'a composée. Le remplissage de la feuille de montage peut être fait par le compositeur qui connaît bien les titres de ses oeuvres, en collaboration avec le producteur ou le monteur, qui eux connaissent les références des musique ajoutées dans le film, qui ne sont pas les vôtre (une chanson de Charles Trenet, une musique de Brian Eno etc...).
- Et bien sûr, joindre un CD audio de vos musiques.
Note, : le formulaire 715 est à demander si vous êtes le seul à toucher des droits sur la musique. Dès lors qu'il faut partager un certain pourcentage avec un éditeur, un arrangeur ou un parolier, choisissez le formulaire 705 (plus complet). Si vous partagez vos droits avec un éditeur (33 %, 50 %), n'oubliez pas de joindre le contrat d'édition dans votre courrier.
Note: s'il s'agit d'une musique pour une pub TV, choisir la référence 763.
Note : on peut créer soit-même sa feuille cue sheet (dans excel par exemple).
Ces quatre pièces sont à envoyer à la SACEM, 225 av. Charles de Gaulle - 92528 Neuilly-sur-Seine Cedex
Pour plus de renseignements:
- Voir des spécimens.
- Récapitulatif en pdf
Suite à une diffusion publique ou une reproduction sur support, ce sont les chaînes TV ou les distributeur de DVD/Blu-ray qui sont tenus de déclarer à la SACEM toutes les musique qu'on entend dans leurs films (je suppose qu'ils ont un double du cuesheet, confié par la production). Bref, ce sont eux qui s'acquittent des droits d'auteurs en versant de l'argent à la SACEM. Cette dernière les redistribue au compositeur (6 mois à un an plus tard...). Le producteur n'a donc pas à payer de droits SACEM. Au contraire, il en touche s'il est éditeur de vos musiques.
A ce propos, j'aimerais dire 2 mots sur le principe de certaines boites de production qui emploient bénévolement un compositeur, tout en promettant des droits d'auteurs conséquents. Cela peut être embêtant pour le compositeur si au dernier moment le film n'est pas acheté par la chaîne, ou bien si le film est moins bien diffusé que prévu... Personne ne sait à l'avance ce que va devenir le film.
Par principe (et par ce qu'en attendant des droits d'auteurs pas forcément phénoménaux, il faut bien se nourrir,) je demande toujours un forfait (une prime de commande), ne serait-ce que pour le temps passé à composer, à produire, à mixer avec mon propre équipement, les logiciels et les banques de sons que j'ai dû acheter. En comparaison, le cameraman, l'accessoiriste, le monteur etc... n'ont pas à payer leur matériel.
Et puis franchement, comparé au reste du budget production, on ne peut pas dire que les compositeurs de notre envergure coûtent très cher... surtout si l'on produit nos musiques avec des ordinateurs et des sons virtuels.
La fourmicinelle : une chanson pour les petits n'enfants
Par Tanguy - Tags
La fourmicinelle, c'est une chanson sans prétention que j'ai écrite avec mon frère (Gwen) lorsque nous étions animateurs en centre aéré. En gros, ça raconte l'histoire d'une fourmi qui se prend pour une coccinelle...
Sur le plan scientifique ce n'est pas très rigoureux. Mais de toute manière, beaucoup de comptines reposent sur des principes fondamentaux erronés. Les souris, par exemple, n'ont jamais été vertes, les éléphants ne se sont jamais balancés sur des toiles d'araignées, lesquelles n'ont jamais tricoté de bottes sur le plancher...
Maiiiiiis, c'est justement ça qui amuse les enfants : quand c'est même pas possible en vrai...
La fourmicinelle (voix : Gwen Follio) :
Télécharger La fourmicinelle (MP3)
Une chansonnette écrite à la va vite entre 2 bières...
Aujourd'hui, dimanche 25 mai 2008 : Bonne fête à toutes les mamans coccinelles !
Quelques exemples de changements de tempo dans la musique de film
Par Tanguy - Tags
J'ai noté quelques exemples frappants où la musique s'accélère ou ralentit. Le changement du tempo dans la musique de film permet, comme pour les crescendos, de renforcer le côté émotionnel. Je pense notamment à certaines scènes d'action qui nécessitent un développement, amenant peu à peu le spectateur à un moment crucial.
Par exemple, dans l'extrait ci-dessus, ALien 4 Resurrection (John Frizzell), l'accélération progressive de la musique correspond à la prise en chasse des humains par les aliens menaçants. Plus les aliens se rapprochent, plus la menace est grande, plus les humains paniquent et plus la musique s'accélère !
Dans cet extrait (embuscade) que j'ai composé pour un documentaire animalier, la musique s'accélère légèrement pour appuyer le côté "poursuite" (un tigre de Sibérie prend en chasse un autre animal), puis elle ralentit quelques secondes avant le moment fatidique pour décrire une sorte de fatalité, une tragédie : les derniers mètres qui précèdent l'inévitable capture.
Voici quelques extraits de bandes originales, dans le style purement hollywoodien, qui présentent des changements de tempo assez caractéristiques. Ces changements sont amenés de diverses manières :
- Ralentissement progressif :
Volte-Face (John Powell)
- Accélération par paliers (avec changement de tonalité) :
Titanic puis Braveheart (James Horner) :
- Placement d'un silence entre 2 fragments de tempos différents :
Matrix Reloaded (Don Davis) :
- Pose de son entre 2 fragments de tempos différents :
Planet Of The Apes (Danny Elfman) :
- Changement de tempo lié à un changement de mesure (ex : ternaire vers binaire) :
Hook (John Williams) :
- Etc... etc...
J'ai rêvé que je participais à la Nouvelle Star..... version musique de film.
Par Tanguy - Tags
C'est dingue !
Je n'en crois pas mes yeux ! Je suis là au Pavillon Baltard, en direct, en prime, parmi d'autres candidats !
Chacun de nous a eu la semaine entière pour composer une musique orchestrale sur un thème choisi par le public. Je suis tombé sur le thème de "La traversée du désert en poney". Ce n'est pas très intéressant mais je suis quand même mieux lotis que le candidat n°9 à qui l'on a confié le sujet tant redouté par la profession : "la sauterelle moldave pendant la saison des amours".
Lorsque Vincent Perrot m'annonce au public, je ne sens plus mes jambes. Je ne peux plus reculer, je pense aux 1350 téléspectateurs (votants potentiels) haussant le son de leur home-cinéma : je ne dois pas les décevoir !
J'avance sur la scène, tout tremblant, tenant mon conducteur dans la main droite et quelques grigris dans la main gauche pour me porter chance (un porte clé de Lilo et Stitch ainsi qu'une mèche de cheveux roux que j'avais arrachée à mon idole au cours d'un voyage aux States).
Le London Symphony Orchestra (LSO) en personne s'est déplacé au grand complet pour interpréter dignement mon œuvre décisive. Je suis d'abord surpris de constater que la plupart des violonistes féminines n'ont pas l'allure de mannequins comme on en trouve dans l'orchestre Philharmonique, présenté par Nikos sur la chaine concurrente... Cela dit, lorsque les premières notes se font entendre, le son frais et pétillant du LSO me fait bien vite oublier les demoiselles susnommées.
Les premières mesures se passent relativement bien. Je me risque à lancer un regard confiant au public, puis aux quatre membres du jury.
Philippe Rombi semble penser à autre chose. Il faut dire qu'il a dû traiter le thème de "la traversée du désert en poney" mainte et mainte fois avant d'arriver en haut du sommet. La version personnelle que j'ai écrite pour l'occasion ne semble pas l'enthousiasmer plus que ça...
Eric Serra bat la mesure avec le pied tout en mâchouillant son stylo. Je devine en lui, le musicien caméléon qui touche à tous les instruments, pourvu qu'il y ait du groove. Je le soupçonne même d'écouter simultanément autre chose dans son i-pod.
Emilie Simon est radieuse. Elle griffonne quelques appréciations sur un bout de papier, mais j'ignore si c'est plutôt bon ou mauvais signe.
Seul Edouard Dubois reste impassible et incrédule devant l'interprétation. Il a pour habitude de fixer la baguette de direction pendant les 4 minutes consacrées à chaque candidat.
A l'issue de la prestation, le résultat est mitigé : 2 rouges (Philippe Rombi et Emilie Simon), un Bleu (Edouard dubois) et rien du côté d'Eric Serra qui continue de battre la mesure avec son pied....
Chacun y va de son petit commentaire : "trop old-school", "pas assez de présence sur scène", "mauvais choix d'orchestration", "taille de la baguette non réglementaire" etc... On assiste même à un conflit au sein du jury. Comme mes autres collègues, je me fiche un peu des commentaires, sachant que mon avenir dépend uniquement du vote du public. Ce seront donc les candidats les plus moches qui partiront en premier (j'ai bien fait de mettre de l'auto-bronzant).
Avant la décision ultime, on nous ressert la fabuleuse success story de Danny Sander, un gentil gars éliminé aux premières épreuves qui aurait décidé de raconter sa mésaventure dans un blog, produisant par la même occasion un véritable buzz sur Internet. Ensuite, des producteurs peu scrupuleux auraient profité de sa fulgurante popularité pour lui confier la BO du prochain film de Tarantino, suscitant la polémique entre vrais fans et spectateurs moqueurs...
Enfin arrive le moment fatidique. Le thème de Mission (Ennio Morricone) retentit tandis que Vincent Perrot se déplace lentement (une fois n'est pas coutume) vers les candidats liquéfiés, tout en décachetant une enveloppe blanche écrue. Tadaaaaaamm !!!
Alors, en fait, après j'ai dû me réveiller brusquement pour calmer l'une de mes filles qui pleurait dans son sommeil. Lorsque je me suis recouché, je n'ai pas réussi à reprendre le fil de ma belle histoire à Baltard... Je me suis mis à rêver que j'étais seul sur une île déserte ou je ne sais quoi, avec une dizaine de jolies blondes aux yeux bleus... les palmiers, la musique hawaïenne, le sable chaud... enfin rien de bien palpitant...
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