Compositeur de Musique de Film : le blog de Tanguy Follio

Nightwish en concert


Un extrait de Ghost Love Score (du groupe Nightwish) qui me tient particulièrement à coeur


Toujours dans la continuité du billet précédent, je ne résiste pas à la tentation de présenter un court extrait d'une musique de Nightwish. Un passage qui me plait particulièrement pour son aspect percutant, mêlant une voix lyrique et des chœurs à l'orchestre metal et l'orchestre symphonique (peut-être le LSO mais je ne suis pas sûr). Le mixage est impeccable. Exceptionnellement, je vous incite à monter le son et déchirer vos enceintes...

Ghost Love Score (extract) :


Notez au passage ce côté guerrier et grandiose en rythme ternaire qui n'est pas sans rappeler la BO de Gladiator (Hans Zimmer)

Gladiator (extract) :


Version intégrale du morceau (en live) :



Sur scène, on constate l'absence de l'orchestre symphonique et des chœurs. Toute la partie philharmonique est probablement pré-enregistrée (un tel réalisme orchestral ne peut être interprété note par note par l'unique clavieriste du groupe), tout comme les secondes voix lyriques.

Pourquoi ne pas lire aussi :


Apocalyptica, l'utilisation des violoncelles dans un registre particulier...


Voici une petite vidéo du groupe finlandais Apocalyptica, une musique que l'on verrait bien sur les images d'un Film. C'est pêchu et puissant sans être agressif. Après Nightwish que j'apprécie particulièrement (Merci à toi Jonathan), Apocalyptica m'a immédiatement séduit par l'originalité de ses instrumentations (utilisation de violoncelles).



On reconnait les rockeurs scandinaves à leurs longues chevelures et à leurs compositions fabuleuses !!


A la manière de John Williams : Request for Harmony, composé par Mathieu Fraysse.


J'ouvre une catégorie "A la manière de" pour ceux qui souhaitent faire écouter une de leurs musiques, écrite dans le style de leur compositeur préféré (Danny Elfman, Eric Serra, Jerry Goldsmith, Ennio Morricone, Hans Zimmer etc...)

Aujourd'hui, je voudrais vous faire découvrir une œuvre de Matthieu Fraysse qui s'intitule Request for Harmony et qui sera interprétée le 28 juin 2008 dans la basilique de Lalouvesc, en Ardèche. Pour cette grande occasion, 2 harmonies seront réunies, rassemblant plus de 100 musiciens (amateurs et professionnels).

Request for Harmony (extraits) :
(Compositeur : Matthieu Fraysse)


Request for Harmony - Live Concert
envoyé par matzik


A noter que la musique Request for Harmony a été écrite dans le style de Star Wars et de Superman (John Williams donc) et que les bénéfices du concert du 28 juin iront directement à la recherche contre le cancer.

Musique protégée !
Ne pas copier ni utiliser sans autorisation


Pour en savoir plus, visitez le site de Matthieu Fraysse

Nos confrères du metal : des guitares nerveuses mêlées à des orchestrations symphoniques




On pourrait croire qu'il n'y a pas vraiment de points communs entre la musique de film orchestrale et la scène metal, et pourtant nous avons des affinités, notamment avec le metal symphonique qui puise ses inspirations du côté des compositeurs classiques et des musiques de film actuelles (Elfman, Zimmer etc...).

Dans le metal, que j'écoute volontiers même si c'est assez rare, j'aime tout ce côté "rentre dedans" qui peu paraitre peu subtil au premier abord et qui finalement demande des qualités que tous les musiciens ne possèdent pas forcément :

- De la précision et de la coordination rythmique digne d'une horloge suisse (tout en live)
- Des thématiques efficaces (dans les changements d'accords et leitmotivs)
- De la recherche d'originalité concernant les structures des morceaux
- Une interprétation musclée parfois virtuose
- Du gros son qui, s'il est bien mixé, nous fait vibrer

Et parfois (selon les catégories de metal) :

- Des orchestration symphoniques qui n'ont rien à envier à certaines BO
- Des instrumentations celtiques ou médiévales ramenant à la mythologie
- Des arrangements pour chœurs
- Des ambiances et des voix lyriques qui nous rappellent celles des films d'heroic fantasy

Je me souviens d'une remarque amicale d'un collègue d'Api Corp à propos de la musique de VENDOME : "C'est clair que Tanguy Follio fait dans du lourd" (enfin, je crois que c'était flatteur parce qu'il parlait de l'orchestration).

C'est vrai qu'il faut parfois cogner du point sur la table avec des orchestrations toniques (cuivres saturés, rythmiques imposantes, cordes percutantes) pour donner du caractère et de la personnalité à la musique (pas tout le temps bien sûr... j'aime bien aussi écrire des musiques plus intimes avec du piano ou de l'accordéon).

La personnalité, le grain et le sens de la narration : voilà ce qui me plait dans les groupes comme Nightwish ou Therion qui font bouger d'énormes masses musicales sans tomber dans la bouillie sonore et tout en respectant les règles harmoniques !

Un mot sur Myspace où les affinités se créent en fonction des styles musicaux. A savoir que la majorité de mes "amis myspaciens" qui laissent des commentaires sont des compositeurs de musique de film (qui se ressemble s'assemble). Je n'ai pas beaucoup de visites de jazzmen ou de rappeurs, encore moins de chanteurs de variété. Mais il y a une rubrique qui montre régulièrement le bout de son nez, je vous le donne en mille : nos confrères du metal !

Alors, une fois n'est pas coutume, un peu de pub pour les remercier de leurs commentaires ou mails amicaux :

the_cnk adagio
catharsysk oniromancy



La musique bio ! avec des instruments très 'Nature'


1) The Vienna Vegetable Orchestra

Bongos-Céleri, poivron-trompette, flûte-carotte, aubergine-castagnettes etc... avec un concert à la clé !

Voir le site officiel




2) Water Music

Ambiance tribale aquatique, en République de Vanuatu :





Vladimir Cosma en concert le 9 mars 2010


Une petite info rapportée par mon éclaireur favori (Herr Elsner, dont on entend souvent parler ici, pour ses trouvailles) :
Vladimir Cosma dirigera l'Orchestre National d’Ile de France à l'occasion d'un concert de musiques issues de sa filmographie.

Les aventures de Rabbi Jacob, le fugitif, la boum, la chèvre, Diva, le Grand Blond avec une chaussure noire etc...

Et pour vous mes dames : Richard Sanderson sera normalement présent pour chanter "Reality" (La Boum) !!!

Précisions :
  • Date : Mardi 9 mars 2010
  • Horaire : 20h30
  • Lieu : Théâtre du Chatelet
  • Prix : de 25 € à 95 €
  • Réservations : site web Châtelet Théâtre


Allez, c'est kado :





TVA : vous êtes compositeur et avez opté pour le régime réel normal (ou mini réel) avec déclaration trimestrielle de la TVA à 5,5 %.


Ce choix s'effectue lorsque vous remplissez l'encadré "Options fiscales" du formulaire P0i (quand vous décidez de vous enregistrer en tant que compositeur travailleur indépendant, au centre des impôts).

Petite parenthèse : si vous pensez que la composition musicale ne vous rapportera pas plus de 37400 € par an, vous n'êtes pas obligé d'appliquer de TVA. Il suffira d'écrire une somme HT sur vos factures et de mentionner: « TVA non applicable article 293B du CGI » Donc là : pas de TVA gagnée, pas de TVA à reverser (forcément).
Pour cette option, il faut cocher la case "franchise en base TVA" (et non régime réel normal ou mini-réel) au moment de votre inscription sur le formulaire P0i

Mais revenons à l'option déclaration trimestrielle de la TVA à 5,5 % (régime réel normal ou mini-réel) :
Cette option qui consiste à reverser votre TVA chaque trimestre peut être intéressante, car vous pourrez déduire la TVA de vos achats (investissements pour la musique) :

Cette déclaration se présente sous forme d'un papier que l'on reçoit tous les 3 mois et qui comporte 2 parties (je schématise un peu) :
  • Une première partie qui correspond à la TVA de 5,5 % que vous avez appliquée sur l'ensemble de vos factures (des 3 derniers mois) et que vous devez redonner à l'Etat.

  • Une seconde partie qui correspond à la TVA de 19,6 % de l'ensemble de vos achats (des 3 derniers mois) qui vous permettent de faire votre métier (voir qq exemples plus bas).

Comme il s'agit d'une soustraction, la TVA que vous reversez au Trésor Public est plus petite que celle que vous avez perçue sur votre facture. Il arrive même que les déductions de TVA de vos achats soient plus élevées que vos TVA de factures, ce qui vous met en position de crédit positif (en d'autres termes, le Trésor Public vous doit de l'argent, sous forme d'avoir sur votre prochaine déclaration trimestrielle de la TVA).

Voici quelques exemples d'achats dont vous pourrez déduire la TVA sur votre déclaration trimestrielle :
  • Matériel informatique (ordinateur, graveur, disque dur externe etc.)
  • Matériel de musique (instrument de musique, banque de sons etc.)
  • Consommable (cartouches d'encre pour imprimer vos partitions, papier A4 etc.)
  • CD et DVD vierges
  • Matériel de bureautique (crayons, bloc-notes, trombones etc.)
  • Mobilier de bureau (chaise confortable, lampe halogène etc.)
  • Forfait Mobile
  • Forfait Internet
  • Déplacement pour RDV dans une boite de prod
  • Repas d'affaire avec un réalisateur
  • Frais de courrier postal
  • Places de concert de musique classique
  • Achat de CD de musique de film (Les réalisateurs donnent souvent des références)
  • Achat d'un DVD du dernier concert de Morricone
  • etc...

NB : Les factures SNCF et RATP ont des TVA à 5,5 %


En résumer :
  1. Franchise en base TVA :
    Pas de TVA perçue, pas de TVA reversée au Trésor Public

  2. TVA au régime réel normal ou mini réel :
    Une TVA gagnée, "en partie" reversée au Trésor Public : c'est un gain pour vous (même si un chèque plus petit reste un chèque quand même...).

Aussi, lorsqu'un client me demande mon tarif pour un devis, je donne toujours un chiffre rond Hors Taxe en précisant que la TVA est à 5,5 %. C'est ce chiffre qui correspond le mieux à la valeur de ma rémunération (et que je vais effectivement recevoir, moins les cotisations sociales...)

Et l'argent que l'on touche de la SACEM ?
Quand on reçoit les feuillets de répartitions, la SACEM indique clairement à combien s'élève la TVA qu'il faudra déclarer au Trésor Public. En outre, les feuillets de répartition sont accompagnés d'une "facture" à signer et à renvoyer à la SACEM.

A Paris prochainement, un Video Games Live : concert symphonique reprenant les plus grands thèmes des jeux vidéo


Les "Video Games Live" sont des spectacles interactifs (orchestre symphonique jouant en synchro sur des images de jeux vidéo projetées sur grand écran).


Voici, par exemple, un Video Games Live consacré à Metal Gear Solid 3 :





A Paris se déroulera bientôt un Video Games Live :


Video Games 2008 Live à Paris


  • Date : 18 décembre 2008
  • Heure : 20h00
  • Lieu : Palais des Congrès
  • Interprétation : Star Pop Orchestra
  • Organisation : AKOUNA Production
Plus d'info et réservations ici

La musique source : une musique que l'on trouve fréquemment dans les films.


La musique source, c'est la musique qui est "à l'intérieur" du film. Elle est intégrée dans une scène où les personnages l'entendent réellement.

Par exemple :
  • La musique d'une boite de nuit dans laquelle se passe la scène
  • La musique d'un concert auquel assiste le personnage
  • La chanson d'une radio dans une voiture
  • La musique d'une fanfare qui passe dans la rue
  • Un chanson chantée sur scène
  • etc

Le choix d'une musique source dépend du désir du réalisateur (et la disponibilité du compositeur...). Cela peut être :
  • Une chanson pré-existante ("Je suis un garçon" de Mylène Farmer dans le film Pédale Douce lorsque Patrick Timsit chante dans sa voiture)

  • Une musique pré-existante ("Aria" de Bach dans le film Le Silence Des Agneaux avant le meurtre des 2 policiers)

  • Une chanson originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("Wonka's Welcome Song" de Danny Elfman dans le film Charlie et la Chocolaterie lorsque les jeunes gagnants arrivent à l'usine)

  • Une musique originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("20th Century Kiosque" de Philippe Rombi dans le film Oui mais quand la séance de cinéma se termine)


Il y a même certains cas où la BO se transforme progressivement en musique source :

Dans la première scène du film The Holiday (musique de Hans Zimmer), on entend une musique d'ouverture (comme dans beaucoup de films). Progressivement, on va s'apercevoir que c'est un des personnages qui est entrain de jouer de la musique (ce personnage est d'ailleurs un compositeur de musique de film).

A voir également : Je hais la musique (réalisation et musique de David Reyes) où l'on peut découvrir un très bon exemple de morphing "BO vers musique source" dans les dernières scènes.

Avoir le trac en public.


Interpréter une œuvre musicale en live, jouer du piano devant une assemblée... je le fais parfois, avec un plaisir gâché par la peur.
Rarement j'ai joué un morceau sans fautes. L'appréhension du direct m'a toujours déstabilisé. Le jugement immédiat des personnes en face de moi m'empêche systématiquement d'obtenir les mêmes performances qu'à l'entrainement. C'est peut-être pour ça que j'ai choisi de me tourner vers la musique de film, une alternative à l'angoisse de la scène...

Il y a 10-15 ans, je lisais une citation (dans Keyboard Magazine) d'un compositeur de musique de film très connu qui disait quelque chose comme ça :"Merci à l'arrivée de l'informatique musicale qui me permet enfin de présenter des maquettes raisonnables au réalisateur, moi qui interprète si mal mes thèmes au piano quand j'ai quelqu'un derrière mon épaule..."

Et c'est vrai que lorsque les gens arrivent dans une salle de cinéma et découvrent la BO, les musiques sont déjà dans la boite : composées, enregistrées, mixées... la pression est moindre, le gros du travail étant derrière. (Il reste juste la question de savoir si les amateurs de bandes originales vont apprécier la partition ou pas).

Quoiqu'il en soit, j'admire certains de mes collègues capables à la fois de composer des chefs d'œuvre dans leur coin, et d'être au piano sur scène comme des poissons dans l'eau. Mais bon, à défaut d'être doué pour la musique vivante, le show ou l'impro.... j'apprécie de composer tranquillement sur des images, à l'abri des regards, puis de faire écouter une œuvre enregistrée en espérant surprendre mon auditoire.

J'ai par ailleurs repéré quelques avantages liés à la composition de musique de film :
  • Déjà, je participe au processus de création d'un film, en tant que "spécialiste" au sein d'une équipe
  • Je peux faire autant de canards que je veux, je corrigerai les erreurs à la souris ensuite
  • Je peux interrompre un morceau quand je le souhaite, pour y apporter des améliorations
  • Je peux diriger un orchestre symphonique sans avoir passé le diplôme de chef d'orchestre (qui est super balaise)
  • Je peux manger ou me gratter le nez tout en jouant de la musique (pas classe, mais plus facile à faire que sur scène).
  • Je peux être opérationnel même avec le bras dans le plâtre.
  • Je suis moins embêté par les paparazzi ou les fans que mes collègues du disque.
Et puis tenez, dans le show-bizz, la vie d'une chanson dépend souvent du bon vouloir du public, soit des centaines (voire des milliers) de personnes ...
Tandis que pour nous, c'est simple : une fois validée par le réalisateur, le producteur, la femme du producteur, le directeur de la chaine, la nièce du superviseur musical et le voisin de palier du caméraman, on peut considérer une musique comme acquise !


Enfin, pour en revenir à notre sujet (le trac, la timidité, l'angoisse...face à l'assistance) voici une petite anecdote issue de mon service militaire :

Je garderai toujours en souvenir la soirée de dissolution du 71 RG de Oissel (en 1997), au cours de laquelle j'ai dû avancer seul sur la grande Place d'Armes et jouer au clairon la sonnerie aux morts devant 3000 personnes (dont Mr Fabius). Le capitaine de la musique me refila un super tuyau pour gérer mon stress : "Follio, quand tu seras face à la foule, tu n'auras qu'à les imaginer tous à poil"... ce que je fis.

C'est donc en supposant les Généraux et quelques personnalités politiques dans leur plus simple appareil que je fus amené à jouer les notes les plus solennelles du registre militaire. Un remède de fortune que je garde sous le coude chaque fois que je suis amené à me présenter en public. Qui sait à quoi je penserai lorsque je recevrai mon Oscar, bafouillant, sourire au coin des lèvres...

QY700 Yamaha, séquenceur musical sorti en 1996


Le QY700 est un séquenceur "machine" qui possède 32 pistes MIDI et une banque de sons au format XG développée par Yamaha (dont on retrouve la signature dans les sons actuels appartenant à la banque "Halion One"). Il possède entre autre 2 prises MIDI OUT et 2 prises MIDI IN.

QY700



QY700


A l'époque où je l'ai acheté (en 1998, autour de 6000 F soit dans les 950 €), il me permettait d'avoir presque tout sous la main : une workstation dotée d'un séquenceur puissant et des sons MIDI intéressants pour produire des maquettes. Plus tard, relié à un clavier maître, un expander Roland M-OC1 Orchestra et un sampler S2000 AKAI, j'obtenais un réalisme un peu plus soigné (bien qu'encore loin des banques de sons actuelles).

QY700


Aujourd'hui, si les sons paraissent bien dépassés (surtout en terme d'orchestral et d'instruments acoustiques), la partie séquenceur du QY700 peut faire le bonheur des compositeurs se méfiant des ordinateurs (pas de temps de chargement, de plantages, de mises à jour, de pilotes, de ventilo ...) ou encore aux amoureux des machines avec les potentiomètres à portée de main ou des touches adaptées à la forme des doigts...

Le QY700 se branche, on le met sous tension et il n'y a plus qu'à enregistrer les notes. Cela peut être intéressant pour ceux qui souhaitent poser rapidement une mélodie ou un thème :)
Sans aller jusqu'à la finesse de l'édition MIDI que l'on obtient avec un Cubase ou un Logic, le séquenceur de Yamaha permet d'enregistrer, d'éditer, de quantifier, de copier coller, de placer des marqueurs etc... et ce de manière très intuitive.

En effet, durant les quelques années d'utilisation, j'ai toujours trouvé le QY700 ergonomique et bien pensé (la touche JOB en particulier, pleine de riches idées). Pour plus de détails, consultez 7 avis d'internautes sur le site Audiofanzine cliquer ici

Ci dessous, 2 maquettes réalisées exclusivement avec cet appareil (sonorités + séquence du QY700), sans expander ni sampler. Cela fait plus de 10 ans (1998), et ça se voit tant sur la qualité des sons que sur la qualité de la composition (je débutais en écriture orchestrale, mais j'avoue que j'y prenais un malin plaisir).

Intro concert :


Orchestral :



Une machine à créer de la musique qui m'a énormément servi : certaines touches ont perdu leur aspect flambant neuf, c'est sûr, mais l'appareil est extrêmement robuste (il faut y aller à coup de marteau pour abîmer la bête !)


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