Qui a composé la musique de la pub...
Par Tanguy, jeudi 21 août 2008 à 22:11 - Devenir compositeur pour l’image - Tags
C'est en allant sur le site de Evgueni Galperine que j'ai découvert qu'il avait composé la musique de la pub pour la Laguna (l'homme qui sabote la voiture de sa femme). Idem pour Erwann Kermorvant avec la Peugeot 308, ou Jean-Philippe Goude pour le thème musical de Herta.
Sur Internet, il existe des sites très intéressants qui référencent toutes les musiques utilisées dans les publicités. Ce sont de vraies mines d'or, et je souligne la richesse incroyable de leurs contenus !
Je citerais par exemple musiquedepub.tv ou encore le forum musiquedepub.com qui propose en bonus une liste de compositeurs qui ont fait des musiques de pub, comme Pierre Adenot, Jean-Michel Bernard, Evgueni Galperine, et même quelques vieilles connaissances (Guillaume Roussel et Laurent Koleda). Sont notés les compositeurs qui possèdent un site ou un MySpace.
Voir la liste (Merci à shadow's lisa)
Si quelqu'un a d'autres infos sur des compositeurs de musique de pub, je suis preneur ;-)
Thème musical de la publicité Herta, Vous recherchez une musique de pub ?, Qui a composé la musique de cette pub TV ?, Evgueni Galperine a composé la musique de la publicité pour la Laguna, Erwann Kermorvant est le compositeur de la musique originale de la pub pour la Peugeot 308, Compositeur de la musique de la pub Herta, Jean-Philippe Goude a composé le thème musical de la pub Herta, Les compositeurs de musique de pub TV, Musique originale pour les publicités, Qui sont-ils les compositeurs qui écrivent des thèmes sur mesure pour les pub TV ?
Pourquoi ne pas lire aussi :
Darth Vader's Theme pour un spot publicitaire
Par Tanguy - Tags
Ha ha, une pub rigolote envoyée par Alex :
C'est une publicité pour une voiture, ayant pour habillage musical la légendaire "Marche Impériale", de John Williams (Star Wars).
Quel est le rapport en Dark Vador et une marque de voiture, me direz-vous ?
C'est innocent à cet âge là...
Musique de pub pour la télévision libanaise.
Par Tanguy - Tags
Il s'agit d'une musique d'une publicité pour une boisson gazeuse (BISON) que j'ai faite il y a quelques mois. Une publicité produite par Zoé Productions, réalisée par Julien Seri, et qui est diffusée au Moyen Orient.
Au départ, le client souhaitait une musique tribale composée uniquement de percussions urbaines, à la STOMP. L'idée me plaisait beaucoup !
Je me suis donc tourné vers mes banques de sons à la recherche d'éléments sonores à l'aspect métallique et plastique afin de créer des rythmiques originales (que je comptais mélanger à des extraits de boucles pré-existantes, pour l'aspect live).
Alors que j'achevais mes premières maquettes, l'orientation artistique changea brusquement pour passer à de la techno ! Je n'avais rien contre, si ce n'est que la techno n'est pas du tout mon point fort. Mais ayant été choisi pour faire la musique, je ne pouvais pas faire machine arrière.
Après réflexion et concertation (avec la boite de production libanaise et Api Corp), j'ai proposé une musique électro essentiellement composée de basses saturées et de rythmes techno plus ou moins sophistiqués, tout en essayant de conserver un aspect urbain et cinématographique (l'histoire du film est une course "duel" de rollers entre un gentil et un méchant). L'idée ayant été approuvée par la production, il me restait à synchroniser la musique sur les images, en plaçant des ponctuations adéquates relatives au mouvement de la caméra et au sens de l'histoire :
C'est ainsi que j'ai été amené à créer une musique dans un style très différent que ce que je propose habituellement.
PS : sur cette vidéo, la musique est en mono.
Pour l'écouter en stéréo :
Musique du générique OSS 117, parodie de film d'espionnage.
Par Tanguy - Tags
J'adore ce style ! Le générique d'OSS 117 (Ludovic Bource et Kamel Ech Cheikh) tourne en boucle dans ma platine depuis 2 jours. Un style à la Lalo Schifrin des années 70, qui nous plonge immédiatement dans l'ambiance de Bullit, The Avengers, Mission impossible, James Bond, CI5 etc...
Au programme : section de cuivres (trombones, trompettes et sax) avec guitare seventies. Manque plus que la flûte traversière !
Je ne résiste pas à la tentation de placer un court extrait :
Allez, pour les plus nostalgiques, je place aussi un petit extrait du générique de The Professionnals (CI5) composé par Laurie Johnson. Indétrônable, ce Main Title avec les cuivres bien gras, la wha wha et les charleys...
Et tant que j'y suis, pour rester un peu dans le style, voici un extrait d'une musique que j'ai composée il y a pas mal de de temps dans un esprit beaucoup plus lounge : ambiance casino avec un côté action à la James Bond (aucun rapport avec Casino Royal cependant ....). Je l'ai appelé Target :
Enfin voilà, en regardant le film OSS-117 je me suis dit que ce genre de musique me faisait bien kiffer. Un jour j'aimerais vraiment faire la musique d'un film d'espionnage !
Dans le genre magnifique, il y a aussi la BO des Indestructibles de Michaël Giacchino ! z'avez entendu le générique de fin ? c'est tout simplement "incredible" !!!
Ecouter de la musique qui fait penser à James Bond ou The Avengers| Ecouter un extrait de la musique du générique des professionnels CI5| Musique avec section de cuivres et guitare wha wha| Ecouter la musique du film OSS 117| Musique de film des années 70| Instrumentation pour créer de la musique des seventies| Un style musical qui rappelle celui de Mission Impossible de Lalo Schifrin
SEROAN, musique pop rock sur My Taratata
Par Tanguy - Tags
Il faut parfois s'exiler dans un petit hameau au fin fond de la campagne française (Le pas Saint Lhomer) pour découvrir que son nouveau voisin fait aussi de la musique, qu'il connaît parfaitement Cubase et qu'il a même composé pour des documentaires TV...
Je vous présente SEROAN, mon voisin. Auteur, compositeur, interprète.
On discute parfois au travers la clôture qui sépare nos jardins. Souvent, on échange nos techniques de jardinage, puis on parle du tout nouveau plugin de Steinberg ou de Spectrasonics... bottes aux pieds.... ma fois, ça change des discussions habituelles sur la météo :)
Ci-dessous, une petite vidéo de son dernier clip :
Bagage étrange (style Pop-Rock) :
Plus d'infos sur le site de My Taratata.com
EDF DTG : unité de mesure et d'expertise. Une musique originale d'une minute pour accompagner un diaporama photo sur le sujet.
Par Tanguy - Tags
La musique du billet précédent a été composée pour un diaporama photo, commandé par EDF pour la présentation de la Direction Technique Générale (DTG) lors du dixième challenge de la Division Production Nucléaire. Nous sommes dans le domaine de l'unité de mesure et d'expertise dans la production d'énergie. Matthieu avait donc la bonne réponse (même si c'était sans grande conviction).
Pour voir la vidéo, cliquer ici (site de Manuel Mendo, photographe et réalisateur du diaporama).
L'argumentation de Reynald était quand même convaincante ;-)
En fait, en regardant les photos de centrales nucléaires immobiles au milieu d'une campagne bien verte et ensoleillée, je n'ai pas voulu me poser la question "quel message doit-on faire passer avec la musique" (au fait, dans ce billet, je ne tiens pas à lancer le débat sur la production d'énergie et l'écologie). J'ai cherché de l'inspiration dans le défilement des images, puis je me suis dit que les gens qui travaillent dans ces lieux sont avant tout des personnes comme vous et moi...
J'ai alors pensé à une pulsation rythmique plutôt acoustique qui pouvait rappeler le côté technique tandis que la mélodie et l'instrumentation plus "naïves" (bois, guitare voix de femme etc.) pouvaient nous ramener à cet aspect humain.
Il y a dans ce morceau un passage avec une suite d'accords que j'aime bien et que je réutiliserai probablement dans une prochaine musique (un projet personnel), avec une autre orchestration.
Musique pour film d'entreprise| musique pour film institutionnel| Musique pour la présentation de la Direction Technique Générale| Musique originale composée pour le dixième challenge de la division production nucléaire| Musique originale commandée par le photographe Manuel Mendo| Composition d'une musique pour EDF
Orchestre de cuivres mélangé à de l'électro : L'électrobrass du Chromatic Muséum
Par Tanguy - Tags
Un coup de coeur pour la musique de Pierre Millet, compositeur, que j'ai découvert dernièrement :)
Parmi les nombreux groupes qu'il dirige (ou dont il fait partie en tant que trompettiste et/ou compositeur), il en existe un qui a particulièrement retenu mon attention, par son côté narratif et cinématographique : L'orchestre Chromatic Muséum.
Il s'agit d'un somptueux mélange entre une douzaine de cuivres (les 4 pupitres y sont représentés), une batterie et des parties électro.
Pierre Millet assure la composition, l'arrangement et la direction d'orchestre, tandis qu'Antoine Simoni s'occupe de la programmation et le mix (dont mix en direct pendant les concerts).
La musique offre des sonorités chaudes avec des harmonies jazz et rythmées. Elle a aussi (et c'est pourquoi j'en parle dans le blog) une couleur filmique qui pourrait bien intéresser des réalisateurs.
Certes, un mixage cuivre électro ne peut sans doutes pas couvrir tous les styles cinématographiques (encore que), mais il peut être très efficace dans les fictions d'espionnage, thrillers, super héros, aventure, westerns, comédies policières etc...
Quand j'écoute la musique de Pierre, je visualise sans problèmes des images de films tels que The Score (Howard Shore), Bullitt (Lalo Schifrin), Cash (Jean-Michel Bernard), James bond (John Barry, David Arnorld...), Hancock (John Powell), OSS-117 (Michel Magne, Ludovic Bource, Kamel Ech-Chekh), ou encore Ocean's Eleven (David Holmes)... la partie électro apportant une dimension moderne.
A découvrir ! Lien myspace du Chromatic Museum
Récapitulatif des billets consacrés à la composition de musique de film
Par Tanguy - Tags
Un petit récapitulatif qui permet de regrouper mes articles par thèmes.
J'y dresse une liste des billets qui me paraissent les plus intéressants et qui correspondent le plus souvent aux questions posées par mail.
-
Devenir compositeur
de musique de film
Etudier, démarcher
Les coulisses du métierLe statut du compositeur
Droits d'auteur, Impôts
Sécurité sociale, Intermittence
TVA, BNC, SIRET etc...
- - Se former, étudier
- - Faire son CD démo
- - Protéger ses oeuvres
- - La musique source
- - Le Temp-Track
- - Les traumatismes auditifs
- - Contacter les producteurs
- - Coup de déprime
- - Le pote musicos
- - Un annuaire pour les musiciens
- - Orchestres spécialisés
- - L'audiodescription
- - Témoignage de JJ Annaud
- - Le Sound Design
- - Limites des banques de sons
- - Avoir le trac en public
- - Le film institutionnel
- - 7 interviews de compositeurs
Comment devenir compositeur ?| Blog sur la musique de film| Blog sur la composition de musique| Je voudrais être compositeur de musique de film| je voudrais apprendre l'orchestration| Conseils trucs et astuces sur la musique assistée par ordinateur| fiscalité imposition facturation des compositeurs| Impôts des métiers artistiques| Trouver des producteurs pour produire ma musique| Exemples d'effets produits par l'orchestre symphonique
Comment définir une bonne orchestration ?
Par Tanguy - Tags
On connait tous la différence entre un bon et un mauvais chasseur...
Mais qu'en est-il de l'orchestration ?
J'ai trouvé un article très intéressant sur le sujet, de Alan Belkin, à propos de l'orchestration en général.
Je recopie ici un extrait de cet article qui énumère les points forts d'une bonne orchestration et les erreurs à na pas faire :
Une orchestration déficiente :
Alan Belkin rappelle d'abord qu'une orchestration jouable peut difficilement être franchement mauvaise.
On parlera plutôt d'un orchestration déficiente en essayant d’identifier les erreurs qui en sont, le plus souvent, la cause :
- Faiblesse des effets, résultant d’un recours insuffisant aux ressources disponibles pour produire le caractère désiré (par exemple, un effet percussif reposant sur quelques bois et aucune percussion), ou résultant de gestes contradictoires (par exemple, l’ajout d’instruments pendant un diminuendo).
- Fatigue auditive résultant de l’usage exagéré des registres extrêmes ou de couleurs très caractérisées, ou résultant d’un manque de fondu dans les blocs harmoniques.
- Texture « grise » souvent causée par un abus de doublures à l’unisson.
- Lourdeur généralisée (plutôt que localisée, à titre d’effet), engendrée par un abus de doublures ou par une surcharge du registre grave.
- Sonorité généralement trop sèche, par absence d’arrière-plans résonant. (Une sonorité sèche peut convenir, à titre d’effet, mais rarement comme norme).
- Confusion entre divers éléments musicaux, due à une faible différentiation des plans sonores.
- Confusion formelle, causée par des changements de timbre à des moments arbitraires, ou par des changements n’offrant pas le degré de contraste requis.
- Imprécision du caractère.
Une orchestration de qualité :
Une bonne orchestration doit :
- Renforcer la forme : Les changements orchestraux doivent se faire aux endroits appropriés et présenter un degré de contraste approprié.
- Offrir des couleurs suffisamment fraîches et variées pour soutenir l’intérêt.
- Renforcer le phrasé.
- Clarifier les différents éléments musicaux. Chaque élément doit être audible.
- Assurer une contribution personnalisée de chaque élément, permettant ce que Richard Strauss (en référant à la polyphonie de Wagner dans la préface de sa version révisée du traité de Berlioz) appelle « l’implication spirituelle des exécutants ».
- Prévoir des parties aussi faciles à jouer que possible, en privilégiant toujours la façon la plus simple d’obtenir l’effet désiré.
- Créer une sonorité riche (habituellement, en multipliant les plans sonores).
- Présenter un caractère précis.
- Utiliser efficacement la masse orchestrale.
Source : http://www.musique.umontreal.ca:16080/personnel/Belkin/bk.o.fr/index.html
Musique orchestrale assistée par ordinateur : faire sonner son morceau de musique, produit par des banques de sons symphoniques !
Par Tanguy - Tags
Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...
Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...
"Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous gagnerez à Roland-Garros... "
Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale, d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque de sons correcte.
Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...
Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.
Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :(( Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).
Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré
1) Mélanger les couleurs sonores :
C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons. Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson + violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel] etc...
Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :
Valse des mariés (Tanguy Follio) :
Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :
- Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
- Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
- Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
- Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
- Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique, pourquoi pas...)
- J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec une enclume et une cymbale).
- C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).
Et ainsi de suite....
Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.
Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les doublures
Ainsi que ce billet sur les doublures cordes-cors
Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.) on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement) foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.
2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :
Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :
Articule !!!
Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste" en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes). Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua.... Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...
De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues, des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net, plus compréhensible.
Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :
Début de The Raider's March (John Williams) :
Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes
- D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide, je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).
- Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête). A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :
Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :
- Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie "contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte, je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)
C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :

Variation du contrôleur Expression
- 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.
- Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...
Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.
- Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation, devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis d'autres musiciens à ce sujet.
Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !
Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple, plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).
Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.
Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.
Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :
Pour plus d'infos, cf ancien billet sur l'effet mitraillette des staccatos
3) Créer des effets de transition
Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps, j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres etc...).
Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la monotonie.
Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais aussi des staccatos de flûte !)
EDF-DTG (Tanguy Follio) :
Pour plus d'infos, cf le billet sur les transitions par ajout d'instruments
Et aussi ce billet qui illustre une transition par changement de tonalité
4) Dynamiser :
- Du point de vue musical :
Du relief, du choix, du varié !
Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).
Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...
Du mouvement !
Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX, Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.
Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).
Entertainment Logo (Tanguy Follio) :
Pour plus d'infos, cf ancien billet sur les plans sonores
Ainsi que ce billet sur comment donner du mouvement à mon accompagnement
- Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :
De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.
Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...
Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).
Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).
Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).
Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...
En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)
MAO| Musique assistée par ordinateur| Donner de l'émotion à ma musique| Faire sonner ma musique virtuelle| Rendre les samples authentiques| Donner de la vie à la musique faire sur ordinateur| Informatique musicale| Reproduire de la musique de film| Trucs et astuces séquenceur| Orchestrer avec la banque East West Symphonic Orchestra
Quelle configuration PC pour la MAO ? Par Guillaume Baron
Par Tanguy - Tags
Un nouvel article écrit par Guillaume Baron
Tanguy
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Aujourd'hui j'ai choisi de parler des configurations PC pour la MAO.
Alors pourquoi parler de configuration PC dans un forum de musique ? Et bien simplement parce que beaucoup d'entre vous (nous) utilisent des vst quotidiennement et que sans une bonne machine, on est vite fait d'être à court de mémoire, à court de puissance de calculs.
Mais tout d'abord pourquoi choisir PC plutôt que MAC ? Il appartient à chacun de faire son choix, en fonction de ses habitudes, des logiciels qu'il voudra utiliser au quotidien, de sa philosophie quand à l'utilisation de l'ordinateur, de sa patience et de son désir ou non de mettre la main dans le cambouis. Je ne vais pas argumenter pour l'un ou pour l'autre, je dirai seulement que je choisis PC pour mes raisons.
Il a toujours été plus intéressant d'acheter et de monter soi-même sa configuration personnelle (sous réserve de choisir les bons composants), et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, vous savez ce que vous achetez. Je veux dire par là que vous privilégierez des composants de marques reconnues qui dureront dans le temps. Ensuite le prix final reviendra moins cher qu'un produit acheté en magasin, pour une puissance supérieure, et pour des composants de meilleures factures. Enfin en cas de panne, si vous vous y connaissez un petit peu, vous serez à même de faire marcher la garantie sur la seule pièce défectueuse et de remonter rapidement l'ordinateur plutôt que de renvoyer celui-ci au complet au magasin. Avec la recherche de panne et le remplacement de la pièce les délais peuvent être extrêmement longs.
Je passerai tout d'abord en revue les différents composants d'un ordinateur, puis je tenterai de donner une liste subjective de ceux-ci, qui me semblent être le meilleur rapport puissance/prix actuel.
Les composants :
- Un boîtier.
- Une alimentation.
- Une carte mère.
- Un processeur.
- Une carte graphique (ou non).
- Un ou plusieurs disques durs.
- Une ou plusieurs barrettes mémoires.
- Un ou plusieurs lecteurs/graveurs.
- Aux différents câbles.
- À la carte son interne ou externe.
- À un lecteur de cartes (optionnel).
- Au refroidissement de la tour.
Pour avoir une configuration homogène et ne pas avoir de mauvaise surprise, il ne faut négliger aucun composant. De la plus petite pièce comme une vis (qui pourrait vibrer à tout va), à la carte mère, il ne faut laisser aucun point faible.
Rapide descriptif :
Le boîtier :
Le boîtier est un élément bien trop souvent négligé. Il est vrai que mettre 100 euros dans une boîte de métal peut paraître exorbitant mais il n'en est rien. En fonction de sa qualité de fabrication, de l'agencement intérieur, du matériel fourni dans le bundle, vous pouvez gagner énormément en efficacité et en durée de vie de vos composants.
Prenons les qualités d'un boîtier de bonne gamme, comme le Lian-Li PC-9F. Fabrication en aluminium (dissipation de chaleur accrue, léger, solide), bon agencement intérieur (disques durs dans la largeur pour une meilleure accessibilité, clips pour les câbles, rails pour disques durs), 3 ventilateurs d'origine à faible nuisance sonores (12 et 14 cm, inaudibles à faible et moyen régime, avec leur filtre anti-poussière lavables), nombreux rails et vis fournies (pas besoin de recommander le petit écrou qu'il manque, l'équerre absente), esthétisme (aluminium brossé), longévité (si on en prend soin, un boîtier aluminium ne bouge pas dans le temps), dernières technologies en connectiques façade (usb 3, eSATA pour sata externe).
Vous l'aurez compris, tous les avantages cités ci-dessus ne valent sans doute pas dans un boîtier à 30 euros.
L'alimentation :
Alors pour l'alimentation on se pose moins de questions. Il y a quatre choses à vérifier :
- La marque. Il faut choisir une alimentation de marque reconnue.
- La puissance. Pour être tranquille, viser 600 watts.
- Modulaire ? Une alimentation modulaire veut dire que les câbles sont livrés séparément de celle-ci. Vous ne branchez que les câbles dont vous vous servirez. Cela évite d'avoir plein de fils qui polluent l'espace et empêchent un bon flux d'air dans le boîtier. À chacun de faire son choix.
- La nuisance sonore. Aujourd'hui les alimentations de bonnes marques sont pour la plupart silencieuses car thermo-régulées.
La carte mère :
C'est un point essentiel, c'est le centre nerveux de la tour. Tous les composants seront raccordés à cette dernière. Il faudra la choisir en fonction de ses préférences (marque, bundle), de ses capacités (nombre de slots pour les cartes, usb 3, nombres de connecteurs usb, capacités des slots mémoires etc) et en fonction du processeur que l'on souhaite acheter.
Le processeur :
Alors là, il ne faut pas lésiner. Il n'y a pas cinquante choix possible, il faut le meilleur rapport qualité/prix du moment. Actuellement il se trouve chez Intel avec son I7 2600k. Bien vérifier la compatibilité entre processeur et carte mère.
La carte graphique :
Certains se contenteront des possibilités de certaines cartes mères et de leur processeur graphique intégré. Alors même si il est vrai que des progrès énormes ont été fait, il en reste tout de même préférable dans une configuration comme la nôtre, d'avoir une carte graphique dédiée à l'affichage. Privilégier le silence plutôt que la puissance.
Les disques durs :
Il devient de plus en plus intéressant de prendre des SSD. Ce sont en fait des disques à mémoire flash qui sont beaucoup plus rapides que les disques traditionnels, et qui de plus n'ont aucun éléments mobiles ce qui réduit d'une part le bruit engendré par la tête de lecture mais aussi les risques de destruction d'un élément mobile (tel que le plateau ou la tête de lecture). Toutefois leur capacité est limitée et surtout ils peuvent devenir très chers dans leurs plus fortes capacités.
Le meilleur compromis aujourd'hui serait donc d'installer un SSD en disque système, avec le système d'exploitation (windows ou autre) et un disque de données (1000 Go par exemple à 7200 tours/min). Par expérience, j'aime avoir un disque voir deux disques de sauvegarde. Un autre disque de 2To (2000 Go à 5900 tours/min) peut-être la solution à tout problème.
La mémoire vive (ou aussi appelée mémoire RAM) :
Quand on pense que charger un pupitre de Symphonic Choirs ou une basse de Trilian peut prendre jusqu'à 2,5 Go d'espace mémoire, il devient évident que plus on aura de mémoire, plus on sera à même de faire fonctionner de nombreux vst simultanément sans avoir la mention « low memory » qui s'affiche à l'écran. Vu la baisse des prix constatée, viser 16 Go n'est pas un luxe. Privilégier la marque ici est essentiel également (longévité, rapidité, fiabilité).
Le ou les lecteurs/graveurs :
Se demander si l'on veut pouvoir lire des Blu-ray ? Peut-être vouloir en graver ? L'idéal je pense est un graveur DVD/Lecteur Blu-ray.
Liste que je propose :
(Prix : janvier 2012)
(Prix : janvier 2012)
Maintenant voilà la liste des composants que je choisirais dans le cas d'une configuration dédiée MAO pour 1000 euros sans l'écran :
- Boîtier : LianLi : 120 euros.
- Alim : Corsair 600 Watts non modulaire : 60 euros
- Carte mère : Asus p8p67 Rev.3 : 130 euros
- Processeur : Intel i7 2600k : 285 euros
Cliquer pour voir le test
- Carte Graphique : Ati Radeon HD 6750 : 70 euros
- Disque dur : 1To Samsung : 110 euros
Pour une raison que j'ignore, les prix se sont envolés. +130% en 4 mois.
- Disque dur : SSD, 60 Go : 65 euros
- Mémoire RAM : 16 go (4x4) Corsair : 85 euros
- Graveur DVD/Lecteur Blu-ray : 55 euros
- Ventilo processeur : Cooler Master Hyper 212 Plus : 30 euros
Vous avez ici un ordinateur bien équipé, équilibré pour la MAO, avec que des composants qui tiendront longtemps et qui sont fiables.
Bien entendu cette liste n'engage que moi et je suis ouvert à toutes suggestions et remarques.
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Ayant une bonne expérience du montage PC, je peux vous monter votre configuration en fonction du prix final souhaité et de vos préférences. Pour plus d'informations, me contacter via mon adresse mail : guillaume.baron17@gmail.com
N'hésitez pas à visiter mon site internet, vous y trouverez mes compositions à l'image et d'autres articles traitants de la musique de film.
Guillaume Baron
www.guillaumebaron.com
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