Compositeur de Musique de Film : le blog de Tanguy Follio

Vidéo montrant un cours de Step


Le Step : une façon de combiner le sport à la musique


La danse.... la pulsation, le battement, le tempo. Je connais, par exemple, un compositeur de musique de film particulièrement doué pour la Salsa ! J'ai essayé la salsa un jour.... sans succès.

Moi mon truc, c'est plutôt le Step. c'est bon pour le cardio, la mémoire (enchainer les gestes), et ça défoule bien après de longues heures face à l'écran... Plus technique et aérien que le Madison, moins complexe que le Modern jazz, le step est devenu mon activité physique préférée (avec le tronçonnage d'arbres).

Dans la vidéo ci-dessous, je suis le p'tit gars au premier plan à gauche, qui se traine un peu par moment (ne pas me confondre avec le prof qui porte la casquette et qui danse mieux, du reste).


45 mn de Step, le jeudi soir :


Voir site : ASJ Fitness

Pour info, sur cette vidéo, l'image accuse un retard
d'un temps sur le son (musique, commentaires etc...).


Idée pour plus tard : composer des musiques dédiées au step, alliant Techno et musique de film.

Pourquoi ne pas lire aussi :


Une musique pour un film institutionnel


Voici une musique que j'ai composée dernièrement pour un film d'entreprise :



Petit test : d'après vous, j'ai fait ce morceau pour illustrer quel sujet ?

- Marque de voiture ?
- Mesure et expertise dans l'industrie énergétique?
- Chaine de restauration rapide?
- Séjour à la montagne, tracking randonnée ?
- Matériel de télécommunication ?
- Service aux personnes âgées ?
- Projet immobilier ?
- Entreprise biologique phytosanitaire ?
- Articles de sport de fitness (Step, LIA, abdo fessier)?

(C'est l'un de ceux là)

Réponse dans le prochain billet ;)

L'audiodescription pour les malvoyants et non-voyants : traduire oralement ce qui se passe visuellement à l'écran.


C'est un sujet qui m'interpelle car je donne actuellement des cours d'éveil musical à un enfant de 6 ans qui souffre d'une sévère déficience visuelle.
Or, j'ai lu dernièrement un article qui m'a fait découvrir l'existence de l'audiodescription : un procédé qui consiste à décrire en voix off ce que l'on voit dans un film (via un système de sortie audio par casque, pour ne pas gêner les autres spectateurs)

Audio Description


- Pour les malentendants, il existe les sous-titres qui décrivent l'ambiance sonore (porte qui grince, musique menaçante, bruit de fond, et les dialogues évidement).
- En ce qui concerne l'audiodescription pour les malvoyants et non-voyants, c'est la voix d'un narrateur (voix enregistrée et mixée) qui interprète de manière concise ce qui ne s'entend pas (expressions du visage, décors, gestes, pancartes, description physique des personnages etc).

Au-delà de ces caractères visuels explicites, l'audiodescription essaie même de faire passer l'humeur et l'émotion que doit ressentir le spectateur, ce qui n'est pas une mince affaire.

En ce sens, je trouve que la musique de film participe à sa manière à une forme d'audiodescription. Même si le rôle d'une bande originale n'est pas forcément d'illustrer pas à pas les images qui se déroulent à l'écran (comme le mickey mousing), la musique permet en outre de "baigner" le spectateur dans une ambiance qui est en corrélation avec le propos du film. Prenons le temps de fermer les yeux devant un film pour constater à quel point la musique est source d'informations.


Marco Beltrami :

Dans cet extrait, un gong introduit d'emblée quelque chose de brutal voir même agressif. Puis, après un court silence, le sursaut laisse la place à une musique plus calme composée d'une voix féminine plaintive et d'un tapis orchestral sombre, pesant et menaçant. Le ton du film est donné : "femme - violence - gravité" (Scream : Sidney's Lament).


Hans Zimmer :

Dans cet extrait, on distingue nettement une alternance de 2 séquences musicales. D'abord, on entend une musique dynamique et rythmée, appuyée par des staccatos de cordes et de percussions, comme si le compositeur voulait produire un effet de panique. Cette séquence est interrompue plusieurs fois par un tapis instrumental essentiellement composé de percussions exotiques (Gamelan ?) qui place le spectateur en attente avant la reprise du thème "panique". Cette alternance de séquences musicales reflète bien le mouvement du film à cet instant : 2 scènes qui se passent en parallèle. L'une montrant l'héroïne poursuivie par un soldat birman, essayant de rejoindre un bateau. L'autre scène montrant des marins en alerte attendant l'héroïne pour pouvoir lever l'ancre. La note grave qui termine cette séquence musicale marque la fin de la poursuite : la femme a réussi à atteindre le bateau, elle est sauvée de justesse. (Beyond Rangoon : Village Under Siege).

C'est aussi pour cette raison que j'utilise souvent le terme "musique descriptive" quand je parle de musique de film.

Ouverture de l'annuaire spécialisé dans les métiers de la musique (musiciens, interprètes, compositeurs, techniciens, agents artistiques...)


Vous êtes orchestrateur ? chanteur ? ingénieur du son ? joueur de flûte à bec ? compositeur de RnB ? professeur de musique ? etc...

Pour vous faire connaître ou chercher des informations sur les métiers liés à la musique, j'ai le plaisir de vous annoncer la mise en place d'un annuaire !!! (qui apparaît sur ce blog dans la colonne de droite, en haut).

Je pense que ce sera intéressant de centraliser toutes les informations relatives à la création musicale pour que chacun puisse s'y retrouver, qu'il s'agisse d'une passion ou bien tout simplement pour des raisons professionnelles. Par exemple, vous recherchez un violoncelliste et un studio d'enregistrement dans les environs de Poitiers ? l'annuaire pourrait bien vous faire gagner du temps ;-)

Bien entendu, l'annuaire s'ouvre à tout ce qui touche la musique en général (pas seulement la musique de film). Sa souplesse vous permettra de suggérer des sous-rubriques correspondant le mieux à votre style et à votre personnalité. Par exemple dans la rubrique "compositeur de musique de film", si votre spécialité est la musique électro-orchestrale, une rubrique "électro-orchestrale" pourra être ajoutée. De cette manière, nous pourrons trouver directement et précisément ce qui nous intéresse.

Vous pouvez soumettre votre site dès à présent ici ainsi que d'autres liens que vous souhaitez faire partager... N'hésitez pas à en parler autour de vous, et à me contacter si vous avez des questions.

Les autres raisons de soumettre votre site dans notre annuaire :
  • Le référencement de votre site dans notre annuaire est gratuit, un lien retour est souhaitable mais pas obligatoire.
  • Si vous souhaitez améliorer le positionnement de votre site dans Google, vous devez impérativement avoir de bons liens vers votre site (backlinks)... Sur notre annuaire c'est très simple, il suffit de vous inscrire. En indiquant vos flux RSS, vous gagnerez également 10 liens de plus !
  • Si vous respectez bien les règles d'inscription, votre site sera référencé en quelques jours à peine. La validation de votre site est très rapide.
  • En plus des liens, vous aurez, grâce à la notoriété de notre annuaire, des visiteurs.

Processus de composition orchestrale assistée par ordinateur, étape par étape, par Guillaume Baron (compositeur)


Aujourd'hui, je laisse la parole à mon collègue Guillaume Baron ;-)
Tanguy
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Explications détaillées sur la construction de l'intro de "Back To Olathe"

Qui n'a jamais rêvé que John Williams nous explique comment il a composé le Main Title de Star Wars ? Qui n'a jamais rêvé que Hans Zimmer décrive étape par étape le processus de création de la BO d'Inception ?

Pour ma part, j'en rêve à chaque fois que j'écoute une BO. Que ce soit du Danny Elfman, du James Newton, du Howard Shore, du James Horner, la composition est toujours maîtrisée dans son ensemble, chaque instrument trouve sa place, complète l'oeuvre, il n'y a ni manque, ni surplus. J'ai souvent l'impression que l'ajout ou la suppression d'un seul instrument nuirait à l'équilibre de l'ensemble.

Alors comment font-ils pour que le morceau fini soit si cohérent ? Est-ce qu'ils pensent tout avant même de poser la première note sur la partition ? Ca me paraît peu probable. Par quoi ils commencent ? Est-ce qu'ils posent d'abord les accords puis la mélodie ou l'inverse ? Est-ce que l'inspiration brut les guide ou est-ce qu'ils suivent les pistes de leurs enseignements ?

Et bien voilà, en toute humilité car à des années lumières du niveau de ces grands compositeurs, j'ai voulu partager/décrire étape par étape comment je m'y suis pris pour composer cette introduction dans un esprit épique/aventure. Le but étant simplement de répondre à la curiosité que certains comme moi peuvent avoir. Celle de savoir comment "les autres" font ?

Mais avant de commencer, voici le rendu final :

Back To Olathe - Intro (Guillaume Baron) :


Pour plus de clarté, voici l'imprime écran (Imp Ecr) du morceau dans cubase :

Séquence midi Cubase
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)


J'ai commencé ce morceau en sachant ceci :
Je voulais n'utiliser QUE des instruments d'orchestre.
  • Il fallait que le thème soit joué par les cuivres pour donner le côté épique qui était souhaité.
  • Il fallait que l'introduction complète fasse dans les 35 – 50s.
  • L'ambiance devait être inquiétante au début et mener vers une ouverture positive.

Une fois ces points posés, j'avais trois possibilités :
  • Trouver une mélodie puis construire des accords à partir de celle-ci.
  • Trouver les accords puis en sortir une mélodie.
  • D'abord définir une ambiance puis en sortir une mélodie.
La troisième solution est venue en fait naturellement.

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1ère étape - La base : (cf. piste 1)

J'ai pris la section des cordes au complet (contrebasse, violoncelle, violon alto et violon) et j'ai simplement plaqué fondamentale Do et quinte Sol sur les différents octaves correspondants à leurs registres.

2ème étape - Le thème : (cf. piste 4)

Comme voulu, j'ai chargé mes vst de cuivres (cor d'harmonie et trombone) pour trouver une mélodie qui soit simple mais efficace.
Do Fa Do Sib... voilà un départ simple mais qui réussi à tous les coups.

3ème étape - Définir le début et la fin du morceau :

Une fois ces quelques notes, autant définir tout de suite les limites de la suite mélodique pour ne pas se retrouver avec une intro de 2 min. J'ai donc défini trois parties : annonce, fermeture, puis grande ouverture. On peut discerner ces trois parties graphiquement sur l'imp. Ec en piste 4.

Une fois cette ligne mélodique adoptée, j'ai changé également les accords de la piste 1 à la fin de l'intro. De Do – Sol (pour Do - Mib – Sol, pour Do mineur) à Do – Fa (pour Fa – La – Do, Fa majeur, 4ème degré, degré qui donne cette ouverture).

4ème étape - Les contrechants : (pistes 7 et 8)

Alors pour cette partie je fonctionne souvent à l'instinct. L'idée est d'étoffer petit à petit cette mélodie en piste 4. Pour se faire et pour respecter mes conditions, (ambiance inquiétante au début du morceau) j'ai pris des cordes (contrebasse et violoncelle), doublées par des bois (contrebasson et basson). J'ai créé deux pistes de contrechants avec ces mêmes instruments pour les différencier.

Aparté :
Petite parenthèse sur ma méthode pour trouver un contrechant. Je suis à la base guitariste jazz et jazz manouche en particulier. Autant dire que j'adore improviser et que j'ai beaucoup plus confiance en mes facultés d'improvisateur qu'en mes compétences à appliquer les règles d'harmonies complexes d'écriture sans faire d'erreurs. Je suis (du verbe suivre) ce que j'ai appris lorsque j'ai étudié la musique pour Big Band (Duke Ellingtion, Count Basie...) pendant mes années de fac de musicologie, à savoir que le plus important, ce n'est pas de faire (comme on nous l'apprend souvent) sonner des accords successifs avec fondamentale/tierce/quinte et autre, mais plutôt de construire une seconde ligne mélodique, qui suit la première sans jamais passer devant celle-ci, tout en essayant de faire le moins de doublons possibles, de toujours se débrouiller pour que les autres notes ne soient pas dans le thème principal.
Chacun sa méthode. Il n'y a pas une méthode mais bien des méthodes. A chacun de la trouver en fonction de ses connaissances. Le principal est d'avoir confiance en celle-ci.

5ème étape – L'automation :
(Modifier le volume, le pitch, la vélocité etc. à tel moment)

Sachant que la base était bonne et me plaisait, j'ai tout de suite optimisé le jeux en jouant avec les automations.

Variation du volume sur les pistes 1 et 4 :
Automation dans Cubase
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)



Variation du volume sur les pistes 7 et 8 :
Automation dans Cubase
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)



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Résumé étapes 1 à 5 : (donc piste 1, 4, 7 et 8)



J'ai donc maintenant ma base : une ambiance (piste 1), une ligne mélodique et harmonique (piste 4) et un ou deux petits contrechants (pistes 7 et 8).

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Pour continuer, je me demande toujours ce qui manque le plus. Dans le cas présent, il manque cruellement de rythme.

6ème étape – donner du rythme : (pistes 12, 13, 14, 15)

Pour en donner rien de tel que quelques cordes en pizz et une harpe.
Alors petites explications :
  • Piste 12 : Harpe Mezzo avec un pan à gauche de 30%, modification de l'attaque pour la rendre plus douce.
  • Piste 13 : Harpe Symph avec un pan à droite de 30 %, modification de l'attaque et léger décalage temporel.
  • Piste 14 : Contrebasse et violoncelle en pizz à gauche de 30%.
  • Piste 15 : Contrebasse et violoncelle en pizz à droite de 30%, avec un léger décalage temporelle et une modification de l'attaque.

7ème étape – toujours à la recherche de rythme : (piste 2)

Rien de tel aussi que des alti et violons (plus une flûte discrète) pour créer un petit rythme lancinant et aérien derrière ces instruments lourds et graves. Ils joueront par répétition quinte – fondamentale puis tierce mineure – fondamentale puis seconde majeure – fondamentale avant de revenir sur fondamentale – quinte afin de suivre la progression du morceau.

Résumé étapes 6 et 7 : (donc pistes 2,12,13,14,15)



Résumé étapes 1 à 7 : (donc pistes 1,2,4,7,8,12,13,14,15)



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Qu'est ce qui manque le plus maintenant ?
Que ce soit plus fourni, il y a beaucoup de place pour d'autres harmonies, ça semble vide.

8ème étape - recherche de nouvelles lignes mélodiques (ou harmoniques) : (pistes 5, 6, 9, 11)

- Première chose, ajouter encore un peu plus de coffre à la mélodie. Pour ça j'ai doublé la piste 4 avec la piste 6 qui contient plusieurs sonorités de cors. J'ai mis un pan gauche 25% à la piste 4 et droite 25% piste 6.

- Ensuite j'ai créé la piste 5, qui reprend les mêmes instruments que la piste 4, afin de créer un contrechant à la fin de l'introduction. Ce qui donne ça : (pistes 4 et 5)



- J'ai ensuite doublé la piste 4 avec des cuivres + les alti et violons. (Piste 9)

Voilà qui nous fait gagner pas mal de puissance pour la fin. Mais on continue.

- La piste 11 est à mon sens une des plus importante pour l'harmonie du morceau. C'est elle qui va lui donner ce petit quelques chose en plus grâce à la tierce majeure dès son entrée. Tierce majeure qui n'est en fait qu'une note de passage pour atteindre le demi-ton suivant, la quarte, mais qui donne un grain particulier, d'autant plus qu'on ne sait pas encore si on est en majeure ou en mineure à ce moment du morceau. On ne le saura que lorsque le thème arrivera sur la tierce mineure, plus tard.
La piste 11 est composée de cordes (contrebasse, violoncelle et alto) et de cuivres (trombone et cor d'harmonie).

Je vous propose d'écouter les deux versions, la première sans la piste 11, la seconde avec (l'entrée se fait à la seconde 16) :

Sans :


Avec :


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Le morceau contient maintenant la plupart des ingrédients, mais maintenant il est temps d'ajouter toutes ces "petites" choses qui n'ont pas l'air importantes comme ça, mais qui donnent de la valeur ajoutée.

9ème étape – De nombreux agréments : (pistes 3, 10, 16, 17, 18, 19, 20)

- On commence par la piste 3, qui ne contient rien de plus qu'un sample bouclé de cordes jouant des trills majeures. On ne peut pas vraiment distinguer la piste dans le morceau, mais sans elle par contre...

- Vient ensuite les bois (piste 16), qui ont un rôle très important également. Ils font fondamentale – quinte durant toute la première et deuxième partie. Puis se déchaînent en triolets durant la troisième partie.

- La cloche (piste 19), très en retrait, permet de donner un style au morceau. Attention toutefois à la laisser bien bien en retrait.

- La piste 20 ensuite, composée de différentes cymbales donne l'élan nécessaire pour donner une réelle impulsion à la fin de l'intro.

- La piste 18, wind chimes, est un effet bien connu pour donner un côté féérique à la composition. Je ne sais pas trop comment décrire cet instrument alors j'envoie un lien wikipedia : Qu'est-ce que le wind chimes ?

- Pour finir, la flûte (piste 17) et les cors, trombones et violons (piste 10) qui donnent un dernier petit sursaut à la fin en jouant fondamentale – quinte de l'accord de 4ème degré FaM.

Résumé de l'étape 9 : (donc pistes 3, 10, 16, 17, 18, 19, 20)



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Quelques conseils :

- Panoramiques :
Je n'ai pas ou peu parlé des panoramiques mais il convient d'y toucher un mot. Pour ma part j'en fais une utilisation quasi systématique sur chaque piste. Il est très important de spatialiser toutes ces tranches d'instruments, de répartir les tessitures.

- Stereo Enhancer :
Pour augmenter cette impression d'espace il peut être utile d'utile un effet tel que M/S pour Mono/Stereo ou le Stereo Enhancer de Cubase sur la tranche master.

- Reverb :
Il faut particulièrement faire attention à avoir une homogénéité concernant la reverb de chaque instrument. En effet chaque banque de son a sa réverb (ou simulateur d'espace) intégrée. Il faut donc être vigilant et parfois la meilleure solution est de n'utiliser que les banques en mode "close", c'est à dire sans effets ajoutés, afin de pouvoir utiliser un seul type de réverb sur chaque tranche instrument. Il en résultera une meilleure homogénéité et un meilleur rendu.

Pour ceux qui veulent aller plus loin avec les paramètres de la reverb :
Article sur les paramètres de la réverb (Audiofanzine)

Et ceux qui veulent tout savoir sur la réverb à convolution :
Article sur la réverb à convolution (Audiofanzine)

- Automation :
Le travail sur l'automation est tout aussi essentiel. De nombreux "apprentis" compositeurs pensent que les vst doivent marcher de suite, sans jouer avec l'automation. Or on ne peut atteindre un très bon réalisme sans toucher à celle-ci.

Voilà j'espère avoir éclairé certains ou certaines d'entre vous avec cet article relativement long. J'ai essayé d'être complet et clair dans mes explications. N'hésitez pas à partager l'article, à donner votre avis ou à poser des questions.

Et merci à Tanguy pour ce blog fantastique.

Guillaume Baron
www.guillaumebaron.com

EDF DTG : unité de mesure et d'expertise. Une musique originale d'une minute pour accompagner un diaporama photo sur le sujet.


La musique du billet précédent a été composée pour un diaporama photo, commandé par EDF pour la présentation de la Direction Technique Générale (DTG) lors du dixième challenge de la Division Production Nucléaire. Nous sommes dans le domaine de l'unité de mesure et d'expertise dans la production d'énergie. Matthieu avait donc la bonne réponse (même si c'était sans grande conviction).

Pour voir la vidéo, cliquer ici (site de Manuel Mendo, photographe et réalisateur du diaporama).

L'argumentation de Reynald était quand même convaincante ;-)

En fait, en regardant les photos de centrales nucléaires immobiles au milieu d'une campagne bien verte et ensoleillée, je n'ai pas voulu me poser la question "quel message doit-on faire passer avec la musique" (au fait, dans ce billet, je ne tiens pas à lancer le débat sur la production d'énergie et l'écologie). J'ai cherché de l'inspiration dans le défilement des images, puis je me suis dit que les gens qui travaillent dans ces lieux sont avant tout des personnes comme vous et moi...

J'ai alors pensé à une pulsation rythmique plutôt acoustique qui pouvait rappeler le côté technique tandis que la mélodie et l'instrumentation plus "naïves" (bois, guitare voix de femme etc.) pouvaient nous ramener à cet aspect humain.

Il y a dans ce morceau un passage avec une suite d'accords que j'aime bien et que je réutiliserai probablement dans une prochaine musique (un projet personnel), avec une autre orchestration.

Terapack de Sounds Online : 13 banques de sons Eastwest Quantum Leap rassemblées sur un même disque dur d'un Teraoctet


Hmmm, une pub que je viens de recevoir de la part de Sounds Online :

Terapack Sounds Online Eastwest Quantum Leap

Le concept est clair. Pour 129 €, Sounds Online vous envoie un disque dur WesternDigital (Caviar Black 1TB 7200rpm 64MB S-ATA3 WD1002FAEX) rempli de 13 banques de sons (+ 2 expansions) Quantum Leap / Eastwest quasiment prêtes à l'emploi, mais en mode démo (versions complètes limitées à 10 jours d'utilisation).

Cela commence par l'installation des logiciels. L'installation est rapide car elle ne nécessite pas le fastidieux transfert des "samples" de plusieurs DVD vers votre disque dur. Important : l'installation des logiciels ne déclenche pas le compte à rebours des 10 jours d'essai.

10 jours, c'est trop court pour tout tester en même temps !
Pas de panique, d'après ce que j'ai lu, il est possible d'essayer chaque banque de samples l'une après l'autre en utilisant pleinement les 10 jours à chaque fois ! En fait, chaque banque d'instruments (par ex "Hollywood Strings", "Goliath", "Symphonic Choir" etc...) dispose d'un code d'autorisation fourni sur papier avec le disque dur. Pour un produit donné, le fait d'entrer un code d'autorisation active la période d'essai de ce produit uniquement. Ainsi, il est possible d'essayer 1 à 1 chaque logiciel Eastwest à la suite, ou bien d'en tester 2 ou 3 à la fois selon les envies.

Et après la période d'essai ?
Si l'une des bibliothèques d'échantillons vous a vraiment conquis, il est possible d'acheter la licence complète d'utilisation sur le site du fournisseur. Avec cette licence (envoi d'un code, d'une clé etc...) la banque de sons deviendra accessible de manière permanente (pas besoin de passer votre après-midi à charger les échantillons puisqu'ils sont déjà sur votre disque dur).

La pub indique aussi que pendant un temps limité (dont on ne sait la durée exacte), l'achat des licences d'utilisation permanente est à demi tarif pour la plupart des banques (pas toutes, apparemment "Hollywood Strings" et "The Dark Side" ne sont pas soldées). C'est bien sûr un argument commercial spectaculaire, mais quand on sait que ces instruments virtuels valent au prix fort entre 400 $ et 1500 $, ça peut donner envie. Je comprends maintenant l'euphorie exacerbée des filles la veille des soldes vestimentaires... encore que même à moitié prix, un Symphonic Orchestra reste encore cher.

Pour info, le disque dur en question est vendu "vierge" au prix de 101 € sur Amazon (26/08/10). Finalement, on peut considérer que Sounds Online nous demande 28 € de plus pour essayer tranquillement chez soi la totalité des produits actuels Eastwest Quantum Leap.... (par contre, je n'ai pas trouvé de mention concernant la garantie du disque dur).


La collection de "Virtual Instruments" contenue dans le disque dur Terapack :

- Hollywood Strings : un panel complet de cordes, bonne reproduction du jeu instrumental.
Hollywood Strings

- Symphonic Orchestra Platinum : l'orchestre symphonique virtuel au complet (avec 3 prises de micros différentes, que l'on peut mixer entre elles).
Symphonic Orchestra

- Symphonic Choirs : ajouter des choeurs dans votre musique. Le Wordbuilder apporte une grande richesse.
Symphonic Choirs

- Symphonic Choirs Expansion : élargit la banque Symphonic Choirs.
Symphonic Choirs Expansion

- Quantum Leap Pianos : banque samplée à partir d'un Steinway, d'un Bechstein, d'un Bösendorfer, et d'un Yamaha.
Quantum Leap Pianos

- Stormdrum 2 : boucles et effets de drums puissants, percutants.
Stormdrum 2

- Stormdrum 2 Pro Upgrade : 4 Go d'échantillons supplémentaires.
Stormdrum 2 Pro Upgrade

- Voices Of Passion : voix féminine expressive, legato.
Voices Of Passion

- The Dark Side : ambiances sombres, textures et effets cinématographiques dark, pour films noirs, suspense etc....
The Dark Side

- Ministry Of Rock : batteries, basses, guitares. Du gros son...
Ministry Of Rock

- Fab Four : pour un son qui ressemble à celui des Beatles.
Fab Four

- Goliath : un très gros set d'instruments, permettant de recréer presque tous les styles musicaux.
Goliath

- Silk : instrument virtuel pour créer de la musique asiatique.
Silk

- Ra : instruments ethniques, World Music.
Ra

- Gypsy : guitares flamenco, violon tzigane, accordéon...
Gypsy


Accéder au site Sounds Online

Music for one apartment and six drummers. Une vidéo insolite avec des musiciens et des instruments très spéciaux.


Une vidéo très sympathique qui m'a été envoyée par Alex ;-)

Six musiciens percussionnistes visitent un appartement et improvisent des rythmiques avec des objets de la vie courante que l'on trouve dans une cuisine ou une salle de bain : brosse à dent, livres, aspirateur, portes de placard etc...

La musique, c'est ça aussi...



Six drummers in a flat !

Back to 1990. Ma carrière musicale à l'apogée néo-romantique post-adolescente...


Aujourd'hui 1er janvier 2010 : MEILLEURS VŒUX A TOUS !!!

Il y a 20 ans jour pour jour, à la suite d'un réveillon inoubliable à Saint Broladre (35), je composais au piano un slow magnifique (selon moi à l'époque).
Naïveté, maladresse, amour de jeunesse... On n'est pas sérieux quand on a 17 ans.



Intéressant tout de même de constater au fil des années une certaine maturation artistique.
Mais faut pas croire qu'on est devenu plus sérieux à 37 ans ... loin de là ;-)

Tanguy Follio Plerguer

Mixage et mastering : optimisez vos mix en appliquant un traitement audio par des effets numériques, comme la compression, la réverbe, l'égalisation.


Il y a une habitude que j'ai prise depuis très longtemps, c'est de convertir toutes mes pistes MIDI en pistes audio avant de procéder au mixage et au mastering.

Je trouve que l'audio apporte plus de dynamique. Et puis, sur une piste MIDI, je ne peux pas créer d'effets audio à moins de passer par les effets d'inserts sur les vsti, mais dans ce cas, mon ordinateur sature et fait des craquements (les effets audio en insert prennent trop de ressources).
Alors je mixe à partir de pistes audio (la conversion prend un peu de temps, mais au final, je travaille sur un matériau sonore solide et stable).

Ordinairement, pour des musiques orchestrales, j'utilise ces 3 effets numériques :

La compression va permettre de diminuer les sons trop forts, et au contraire réhausser les sons trop faibles.
Par exemple, si vous avez une partie de trompettes et qu'à un moment donné, il y a une note ou une harmonique plus forte que les autres (représentée par une crète dans l'onde audio), vous ne pourrez pas hausser le volume de cette piste car la crète est déjà au maximum (si on monte le volume, ça va saturer au niveau de la crète). Et bien, le compresseur va "écraser cette crète" et réhausser le volume de la piste. Résultat : plus de présence de votre instrument dans le mix.

Avant la compression
Avant la compression
   Après la compression
Après la compression


L'égalisation, elle, va permettre d'enlever des fréquences inutiles afin d'alléger le mix.
Par exemple, sur une piste de flûte ou de piccolo, on va pouvoir baisser les graves (fréquences basses) via un égaliseur graphique virtuel. Cela laissera plus de place dans le mix aux instruments graves comme le violoncelle ou la contrebasse. Il y aura moins de superposition de fréquences, donc moins de surcharge, donc un son plus clair et moins fatigant pour l'oreille.

La réverbe donne de la profondeur (spatialisation) à l'instrument. J'aime bien enregistrer avec des sons secs, puis doser différement une réverbe sur chaque instrument (représenté par une piste audio). Là encore, je trouve que travailler sur de l'audio facilite les choses.

Pour appliquer les effets audio, le séquenceur nécessite des VST plug-ins spécialisés : plug-in de réverbe, plug-in compresseur, plug-in d'écho etc. (marques : Ozone, Waves, TC Works, Native Instruments etc...).

J'ai beaucoup appris en parcourant ce site : ziggysono.com. Bien qu'orienté vers les instruments du rock et de la pop, (guitares, basse, batterie, piano) le contenu détaillé de ses fiches techniques est très instructif. Il ne fournit pas de recettes miracles pour optimiser un mixage, mais nous fait prendre conscience de la logique à adopter et des habitudes à prendre. Il mentionne également les erreurs à ne pas faire. Très utile !

Un exemple de doublure dans les mediums. Cors et cordes : une combinaison orchestrale que j'aime utiliser.


Je trouve que les cors français se marient bien avec les violoncelles. Pour moi, cette combinaison (en mezzo forte ou en forte) donne une sonorité à la fois douce et puissante (loin de l'aspect cuivré et brillant).

Le grain des cordes que l'on mélange au son rond des cors français apporte un côté moelleux, surtout s'il s'agit d'une mélodie continue (liée).

En outre, cela apporte une consistance et un effet panoramique (violoncelles à droite, cors français un peu à gauche) : je trouve que le son rempli l'espace, ce qui donne encore plus de profondeur.

Par exemple :

Atlantis (James Newton Howard)

Le contrechant joué par les Cors français + violoncelles arrive au bout de quelques mesures.

Le diable et elle (Tanguy Follio)

La mélodie est d'abord jouée par les violoncelles. Puis viennent se greffer les cors français.
Cors + Violoncelles jouent ensuite l'accompagnement, tandis que la flûte traversière reprend la mélodie.

Mon collègue Bernhard Elsner rappelle au passage que ces instruments (cors français et violoncelles) se mélangent aussi très bien avec les altos et les bassons, à l'unisson ou à l'octave.

Cors français Violoncelle Alto Basson



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  • ENSEMBLE MUSICAL EL DARBAK


    ENSEMBLE MUSICAL EL DARBAK Djamel Mellouk est issu d’une famille originaire de Souahlia dans l'est algérien, wilaya de Tlemcen. Il devient titulaire d'une maîtrise de sociologie à l'École des hautes études en sciences sociales, d'une maîtrise de philosophie des sciences à la Sorbonne (Paris IV), et agrégatif en philosophie, il est en 1996 et 1997, journaliste pour France 2 (rédaction du journal, Thé ou Café, D'un monde à l'autre). En 1998, il rejoint L'Express sous la tutelle de Christophe Barbier, et travaille comme journaliste pour Web Magazine (groupe Prisma Presse). Deux ans plus tard, il devient chef de la rubrique culture au journal en ligne N4S (Net for Student). Il participe également à l'ouvrage de Marie-Laure de Léotard, Le Dressage des élites, paru aux éditions Plon. En 1994, il sillonne l'Égypte et se passionne pour ses arts. Sa rencontre avec les musiciens égyptiens de tradition populaire lui permettent d'enrichir son répertoire musical. En 1995, il revient une nouvelle fois au Caire dans les quartiers populaires, puis s'installe à Zamalek et se forme auprès des héritiers de la musique orientale égyptienne, certains ayant été interprètes dans les orchestres d'Oum Kalthoum ou Abdel Halim Hafez, comme Riadh Sombati, Mohamed El Mougui ; d'autres ont accompagné les plus grandes danseuses d'Égypte, comme Ahmed El Masri, ou encore Mohsen Gouli. En 1999 il fonde, avec la chorégraphe Gemma, la Compagnie Mille et Une Nuits, une formation de sept danseuses et quatre percussionnistes réunis par une passion commune pour la danse et la musique égyptienne. Djamel Mellouk poursuit son exploration des principaux rythmes du raqs sharki, danses de l'Orient. Son style musical s'appuie sur une large connaissance des rythmes orientaux et des variations propres à chaque région, obtenue grâce à un travail de collecte auprès des musiciens : Saïddi dans le Sud de l'Égypte, Khaligy dans le Golfe Persique, Karatchy en Inde et au Maghreb... Deux ans plus tard, il décide de fonder l'ensemble El Darbak, une formation musicale de cinq instrumentistes travaillant à l'élaboration et l'improvisation de nouvelles compositions alliant les sonorités des percussions orientales tout en préservant l'esprit festif et traditionnel des maîtres égyptiens. En 2002 sort son premier album, Alhambra (DOM, Al Hamrâ, la rouge), en hommage à la citadelle rouge de Grenade. Parallèlement, il poursuit sa carrière de musicien : spectacles au Théâtre du Renard, à l’Institut du monde arabe, au Satellit Café, à La Cigale, ou encore au Palais des congrès de Montreux en Suisse. En 2004 sort son second album Alf Leïla wa Leïla (Mille et Une Nuits, DOM), fruit de la rencontre entre les rythmes orientaux et la richesse musicale de la Perse. À cette occasion, il collabore avec le musicien iranien Habib Meftath Boushehri, originaire de la région de Bushehr (Sud de l'Iran). À l'issue de cette nouvelle expérience musicale, Djamel Mellouk réoriente la formation d'El Darbak, alors uniquement constituée de percussions, et l'ouvre aux instruments mélodiques : c'est la rencontre avec le ney extatique qui préfigure son troisième album. L'enregistrement aura lieu en 2006 en live à la Cigale : Mille et Une Nuits live à La Cigale (Sony-BMG). Il participe également à un second spectacle avec Gemma, intitulé Alhambra. En 2007, à l'occasion d'une tournée internationale, Djamel Mellouk renouvelle l'ensemble El Darbak, et introduit de nouvelles sonorités harmoniques : Hend Zouari au kanoun; mélodiques Justine Rigutto au violon ; et rythmiques : Guy Roch et Djamel Si Mohammed. Sa nouvelle création, Zenzela, est en tournée internationale depuis 2007 : Casino de Beyrouth, Palais Soleimann de Marrakech, Sheraton d'Oran, Casino d'Agadir, Stade Moulay Abdellah de Rabat, Carpa de Barcelone, El Gourna et Hurgada en Egypte... Djamel Mellouk s'implique également dans la pédagogie, avec en 2008 la publication une méthode d'apprentissage de la darbouka et des rythmes orientaux intitulée Découverte et perfectionnement de la darbouka (ID Music), et en 1999 la création de l'EPOM : l'École de percussions orientales Mille et Une Nuits, où il y enseigne les différents instruments de percussions orientales : darbouka, daf, bendir, sagattes...
    Thèmes abordés : Musique du journal télévisé de France 2, Mille et Une Nuits Live à La Cigale, 1 DVD (Sony-BMG) , Album-CD 'Alhambra', Musique d'Egypte , Musique d'Orient, Musique du Moyen-Orient, Musique d'Andalousie.
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  • Lisa HOUBEN, soprano internationale


    Lisa HOUBEN, soprano internationaleSoprano américano-néerlandaise Lisa Houben, a entamé sa carrière internationale avec "Tosca". Depuis, elle a bâti sa réputation avec des rôles comme Fidelio, Manon Lescaut, Aïda… aux Teatro Manzoni de Rome, Teatro Massimo de Palerme, à La Monnaie de Bruxelles, à La Fenice de Venise, ainsi qu'aux Volksoper de Vienne, Grand-Théâtre du Luxembourg, à l'Opéra de Flandre, Elle y a également interprété Leonora (La forza del destino), la Médée de Cherubini, la Maréchale (Rosenkavalier), Elisabetta (Don Carlo), Adriana Lecouvreur, Suor Angelica et Giorgetta (Il Trittico), Mimi (La Bohème), Marguerite (Faust de Gounod), Maddalena (Andrea Chenier), Santuzza (Cavalleria Rusticana), Tatiana (Eugene Oneguine), la Comtesse (Noces de Figaro), Gräfin Mariza, ... ainsi que des rôles moins communs comme la Genoveva de Schumann, la Vanessa de Samuel Barber (en création française), la Zaza de Leoncavallo (création discographique mondiale). Dans le répertoire contemporain, Lisa Houben a récemment interprété Lady Ann à l’Opéra de Flandre dans la création mondiale du Richard III de Giorgio Batistelli. Elle s’est en outre produite dans le spectacle de Gérard Mortier, Sentimenti, au Singel d’Anvers et au Holland Festival à Amsterdam.
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    Catégorie > Annuaire Chanteuse > Annuaire Chant classique > Annuaire Soprano