Dans l'industrie du disque depuis 11 ans. Auteur compositeur, producer... compositeur de musique à l'image une dizaine de documentaires TV, défilés de mode, industrie du disque, jeu vidéo, publicité.... création récente du site www.musiquealimage.com
Thèmes abordés : Bande Originale du Documentaire Destins Croisés, Bande Originale du Documentaire Dossiers Cassandre: les Lanceurs d'Alerte, Bande Originale du Documentaire Epilepsie, Bande Originale du Documentaire La marche de l'empire, Bande Originale du Documentaire La Grande Armée. Tags
Dès son plus jeune âge, Kevin est plongé dans l’univers de la musique. Il apprend la percussion avec ses parents et effectue des études de solfège au conservatoire populaire de Thônex. Depuis l'âge de sept ans, il étudie le piano classique et le jazz. Il devient le pianiste d’un groupe de Rock mélodique pour lequel il compose la plupart des titres.
Parallèlement, il découvre l’univers du cinéma en participant au tournages de courts-métrages. Alliant musique et cinéma, il compose la bande originale de plusieurs films. Thèmes abordés : Bande Originale du court métrage 'Le Gardien du Temple' (Thomas Queille), Bande Originale du court métrage 'L'acteur' (Thomas Queille), Bande originale du Documentaire 'Creating Change' (mandat pour l'O.N.U), Bande originale du Documentaire 'Africa' (mandat pour l'I.L.O), Bande originale du Documentaire 'Tu seras champion mon fils!' (TSR - Temps Présent), Hans Zimmer, Peter Gabriel, Harry Gregson Williams, Danny Elfman. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma
Jerome Baur activities
Music for film : Long and short movies, cartoon, documentaries, Institutional
Music for theater : Theater, Musicals, Events
Jingles : Radio, T.V., Cinema
Multimedia : C.D.ROM, Internet, Web Audio Design
General Secreter of UFMC - Union of film Music Composers, Switzerland. Thèmes abordés : Bande Originale du film ”LES PETITES VACANCES”, Bande Originale ”WHITE SNAKE” - SHANGHAI DRAMATIC ARTS CENTER CHINA, Bande Originale ”VAGUE INFLUENCE” - DOCUMENTAIRE (MANU BERTIN), Bande Originale ”WHITE NOISE” - DOCUMENTAIRE (DOMINIQUE PERRET), LE PRIX DE LA MUSIQUE DE FILM 2008 DE LA FONDATION SUISA POUR LA MUSIQUE AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE LOCARNO, World Music, Musiques actuelles, Musique jazz, Musique classique. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur
DB Studio offre un service soigné dans une atmosphère conviviale. Matériel de qualité pour une prise de son irréprochable (Neumann, Neve, UA, Chandler…). L'espace et l'acoustique de la live room permettent l'enregistrement d'ensemble, de batterie, de groupes en conditions live, et sont aussi idéaux pour les instruments acoustiques (guitare, violon etc).
Le studio se destine aux enregistrements de groupes, à la réalisation d'annonces radio, de montages sonores, ainsi qu'au transfert (et restauration) de matériel à partir de vinyles ou K7 vers CD.
Aujourd'hui, beaucoup de musiciens sont à même d'enregistrer dans leur home-studio. Toutefois, pour les prises les plus importantes (voix lead par exemple), il est intéressant de pouvoir utiliser du matériel haut de gamme. Par ailleurs, on a rarement la possibilité de pouvoir enregistrer une batterie dans de bonnes conditions.
DB Studio vous propose ces services pour un prix démocratique. Le studio est situé à Liège, en Belgique.
Thèmes abordés : EP 4 titres '777' d'Atomique Deluxe, Enregistrement voix et mixage pour 93R, Enregistrement et mixage pour Delya, Enregistrement et mixage pour Pimp, Démo du groupe VoxPop. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
Domsound est un compositeur qui s'axe plus particulièrement dans la musique de film et d'ambiance. Les projets auxquelles il a eu l'occasion de collaborer, sont principalement référencés sur son site Myspace. Il s'ouvre aussi sur d'autres domaines qui sont :
- Musique de court-métrage
- Illustration sonore
- Musique de jeux en ligne
- Musique pour les campagnes de sensibilisation
Bonne écoute :) Thèmes abordés : Don Du Sang, Molly MacBride, Musique de film, Musique de jeux video, Musique classique, Musique symphonique. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur
Studio d'enregistrement Audio/Vidéo situé dans le 11è arrondissement, Kos and Co propose ses services dans la production et la réalisation d'albums (composition, arrangement, mixage, mastering).
Par ailleurs, Kos and Co travaille en collaboration avec les producteurs et artistes du domaine :
- des contes musicaux pour enfants
- de la téléphonie
- de l'identité sonore
- du multimédia
Notre équipe d'ingénieurs du son se consacre également à la restauration sonore (à partir d'anciennes bandes ou vinyls...)
Thèmes abordés : Manu Chao, Arthur H, Nina Morato, Contes pour enfants avec Jean Rochefort, Reggae, World Music, Soul Music, Rumba congolaise. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
NEOTENE, alias Cedric Bosson was born in Fribourg (Switzerland) in 1974. He graduates from the Voltaire College in music and then goes to St-Petersbourg (Russia) and to study composition and orchestration.
Co-founder in 2005 of HG Editions, he creates and arrange diverses pieces of classical music, edited by HG Editions.
He now continues de developp experimental music projects and to collaborate with artists such as directors, movie makers, writers and photographs. Thèmes abordés : Le Guichet, documentaire audio, Jackson, performance voix et musique, Erosion, exposition de photos, Une et Mille merveilles, spectacle, Histoire d'amour, spectacle, Diplôme de composition, Conservatoire de Genève, Chostakovitch, Stravinsky, Ustvolskaya, Frank Zappa. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma > Annuaire Musique électro-orchestrale
Identité sonore, Sound Design (pub, tv, film d'entreprise, flash, générique, jeux, jingle). Alexandre Mabeix : compositeur et producteur. Thèmes abordés : Musique du jeu concours du site internet de la WARNER BROS (Europe), Musique de la Bande Annonce des 'BFM AWARDS' pour la Radio BFM, Illustration musicale pour le site Internet, Premier prix du ' Digital Media Open '97' de Berlin, Diplômé du CMCN ( Centre Musical Créatif de Nancy ) en 1994, Massive Attack, James Newton Howard, Alan Menken, James Horner. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore
WaitAndCy est un studio de composition musicale fondé en 2007 et dédié principalement à la musique pour l'image !
Animé par Cyrille Marchesseau, compositeur membre de l'U.C.M.F., pianiste de jazz, compositeur/arrangeur..... Thèmes abordés : Bande originale du film 'L'homme le plus dangereux du monde', Musiques originales pour diverses Publicités, Bandes originales de divers films documentaires, Musique de la publicité de la sortie du DVD 'La Légende du Scorpion Noir', Sound design de plus de 400 DVD, 1er Prix UCMF 2007 Meilleure Musique Originale, Claude Debussy, Brad Mehldau, Thomas Newman, Musique jazz. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma
Composition, prise de son, arrangement, mixage et mastering, L’hameçon prend en main dans leur intégralité les projets qui lui sont proposés, alliant une identité musicale qui lui est propre ainsi qu’une capacité imaginative à s’adapter à la demande.
Studio d’enregistrement destiné à la conception de musiques de film.
Deux années d’existence, l’hameçon à déjà oeuvré sur de nombreuses compositions liées à l’image (films, documentaires, films institutionels, jingles, pub internet, ...). Tags
Compositeur de musique de film Composition de bandes originales pour tout type de musique à l'image : films, documentaires, publicité, films institutionnels, jeux vidéo, dessins animés, ...
Studio d'enregistrement Le studio l'hameçon est en relation avec de nombreux musiciens (instruments à cordes, instruments à vent, batterie et persussion, ...) qu'il enregistre au studio lui-même, suivant les besoins de chaque oeuvre.
Arrangements Le studio l'hameçon compose des oeuvres originales mais peux aussi arranger des oeuvres déjà existantes afin de developper votre musique de façon plus personnelle et plus cohérente au besoin de l'image.
Ecriture Compositeur mais aussi auteur. Les membres du studio l'hameçon sont à l'origine de certains textes de différents artistes : Bonhomme, Les gars d'en face, ...
Mixage Possibilité de mixage dans les locaux du studio l'hameçon.
N'hésitez pas à prendre contact avec nous, nous nous ferons un plaisir de vous accueillir.
Musicalement,
Maxime et Seb
Contact : Studio l'hameçon 2 rue Erard 75012 Paris France tél : 622957632
Le studio Csolfa est spécialisé dans l'enregistrement de musiques 'acoustiques'.
le parc micro est large: Neumann, Dpa, Schoeps, Akg, Royer, Electrovoice...
Pré-amplis: Neve (1073 & portico), API, Millennia, Universal audio...
convertisseurs : Mytek & SSL
Station Pyramix Madi
traitements : Distressors, Avalon, Eq & comp Neve, Pultec, Universal Audio
reverb: Emt, Lexicon, TC Tags
L'expérience 14 années d'expérience dans le domaine de l'enregistrement en musique classique. Des enregistrements studios ou en concerts, des albums et des dvd, des choeurs de orchestres, des harmonies, de la musique de chambre...
Matériel Des micros aux convertisseurs, en passant par les pré-amplis, toute la chaîne est cohérente et respectée: que du haut de gamme!
beaucoup de choix en plus pour toute situations.
Station Pyramix La colonne vertébrale du studio Csolfa est sa station Pyramix. Nous sommes équipé chez Merging depuis 2003!
Inutile de rappeler qu'en classique Pyramix est l'ultime station, appréciée de tous les studios pros.
Mastering Nous effectuons les mastering sur notre station Pyramix. nous sommes équipé de convertisseurs Mytek, d'écoutes dynaudio BM15A et B&W 703 (bi-amplifiées), d'un compresseur Avalon 747...
Musicien Nous avons fait (et sommes diplômés !) des études de musique en conservatoire. cela nous offre la possibilité par exemple de faire les montages directement sur conducteurs, sans la présence obligatoire du chef ou d'un D.A.
Contact : Csolfa Rue St Euverte 45000 Orléans France tél : 0619556383
Thèmes abordés : Studio d'enregistrement, Studio musical, Studio musique, Enregistrer musique, Musique enregistrement, Studio equipement, Ingenieur du son, Technicien son, Prise de son, Mixage musique, Mastering audio, Amelioration audio, Enregistrement piano, Pyramix.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique classique
Je suis allé voir le film en décembre avec l'une de mes filles et je dois dire que j'ai trouvé les images et la musique vraiment très belles ! J'étais d'autant plus excité que je savais qu'une partie de la BO était écrite par David Reyes (une vieille connaissance du forum de www.traxzone.com, hein dreyes ?).
Il y a 2 jours, des amis m'ont offert le double CD (BO + l'histoire racontée). Depuis, je savoure les morceaux 1 à 1 à tête reposée, et je ne suis pas déçu.
Je découvre le travail d'Alice Lewis et de Evgueni Galperine qui me plaît tout autant. Vraiment, cet album nous offre un beau voyage, avec une BO légère et rafraichissante. A écouter dans le calme, au coin du feu ou sur sa terrasse quand viendront les beaux jours...
Un film fort sympathique qui passera prochainement sur le petit écran.
Eric Berger, vu dernièrement à la télévision dans le film "Quatre garçons pleins d'avenir" (franchement drôle), incarne ici le personnage de Tanguy, un grand dadet de 28 ans qui n'arrive pas à quitter le cocon familial.
Heureusement, tous les Tanguy ne sont pas comme ça ;-)
Côté musique, c'est Pascal Andreacchio qui signe la bande originale du film. Une musique discrète, qui penche vers des sonorités et thématiques asiatiques, la Chine et le Japon faisant partie intégrante de la vie étudiante (et sexuelle) du personnage.
Je voudrais juste parler de 2 accords peu ordinaires que j'entends parfois dans la musique de film. Le premier accord est celui de septième diminuée composé de 3 tierces mineures mises bout à bout, qui est semble-t-il pas mal utilisé par Mozart dans ses messes ou opéras. Ecoutez ma petite impro (bien niaise) ci-dessous pour découvrir cet accord dans un contexte musical. J'ai placé un son de triangle sous l'accord en question pour servir de repère.
Accord de septième diminuée :
Dans cet exemple, c'est un Si7dim
Note : dans mes exemples, j'utilise un "si" comme note de départ, mais cet accord se fabrique à partir de n'importe quelle note de départ sur les 12 de la gamme. Ce qui est important, c'est de pouvoir reconnaître cet accord à l'oreille.
Dans cette suite :
La Si7m(5dim) La7 Rém La7 Rém Ré7 Solm Si7dim La
Concernant l'impression de mélodie en escalier, il suffit de créer une phrase en piochant les notes qui appartiennent aux accords, en prenant soin d'utiliser des notes qui se suivent (sans faire trop de sauts d'intervalles). Par exemple, on peut faire partir un groupe d'instruments du bas vers le haut, et un autre du haut vers le bas, d'où une impression de mouvements croisés en montée et en descente. Je ne sais pas trop si je suis clair dans mes explications, mais un exemple vaut mieux qu'un long discours :
Dans mon exemple ci-dessus (désolé pour l'aspect rudimentaire de cette maquette que je n'ai pas pu faire à l'échelle), les cors et les violons 1 montent tandis que les Violons 2 et les Alti descendent. Il y a forcément un point d'intersection sur lequel il y aura un chevauchement de notes, mais ça passe bien car d'autres instruments en retrait s'occupent de "remplir" les accords. (d'où l'aspect consistant et homogène constaté de temps en temps dans les musiques de Remote Control Productions).
Diffusion prochaine du film The Italian Job (Braquage à l'italienne) le mardi 2 septembre 2008 sur TF1.
C'est en regardant le DVD il y a 3 ans, que j'ai vraiment découvert le style de John Powell des films d'action et d'espionnage. La bande originale m'avait littéralement scotchée (tout comme celle de la saga des "Jason Bourne", plus tard).
Une bonne maîtrise de l'orchestre, certes, mais aussi une aisance à manipuler les parties électro qui me rend vert de jalousie ! Il y a là une recherche de sons incroyable qui donne un résultat très riche en couleurs musicales.
La mémorable course poursuite en Austin mini !
C'est aussi ça l'orchestration : apporter des éléments extérieurs (non symphoniques) permettant de fabriquer de nouvelles palettes sonores. Et franchement, les musiques de John Powell ne sonnent pas juste comme un tapis orchestral qu'on aurait placé sur des loops de percussion électro-acoustiques ou des riffs de guitares saturées : tous les éléments rythmiques et harmoniques sont méticuleusement imbriqués pour donner un son unique (et ô combien entrainant, je suis sûr qu'on pourrait danser dessus si ça passait dans les boites de nuit. Idée à retenir si j'ouvre un nightclub un jour).
John Powell d'excellente humeur
Je ne sais pas s'il existe en France des compositeurs "connus" particulièrement doués pour l'électro-orchestral. Je pense à Eric Serra pour son très bon travail sur "Le cinquième élément" mais je n'ai pas souvenir d'autres BO mémorables dans ce style (je ne suis pas non plus hyper calé en béophilie).
Dans mon entourage, je connais au moins deux compositeurs très prometteurs pour qui le style électro-orchestral est parfaitement maîtrisé : Guillaume Roussel (The Final Shiver) et Laurent Couson (Roméos et Juliettes). Je vous invite à découvrir leurs œuvres mélangeant un vrai orchestre symphonique à des sonorités synthétiques diverses.
La musique du premier opus de la trilogie BACK TO THE FUTURE de Alan Silvestri est enfin disponible en double CD.
Certes, un CD existe déjà depuis des années, mais il comporte seulement quelques minutes de la bande originale, les chansons utilisées dans le film étant la principale attraction.
Cette nouvelle édition est vraiment parfaite pour les béophiles (les amateurs de musique de film). Il faut dire que ça fait plus de 20 ans qu'on la réclamait :
Le premier CD comporte la bande originale qu'on entend dans de film. Je n'irai pas trop loin dans les détails de ma vie personnelle, mais lorsque cette musique retentit, je ne peux m'empêcher de revenir 25 ans en arrière et faire semblant de conduire une Delorean à 88 miles/h. Car non contente d'offrir à nos oreilles de la bonne musique orchestrale sur-vitaminée, la BO ajoute un petit effet de synesthésie très agréable (mangerais bien une p'tite madeleine, moi).
Le fait de découvrir des morceaux qui n'ont pas été utilisés (et qui ont souvent dû être refaits) permet de rappeler combien la quantité de travail pour un compositeur de musique de film, et son équipe, peut être importante.
Au moment où j'écris ces lignes, Intrada est déjà en rupture de stock, mais de nouveaux pressages devraient avoir lieu, permettant à chaque fan d'avoir son CD Retour vers le futur !
D'ailleurs, rien qu'à la maison, il y a déjà 6 acheteurs potentiels (en comptant mes 2 chats, Danny et Alan).
Ci dessous, quelques billets du blog qui se réfèrent à Retour vers le futur :
Note : dans ce billet, j'ai essayé de reproduire à l'oreille (sans partitions) des extraits de Indiana Jones, de Gladiator et Nightmare Before Chsistmas, avec uniquement la banque de sons East West Symphonic Orchestra Gold (exceptée la voix dans Gladiator qui provient de Omnisphere). Dans mes compos personnelles citées comme exemples, j'utilise des instruments issus de plusieurs banques de sons telles que East West, Synful, Symphobia...
Avez-vous remarqué que les démos des sites comme Eastwest ou VSL sonnent bien dans l'ensemble. Et pourtant, lorsque l'on achète
la banque de sons en question et que l'on commence à produire nos morceaux, le résultat obtenu n'est pas aussi réaliste qu'on le voudrait...
"Hé hé.. répondront certains sur un ton ironique, ce n'est pas parce que vous avez la même raquette que Rafael Nadal que vous
gagnerez à Roland-Garros... "
Certes... posséder une banque de sons de qualité est une condition nécessaire mais pas suffisante (petit clin d'oeil aux profs de maths
qui parcourent ce blog...). Car on s'en doute, une aptitude primordiale est de savoir écrire la musique convenablement et connaître un
minimum les bases de l'harmonie et de l'orchestration. Je dis bien "un minimum" car on a bien le droit de s'épanouir dans une écriture
musicale personnelle, même si elle est maladroite parfois. Et puis... j'aime penser qu'une personne dotée d'une sensibilité musicale,
d'une bonne oreille et d'une certaine habilité avec la technologie, est capable de créer de belles choses avec un ordinateur et une banque
de sons correcte.
Du coup, en ce qui me concerne, et bien que je ne sois pas le Nadal de la MAO, j'aimerais tout de même vous présenter quelques
petits trucs qui me permettent de composer sereinement des musiques orchestrales dans un séquenceur comme Logic, Cubase, Reaper...
Tout d'abord, un constat que d'autres musiciens confirmeront peut-être : plus l'orchestre est gros, plus j'arrive à donner du réalisme. Le
tutti orchestral permet de masquer les imperfections liées à la machine. Je mise sur l'inertie du groupe, le côté grandiose et spectaculaire, à plus forte raison s'il est mélangé à de grosses boucles de percussions. En revanche, avec l'ordinateur, il m'est très difficile de faire sonner un quatuor, ou une partie solo, dont l'émotion et la sensibilité émanent de la qualité de jeu de l'interprète.
Autre constat : la recherche du thème. Je ne peux hélas pas rendre authentique tout ce que je veux :((
Je peux être satisfait de mon thème parce que la mélodie me plaît beacoup, et pourtant, rien n'y fait avec les samples. Je dois parfois
rebrousser chemin et repartir vers une autre direction. C'est frustrant mais ça arrive. Il y a des fois où je change des notes dans une
mélodie parce que ça passe mieux avec les samples dans un sens que dans l'autre. Je deviens en quelque sorte esclave de la
technique, au détriment de la liberté artistique. J'ai envie de dire : à peine plus que le compositeur qui écrit pour un orchestre non
professionnel, qui évite de placer des traits compliqués, ou des notes trop hautes (pour certains vents).
Enfin bref, la MAO orchestrale, quand j' y pense, c'est quand même un sacré bordel chantier... et ça me prend beaucoup de temps.
Mes habitudes reposent sur 4 axes principaux :
1) Mélanger les couleurs sonores :
C'est une très grande richesse que nous offre l'orchestre symphonique : mélanger des instruments pour fabriquer de nouveaux sons.
Les combinaisons d'instruments sont incroyables, il faut s'en servir par moments ! J'ai tout sous la main pour essayer les différents
coktails. Par exemple, à l'unisson : [violon + flûte] [cor + alto] [clarinette + cor] [trompette + violon] [trompette + trombone] [basson +
violoncelle] [hautbois+ flûte] [violon + cor] [cor + harpe] [clarinette + basson + alto] [flûte + xylophone] [contrebasse + glockenspiel]
etc...
Dans l'extrait de La valse des mariés ci dessous, le début du thème est joué par les violons, puis au bout de quelques mesures, il est doublé par une flûte. La couleur change :
Valse des mariés (Tanguy Follio) :
Un truc tout bête, quand je cherche à produire une sonorité, je vais naturellement utiliser des adjectifs qualificatifs (voire même des onomatopées). Par exemple :
- Mon thème est un peu trop "rugeux" (violoncelles), j'aimerais y ajouter un son assez "rond" pour l'adoucir (avec des cors).
- Sur la première mesure, il faudrait ajouter un son qui fasse "klang" mais pas trop "spongzz".
- Ce passage n'est pas assez "appuyé" (violoncelles), je le doublerais bien avec un son plus "grave" (avec des contrebasses).
- Le leitmotiv est "léger" comme tout (flûte), mais il manque encore un petit quelque chose de "pétillant" (avec du glockenspiel).
- Ma ligne de basse est "pêchue" (cordes graves), mais il faudrait la rendre un peu plus "présente" (avec une basse synthétique,
pourquoi pas...)
- J'aime ces ponctuations "cuivrées" (cors + trombones), tiens si j'osais, je les ferais encore plus "claquantes" ou "métalliques" (avec
une enclume et une cymbale).
- C'est un tapis très "doux" (cordes) auquel il manque quelque chose de "céleste" ou "aérien" (avec des choeurs pp).
Et ainsi de suite....
Il faut être curieux de tous ces mélanges. Et puis techniquement, c'est assez rapide de dupliquer une piste MIDI et de lui assigner un autre instrument.
Autre chose, en combinant (toujours à l'unisson) des berceaux symphoniques à des sonorités synthétiques (Omnisphere, Reaktor etc.)
on se situe dans le bionique orchestral : mélange sonore mi-classique, mi-électro. Les scores de films américains (pas seulement)
foisonnent de ces nouvelles sonorités. C'est ainsi que l'on trouve dans certaines BO des couleurs vraiment originales.
2) Reproduire le jeu de l'instrumentiste :
Ah ça ! c'est mission difficile pour ne pas dire Mission Impossible... car malgré la qualité de l'échantillonage, à l'heure actuelle l'ordi ne
peut pas égaler l'être humain dans le jeu de l'interprète. En consolation, on peut toujours tenter de s'en approcher en essayant de limiter les dégâts :
Articule !!!
Quand je décide de faire jouer mon instrument virtuel, dans un premier temps je chantonne la mélodie "à la manière de l'instrumentiste"
en utilisant ma bouche et ma langue (comme fait souvent le chef d'orchestre, devant ses interprètes).
Tenez par exemple, chantonnez The Raider's March en ne prononçant que des bua bua bua....
Puis chantonnez le même air en prononçant des pam padam pam, pam padam...
De la même manière, quand je vais poser mes notes, je vais m'efforcer de suivre la même démarche. Si je me contente de juxtaposer mes
notes avec un seul et unique son long de trompettes, je vais obtenir les bua bua bua. Au contraire, si je m'efforce de reproduire un
phrasé en combinant des articulations basiques (souvent fournies par la banque de sons) telles que des staccatos, des notes tenues,
des marcatos, des crescendos ou decescendo (en jusxtaposition mais aussi en superposition !), j'obtiendrai un son un peu plus net,
plus compréhensible.
Dans l'extrait de The Raider's March ci-dessous, Les notes de trompettes sont jouées d'abord avec un unique son long, puis avec combinaison d'articulations :
Début de The Raider's March (John Williams) :
Un peu d'humanité dans les mouvements amples de cordes
- D'abord je charge un kit d'ensemble de cordes (un pad) couvrant les tessitures des violons jusqu'à la contrebasse, avec une attaque
plutôt franche. En effet, si j'utilise un son avec une attaque douce et lente, dans mon enchainement il y aura comme un effet d'aspiration
au début de chaque note... c'est très typique des musiques faites sur ordinateur. Au contraire, avec un son long à attaque assez rapide,
je personnaliserai la longueur des attaques (en faisant varier le volume ou l'expression avec ma souris à l'endroit voulu).
- Ensuite, sur une même piste midi j'entre la musique en "pas à pas" ou en live (du violon à la contrebasse). Je teste plusieurs valeurs
de vélocité. J'essaie de lier les notes (legato) en les faisant se chevaucher légèrement. Evidement, en cas de notes de même hauteur, le
chevauchement n'est pas possible... Parallèlement, je décale certaines notes de quelques millimètres pour casser la rigidité. Si je suis
patient, je modifie le tempo par endroits pour simuler une sorte de rubato (un vrai casse tête).
A ce stade, j'obtiens un premier jet qui sonne comme ça :
Gladiator (Hans Zimmer). Premier essai.
Kit de cordes, notes liées, tentative de rubato, mais pas d'attaques ni relâchements :
- Arrive alors le laborieux travail sur les nuances. Laborieux mais incontournable si l'on veut donner de l'émotion. Dans la partie
"contrôleur " de ma piste midi, je fais varier l'expression ou le volume, un peu comme si j'étais à la place du chef d'orchestre. De la sorte,
je peux affiner les attaques, crescendos, diminuendos, accents... pour un résultat qui paraîtra un peu plus humain :)
C'est ainsi que ma piste midi prend des allures de montagnes russes :
Variation du contrôleur Expression
- 2 petites choses que j'ai rajoutées dans l'exemple de Gladiator (mais que je ne fais pas systématiquement) : j'ai doublé la ligne
mélodique par un violon solo, pour apporter du grain et du vibrato. Ensuite, pour offrir un peu plus de force dans les passages qui
montent en intensité, je double les violons avec des cors très doux, très discrets.
- Enfin, pour rappeler le côté humain, rien de tel qu'une voix ou des choeurs...
Gladiator (Hans Zimmer). Deuxième essai.
Avec les nuances, qq cors en doublure et une voix légèrement plaintive.
- Pour ce genre de musique, lente avec des poses d'accords, un bon pad de cordes qui repecte bien l'homogénéité et la spatialisation,
devrait suffire . Certes, je pourrais m'embêter à répartir chaque instruments sur différentes pistes midi (un programme de violons sur la
piste 1, un programme d'altos sur la piste 2 etc...), comme dans la réalité.
L'avantage serait de pouvoir affiner les attaques et nuances
de chaque instrument, et de régler la panoramique et le mixage comme je le souhaite. Pourtant je ne serais pas sûr d'y gagner en
réalisme, car à trop vouloir isoler les parties je risquerais d'altérer l'effet d'ensemble (l'homogénéité). Je serais heureux d'avoir l'avis
d'autres musiciens à ce sujet.
Les staccatos des cordes : attention à la mitraillette !
Avant de juxtaposer la même note plusieurs fois de suite, je vais d'abord regarder si je peux contourner le problème : Par exemple,
plutôt que de jouer do do do... je vais tenter do do# do... ça peut être mieux ou moins bien (à tester).
Si je décide de réellement juxtaposer la même note (do do do...), je chargerai un programme de staccatos up et down (qui alterne
automatiquement les coups d'archets tirés et poussés). Les banques de sons proposent de plus en plus ces kits très pratiques.
Le début (approximatif) de This Is Haloween ci-dessous n'est peut-être pas le meilleurs exemple pour illustrer mes propos, car les tempo est assez lent. Mais je suis fan de Danny Elfman, alors c'est comme ça.
Quelques accords de This is Halloween (Danny Elfman) :
Dans un même morceau, on peut avoir 2 parties très contrastées. C'est un choix de marquer ce contraste. Mais la plupart du temps,
j'essaie d'amener avec douceur un segment musical vers un autre segment.
Comme bon nombre de musiciens, j'utilise des moyens très classiques qui sont par exemple : le glissando de harpe, le crescendo de
timbales, de cymbale, de grosse caisse. Mais aussi une cymbale reverse, un wind-chimes, un cluster samplé (de cordes, de cuivres
etc...).
Je considère également le changement de ton comme un effet de transition. J'aime bien, ça pimente la musique en cassant la
monotonie.
Dan l'exemple ci-dessous, j'utilise pas mal d' instruments qui permettent de faire les jonctions (timbales, wind-chimes, harpe... mais
aussi des staccatos de flûte !)
Du relief, du choix, du varié !
Sur un thème je m'efforce de ne pas utiliser toujours le même instrument pour la mélodie. Par exemple, j'aime bien commencer une phrase musicale par des violons, et la terminer par des cors (tandis que les violons font l'accompagnement).
Varier les plaisirs, c'est aussi jouer avec les nuances, les répétitions (cf billet sur les répétitions), les contrastes (calme, tempête), ou au contraire les progressions douces, les modulations (changements temporaires de tonalité), les pédales (cf billet sur les notes maintenues), etc...
Du mouvement !
Si j'ai besoin de suggérer du mouvement, je le fais soit en utilisant des rythmes (percus acoustiques ou boucles samplées style RMX,
Stormdrum...) soit au travers les orchestrations de second ou troisième plan. C'est moins facile à programmer, mais je sais qu'un petit
leitmotiv nerveux joué aux cordes (agrémenté de piccolo) peut être vraiment efficace.
Dans l'exemple ci-dessous, je me suis amusé à faire jouer des cordes à toute allure, sous le thème principal des cors. ça m'a pris beaucoup de temps, mais ça ajoute un côté Harry Potter qui n'est pas pour me déplaire (ce jingle orchestral est édité et déposé à la SACEM).
- Du point de vue du traitement du son (avec des VST plug-ins) :
De la réverbe, d'accord mais pas trop, sinon les notes se noient et la dynamique en prend un coup.
Egalisation : De temps en temps, il me prend l'envie d'accentuer ou diminuer des fréquences sur tel ou tel instrument. C'est vraiment du cas par cas. Je le fais la plupart du temps sur les violons. J'ai toujours adoré le son des violons dans les Bandes Originales de Alan Silvestri. Elles ont parfois un aspect scintillant, mais pas agressif. J'essaie depuis des années d'obtenir ce genre de son en utilisant un égaliseur graphique, mais sans grand succès...
Un peu de compression : je le fais quand c'est vraiment nécessaire pour obtenir une amplitude sonore homogène et pallier certains contrastes trop brutaux (surtout sur les instruments graves comme les contrebasses et les timbales).
Élargissement du champ stéréo : parfois le résultat est bon. Parfois non. Je ne peux pas expliquer pourquoi (de toute façon, le billet est déjà assez long comme ça).
Mastering : En passant le mix final dans un compresseur multibande (avec modération), j'obtiens une musique plus "enhanced" (fréquences boostées, onde wave gonflée, niveau sonore imposant). Surtout pour des musique d'action ou d'aventure. S'il s'agit d'un morceau électro-orchestral, je ne passe que la partie orchestrale dans le multibande (la partie électro ayant déjà eu un bon traitement de dynamique audio par son constructeur).
Voilà voilà... C'est un article comme je n'en fais plus souvent, mais qui me tenait à coeur. Je dois dire que j'ai passé un bon paquet d'heures à le réaliser, celui-là...
En tous cas, la liste n'est pas exhaustive. Faire sonner sa musique avec un simple home studio n'est pas facile. Je compte sur vous pour partager votre expérience dans ce domaine et me permettre de compléter ce billet :)
Je développe ici le tip que j'ai placé sur ma page myspace.
Prenez n'importe quel note, par exemple un sol2. Puis montez la gamme en respectant les intervalles suivants :
1/2 ton, 1 ton, 1/2 ton, 1 ton etc... jusqu'à tomber sur la même note à l'octave (ici sol3). Cela donne une gamme de 9 notes.
Faisons jouer cette gamme au ralenti par une harpe :
Puis en accéléré :
Encore plus vite (et plus doux aussi) :
Maintenant, jouons la sur 2 octaves :
Ensuite, faisons un mouvement de va et vient (up and down)
Faisons jouer ce up and down 2 fois de suite dans le registre pianissimo :
Ajoutons un crescendo de cors :
Un peu de windshimes pour renforcer le côté fantastique :
B) Nom de Zeus :
Faisons jouer les 5 premières notes de la gamme par des instruments aigus
Puis jouons les 5 dernières notes de la gamme, mais en descendant, avec des instruments graves
En superposant 1 et 2 on obtient un "escalier" très reconnaissable dans la BO
C) Le run qui déchire :
On prolonge cet escalier des graves jusqu'aux aigus
Le tout joué très très vite et très lié
On rajoute un glissando de Harpe (toujours la même gamme) dans les aigus
Dans le prochain billet, je vous ferai écouter une musique que j'ai faite dans le style de Retour vers le futur ;-)
Pour le réalisateur Stéphane Berla.
Cela fait déjà plusieurs personnes que je rencontre qui connaissent des cas d'hyperacousie ou d'acouphène...
Les prévention des traumatismes auditifs ne sont pas à prendre à la légère dans notre métier où l'on est longtemps exposé aux décibels, que ce soit devant nos monitors ou avec le casque sur les oreilles.
J'ai consulté le site de l'APTA (Association de Prévention des Traumatismes Auditifs). Ils expliquent bien que les lésions auditives apparaissent d'un part en fonction de l'intensité du bruit, et d'autre part en fonction de la durée d'exposition. Ce qui signifie qu'il est important de travailler en mettant la musique pas trop fort, certes, mais également pas trop longtemps.
Pour répondre à la question de Cédric G. "Comment faire un accompagnement, par exemple pour donner une impression de mouvement à ma mélodie que je trouve trop figée, trop mécanique...." je vais utiliser un exemple à partir d'une musique que j'ai écrite il y a très peu de temps.
J'ai ma mélodie en rythme ternaire, je sais à peu près ce que je vais mettre comme accords (harmonie) pour accompagner cette mélodie. Il me reste à trouver dans l'accompagnement, un rythme et une orchestration qui vont apporter une sensation de mouvement. Comme il s'agit d'une musique pour un passage assez doux à connotation cinématographique, je proscris les boucles de batterie, les percussions tribales et les riffs de guitare, et privilégie les instruments (virtuels) de l'orchestre symphonique.
Élément de départ :
Piano + ligne de basse + glissando de harpe. Avec les pizz de contrebasses, j'ai déjà un aperçu du rythme général. A ce stade je cherche un instrument qui pourrait jouer une sorte de contrechant sous forme de phrasé très rapide et fuyant (comme le vent).
Ajout d'un leitmotiv pour donner du mouvement :
Pour ce phrasé rapide en contrechant, j'opte pour une clarinette assez fluide. Pour moi, c'est ce leitmotiv qui est le plus déterminant et qui va donner du mouvement à l'ensemble. Donc, dans la mesure du possible, je passe beaucoup de temps sur cette étape, à la recherche des bonnes notes.
Renforcement du leitmotiv (par doublures) :
Je double le phrasé de la clarinette par les alti, puis en deuxième partie par les violons 1 (une octave au dessus, pour donner du relief). En effet, la clarinette seule risque d'être noyée dans la masse. En doublant cet instrument par des cordes, j'ai plus de profondeur et mon contrechant devient plus audible dans le mix.
Dans la dernière étape, Il me restera les instruments que je n'ai pas encore utilisés, pour fabriquer un tapis sonore. Ce tapis me sera utile pour lier, soutenir, donner de la consistance, et bien évidemment pour apporter une couleur supplémentaire.
Accords plaqués pour lier le tout :
On note que ce tapis sonore est essentiellement constitué d'accords plaqués (les accords que j'avais préalablement trouvés en composant avec mon piano). Concernant l'instrumentation, j'ai privilégié les cors, les violons 2, les violoncelles et des chœurs très doux. J'ai laissé de côté les flûtes et hautbois de manière à garder une tessiture qui évolue dans les mediums. D'ailleurs dans cet exemple, j'ai axé l'instrumentation vers des tessitures mediums, de manière à ce que le piano (plutôt aigu) ressorte bien.
En résumé :
Sur la mélodie de départ, j'ai greffé une deuxième mélodie, rapide et fluide (= plan mouvement). Puis j'ai plaqué des accords (= plan tapis).
Plan mouvement (cla + Vla + vl1) :
Plan tapis (Hn + Vlc + Vl2 + Choeurs) :
Il suffit de ré-écouter le début de l'étape 1 puis le début de l'étape 4, pour constater à quel point l'accompagnement a un rôle crucial dans la personnalité d'une musique. Les "thèmes" sont évidement incontournables en musique de film (The Imperial March, Lawrence d'Arabie, Mission Impossible ...) mais jouer leur thématique seule au piano n'a pas le même impacte que lorsqu'on les entend arrangés et orchestrés.
Il ne faut que quelques minutes pour lire ce billet et écouter les extraits. Pourtant, l'accompagnement musical et l'orchestration nécessitent un paquet d'heures passées à chercher, à tester des rythmes et des couleurs, à peaufiner, à jeter...
Je pense que les banques de sons d'orchestre, si elles ne sonnent pas toujours comme un vrai orchestre permettent au moins de s'exercer. Que vous soyez autodidacte ou que vous suiviez des cours d'orchestration, je dirais qu'il faut avant tout "ex-pé-ri-men-ter".
Pour ceux qui, comme moi, ne disposent pas d'un écran 24 pouces, j'écris ce petit billet pour signaler un raccourci clavier très pratique dans Cubase SX : Alt+I que j'utilise tout le temps pour cacher la colonne inspecteur de piste (pour un meilleur confort visuel).
La colonne inspecteur permet de connaître toutes les informations relatives à une piste donnée (volume, panoramique, canal midi, plug-in chargé, effets d'insert etc...). Une fois le morceau commencé, il n'est pas indispensalbe que cette colonne soit tout le temps affichée :
Raccourci clavier Alt+I donne ceci :
L'espace consacré à la séquence se trouve agrandi.
C'est toujours ça de gagné pour nos petits yeux ;-)
Voilà. Certains préfèreront cliquer directement sur l'icône, ça dépend des gens. Moi je suis plutôt un adepte des raccourcis clavier.
Pour les adeptes de la souris, Alt+I
équivaut à cliquer sur le bouton ci-dessous (icône de gauche) :