Nicolas Peigney découvre le piano à l’âge de quinze ans. Un instrument qui l'a immédiatement séduit, sur lequel il travaille seul, déchiffre et commence à composer.
Bénéficiant plus tard d’un enseignement classique à la Schola Cantorum (pour la technique du Contrepoint et de l’Harmonie avec M. Marconi), Nicolas se sent profondément autodidacte. Il revendique la diversité d’un univers musical qui se nourrit sans cesse d’influences des grands compositeurs, allant de Chostakovitch, Ravel, Satie, à Gershwin ou Philip Glass, en passant par Poulenc...
Compositeur, pianiste concertiste de ses propres créations, Nicolas Peigney est également organiste et donne depuis une dizaine d’années de nombreux concerts à Paris et en Province.
Si son univers musical est profondément sensible aux rencontres culturelles et humaines, il s’inspire également de différentes formes de création artistique : un tableau, un poème, une photographie... des supports qui deviennent de fécondes sources d’inspiration, car l’émotion est à la base de son travail de composition.
Nicolas a également composé pour le cinéma documentaire, des courts-métrages, des pièces de théâtre...
Thèmes abordés : BO de 'L'humanité disparaîtra bon débarras', BO de 'Sermons joyeux', BO documentaire Télévision Suisse, Album CD 'Histoires', Génériques d'émissions et radio, Scola Cantorum, Glass, Gershwin, Satie, Debussy. Tags
Ingénieur du son depuis 30 ans, Robert Carpentier a réalisé de nombreux enregistrements
dans les plus grands studios !
Il a travaillé sur les albums de Daniel Balavoine,
Johny Hallyday, Mike Brant, Bernard Sauvat, Camille, etc.
Il choisi la région Poitou Charentes pour y installer son nouveau studio d'enregistrement.
Les prestations du studio Korigan :
Mixage mastering, CD, duplication, arrangement,
publicité, voix, analogique, numérique, maquette
possibilités, hébergement et repas.
Le studio est situé à 20 Km de Doué la Fontaine, 16 Km de Thouars, 35 Km de Saumur, 46 Km de Cholet
64 Km d’Angers, 110 Km de Tours, 100 Km de Niort, 106 Km de Nantes.
Thèmes abordés : Premier Prix d’Interprétation de la Rose d'Or d’Antibes, 11 disques distribués par Barclay, CBS, Phonogram, Carrère, Chanson du générique du film 'San-Antonio ne pense qu’à çà', Mixage son du DVD live de la comédie musicale 'Armorica - terre de pêcheurs' , Ingénieur du son depuis 30 ans, Musique rock, Variété française, Variété internationale, Musique big-band. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
Compositeur et sounddesigner, je produis depuis 2007 de petits habillages sonores destinés aux divers domaines de la vidéos, de la pubilicité, du jeux vidéos et de l'évènementiel. Tags
Créations pour différents supports : Je produis des habillages sonores ou musicaux, ambiances et compositions; correspondants à vos besoins et à votre cahier des charges, que ce soit pour une publicité, un jeux vidéo, un site web ou autres.
Mon expérience : Depuis 2007 j'ai travaillé avec plusieurs structures me permettant d'évoluer sur les différents aspects du son à l'image.
Vous pouvez retrouver la plupart de mes procuctions sur mon blog, mon myspace et mon site.
Un travail en partenariat : Je vous propose autant de pré-écoutes que nécessaire pour vous apporter un maximum de visibilité sur le projet et reste attentif à toutes vos suggestions.
Quelques exemples : - Pour le studio AltShift :
Thème de ".Ascend" (jeu Iphone)
Bande-annonce du projet "Besyde"
Accompagnements du reportage sur leur passage à l'E3.
- Pour les librairies SAURAMPS :
Habillage musical des interventions de James ELLROY, Florence AUBENAS et Lilian THURAM.
- Publicités :
Pour la marque japonaise SOUTHER.
Pour "TED BUNDY" de DOBBS et VITTI aux éditions SOLEIL.
- Musique d'un Film de commande pour le cabinet d'architecture Brullman et Crochon Associés, réalisé par le studio ARTCAM
- Bande originale du documentaire "L'apprenti mangaka" réalisé par Manuel DEILLER.
Mes services : Si vos besoins vont du sounddesign et de l'habillage sonore d'un média jusqu'à l' accompagnement complet du projet, je pense pouvoir répondre à votre demande.
Contact : Des notes et du bruit 8 rue de la paix 34430 St jean de vedas France tél : 0683395403
A proximité de Paris, dans le calme des Yvelines, le Studio S vous accueille pour réaliser vos projets : album, mini-album, 2 titres ou simple maquette...
Nous réalisons également le mastering, le pressage, création de pochette, impression de tous supports de communication, création de site internet, de clips vidéo ou organisation de concerts...
Le studio S vous accompagne de l'enregistrement à la sortie de votre projet... Ne vous souciez plus des intermédiaires et des multiples rendez vous, nous prenons tout en charge.
Pour plus d'information, rendez vous sur le site : www.studio-s.fr. Tags
Studio d'enregistrement Bienvenue aux portes de Paris, dans le département des Yvelines pour l'enregistrement de votre disque, album, maquette ou tous autres projets...
Le Studio S accueille des artistes de tous univers musicaux.
Le formulaire à votre disposition (rubrique « devis ») vous permet de demander une tarification précise très rapidement.
Nous nous adaptons à votre disponibilité.
La cabine de prise de son est spacieuse.
Les larges panneaux à votre disposition vous permettent également de moduler cet espace à vos souhaits pour un confort maximum.
Pressage CD Tous les formats disponibles sur le marché sont proposés. Du pressage CD à la duplication. De la simple pochette carton au boitier crystal en passant par le digipack, à partir de 100 exemplaires et sans limite de quantité.
Nous pouvons également réaliser la pochette de votre disque en fonction de vos besoins et attentes.
La communication Garante de votre visibilité et du développement de votre "buzz", la communication sera un facteur déterminant de votre projet.
Parallèlement à votre satisfaction, notre intérêt est de vous voir obtenir la reconnaissance du public.
Notre expérience couplée aux services que nous proposons vous aideront dans cette démarche.
Nous réalisons et imprimons des flyers, stickers, affiches, brochures, tee-shirts à votre image ou tous autres supports commerciaux. Nous mettons également en place des opérations ciblées de street-marketing.
N'hésitez pas à nous faire part de vos besoins et envies.
Clips vidéo & sites internet La communication passe également par une visibilité audiovisuelle et Internet.
Pour cette raison, nous pouvons également réaliser clips et sites internet.
Organisation de concert Titulaire d'une licence de tourneur, nous avons la possibilité d'organiser des concerts pour un artiste dans toutes les salles de France.
Nous prenons en charge la gestion de votre billeterie et sommes l'intermédiaire pour toutes les démarches administratives.
Contact : Studio S. 182 rue Rouget de Lisle 78360 Montesson France tél : 06.25.28.15.53
Thèmes abordés : Tarif studio d'enregistrement, Studio musique, Enregistrement album, Pressage album-CD, Création pochette Album-CD, Graphiste pochette de disque, Promotion d'artistes, Comment se faire connaître ?, Musique et Marketing, Réalisation de clips musicaux, Réalisation de sites Internet d'artistes, Visibilité des artistes, Tourneur pour concert, Organisateur de concerts.Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
Studio Audio Design propose la sonorisation de spectacles, l’enregistrement d’albums, la création d’identité sonore, le mixage. Vigneux sur Seine, Essonne. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement
Harmonica jones - Harmoniciste accompagnement d'artistes chanteurs.
Biographie en cours d'élaboration. A suivre...
Pour plus d'informations, se reporter à ma page sur Myspace. Merci.
HarmoJo Thèmes abordés : Accompagnement à l'harmonica, Harmoniciste pour groupe, Harmoniciste pour albums-CD, Joueur d'harmonica pour artiste, Joueur d'harmonica pour chanteur, Rock, Pop, Jazz, Country Music. Tags Catégorie > Annuaire Instrumentiste > Annuaire Harmoniciste
Je viens d'avoir de très bons échos de la part du client (Groupe Colas), concernant la musique.
Un mixage par un ingé son est prévu la semaine prochaine dans le studio Olivia Production. Je suis soulagé et joyeux.
Et comme ce soir j'ai la flemme d'écrire un article intelligent, je place cette petite vidéo qui s'intitule "Hymne à la joie" (initialement envoyée par le hilarant Bernhard) qui illustre parfaitement mon état d'esprit actuel... En plus je ressemble comme 2 gouttes d'eau à la marionette (ha ha, j'espère que non en fait..)
Bon, je profite de ma petite période John Williams pour afficher une vidéo franchement sympathique (merci à Gilles pour l'info) en hommage au Maestro de la musique de film. Une vidéo qui a déjà fait un bout de chemin sur le web, apparemment.
Cette chanson interprétée par 4 (voir 5) joyeux lurons forts doués, formant le groupe Moosebutter, est mimée en playback dans ce clip en split screen par Corey Vidal, un jeune canadien (avec l'accord du groupe). Un gros travail de mémorisation de chaque partie et une maîtrise parfaite de synchronisation des lèvres.
Corey Vidal
Le groupe Moosebutter (chansons a cappella)
Il faut écouter les paroles, c'est assez marrant !
Pour ceux qui, comme moi, ne comprennent pas très bien l'anglais parlé, il est possible de consulter
les paroles sur le site Moosebutter.com :
ici
En décembre 2009, Damien Deshayes a fait une critique de la musique du film de James Cameron: voir la critique qui correspond parfaitement à ce que j'ai ressenti pendant la séance.
Je vais toujours voir les gros succès avec 2 mois de retard. C'est bien, à Chartres on était une dizaine dans la salle (de 450 places). Ayant raté mes tests de relief à l'armée, je craignais d'être gêné par la 3D. Et effectivement, c'était assez fatiguant pour le yeux, surtout pendant les scènes d'action où ça bouge de partout.
Concernant la bande son, ma première impression a été de me dire que ce film déchirait ! (les tympans). Pour moi, les salles de ciné poussent le volume beaucoup trop fort, et c'est d'autant plus pénible que les gros films hollywoodiens regorgent de bruitages très ... bruyants.
Gêné par la 3D et par les décibels, je passe donc pour un vieux râleur... mais rassurez vous, j'ai adoré le film (à part le passage "Robocop-Rambo-Transformers" vers la fin).
Quelques détails m'ont fait penser à Aliens Le Retour : Sigourney Weaver, le voyage cryogénique, l'aspect des vaisseaux, les robots pilotés par des humains, des méchantes bêtes et pour finir quelques citations musicales issues de la BO de Aliens (Les cors de "Futile Escape").
La musique originale du film m'a paru très longue, dans le sens "beaucoup de travail effectué". D'ailleurs, c'était hallucinant de constater au générique de fin, le nombre de personnes qui ont participé à la BO (superviseurs, compositeurs additionnels, programmeurs synthés etc).
Côté thématique, comme l'a très bien expliqué Damien, on a un peu l'impression que le compositeur a pris ses meilleurs ingrédients de BO antérieures pour les resservir dans un shaker. La couleur musicale m'a rappelé celle de Dinosaur (composée par James Newton Howard) dans ses harmonies et ses orchestrations, avec de belles textures, des percussions tribales, des voix d'arborigènes, du piccolo planant...
Avec Avatar, je suis vraiment tombé sous le charme des musiques douces et aériennes offrant des sons de clochettes mêlés à des cordes féériques. Les textures pittoresques chez James Horner (comme chez JNH) m'ont toujours fait rêver. Ces sonorités issues de synthés et mélangées à des violons et des flûtes me transportent littéralement.
Tout comme les morceaux ethniques avec des voix lointaines et les rythmes tranquilles ! ça aussi j'adore.
En ce qui concerne la musique d'action et la musique solennelle, c'est très efficace, mais quelle impression de déja vu ! Il y a bien sûr le sempiternel motif de 4 notes (si do do# do) qui doit être un jeu pour le compositeur, un pari ou quelque chose du genre. Mais il y a surtout les inévitables cors cuivrés posés sur les boucles de Stormdrum entendus mille fois chez Remote Control et ré-utilisés dans les émissions de télé-réalité de M6. Un peu de Titanic aussi, avec quelques motifs très bateau.
Bref, je vieillis sans doutes... Je préfère mon petit confort avec des images et des sons apaisants (très nombreux dans le film) et suis de plus en plus gêné par le montage dynamique et les FX agressifs.
Quoiqu'il en soit, je suis conquis par ce film : une merveille technologique au service d'un beau scénario. Une très belle histoire avec de méchants humains et de gentils extraterrestres.
Et pour finir, une découverte intéressante sur les requêtes tapées dans Google :
"Comment fabriquer un arc" (67 millions de requêtes)
"Comment fabriquer un robot" (52 millions de requêtes)
"Comment fabriquer un avatar" (410 millions de requêtes)
"Michael Jackson n'est pas mort" (pas très loin du milliard de requêtes)
Aujourd'hui, je laisse la parole à mon collègue Guillaume Baron ;-) Tanguy
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Explications détaillées sur la construction de l'intro de "Back To Olathe"
Qui n'a jamais rêvé que John Williams nous explique comment il a composé le Main Title de Star Wars ? Qui n'a jamais rêvé que Hans Zimmer décrive étape par étape le processus de création de la BO d'Inception ?
Pour ma part, j'en rêve à chaque fois que j'écoute une BO. Que ce soit du Danny Elfman, du James Newton, du Howard Shore, du James Horner, la composition est toujours maîtrisée dans son ensemble, chaque instrument trouve sa place, complète l'oeuvre, il n'y a ni manque, ni surplus.
J'ai souvent l'impression que l'ajout ou la suppression d'un seul instrument nuirait à l'équilibre de l'ensemble.
Alors comment font-ils pour que le morceau fini soit si cohérent ? Est-ce qu'ils pensent tout avant même de poser la première note sur la partition ? Ca me paraît peu probable. Par quoi ils commencent ? Est-ce qu'ils posent d'abord les accords puis la mélodie ou l'inverse ? Est-ce que l'inspiration brut les guide ou est-ce qu'ils suivent les pistes de leurs enseignements ?
Et bien voilà, en toute humilité car à des années lumières du niveau de ces grands compositeurs, j'ai voulu partager/décrire étape par étape comment je m'y suis pris pour composer cette introduction dans un esprit épique/aventure. Le but étant simplement de répondre à la curiosité que certains comme moi peuvent avoir. Celle de savoir comment "les autres" font ?
Mais avant de commencer, voici le rendu final :
Back To Olathe - Intro(Guillaume Baron) :
Pour plus de clarté, voici l'imprime écran (Imp Ecr) du morceau dans cubase :
J'ai commencé ce morceau en sachant ceci :
Je voulais n'utiliser QUE des instruments d'orchestre.
Il fallait que le thème soit joué par les cuivres pour donner le côté épique qui était souhaité.
Il fallait que l'introduction complète fasse dans les 35 – 50s.
L'ambiance devait être inquiétante au début et mener vers une ouverture positive.
Une fois ces points posés, j'avais trois possibilités :
Trouver une mélodie puis construire des accords à partir de celle-ci.
Trouver les accords puis en sortir une mélodie.
D'abord définir une ambiance puis en sortir une mélodie.
La troisième solution est venue en fait naturellement.
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1ère étape - La base : (cf. piste 1)
J'ai pris la section des cordes au complet (contrebasse, violoncelle, violon alto et violon) et j'ai simplement plaqué fondamentale Do et quinte Sol sur les différents octaves correspondants à leurs registres.
2ème étape - Le thème : (cf. piste 4)
Comme voulu, j'ai chargé mes vst de cuivres (cor d'harmonie et trombone) pour trouver une mélodie qui soit simple mais efficace.
Do Fa Do Sib... voilà un départ simple mais qui réussi à tous les coups.
3ème étape - Définir le début et la fin du morceau :
Une fois ces quelques notes, autant définir tout de suite les limites de la suite mélodique pour ne pas se retrouver avec une intro de 2 min.
J'ai donc défini trois parties : annonce, fermeture, puis grande ouverture. On peut discerner ces trois parties graphiquement sur l'imp. Ec en piste 4.
Une fois cette ligne mélodique adoptée, j'ai changé également les accords de la piste 1 à la fin de l'intro. De Do – Sol (pour Do - Mib – Sol, pour Do mineur) à Do – Fa (pour Fa – La – Do, Fa majeur, 4ème degré, degré qui donne cette ouverture).
4ème étape - Les contrechants : (pistes 7 et 8)
Alors pour cette partie je fonctionne souvent à l'instinct. L'idée est d'étoffer petit à petit cette mélodie en piste 4. Pour se faire et pour respecter mes conditions, (ambiance inquiétante au début du morceau) j'ai pris des cordes (contrebasse et violoncelle), doublées par des bois (contrebasson et basson). J'ai créé deux pistes de contrechants avec ces mêmes instruments pour les différencier.
Aparté :
Petite parenthèse sur ma méthode pour trouver un contrechant. Je suis à la base guitariste jazz et jazz manouche en particulier. Autant dire que j'adore improviser et que j'ai beaucoup plus confiance en mes facultés d'improvisateur qu'en mes compétences à appliquer les règles d'harmonies complexes d'écriture sans faire d'erreurs. Je suis (du verbe suivre) ce que j'ai appris lorsque j'ai étudié la musique pour Big Band (Duke Ellingtion, Count Basie...) pendant mes années de fac de musicologie, à savoir que le plus important, ce n'est pas de faire (comme on nous l'apprend souvent) sonner des accords successifs avec fondamentale/tierce/quinte et autre, mais plutôt de construire une seconde ligne mélodique, qui suit la première sans jamais passer devant celle-ci, tout en essayant de faire le moins de doublons possibles, de toujours se débrouiller pour que les autres notes ne soient pas dans le thème principal.
Chacun sa méthode. Il n'y a pas une méthode mais bien des méthodes. A chacun de la trouver en fonction de ses connaissances. Le principal est d'avoir confiance en celle-ci.
5ème étape – L'automation :
(Modifier le volume, le pitch, la vélocité etc. à tel moment)
Sachant que la base était bonne et me plaisait, j'ai tout de suite optimisé le jeux en jouant avec les automations.
Pour en donner rien de tel que quelques cordes en pizz et une harpe.
Alors petites explications :
Piste 12 : Harpe Mezzo avec un pan à gauche de 30%, modification de l'attaque pour la rendre plus douce.
Piste 13 : Harpe Symph avec un pan à droite de 30 %, modification de l'attaque et léger décalage temporel.
Piste 14 : Contrebasse et violoncelle en pizz à gauche de 30%.
Piste 15 : Contrebasse et violoncelle en pizz à droite de 30%, avec un léger décalage temporelle et une modification de l'attaque.
7ème étape – toujours à la recherche de rythme : (piste 2)
Rien de tel aussi que des alti et violons (plus une flûte discrète) pour créer un petit rythme lancinant et aérien derrière ces instruments lourds et graves. Ils joueront par répétition quinte – fondamentale puis tierce mineure – fondamentale puis seconde majeure – fondamentale avant de revenir sur fondamentale – quinte afin de suivre la progression du morceau.
Résumé étapes 6 et 7 : (donc pistes 2,12,13,14,15)
Résumé étapes 1 à 7 : (donc pistes 1,2,4,7,8,12,13,14,15)
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Qu'est ce qui manque le plus maintenant ?
Que ce soit plus fourni, il y a beaucoup de place pour d'autres harmonies, ça semble vide.
- Première chose, ajouter encore un peu plus de coffre à la mélodie. Pour ça j'ai doublé la piste 4 avec la piste 6 qui contient plusieurs sonorités de cors. J'ai mis un pan gauche 25% à la piste 4 et droite 25% piste 6.
- Ensuite j'ai créé la piste 5, qui reprend les mêmes instruments que la piste 4, afin de créer un contrechant à la fin de l'introduction. Ce qui donne ça : (pistes 4 et 5)
- J'ai ensuite doublé la piste 4 avec des cuivres + les alti et violons. (Piste 9)
Voilà qui nous fait gagner pas mal de puissance pour la fin. Mais on continue.
- La piste 11 est à mon sens une des plus importante pour l'harmonie du morceau. C'est elle qui va lui donner ce petit quelques chose en plus grâce à la tierce majeure dès son entrée. Tierce majeure qui n'est en fait qu'une note de passage pour atteindre le demi-ton suivant, la quarte, mais qui donne un grain particulier, d'autant plus qu'on ne sait pas encore si on est en majeure ou en mineure à ce moment du morceau. On ne le saura que lorsque le thème arrivera sur la tierce mineure, plus tard.
La piste 11 est composée de cordes (contrebasse, violoncelle et alto) et de cuivres (trombone et cor d'harmonie).
Je vous propose d'écouter les deux versions, la première sans la piste 11, la seconde avec (l'entrée se fait à la seconde 16) :
Le morceau contient maintenant la plupart des ingrédients, mais maintenant il est temps d'ajouter toutes ces "petites" choses qui n'ont pas l'air importantes comme ça, mais qui donnent de la valeur ajoutée.
9ème étape – De nombreux agréments : (pistes 3, 10, 16, 17, 18, 19, 20)
- On commence par la piste 3, qui ne contient rien de plus qu'un sample bouclé de cordes jouant des trills majeures. On ne peut pas vraiment distinguer la piste dans le morceau, mais sans elle par contre...
- Vient ensuite les bois (piste 16), qui ont un rôle très important également. Ils font fondamentale – quinte durant toute la première et deuxième partie. Puis se déchaînent en triolets durant la troisième partie.
- La cloche (piste 19), très en retrait, permet de donner un style au morceau. Attention toutefois à la laisser bien bien en retrait.
- La piste 20 ensuite, composée de différentes cymbales donne l'élan nécessaire pour donner une réelle impulsion à la fin de l'intro.
- La piste 18, wind chimes, est un effet bien connu pour donner un côté féérique à la composition. Je ne sais pas trop comment décrire cet instrument alors j'envoie un lien wikipedia : Qu'est-ce que le wind chimes ?
- Pour finir, la flûte (piste 17) et les cors, trombones et violons (piste 10) qui donnent un dernier petit sursaut à la fin en jouant fondamentale – quinte de l'accord de 4ème degré FaM.
- Panoramiques :
Je n'ai pas ou peu parlé des panoramiques mais il convient d'y toucher un mot. Pour ma part j'en fais une utilisation quasi systématique sur chaque piste. Il est très important de spatialiser toutes ces tranches d'instruments, de répartir les tessitures.
- Stereo Enhancer :
Pour augmenter cette impression d'espace il peut être utile d'utile un effet tel que M/S pour Mono/Stereo ou le Stereo Enhancer de Cubase sur la tranche master.
- Reverb :
Il faut particulièrement faire attention à avoir une homogénéité concernant la reverb de chaque instrument. En effet chaque banque de son a sa réverb (ou simulateur d'espace) intégrée. Il faut donc être vigilant et parfois la meilleure solution est de n'utiliser que les banques en mode "close", c'est à dire sans effets ajoutés, afin de pouvoir utiliser un seul type de réverb sur chaque tranche instrument. Il en résultera une meilleure homogénéité et un meilleur rendu.
- Automation :
Le travail sur l'automation est tout aussi essentiel. De nombreux "apprentis" compositeurs pensent que les vst doivent marcher de suite, sans jouer avec l'automation. Or on ne peut atteindre un très bon réalisme sans toucher à celle-ci.
Voilà j'espère avoir éclairé certains ou certaines d'entre vous avec cet article relativement long. J'ai essayé d'être complet et clair dans mes explications. N'hésitez pas à partager l'article, à donner votre avis ou à poser des questions.
Quelques webradios intéressantes pour découvrir (ou redécouvrir) des bandes originales. Des heures de musique de film en libre écoute !
Inscription et Login ne sont pas obligatoires...
Le site présente une page "en écoute" (Now Playing). On sélectionne le type de lecteur multimédia que l'on souhaite utiliser pour écouter la musique (Real, Winamp, Windows Media Player etc...) et le tour est joué.
Pour le moment en standby, le site devrait reprendre une forte activité dans les prochains mois, mais cela n'empêche pas de profiter des programmations déjà établies. Ce sont des sets (de plus d'une heure chacun) proposant des compiles très variées de bandes originales. Ici, le streaming se lit avec Real Player.
D'ailleurs, j'écris ce billet tout en écoutant une webradio. C'est très plaisant.
Je trouve que les cors français se marient bien avec les violoncelles. Pour moi, cette combinaison (en mezzo forte ou en forte) donne une sonorité à la fois douce et puissante (loin de l'aspect cuivré et brillant).
Le grain des cordes que l'on mélange au son rond des cors français apporte un côté moelleux, surtout s'il s'agit d'une mélodie continue (liée).
En outre, cela apporte une consistance et un effet panoramique (violoncelles à droite, cors français un peu à gauche) : je trouve que le son rempli l'espace, ce qui donne encore plus de profondeur.
La mélodie est d'abord jouée par les violoncelles. Puis viennent se greffer les cors français.
Cors + Violoncelles jouent ensuite l'accompagnement, tandis que la flûte traversière reprend la mélodie.
Mon collègue Bernhard Elsner rappelle au passage que ces instruments (cors français et violoncelles) se mélangent aussi très bien avec les altos et les bassons, à l'unisson ou à l'octave.
Juste un petit rappel concernant un cas particulier de musique source (cf billet sur la musique source).
Le début du film The Holiday commence par une jolie musique de film. C'est la musique d'ouverture, composée par Hans Zimmer.
Petit à petit, on découvre que la musique que l'on entend est interprétée en direct par Jack Black, l'un des personnages (qui est justement entrain de travailler sur un film romantique). C'est un exemple intéressant de morphing : musique originale vers musique source.
Je n'ai pas vu le film en entier, mais d'après ma femme il y a un personnage qui fait une allusion à Hans Zimmer à un moment donné.