Collaboration en partenariat avec de nombreux artistes tels que Océane, Capital P, Daniel Billet, Carl Vincent, Tom Robbins, Kyle Tinker, Chami
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100% Musique Studio propose aux artistes, producteurs et labels un service en ligne ou par la poste de mastering audio (par CD entier ou par titres), mixage, pressage CD, ainsi que des compositions et arrangements.
Les échanges des musiques pour l'ensemble de nos prestations peuvent se faire par Internet, via notre plate-forme d'upload ou par courrier. Test gratuit des services de mastering audio. Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son > Ingénieurs du son - Mastering
Compositeur pour musiques de films, courts métrages, documentaires, spectacles, événementiel, publicité. Situé sur Paris. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma http://eric.arson.free.fr
Je suis compositeur arrangeur. Je travaille avec des auteurs et des interprètes dans toute la France.
Je possède mon propre Home studio.
Uniquement des chansons françaises.
Mettez moi à l'épreuve! Tags Catégorie > Arrangeur
La musique d'Alcorus est un subtil mélange d’électro mélodique inspiré de divers courants musicaux classiques. La sensibilité et l'émotion caractérisent sa musique, balançant de l'électro House en passant par la musique pop-rock.
Alcorus est un compositeur français vivant à Bordeaux. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale http://www.myspace.com/cseychelles
Pierre-Yves Plat a commencé le piano classique a l’âge de cinq ans avec Marie-Claude Legrand. Sa personnalité et son sens inné du rythme le portent spontanément vers le ragtime, le boogie et le stride puis vers l’improvisation, qu’il découvre auprès d’artistes comme Edouard Ferlet (Prix du meilleur pianiste de Jazz à Berkeley en 1992) ou Fabrice Eulry, « le Chopin du boogie ».
C’est a l’instigation de ce dernier qu’il enregistre un premier disque de ragtime en 1996 et commence a se produire sur scène. Il a joué depuis dans de nombreuses salles a Paris et en province et participé régulièrement a des festivals de blues, de ragtime et de boogie-woogie (Petit Journal Saint-Michel et Montparnasse, Lattitude Jazz Club, etc.), ainsi qu’a l’animation musicale de l’hôtel palace George V.
Encouragé par le grand succès de ses libres ré-interprétations de Bach et Chopin, Pierre-Yves Plat poursuit un cycle de compositions a partir d’œuvres de Haendel, Mozart, Beethoven, Listz, etc. Ses variations, réunies dans l’album 'Pourquoi Pas', s’appuient sur une étonnante virtuosité et répondent a son tempérament profond qui allie, non sans malice, le goût de structures classiques et le plaisir d’échappées rythmiques vers d’autres styles musicaux.
Pierre-Yves Plat poursuit une carrière en solo en proposant notamment un spectacle musical ('Vous avez dit Classique ?'). De Chopin à Ray Charles, l’artiste s’amuse beaucoup sur scène ; tantôt il jette un œil goguenard à son public, tantôt il se crispe sur un accord, sur une note et conserve sa position pendant quelques secondes, comme en recherche d’équilibre. Entre deux accords, il réajuste son tabouret, s’essuie le front, bref, donne une grande liberté à son jeu qui, du coup, semble facile... Le jeune virtuose réussit même le tour de force de faire chanter l’assistance, de manière complètement inattendue. Pierre-Yves Plat réussit une traversée musicale entre humour et fantaisie, classique et jazz : un véritable show ! Tags Catégorie > Instrumentiste > Pianiste
Le 15 septembre prochain à 20h au Théâtre du Chatelet, La SCAM (Société Civile des Auteurs Multimédia) et la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) organisent une soirée de mobilisation pour que vivent la télévision publique et la création audiovisuelle.
Alan Silvestri (Back To The Future, Forrest Gump, Van Hesling)
Fraicheur, légèreté, thèmes offensifs, mélodies romantiques : il y a chez Alan Silvestri tout ce que je préfère, et tout ce que j'aime faire, dans la musique de film.
Quand j'écoute ses oeuvres, j'ai toujours ce sentiment de "comprendre" ses orientations artistiques, ses choix d'orchestration. Evidement, cette familiarité ne fait pas de moi un paire (et encore moins son égal), d'autant plus qu'à chaque nouvelle BO, il y a toujours une idée originale qui me surprend. Disons qu'il crée un univers musical et des ambiances spécifiques qui correspondent à 100 % à mon tempérament, mon sentiment sur la musique pour l'image.
On a tous un maître à qui on aimerait ressembler. Moi, c'est cet homme là...
Danny Elfman (L'étrange Noël de Mr Jack, Batman, Charlie et la Chocolaterie)
L'homme qui crée les ambiances singulières des films de Tim Burton, les génériques TV déjantés (The Simpsons, Desperate Houswives). Sa collaboration avec son orchestrateur Steve Bartek donne un résultat unique. Quel jeune compositeur n'a jamais essayé d'imiter une ambiance cinéma à la manière de Edouard aux mains d'argent ? mélange de fantastique et de féérique. Ce qui m'influence le plus chez Danny Elfman, ce sont les transitions d'accords qu'on ne peut pas toujours deviner. Ce sont aussi toutes ces rythmiques jouées par des cordes ou des bois mélangés à des percussions (accoustiques et synthétiques) comme ce qu'on entend dans l'intro du Main Title de Spiderman. L'écriture n'est pas celle d'un John Williams, mais ses leitmotifs rythmiques et ses orchestrations de second et troisième plan me fascinent (l'utilisation des harpes, aussi). Ecoutez bien les accompagnements situés juste en dessous de chacun de ses grands thèmes mémorables !
Sergei Prokofiev (Roméo et Juliette, Pierre et le loup, Ivan le terrible)
J'ai découvert l'Oeuvre de Prokofiev tardivement dans mon cursus.
Je ne connais pas de musique classique plus narrative, hormis certains grands classiques "composés pour" (Le Carnaval des Animaux de Camille Saint Saëns / Les Planètes de Holst).
Prokofiev, c'est là aussi un style unique. Pour l'instant les oeuvres des grands génies tels que Mozart ou Stravinsky me plaisent beaucoup, sans véritablement me toucher en plein coeur.
A l'inverse, beaucoup de musiques de Prokofiev (pas toutes) me boulversent. Un peu comme pour la musique d'Alan Silvestri, il y a comme des atomes crochus que je ne peux pas bien définir. Un style qui flatte mes oreilles et qui m'inspire, tout simplement. Mon ami Bernhard Elsner, qui est beaucoup plus calé que moi en musique classique me soutient que Sergei Prokofiev a largement influencé un bon nombre de compositeurs hollywoodiens, et plus précisément .... Danny Elfman.
C'est dingue !
Je n'en crois pas mes yeux ! Je suis là au Pavillon Baltard, en direct, en prime, parmi d'autres candidats !
Chacun de nous a eu la semaine entière pour composer une musique orchestrale sur un thème choisi par le public. Je suis tombé sur le thème de "La traversée du désert en poney". Ce n'est pas très intéressant mais je suis quand même mieux lotis que le candidat n°9 à qui l'on a confié le sujet tant redouté par la profession : "la sauterelle moldave pendant la saison des amours".
Lorsque Vincent Perrot m'annonce au public, je ne sens plus mes jambes. Je ne peux plus reculer, je pense aux 1350 téléspectateurs (votants potentiels) haussant le son de leur home-cinéma : je ne dois pas les décevoir !
J'avance sur la scène, tout tremblant, tenant mon conducteur dans la main droite et quelques grigris dans la main gauche pour me porter chance (un porte clé de Lilo et Stitch ainsi qu'une mèche de cheveux roux que j'avais arrachée à mon idole au cours d'un voyage aux States).
Le London Symphony Orchestra (LSO) en personne s'est déplacé au grand complet pour interpréter dignement mon œuvre décisive. Je suis d'abord surpris de constater que la plupart des violonistes féminines n'ont pas l'allure de mannequins comme on en trouve dans l'orchestre Philharmonique, présenté par Nikos sur la chaine concurrente... Cela dit, lorsque les premières notes se font entendre, le son frais et pétillant du LSO me fait bien vite oublier les demoiselles susnommées.
Les premières mesures se passent relativement bien. Je me risque à lancer un regard confiant au public, puis aux quatre membres du jury.
Philippe Rombi semble penser à autre chose. Il faut dire qu'il a dû traiter le thème de "la traversée du désert en poney" mainte et mainte fois avant d'arriver en haut du sommet. La version personnelle que j'ai écrite pour l'occasion ne semble pas l'enthousiasmer plus que ça...
Eric Serra bat la mesure avec le pied tout en mâchouillant son stylo. Je devine en lui, le musicien caméléon qui touche à tous les instruments, pourvu qu'il y ait du groove. Je le soupçonne même d'écouter simultanément autre chose dans son i-pod.
Emilie Simon est radieuse. Elle griffonne quelques appréciations sur un bout de papier, mais j'ignore si c'est plutôt bon ou mauvais signe.
Seul Edouard Dubois reste impassible et incrédule devant l'interprétation. Il a pour habitude de fixer la baguette de direction pendant les 4 minutes consacrées à chaque candidat.
A l'issue de la prestation, le résultat est mitigé : 2 rouges (Philippe Rombi et Emilie Simon), un Bleu (Edouard dubois) et rien du côté d'Eric Serra qui continue de battre la mesure avec son pied....
Chacun y va de son petit commentaire : "trop old-school", "pas assez de présence sur scène", "mauvais choix d'orchestration", "taille de la baguette non réglementaire" etc... On assiste même à un conflit au sein du jury. Comme mes autres collègues, je me fiche un peu des commentaires, sachant que mon avenir dépend uniquement du vote du public. Ce seront donc les candidats les plus moches qui partiront en premier (j'ai bien fait de mettre de l'auto-bronzant).
Avant la décision ultime, on nous ressert la fabuleuse success story de Danny Sander, un gentil gars éliminé aux premières épreuves qui aurait décidé de raconter sa mésaventure dans un blog, produisant par la même occasion un véritable buzz sur Internet. Ensuite, des producteurs peu scrupuleux auraient profité de sa fulgurante popularité pour lui confier la BO du prochain film de Tarantino, suscitant la polémique entre vrais fans et spectateurs moqueurs...
Enfin arrive le moment fatidique. Le thème de Mission (Ennio Morricone) retentit tandis que Vincent Perrot se déplace lentement (une fois n'est pas coutume) vers les candidats liquéfiés, tout en décachetant une enveloppe blanche écrue. Tadaaaaaamm !!!
Alors, en fait, après j'ai dû me réveiller brusquement pour calmer l'une de mes filles qui pleurait dans son sommeil. Lorsque je me suis recouché, je n'ai pas réussi à reprendre le fil de ma belle histoire à Baltard... Je me suis mis à rêver que j'étais seul sur une île déserte ou je ne sais quoi, avec une dizaine de jolies blondes aux yeux bleus... les palmiers, la musique hawaïenne, le sable chaud... enfin rien de bien palpitant...
Comme quelques uns de mes collègues (Alex, David, Laurent, Bernhard etc...) il fût un temps où je faisais des arrangements pour des comptines du domaine publique.
Cela n'a rien à voir avec la musique de film ! me direz-vous...
Certes, mais c'était tout de même très formateur.
D'abord sur le plan narratif, car il fallait choisir une instrumentation qui collait à l'identité de chaque comptine (du saxo pour les petits canards, de la flûte pour les petits oiseaux, de la fanfare pour les clowns etc...).
Ensuite sur le plan harmonique, car il fallait trouver des enchainements d'accords intéressants (autres que I-V-I) pour accompagner les mélodies très simples, ce qui n'était pas si évident ! Il suffit d'écouter les diverses variations de Mozart sur "Ah vous dirais-je maman" pour s'en rendre compte.
Dernièrement, je me suis fait un petit arrangement de Un éléphant qui se balançait de manière un peu rock pour m'amuser (guitare, batterie, cuivres). Chant : Gwen Follio (p'tit frère)
Pour rependre ce que j'expliquais plus haut, on peut entendre, tout à la fin, un shaker de trompettes ainsi qu'un glissando de trombones qui décrivent la dégringolade des éléphants...
Quiconque qui touche bien en informatique (par métier ou par passion) a certainement été sollicité par son entourage pour réparer un ordinateur qui ne "marche pas".
Il y a des métiers comme ça (mécaniciens, coiffeurs, policiers, électriciens, menuisiers etc...) très utiles pour rendre des petits services en dehors du temps de travail.
Pour nous c'est un peu différent. On fait appel à nos compétences de compositeur, d'arrangeur ou d'accompagnateur, essentiellement pour les grandes occasions (mariages, fêtes de famille, départs en retraite), à titre gracieux bien sûr (et c'est bien normal). Je ne m'en plains pas, au contraire, car c'est important d'être reconnu par ses proches comme quelqu'un d'expert dans un domaine particulier.
Tout le monde côtoie (ou est) au moins l'un de ces personnages remarquables :
L'oncle rigolo
Le copain bricoleur
Le frère animateur
Le cousin guitariste
Le beau frère informaticien
La sœur dessinatrice
La tante cuisinière
Le pote musicos
Les amis sportifs
Le neveu surdoué en sciences
Le copain armoire à glace
Le patriarche cultivé
etc. etc...
Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis la personne ressource à qui l'on confie les tâches relatives à la musique, comme :
Composer un thème d'ouverture pour un mariage
Ré-écrire la version instrumentale d'une chanson (sur laquelle on placera d'autres paroles)
Accompagner un chanteur (dans une église, une salle des fêtes, un concours IUFM...)
Transcrire une chanson dans une autre tonalité pour que tonton Pierre puisse chanter
Trouver les accords d'une chanson
Faire un montage audio (dans Cool Edit pro) pour un spectacle de danse
Composer des jingles pour des sketches
S'improviser ingénieur du son (cablage, mixage)
(Bon, en réalité nous sommes nombreux dans la famille à jouer d'un instrument, donc je ne suis pas le seul à être sollicité).
J'insiste bien sur le fait que c'est toujours un réel plaisir de rendre service, tout en précisant quand même qu'une musique d'un minium de qualité ne se fait pas en claquant des doigts.
Pour l'anecdote, l'une de mes tantes me demanda un jour si je pouvais chanter comme soliste à la cérémonie de mariage de sa fille, son argument étant : "tu sais faire de la musique, donc tu sais chanter de toute évidence". Pas vraiment tatie, pas vraiment... (je craignais un peu pour les vitraux). Il m'a fallu quelques minutes pour lui faire comprendre qu'un musicien pouvait très bien avoir une voix de casserole, et pas forcément très juste (comme c'est mon cas).