Le site officiel de François Staal, compositeur de musique de film.
Autodidacte, François Staal commence par de la musique pour le théâtre, puis des courts métrages, des documentaires, et enfin des téléfilms et des long-métrages.
(Filmographie disponible sur IMDB)
François Staal écrit aussi des chansons.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique de longs métrages
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Captain Malo (60 ans) anime les rues de l'ouest de la France avec son orgue de barbarie : 'je tourne un orgue ODIN 42 touches de 110 kg, l'un des plus gros que l'on puisse voir dans nos rues'.
Rencontrez Captain Malo à l'occasion d'une animation conviviale (marché, fête de quartier, vin d'honneur etc.) Tags Catégorie > Chanteur > Arts de la rue
Studio d'enregistrement professionnel situé dans un cadre privilégié, propice à la création musicale. Possibilité d'hébergement (avec cuisine et salon à disposition).
Tarifs très abordables sans concession : 250 euros
la séance de 8 h avec un ingénieur du son expérimenté.
Le studio Trinity dispose de 3 cabines de prises de son (avec possibilité d'enregistrement live) et d'un équipement haut de gamme.
L'hébergement est entièrement gratuit !
Tags Catégorie > Studios d'enregistrement
Né en 1959 d’une mère diagnostiquée « schizophrène et paranoïaque » par les psys, et d’un père diagnostiqué « dernier encyclopédiste » par Wikipédia, autant dire que je naissais sur orbite.
Mais je n’étais pas seul en ce monde orbital : les éclats multicolores de la neige, le chuchotements des mélèzes et des mouches dans leurs hautes branches, les écureuils, chevreuils, buses et mulots m’étaient d’une grande et précieuse compagnie. Le vent, le soleil, la pluie et toutes les herbes. C’est d’eux que je tiens l’essentiel de mon savoir. Et aussi d’un harmonium vétuste oublié dans une grange, le compagnon de mes premières compositions.
À dix ans, je rencontrai un être vivant dont j’avais souvent déjà entendu parler : mon semblable, l’être humain.
Me furent alors révélées une à une toutes ces choses que je ne connaissais que par mes lectures : la jalousie, le vol, la violence, la manipulation, le pouvoir ou l'indifférence. Je finis naturellement par m’en rendre coupable. L’art devint alors mon refuge.
Et de tous les arts, la musique me parut le plus approprié. Je décidai, consciemment aussi bien qu’inconsciemment, d’en devenir un serviteur zélé, compétent, dévoué à l’extrême. Je devins donc luthier et le restai plus de vingt ans. Ah, mais je n’avais pas encore découvert l’esclavage. Il était temps de combler cette lacune. Mes maîtres ne furent ni la musique, ni les instruments, ni les musiciens, ni les orchestres pour qui je garde toute mon affection et mon respect. Ces maîtres n’avaient pas de visage mais des mains avides toujours insatisfaites. Appelons simplement cela « l’obligation de résultat ».
En 2002, après avoir publié deux romans, je décidai de mettre le feu aux boosters et de retourner en orbite afin de me consacrer, sans maîtres, à la création. J’ai tout vendu et tout abandonné. Plus rien ne m’appartient. 2000 kilomètres parcourus à pieds ont parachevé mon sens du dénuement et de la légèreté de cœur.
Je croyais que j’allais écrire de nouveaux romans. Un troisième vit le jour, mais cela s’arrêta là. Je n’avais jamais cessé de composer et c’est ce que je poursuivis sans relâche.
D’abord très classique, avec des sonates, des concerto, des fugues et pièces diverses de musique de chambre. Puis plus jazz-rock, avec d’injouables partitions de Rhodes ou de basse Spoiler... Puis, après un bref passage dans le gothique atmosphérique (merci Xavier), me voici campé dans un électro symphonique très expressif qui me convient parfaitement. Jusqu’à nouvel ordre.
Je travaille l’inouï, je le sculpte avec une joie parfois proche de l’extase, je lui donne cet air simple de l’eau qui coule, toujours, sans sophistication apparente, mais dont les mystères peuvent être ressentis ou traqués.
Je veux partager ce plaisir-là. Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique classique et contemporaine
J'ai, comme beaucoup de compositeurs qui font de la MAO, une panoplie de banques de sons dédiées à la création de musique orchestrale (VSL, East-West, Sam Orchestral Brass etc...) qui proposent des nomenclatures dignes du London Symphony Orchestra au complet, avec 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....
Je voudrais vous parler d'un petit souci que j'ai rencontré, vis à vis de toutes ces banques de sons dernier cri issues des USA. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais en France, on nous demande pas tous les jours de composer de la musique du style Matrix ou Alien 4, à l'exception de certains jeux vidéos et dessins animés d'aventure, voir même certaines séries policières.
Personnellement, ne jouant pas dans la cour des grands, j'ai surtout composé pour des documentaires TV, du théâtre, du multimédia culturel, de l'identité sonore de site web, des films institutionnels etc.... et je dois avouer que les banques des sons que je cite plus haut m'ont quand même bien servi, ne serait-ce que pour les cordes et les bois.
Maiiiiiiiis.....
Un jour (en mars 2008 pour être précis), j'ai dû composer une maquette pour un long métrage (comédie dramatique) sachant que la bande originale devait être enregistrée ensuite par un orchestre d'Europe de l'Est avec un effectif réduit, vu la taille de l'enveloppe : un orchestre certainement pas constitué de 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....
Afin d'éviter les risques de déséquilibre de masse orchestrale entre ma démo et le futur enregistrement en réel, j'ai dû utiliser les pupitres les plus dénudés proposés par les banques de sons (11 violons etc...) et quelques instruments solo (trombone, cors français) pour créer une maquette pas trop consistante. Et je dois dire que le réalisme sonore en a pris un coup...
Il y a parfois de belles musiques de film qui nécessitent le concours d'un petit orchestre. Le mieux, me direz-vous, serait d'écrire la partition directement sur papier. Mais je n'y arrive pas, j'ai besoin de créer une maquette pour composer (avec des sons pas trop "synthé").
En ce moment, je passe beaucoup de temps sur Synful Orchestra, pour essayer de maîtriser au mieux ses performances et faire ressortir quelque chose de réaliste. L'intérêt de ce soft, c'est qu'il est possible de choisir sa propre nomenclature.
Le compositeur établit un thème principal qui repose sur 4 notes. Et a partir de ces quatre simples notes, il va broder des mélodies que je trouve particulièrement belles, comme ce passage au piano, soutenu par un leitmotiv de cordes : un ton assez léger (mais pas trop), orné de passages un peu plus mystérieux. Franchement j'aime.
Pour la petite histoire : j'ai découvert cette musique en tant que Temp Track (musique temporaire) sur un long métrage français en post-production, et pour lequel j'ai eu la chance de proposer quelques maquettes (un autre compositeur ayant finalement été retenu).
Je suis allé voir le film en décembre avec l'une de mes filles et je dois dire que j'ai trouvé les images et la musique vraiment très belles ! J'étais d'autant plus excité que je savais qu'une partie de la BO était écrite par David Reyes (une vieille connaissance du forum de www.traxzone.com, hein dreyes ?).
Il y a 2 jours, des amis m'ont offert le double CD (BO + l'histoire racontée). Depuis, je savoure les morceaux 1 à 1 à tête reposée, et je ne suis pas déçu.
Je découvre le travail d'Alice Lewis et de Evgueni Galperine qui me plaît tout autant. Vraiment, cet album nous offre un beau voyage, avec une BO légère et rafraichissante. A écouter dans le calme, au coin du feu ou sur sa terrasse quand viendront les beaux jours...
Je me suis arrêté quelques minutes sur cet extrait (musique stridente qui fait grincer les dents) particulièrement efficace pour suggérer le danger (genre "c'est le moment de déguerpir") :
Mais il y a aussi ce son cristallin qui résonne (que l'on entend souvent dans les musiques de film d'horreur). C'est peut-être un son synthétique, mais je me demande s'il ne s'agit pas tout simplement d'un harmonica de verre (glasshamonica). Peut-être qu'un internaute spécialiste en harmonica de verre pourrait éclaircir ce point...
Alan Silvestri scoring The Mummy Returns (Photo prise par Alexandre Tylski)
La réponse à ma question se trouve dans les commentaires ci-dessous :
Un film fort sympathique qui passera prochainement sur le petit écran.
Eric Berger, vu dernièrement à la télévision dans le film "Quatre garçons pleins d'avenir" (franchement drôle), incarne ici le personnage de Tanguy, un grand dadet de 28 ans qui n'arrive pas à quitter le cocon familial.
Heureusement, tous les Tanguy ne sont pas comme ça ;-)
Côté musique, c'est Pascal Andreacchio qui signe la bande originale du film. Une musique discrète, qui penche vers des sonorités et thématiques asiatiques, la Chine et le Japon faisant partie intégrante de la vie étudiante (et sexuelle) du personnage.