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Composition d'oeuvres musicales pour vidéos d'autopromotion Spidart
Les sites de l´annuaire qui parlent de Composition d'oeuvres musicales pour vidéos d'autopromotion Spidart:
The Waxstoners - We Sound You Shine
Formée de Waxx (auteur/compositeur/guitariste/bassiste/batteur) et de Stoner (beat maker), l'équipe de The Waxstoners répond à tous vos besoins en terme de sound design :
- Habillage sonore
- Création d'identité sonore de marque ou produit
- Sonorisation de contenus
- Sound design de sites web
- etc...
Nous avons déjà collaboré avec Adidas (sonorisation vidéos diffusées sur le site adiridas.com), Linux (sonorisation d'une vidéo diffusée sur Internet) et Kapsys (identité sonore de leur GPS à commande vocale).
Notre équipe répond avec rapidité et efficacité à votre cahier des charges.
Ne négligez plus l'importance du son et faites appel à une équipe professionnelle !
The Waxstoners --- We Sound You Shine
Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore > Design sonore
Autres sites de l´annuaire :Varda kotler : chanteuse soprano (musique classique)
Elle est diplômée de l'Académie de musique Rubin de l'Université de Tel-Aviv. Elle a étudié le chant avec Netania Dovrat et s'est perfectionnée avec Vera Roze à Londres, et avec Rita Patane à New-York et en Italie. Elle chante dans divers festivals, opéras et salles de concert en Israël et en Europe, et travaille sous la direction musicale de chefs d'orchestre tels que Pinhas Steinberg, Siegfries Köhler, Lawrence Foster, Kees Barkels, Arthur Fægen, Steven Sloan, Andreas Mitisek, Mandy Rodan. Elle a chanté avec l'Orchestre de chambre philharmonique de New York, dirigé par Hugo Weisgal. A l'opéra, elle a chanté Chérubin, Siebel, Rosine, Stephano et Flora. Récitals, opéras et concerts l'ont emmenée à Monte-Carlo, Vienne, Paris, New-York, Genève, Zürich, Lausanne et Messine. Tags Catégorie > Chanteuse > Chant classique > Soprano http://www.varda-kotler.euMarc Dall'Anese - Film, TV & Radio Composer
Orchestrateur, Programmeur, Arrangeur, Compositeur, Sound Designer, Producteur, Marc Dall'Anese a travaillé en collaboration avec Luc Besson, au côté d'Éric Serra et de Geoffrey Alexander, en tant qu'orchestrateur additionnel sur le film 'Arthur et les Minimoys'.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale http://www.marcdallanese.comJean-Paul Gilles Copiste-Graveur
Contrebassiste autodidacte j'ai tourné dans beaucoup de formations de jazz et jazz rock du duo au big-band. Je me suis intéressé très tôt à l'informatique musicale (atari) jusqu'au jour ou un éditeur régional m'a demandé de lui imprimer des partitions.
Et je me suis pris d'une passion pour la gravure musicale.
Je réalise des scores d'orchestre et je me suis spécialisé dans la musique contemporaine.
Tags Catégorie > Copiste http://www.2mceditions.com/gravure.htmlT. Laurence : compositeur-arrangeur réalise de la musique pour productions multimedias et audiovisuelles.
Né à Maisons Alfort le 3 avril 1973, Thierry débute en musique à l'âge de 6 ans, il suit les cours des conservatoires de Beauvais, de Rouen, de Paris IX, où il apprendra successivement les percussions, l'écriture classique, l'histoire de la musique, la direction d'orchestre et l'arrangement.
Après un cursus de droit à l'université de Rouen, il décide de poursuivre ses études musicales au CIM de Paris et à l'Academie de Jazz où il rencontrera Michel Legrand et Tito Puentes comme professeurs.
Agé de 21 ans et intermittent du spectacle,
il accompagne des célébrités comme Michel Kus Orchestra, Michel Legrand, Djinn trio... en tant que batteur.
Parallèlement, il développe ses qualités de compositeur pour des jingles radio et des génériques télé. C'est après avoir travaillé à l'Opéra de Paris qu'il décide de se consacrer complètement à la composition et poursuit son travail et ses recherches en musique pour le cinéma, la publicité, les jeux vidéos, la chanson, le multimédia et la mise en musique de pièces de théâtre.
Thierry Laurence est membre de la Sacem depuis 1997.
Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore > Design sonore http://www.thierrylaurence.com/
> Voir aussi : Composition d'oeuvres pour piano | Composition d'oeuvres pour piano dans le style romantique français | Arrangement d'oeuvres musicales modernes | Réalisation d'oeuvres musicales diffusées sur Arte | Compositeur d'oeuvres pour guitares |
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Les posts du Blog :SX4, la toute dernière version du séquenceur professionnel CubasePar Tanguy, Informatique musicale - Tags
Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !
Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4
En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)
Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.
Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
Finale pour la musique de film
Et pour Sibelius
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
L'enregistrement d'une musique de film, décrit tel qu'il est perçu par le réalisateur Jean-Jacques AnnaudPar Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags
J'ai découvert des articles sympas sur le blog de Jean-Jacques Annaud (avec extraits audio et vidéos à la clé). Il y a tout un passage intéressant à propos de l'enregistrement de la musique de son long métrage "Sa Majesté Minor" tel qu'il est vécu par le réalisateur lui-même.
Le compositeur du film est Javier Navarette (Le Labyrinthe de Pan).
Au cours d'une séance d'enregistrement, Jean-Jacques Annaud livre naturellement ses impressions sur la musique, l'orchestre, les solistes etc... il confie également son ressenti à l'égard du compositeur qu'il qualifie de "créateur" ou de "patron" pendant l'enregistrement.
Lire l'article : Pourquoi j'assiste à toutes les séances d'enregistrement
A lire également, cet autre article particulièrement instructif où Jean-Jacques Annaud donne son point de vue sur les maquettes des compositeurs en général. Je recopie ici la dernière phrase que je trouve très juste :
" Un conseil : exiger une maquette, toujours, même pourrie. Elle indique au moins la mélodie, ou son absence, le tempo, il y en a forcément un, une direction d'intention et de style. Il faut se dire une chose : ce sera sûrement mieux avec l'orchestre. Et si c'est pas mieux, on garde la maquette, comme je l'ai fait plus d'une fois ! "
Lire l'article Le temps des maquettes
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