Benoit Pimont est pianiste et multi-instrumentiste mais aussi et surtout compositeur.
Ce musicien est avant tout un autodidacte curieux qui a su trouver très tôt dans le jazz
l'espace de liberté nécessaire à sa créativité.
Par la suite, il s'orientera vers la chanson et surtout vers la musique de film. Tags Catégorie > Compositeur
- MOLIERE DE LA CREATION 2007 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- COUP DE COEUR 2006 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- MOLIERE DE LA CREATION 2005 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- FINALISTE du prix EDMOND ROSTAND et du prix JEAN ANTOINE, catégorie « VOIX PARLEES » du XVIIème TOURNOI NATIONAL des VOIX D'OR.
- PREMIER PRIX D'ART DRAMATIQUE DE L'ECOLE DE MUSIQUE, DE DANSE ET D'ART DRAMATIQUE D'ANGERS
VOIX :
- Voix masculine de la compagnie « Voies Plurielles ».
- Saison 2007 - 2008 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission quotidienne de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ".
- Saison 2006 - 2007 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission hebdomadaire de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ".
COMMENTAIRES DE FILMS, notamment :
- « L’espoir venu du ciel », de Zoltan KOVACS - Hélice d’Or du Festival du Cinéma d’Aviation de Méribel.
- « Par les sentiers du ciel » , de Zoltan KOVACS, avec la collaboration technique de FRANCE 2, présenté au deuxième Festival International du Film de l'Aviation et de l'Espace de PAU.
- « Le voyage DULIS » de Jean-Claude BOUSSARD (octobre 2006)
- « Question d’oreille » de Anne IMBERT. HIGH SPEED Films /MUZZIK / MCM. ( 2001 )
- « Impression directe» , AUDIOCOM.
- « Produire propre » de Pierre TIBERI EGERI Production (pour E.D.F.)
- également pour - KALLISTE AUDIOVISUEL,
- AIR FRANCE
CINEMA :
- 2008 « La reine et le Cardinal » réalisation de Marc RIVIERE -
Rôle du chancelier Séguier. Production France 2- GETEVE Production.
- 2008 « Mauvais talents » de Pascal Boursier - court métrage -
Rôle de Armand Valère.
- 2003 - « L’affaire DOMINICI » de Pierre BOUTRON
Production TF1 - GETEVE Production.
- 2001 - « And now, Ladies and gentlemen … » de Claude LELOUCH.
Production Les Films 13/GEMKA production. Directeur adjoint de la péniche
- « LE TOMBEAU DE 40 » , de JEAN-CLAUDE DEPECKER. Le tôlier de brasserie.
- « LE MANS » DE JOHN STURGES ET LEE KATZIN. Un mécanicien Ferrari.
- « LA BANQUIERE » DE FRANCIS GIROD. Un secrétaire de la banque.
THEATRE :
- 2008 – LER PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard Valais. Théâtre de Saint Barthélemy d’Anjou.
- 2008 – JACQUES A DIT… de Marc Fayet à Briollay et à Angers. Mise en scène de Pascal Boursier. Rôle de Romain.
- 2007 -CONSEIL MUNICIPAL de Serge Valletti, au théâtre de Saint Barthélemy, avec la compagnie Banquet d'Avril - Mise en scène de Monique Hervouët - Rôle de Jacques Bécard.
- 2007 - LE PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard VALAIS, au théâtre de LA COMEDIE à Angers, musique de Niobé. Création.
Mise en scène de Pascal BOURSIER .
- 2007 - AINSI SOIT-IL... de Jean-Marc CHAMPION à LA COMEDIE à ANGERS (juin 2007) et à BRIOLLAY( septembre 2007). Rôle du Père Fagolle.
Mise en scène de Pascal BOURSIER -
- 2006 - Lectures poétiques "MOTS D'HUMOUR, AMOUR DES MOTS, MOTS D'HUMEUR", autour d'HERVE BAZIN, en présence de Madame HERVE BAZIN, avec Jocelyne RENOU, à l'Orbière et à l'Abbayë Notre-Dame de LA ROË. (Juillet 2006).
Mise en scène de Jocelyne RENOU.
- 2006 - LES ANGES d'OLYMPIE de Jacques CHOUCROUN à BRIOLLAY ( juin 2006) et à LA COMEDIE à ANGERS (septembre 2006) . Création.
Mise en scène de Pascal BOURSIER -Rôles de Jupiter et de Léonard de Vinci.
- 2005 - LE PROCES DE DON JUAN, d’après LA NUIT DE VALOGNES, d’Eric-Emmanuel Schmitt, au théâtre de la COMEDIE à Angers (Juin 2005) et à BRIOLLAY (Septembre 2005). Rôle de Don Juan. Mise en scène de Pascal BOURSIER.
- 2004 - Divers sketches dans le spectacle « TRONCHES DE VIE » au Théâtre de la COMEDIE à Angers. (Septembre 2004).
Mise en scène de Pascal BOURSIER de la compagnie LES ARTHURS.
- LES MEFAITS DU TABAC d'Anton TCHEKOV au THEATRE MUNICIPAL D'ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « NIOUKHINE ».
- LE GENDARME EST SANS PITIE de Georges COURTELINE, mise en scène de François COTILLARD - Rôle du «BARON».
- LE TESTAMENT DU PERE LELEU de Roger MARTIN DU GARD, mise en scène de René RABAULT - Rôles du « PERE ALEXANDRE » et du « PERE LELEU ».
- LA POUDRE AUX YEUX d'Eugène LABICHE, à ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « L'ONCLE ROBERT ».
- IL NE FAUT JURER DE RIEN d'Alfred de MUSSET, au FESTIVAL D'ANJOU, avec des comédiens de LA COMEDIE FRANCAISE et Aldo CICCOLINI. Mise en scène de Maurice GERMAIN - Rôle du «PAYSAN».
AUTEUR
SACEM : 152915377
CHANSONS : notamment pour Michel LEEB, Niobé, SylvianeS, Kelly G., Catherine Langlois.
CONTES : Le magicien de la caverne. Edition Air France ( 10 000 exemplaires).
Etc… Tags Catégorie > Auteur compositeur > Auteur de Chansons à textes
Compositeur et arrangeur dans le domaine de la musique au service de l'image ainsi que la musique pop-rock et new-wave, je suis à votre disposition pour toute musique de films, jingles et logos, génériques TV, habillage sonore, multimédia, publicité, événementiel, spectacles etc... Tags Catégorie > Compositeur
Pourvu d’émotions pures et de sentiments à l'état originel, une musique et des textes qui ne laisseront personne indifférent. Il ne s'agit de rien de plus que mon cœur, rien de plus que mon être.
Je ne peux me permettre de jouer ou de faire semblant. Même si ma main peut trembler parfois, que la vérité m'étouffe. Même si le passé me ronge et que le futur m'effraie, lorsque qu'il faut commencer, lorsqu'il faut tout donner, je ne me permettrai pas de jouer...
Chacune des notes et chacun des mots sera exprimé de toute mon âme.
Tags Catégorie > Auteur compositeur > Auteur de Chansons à textes
C13 Production est une agence de création musicale et de design sonore. Toutes musiques à l'image : pub tv, musiques de films, jingles et habillage d'antenne, musique corporate, musiques de sites web...
Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore
Je suis allé voir le film en décembre avec l'une de mes filles et je dois dire que j'ai trouvé les images et la musique vraiment très belles ! J'étais d'autant plus excité que je savais qu'une partie de la BO était écrite par David Reyes (une vieille connaissance du forum de www.traxzone.com, hein dreyes ?).
Il y a 2 jours, des amis m'ont offert le double CD (BO + l'histoire racontée). Depuis, je savoure les morceaux 1 à 1 à tête reposée, et je ne suis pas déçu.
Je découvre le travail d'Alice Lewis et de Evgueni Galperine qui me plaît tout autant. Vraiment, cet album nous offre un beau voyage, avec une BO légère et rafraichissante. A écouter dans le calme, au coin du feu ou sur sa terrasse quand viendront les beaux jours...
Depuis quelques temps, je découvre les joies du casting de compositeurs. Un casting de compositeurs, c'est tout simplement une sélection, par une boite de production, de quelques jeunes artistes qui devront chacun de leur côté proposer une maquette pour accéder au poste de compositeur du film. Celui qui réussit la maquette la plus adaptée au film se voit confier la composition de la bande originale du long métrage. Les autres sont gentiment remerciés. C'est une chance d'être pressenti pour un long métrage, j'en suis conscient.
Tout comme les entretiens d'embauche, c'est une étape décisive pour le candidat. Il est important de cerner dès le départ les attentes du réalisateur de manière à ne pas composer dans une mauvaise direction. La maquette doit être peaufinée au mieux pour mettre toutes ses chances de son côté. Mais c'est une pression supplémentaire du fait qu'une maquette bien travaillée (sur le plan du réalisme) implique d'y passer beaucoup de temps ce qui empiète sur le timing consacré à la composition elle même. A ce stade du casting, on ne peut pas se permettre de dire à un réalisateur qu'on ne connait pas : "le son est pourri mais voyez comme l'écriture est belle, ça rendra comme ça ou comme ci avec un orchestre". Bref, la pression de la commande, le syndrome de la feuille blanche, le manque de sommeil, les délais, la compétition... tous ces facteurs peuvent engendrer une forme de stress.
Personnellement, tant que je reste dans le domaine du court métrage ou du film documentaire TV, je ne rencontre pas de problèmes particuliers. Par contre, dans le cas d'un casting pour un long métrage (en prévision d'une sortie nationale et d'une BO enregistrée par un orchestre symphonique), les choses se compliquent un peu. Devant le piano ou le séquenceur, l'euphorie d'avoir été pré-sélectionné laisse subitement la place à une forme de trac qui se caractérise physiquement par une boule dans le ventre et une respiration coupée, suivi d'un manque de confiance et d'une concentration affaiblie. C'est un phénomène d'anxiété, bien connu par tous ceux qui ont passé des examens, que l'on peut atténuer rapidement par des techniques de relaxation.
Le problème, c'est qu'il ne s'agit pas d'un événement ponctuel et relativement court, comme les 10 mn qui précèdent un oral de maths ou un rendez-vous galant. Dans le cas d'une composition d'une œuvre musicale, il m'arrive de devoir supporter ces symptômes quelques jours voir même quelques semaines (ça a été le cas pour moi, dernièrement) et ça devient vite handicapant. Si par chance, le réalisateur apprécie la maquette, alors les symptômes disparaissent comme par enchantement et laissent la place à une motivation et une détermination incroyable.
Mais dans le cas contraire, une période de courte déprime et d'irritabilité viennent s'ajouter, risquant d'altérer les relations avec mon entourage proche. Ensuite, le moral remonte et je suis à nouveau prêt à combattre pour un prochain casting...
Tout ça pour dire que les déceptions font partie du métier. C'est important d'en parler car beaucoup de jeunes compositeurs baissent les bras après quelques échecs. Je pense souvent à Bruno Coulais dont la notoriété s'est vraiment confirmée à l'âge de 42 ans (avec Microcosmos). Je serais curieux de savoir si avant ça, il n'a pas eu un jour l'envie de renoncer.
Un film fort sympathique qui passera prochainement sur le petit écran.
Eric Berger, vu dernièrement à la télévision dans le film "Quatre garçons pleins d'avenir" (franchement drôle), incarne ici le personnage de Tanguy, un grand dadet de 28 ans qui n'arrive pas à quitter le cocon familial.
Heureusement, tous les Tanguy ne sont pas comme ça ;-)
Côté musique, c'est Pascal Andreacchio qui signe la bande originale du film. Une musique discrète, qui penche vers des sonorités et thématiques asiatiques, la Chine et le Japon faisant partie intégrante de la vie étudiante (et sexuelle) du personnage.
Nous avons d'une part une mélodie stridente jouée par des instruments aigus (violons, flûtes) et d'autre part des ponctuations agressives en saccades jouées par des cuivres et des percussions (trombones, grosse caisse, timbales).
Le volume sonore de ces 2 parties sont à peu près identiques. On ne peut pas vraiment dire lequel est en avant et lequel est en arrière plan. Je crois que c'est notre humeur du moment qui fait qu'on va plutôt remarquer tel ou tel plan sonore en premier. Et puis, ça peut changer en cours d'écoute.
Par contre :
Entre ces 2 plans extrêmes (du point de vue des couleurs orchestrales), s'est glissé un troisième plan sonore, plus discret mais au combien utile : un petit leitmotiv récurrent joué par des cordes dans les médiums-aigus, à la manière d'un écho. Ce tapis rythmique a son importance car, d'une part il va apporter du "mouvement", et d'autre part il va lier l'ensemble pour le rendre moins sec (un peu comme le lait qu'on ajoute à la farine et les œufs pour faire des crêpes). Cet aspect technique très souvent utilisé en orchestration s'appelle la résonance...
Ma première création d’une BO de film d'animation (incluant des acteurs réels) : Scoub 2 réalisé par Stéphane Berla.
Ce sont mes premiers pas dans la musique orchestrale liée à l'image.
A l'époque, j'utilisais Miroslav Vitous, une banque de sons d’orchestre symphonique un peu dépassée aujourd'hui.
Cela dit, je trouve que le résultat final ne sonne pas trop mal. Je suis particulièrement fier de la montée orchestrale qui clôture le générique du début.
Il y a dans la BO de Scoub 2 quelques clins d’œil volontaires à la musique de Danny Elfman (c'était une des directives de Stéphane). De l'ironie dans de la musique de blockbuster.
Petite anecdote : je cherchais un instrument ou une orchestration spécifique pour accompagner les titres qui apparaissent et disparaissent le long du générique d'entrée (on appelle ça des cartons).
J'ai finalement opté pour un "bruit d'aile qui s'envole" que j'ai ensuite mixé à la musique. L'idée a tout de suite plu à Stéphane car ce sample d'oiseau apportait du mouvement et collait parfaitement à l'ambiance déjantée du film.
En tous cas, cette expérience m'a permis de découvrir quelques contraintes du métier de compositeur de musique de film !
La synchronisation parfaite de la bande originale avec les images (dont le montage change parfois)
Traduire musicalement les idées décrites verbalement par le réalisateur.
Bidouiller les samples orchestraux pour imiter un gros orchestre, avec un minuscule budget musique.
Composer avant le montage son, pour découvrir ensuite que beaucoup de bruitages viennent masquer la musique.
Mais le jeu en valait la chandelle car j'ai pu travailler en prenant mon temps sur un film humoristique de qualité avec de belles images et une histoire drôle (une parodie du film Duel de Steven Spielberg, avec les personnages de Scoubidou).
Et puis, cette première expérience m'aura permis d'établir un premier contact avec des professionnels (Stéphane Berla travaille actuellement en collaboration avec Dionysos et Matmatah)
Musicalement, Scoub 2 a longtemps été pour moi une référence et une carte de visite.
Pour info : le générique du début affiche 2 compositeurs. C'est une erreur car le second compositeur n'a pas travaillé sur ce projet (le monteur a juste oublié de l'enlever du listing). En outre le générique de fin provient d'un groupe de rock bien sympa : « Flying Pooh »
N'hésitez pas à laisser vos impressions sur le film ;-)