Né à Lyon en 1963, il commence la musique avec le piano à 11 ans. Il entame rapidement une carrière de musicien, pianiste accompagnateur dans différentes formations de variété et de jazz.
Passionné par l'univers de l'informatique et de la composition c'est tout naturellement qu'il en vient à la MAO (musique assistée par ordinateur). Egalement arrangeur agréé SACEM, il participe en tant que compositeur ou arrangeur à de nombreux enregistrements de chansons pour divers artistes.
Ses projets aujourd'hui se basent essentiellement autour de la musique d'illustration (documentaires, films, jeux vidéos, publicité ) et ce, à travers une palette de styles variés allant de l'orchestration classique aux musiques électro , pop-rock, jazz ou ethniques.
Aujourd'hui, Thierry partage son temps entre son métier de pianiste, l'enseignement et le travail de composition. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
2 studios d’enregistrement en France
- Studio Latitude, Paris 20ème
- Château des Abbayes :
Studios résidentiels, « au cœur des Vosges » à 2h20 de Paris
CHATEAU DES ABBAYES :
- Studio Aragon
SSL 6000 - 48 voies
5 salles de prise de son
2 boxes amplis
- Studio Beaudelaire :
LAFONT AUDIO LABS - 56 voies
3 salles de prise de son
3 boxes amplis
STUDIO LATITUDE :
SSL 4000 - 48 voies
2 salles de prise de son
1 Régie Mobile
1 Studio de Mastering
Tags Catégorie > Studios d'enregistrement > Avec régie mobile
Bonjour,
Nous avons mis en ligne le site "Rencontres entre Artistes" qui à pour vocation de mettre en relation des Peintres, Comédiens, Sculpteurs, Danseurs, Écrivains, Auteurs, Modèles, Photographes et Musiciens avec à leur disposition
une messagerie, un chat, un forum et un espace pour
présenter leurs productions artistiques ainsi qu'une photothèque.
Tags Catégorie > Promotion d'artistes > Forum de discussion http://rencontresentreartistes.com
Fondateur du studio AEMS, Jean-Marc W. guitariste ayant suivi une solide formation en acoustique et en électronique (ingénieur électronicien), propose tout type de prestations telles que l'enregistrement audio, le mixage, le mastering, la production de CD audio originaux, les conversions de fichiers etc.
Également auteur-compositeur membre de la SACEM (fondateur du groupe EVASION), il réalise des chansons et des instrumentaux. Tags Catégorie > Studios d'enregistrement > Home studio semi-professionnel
Fou de musique, depuis la découverte de Depeche Mode en 1989, je mixe d'abord avec mon lecteur cassette (le pauvre ne s'en est pas remis) puis investis dans mon premier séquenceur Yamaha sur lequel je me familiarise avec le programmation. Plusieurs séquenceurs plus tard, l'informatique arrive dans ma vie, et c'est sur Sonar que je fais mes classes. Je fais alors une formation au Studio Alkymia à Blagnac, sur le mixage, la prise en main du logiciel supreme : Logic, la prise de son (petit clin d'oeil aux Wallace & Groov'it) et le fonctionnement d'un studio d'enregistrement, avec les bus, les envois, les retours et tout le tintouin (avis aux connaisseurs). Depuis j'ai réalisé pas mal de remix (dont le remix vainqueur du concours organisé par Michal de la Star Académie 3 (en écoute sur mon site) et un qui a été signé chez Pure Substance pour Marrocco "Hirollers".
J'ai réalisé la musique d'une bande annonce pour une BD (Moksha) en écoute (et visible) sur mon site et mon Myspace.
Ensuite l'avenir nous dira le reste ...... Tags Catégorie > Arrangeur > Remixeur
Très utile pour les guitaristes ou les chanteurs qui souhaitent trouver le grain qu'il leur faut, Guitar Rig 3 permet de simuler une bonne dizaine d'amplis différents, avec des prises de son effectuées par divers microphones (type, positionnement etc ...), plus une quarantaine d'effets (delay, compression, distortion, wah-wah etc...)
Les réglages s'effectuent de manière simple et intuitive :
Les presets sont de très bonne qualité
Pour m'amuser, j'ai fait passer un riff de guitare folk dans divers effets proposés par Guitar Rig 3 :
Et si on utilisait ce simulateur d'effets sur des ensembles de cuivres ou de cordes (distortions, réverbes, effets temporels, filtres etc...) pour salir le son, ou tout du moins le rendre plus chaud ? A tester...
J'ai, comme beaucoup de compositeurs qui font de la MAO, une panoplie de banques de sons dédiées à la création de musique orchestrale (VSL, East-West, Sam Orchestral Brass etc...) qui proposent des nomenclatures dignes du London Symphony Orchestra au complet, avec 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....
Je voudrais vous parler d'un petit souci que j'ai rencontré, vis à vis de toutes ces banques de sons dernier cri issues des USA. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais en France, on nous demande pas tous les jours de composer de la musique du style Matrix ou Alien 4, à l'exception de certains jeux vidéos et dessins animés d'aventure, voir même certaines séries policières.
Personnellement, ne jouant pas dans la cour des grands, j'ai surtout composé pour des documentaires TV, du théâtre, du multimédia culturel, de l'identité sonore de site web, des films institutionnels etc.... et je dois avouer que les banques des sons que je cite plus haut m'ont quand même bien servi, ne serait-ce que pour les cordes et les bois.
Maiiiiiiiis.....
Un jour (en mars 2008 pour être précis), j'ai dû composer une maquette pour un long métrage (comédie dramatique) sachant que la bande originale devait être enregistrée ensuite par un orchestre d'Europe de l'Est avec un effectif réduit, vu la taille de l'enveloppe : un orchestre certainement pas constitué de 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....
Afin d'éviter les risques de déséquilibre de masse orchestrale entre ma démo et le futur enregistrement en réel, j'ai dû utiliser les pupitres les plus dénudés proposés par les banques de sons (11 violons etc...) et quelques instruments solo (trombone, cors français) pour créer une maquette pas trop consistante. Et je dois dire que le réalisme sonore en a pris un coup...
Il y a parfois de belles musiques de film qui nécessitent le concours d'un petit orchestre. Le mieux, me direz-vous, serait d'écrire la partition directement sur papier. Mais je n'y arrive pas, j'ai besoin de créer une maquette pour composer (avec des sons pas trop "synthé").
En ce moment, je passe beaucoup de temps sur Synful Orchestra, pour essayer de maîtriser au mieux ses performances et faire ressortir quelque chose de réaliste. L'intérêt de ce soft, c'est qu'il est possible de choisir sa propre nomenclature.
"Bonjour, je suis un jeune compositeur passionné par la musique de film. J'aimerais en faire mon métier mais je ne sais pas par où commencer (trouver des contacts, comment me vendre etc.) Peut-être pourriez-vous me donner quelques solutions ?
Votre blog est super ! Amicalement,
Alain Sylvestre, de Hill Valley"
Salut Alain,
"Comment vivre de son art..." Aaah, c'est un des plus grands mystères de l'univers, après les femmes...
Pour commencer, je dirais qu'avant de prospecter sérieusement, ce serait bien d'avoir déjà fait quelques musiques pour des courts-métrages ou petits films institutionnels. Sur Internet, beaucoup de jeunes réalisateurs recherchent des compositeurs pour habiller leurs films. C'est l'occasion de se faire la main et de commencer à créer son propre book. C'est sûr qu'il ne faut pas espérer gagner beaucoup d'argent en échange....
Ensuite, lorsque vous avez des choses intéressantes à montrer, c'est le moment de contacter des réalisateurs professionnels.
Pffff... se vendre.... pas facile, ça....
J'imagine qu'il faut se montrer partout où c'est possible pour rencontrer les gens du métier. D'une part dans les festivals du cinéma ou de la musique (le festival d'Auxerre par exemple, consacré à la musique de film). D'autre part, en participant à des concours, des master-class, des sessions comme Emergence.
Il est sûrement bon également de pointer le bout de votre nez dans les écoles de cinéma pour signaler votre existence et proposer vos services. Le contact, toujours le contact....
Quelque chose que je n'ai jamais faite mais qui peut être bénéfique, c'est de se retrouver (ne me demandez pas comment) dans des soirées mondaines parisiennes, au cours desquelles vous allez discuter autour d'un verre avec des réalisateurs ou des producteurs. Pour ces derniers, la rencontre physique est beaucoup plus parlante que les piles de CD démo qui s'entassent dans leur bureau...
Mais bon, encore faut-il avoir le sens du contact et de la tchatche ce qui n'est pas donné à tout le monde. On entend souvent des artistes regretter ne pas être bons commerçants...
Pour les plus timides, il reste la solution Internet et les envois postaux :
Comme je le soulignais dans le billet définir l'ordre des musiques dans un cd démo, c'est important de cibler les boites de production. Ne perdez pas votre temps à contacter les grosse boites. Il vaut mieux commencer petit et se fidéliser. Pour intéresser un professionnel, il faut lui faire comprendre que votre musique correspond à ce qu'il cherche pour son prochain film. En surfant sur des sites comme Unifrance il vous sera possible de vous tenir au courant des films qui se préparent dans l'année.
Il est difficile de contacter directement un réalisateur. La plupart du temps, ils sont représentés par des agence artistiques comme JFPM, Adéquat ou AAC, avec qui il est plus facile de se mettre en relation.
L'envoie de CD démos devient fastidieux et cher à la longue. En complément, il n'est pas inutile de créer votre propre site web, qui vous servira de carte de visite dans vos mails. Les boites de production commencent à avoir le réflexe internet, ça démarre doucement. Attention, n'envoyez surtout pas vos mp3 par mails ! (une URl, c'est moins lourd).
Et l'agent artistique qui représente le compositeur ?
Ce n'est pas facile d'intégrer une agence artistique déjà en place, si vous n'avez pas composé pour un long métrage.
J'ai eu la chance d'être présent sur Internet au moment où Api Corp a décidé de créer son département musique : il s'agissait d'un démarrage [Je rappelle que l'agence Api Corp était déjà bien implantée et reconnue dans le département des directeurs de la photographie].
Pour finir, dans l'idéal, c'est bien de trouver son "ami" réalisateur (surtout si son talent est très prometteur) avec qui on va grandir. La création d'un tandem réalisateur-compositeur apporte une inertie incroyable pour booster une carrière : François Ozon et Philippe Rombi, Alain Chabat et Philippe Chany, Luc Besson et Eric Serra... sans oublier : Alan et Bob ;-)
Quoi qu'il en soit, le chemin est très long. Beaucoup de compositeurs (jeunes et même moins jeunes) ont un autre métier en parallèle, pour vivre. Il n' y a pas à être montré du doigt parce qu'on n'arrive pas à s'en sortir uniquement avec la musique. Il faut du talent et du travail, certes, mais la chance y est aussi pour beaucoup.
Juste une petite précision à propos du billet sur le mastering.
C'est également au cours du mastering que l'on choisit l'ordre des pistes que l'on ma mettre sur un CD.
Cela paraît anodin, mais il y a des choix judicieux à faire. Certes, la création d'un album concerne essentiellement le domaine de la chanson. Mais pour un jeune compositeur qui souhaite faire découvrir son travail, il est important de bien choisir l'ordre de ses morceaux de musique avant d'envoyer un CD à une boite de production ou à un réalisateur.
L'idée que se fait un professionnel sur la qualité de votre musique prend moins d'une minute. Donc, je conseille de ne pas mettre en première piste, une oeuvre qui possède une intro à n'en plus finir (la musique doit interpeler dès les 5 premières secondes). Idem pour le son : ne placez pas en début de CD, une musique qui sonne cheap par endroits (même si vous êtes particulièrement fiers de l'écriture).
Très important : cibler le contenu de votre Cd pour répondre aux attentes du destinataire :
Un souvenir d'un commentaire du réalisateur Dominik Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien) à propos des CD démo qu'il reçoit régulièrement : "Les musiques sont souvent belles, mais on a toujours l'impression que le compositeur cherche à nous montrer l'étendue de ses possibilités (voyez comme je sais faire du jazz, de la musique ethnique, du symphonique, et même de la techno !). Et bien moi, en tant que réalisateur, je souhaiterais recevoir un Cd qui contienne la musique de mon prochain film !"
Donc, à nous de nous renseigner sur l'actualité du cinéma (les films en projet, en préparation, en tournage) et de cibler nos envois. En d'autres termes, ce n'est peut-être pas la peine d'envoyer des musiques épiques à un réalisateur qui souhaite réaliser prochainement une comédie dramatique...
Une dernière chose sur le choix des boites de production : ne rêvons pas, aucun producteur ne prendra le risque de miser un budget colossal sur un compositeur qui n'a pas fait ses preuves (c'est comme les anonces ANPE : Expérience exigée !). Bref, ça ne sert à rien pour un jeune compositeur (à part s'il aime jouer au loto) d'envoyer un CD aux très grosses boites en espérant que....
Au départ, il vaut mieux cibler les petites et moyennes boites de production, puis se fidéliser et grandir ensemble.
La musique source, c'est la musique qui est "à l'intérieur" du film. Elle est intégrée dans une scène où les personnages l'entendent réellement.
Par exemple :
La musique d'une boite de nuit dans laquelle se passe la scène
La musique d'un concert auquel assiste le personnage
La chanson d'une radio dans une voiture
La musique d'une fanfare qui passe dans la rue
Un chanson chantée sur scène
etc
Le choix d'une musique source dépend du désir du réalisateur (et la disponibilité du compositeur...). Cela peut être :
Une chanson pré-existante ("Je suis un garçon" de Mylène Farmer dans le film Pédale Douce lorsque Patrick Timsit chante dans sa voiture)
Une musique pré-existante ("Aria" de Bach dans le film Le Silence Des Agneaux avant le meurtre des 2 policiers)
Une chanson originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("Wonka's Welcome Song" de Danny Elfman dans le film Charlie et la Chocolaterie lorsque les jeunes gagnants arrivent à l'usine)
Une musique originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("20th Century Kiosque" de Philippe Rombi dans le film Oui mais quand la séance de cinéma se termine)
Il y a même certains cas où la BO se transforme progressivement en musique source :
Dans la première scène du film The Holiday (musique de Hans Zimmer), on entend une musique d'ouverture (comme dans beaucoup de films). Progressivement, on va s'apercevoir que c'est un des personnages qui est entrain de jouer de la musique (ce personnage est d'ailleurs un compositeur de musique de film).
A voir également : Je hais la musique (réalisation et musique de David Reyes) où l'on peut découvrir un très bon exemple de morphing "BO vers musique source" dans les dernières scènes.