Né à Lyon en 1963, il commence la musique avec le piano à 11 ans. Il entame rapidement une carrière de musicien, pianiste accompagnateur dans différentes formations de variété et de jazz.
Passionné par l'univers de l'informatique et de la composition c'est tout naturellement qu'il en vient à la MAO (musique assistée par ordinateur). Egalement arrangeur agréé SACEM, il participe en tant que compositeur ou arrangeur à de nombreux enregistrements de chansons pour divers artistes.
Ses projets aujourd'hui se basent essentiellement autour de la musique d'illustration (documentaires, films, jeux vidéos, publicité ) et ce, à travers une palette de styles variés allant de l'orchestration classique aux musiques électro , pop-rock, jazz ou ethniques.
Aujourd'hui, Thierry partage son temps entre son métier de pianiste, l'enseignement et le travail de composition. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Né en 1959 d’une mère diagnostiquée « schizophrène et paranoïaque » par les psys, et d’un père diagnostiqué « dernier encyclopédiste » par Wikipédia, autant dire que je naissais sur orbite.
Mais je n’étais pas seul en ce monde orbital : les éclats multicolores de la neige, le chuchotements des mélèzes et des mouches dans leurs hautes branches, les écureuils, chevreuils, buses et mulots m’étaient d’une grande et précieuse compagnie. Le vent, le soleil, la pluie et toutes les herbes. C’est d’eux que je tiens l’essentiel de mon savoir. Et aussi d’un harmonium vétuste oublié dans une grange, le compagnon de mes premières compositions.
À dix ans, je rencontrai un être vivant dont j’avais souvent déjà entendu parler : mon semblable, l’être humain.
Me furent alors révélées une à une toutes ces choses que je ne connaissais que par mes lectures : la jalousie, le vol, la violence, la manipulation, le pouvoir ou l'indifférence. Je finis naturellement par m’en rendre coupable. L’art devint alors mon refuge.
Et de tous les arts, la musique me parut le plus approprié. Je décidai, consciemment aussi bien qu’inconsciemment, d’en devenir un serviteur zélé, compétent, dévoué à l’extrême. Je devins donc luthier et le restai plus de vingt ans. Ah, mais je n’avais pas encore découvert l’esclavage. Il était temps de combler cette lacune. Mes maîtres ne furent ni la musique, ni les instruments, ni les musiciens, ni les orchestres pour qui je garde toute mon affection et mon respect. Ces maîtres n’avaient pas de visage mais des mains avides toujours insatisfaites. Appelons simplement cela « l’obligation de résultat ».
En 2002, après avoir publié deux romans, je décidai de mettre le feu aux boosters et de retourner en orbite afin de me consacrer, sans maîtres, à la création. J’ai tout vendu et tout abandonné. Plus rien ne m’appartient. 2000 kilomètres parcourus à pieds ont parachevé mon sens du dénuement et de la légèreté de cœur.
Je croyais que j’allais écrire de nouveaux romans. Un troisième vit le jour, mais cela s’arrêta là. Je n’avais jamais cessé de composer et c’est ce que je poursuivis sans relâche.
D’abord très classique, avec des sonates, des concerto, des fugues et pièces diverses de musique de chambre. Puis plus jazz-rock, avec d’injouables partitions de Rhodes ou de basse Spoiler... Puis, après un bref passage dans le gothique atmosphérique (merci Xavier), me voici campé dans un électro symphonique très expressif qui me convient parfaitement. Jusqu’à nouvel ordre.
Je travaille l’inouï, je le sculpte avec une joie parfois proche de l’extase, je lui donne cet air simple de l’eau qui coule, toujours, sans sophistication apparente, mais dont les mystères peuvent être ressentis ou traqués.
Je veux partager ce plaisir-là. Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique classique et contemporaine
Jacques Pelizzari a composé de nombreuses musiques pour des documentaires, des illustrations et ambiances ainsi que des ballets spectacles Electro-Tango.
Tags Catégorie > Compositeur
Surghjenti Source n. f. (de sourdre) Eau jaillissant du sol, lieu d’où elle jaillit. | Fig. Principe, cause, origine. En Corse, le chant est immanent à l’Histoire. Comme un jaillissement inspiré à la source d’une tradition vocale séculaire, SURGHJENTI incarne la reconnaissance d’une forte empreinte culturelle. Alors que le Riacquistu (le « renouveau ») des années soixante-dix, mouvement populaire identitaire, célèbre l’avènement d’un bouleversement culturel dans l’île, le point de départ des créations de SURGHJENTI se situe dans les profondeurs du passé… La base vocale traditionnelle dans la polyphonie corse est constituée de trois voix : a siconda (la voix principale), u bassu (la basse) et a terza (la tierce). Dirigé vers une structure plus moderne et plus complexe, SURGHJENTI enrichit cette forme initiale de canons, de voix de quarte, etc. Le groupe est composé de quatre chanteurs aux voix très différentes mais participant à une véritable cohésion vocale, ample et claire. A ces voix se joignent, selon les spectacles, des instruments contemporains tels qu’un piano, un accordéon, une basse, des percussions ou des guitares. A la plénitude de son art, SURGHJENTI se produit aujourd’hui en concert sur scène ou en acoustique dans les églises, partout dans le monde : du Canada au Mexique, de la Suisse au Japon… Initialement traditionaliste, SURGHJENTI est avant tout un groupe de création, bien évidemment inspiré par la « tarra materna » de sa Corse natale, mais également par des thèmes à plus large portée, qu’ils soient populaires ou d’actualité. Son répertoire prodigue en fait une passerelle entre présent et passé : avec ses influences pop-folk , SURGHJENTI traverse les époques et met en relief les textes de nombreux poètes de l’île. Le spectacle de SURGHJENTI intitulé ORMA (« L’Empreinte »), est principalement un spectacle de créations, exhalant beaucoup d’émotion et de vie. Le groupe est particulièrement attaché à cette représentation, car elle illustre son souci de préserver une culture vivante. La recherche vocale y est poussée, les timbres de voix y sont maîtrisés pour l’acquisition d’une harmonie parfaite. La poésie des textes, œuvres de talentueux auteurs corses, s’inspire de thèmes universels, tels que l’amour, la paix, etc. Un répertoire pop-world Tags Catégorie > Compositeur > Interprète
VALERIANNE Lavi artiste chanteuse est aussi auteur compositeur interprète. Elle est née un 1er octobre à Namur en Belgique.
Depuis l'enfance, elle a attrapé le virus de la musique.
Ses influences sont la chanson française, le rock-pop, le folk country, le jazz.
Les artistes masculins qu'elle apprécie sont : U2, Green Day, Linkin Park, Jean Louis Aubert, Calogero, John Denver, Brel, …
Côté féminin :
Avril Lavigne, La grande Sophie, Mylène Farmer, Barbara, Edith Piaf, Emmylou Harris, Ella Fitzgerald,…et aussi les voix féminine du métal gothic symphonique qui mélangent la voix pop et lyrique (exemple : Floor Janssen d'After Forever, Simone Simons du groupe Epica)…
A l'adolescence, elle enregistre 2 single sous le nom de Faby.
Le premier « Toi je ne peux t'oublier » et « on aime la danse » est écrit par Viviane Beaurain auteur de la région namuroise, le deuxième qui eut son succès avec « Prisonnière de toi » est ensuite écrit et composé par Di Quinto Rocco.
Après un temps de pause pour se consacrer à l'écriture et la peinture, elle enregistre pour le studio Alan chez Alain Vagnier des reprises de chansons françaises.
2003 : un cd démo de 11 titres est réalisé où l'on peut retrouver ses textes et compositions personnelles.
Les scènes s'enchainèrent en solo et avec le groupe baptisé « The Mountains » ainsi que des spectacles rétro et des premières parties de spectacle de Momo humoriste (Pierre Aucaigne), Christian Bastien (sosie de Patrick Sébastien), Bruno Richy, Jean-Marc Férréol jusqu'au début 2005 au cabaret « le Chaquiri » .
2006 : Un mini-album « Traces » est enregistré chez T-n Production.
Elle se produit en Belgique, pour des 1ère partie, des festivals aussi en France et si cela se présente pourquoi pas ailleurs en Europe, au Canada et dans le monde entier?
2007 : Se produit à Ruoms en Ardèche, au chateau de Rânes et à Vieux Pont en Basse Normandie. Elle se produit en belgique pour des premières parties, des festivals aussi en France. Parmi les rencontres passées et présentes: Claude Barzotti, les Frères Taloche, Alain Delorme, Mike Alison, Philippe Laumont, Luigi, Valdo Cilli, Annie Duparc, Stéphane Steeman et bien d'audres...
Côté cinéma: Valérianne Lavi s'est mise dans la peau d'une policière pour participer au court mètrage "Hudud", tournage aussi pour le téléfilm "La révolte du porte manteau" avec Jean-François Stevenin et "The Unspoken" avec Emmanuelle Devos. Enregistrement de nouvels chansons.
2008: Album "dans mon corps" sorti en janvier 2008. On peut se l'acquérir via: http://www.hybridmusic.com et le site http://www.valeriannelavi.com dans la boutique. Diffusion sur les radios de belgique.
Figuration dans le film "Diamant 13" au côté de Gérard Depardieu.
Juin 2008: Album 12 titres "Amour et je t'emméne" paroles de Valérianne Lavi et musique d'Eric Morelle sorti sur le label Hebra Records.
Pour en savoir plus sur Valérianne Lavi : son site officiel http://www.valeriannelavi.com et son fan club http://www.everyoneweb.com/valeriannefanclub Tags Catégorie > Chanteuse > Variété
Il s'agit d'une musique d'une publicité pour une boisson gazeuse (BISON) que j'ai faite il y a quelques mois. Une publicité produite par Zoé Productions, réalisée par Julien Seri, et qui est diffusée au Moyen Orient.
Au départ, le client souhaitait une musique tribale composée uniquement de percussions urbaines, à la STOMP. L'idée me plaisait beaucoup !
Je me suis donc tourné vers mes banques de sons à la recherche d'éléments sonores à l'aspect métallique et plastique afin de créer des rythmiques originales (que je comptais mélanger à des extraits de boucles pré-existantes, pour l'aspect live).
Alors que j'achevais mes premières maquettes, l'orientation artistique changea brusquement pour passer à de la techno ! Je n'avais rien contre, si ce n'est que la techno n'est pas du tout mon point fort. Mais ayant été choisi pour faire la musique, je ne pouvais pas faire machine arrière.
Après réflexion et concertation (avec la boite de production libanaise et Api Corp), j'ai proposé une musique électro essentiellement composée de basses saturées et de rythmes techno plus ou moins sophistiqués, tout en essayant de conserver un aspect urbain et cinématographique (l'histoire du film est une course "duel" de rollers entre un gentil et un méchant). L'idée ayant été approuvée par la production, il me restait à synchroniser la musique sur les images, en plaçant des ponctuations adéquates relatives au mouvement de la caméra et au sens de l'histoire :
C'est ainsi que j'ai été amené à créer une musique dans un style très différent que ce que je propose habituellement.
La musique source, c'est la musique qui est "à l'intérieur" du film. Elle est intégrée dans une scène où les personnages l'entendent réellement.
Par exemple :
La musique d'une boite de nuit dans laquelle se passe la scène
La musique d'un concert auquel assiste le personnage
La chanson d'une radio dans une voiture
La musique d'une fanfare qui passe dans la rue
Un chanson chantée sur scène
etc
Le choix d'une musique source dépend du désir du réalisateur (et la disponibilité du compositeur...). Cela peut être :
Une chanson pré-existante ("Je suis un garçon" de Mylène Farmer dans le film Pédale Douce lorsque Patrick Timsit chante dans sa voiture)
Une musique pré-existante ("Aria" de Bach dans le film Le Silence Des Agneaux avant le meurtre des 2 policiers)
Une chanson originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("Wonka's Welcome Song" de Danny Elfman dans le film Charlie et la Chocolaterie lorsque les jeunes gagnants arrivent à l'usine)
Une musique originale écrite pour l'occasion par le compositeur ("20th Century Kiosque" de Philippe Rombi dans le film Oui mais quand la séance de cinéma se termine)
Il y a même certains cas où la BO se transforme progressivement en musique source :
Dans la première scène du film The Holiday (musique de Hans Zimmer), on entend une musique d'ouverture (comme dans beaucoup de films). Progressivement, on va s'apercevoir que c'est un des personnages qui est entrain de jouer de la musique (ce personnage est d'ailleurs un compositeur de musique de film).
A voir également : Je hais la musique (réalisation et musique de David Reyes) où l'on peut découvrir un très bon exemple de morphing "BO vers musique source" dans les dernières scènes.
Attention à la marche (harmonique) !Qu'est-ce qu'on se marre dans ce blog
Définition trouvée dans Wikipédia : Une marche harmonique est une succession de mouvements harmoniques se répétant symétriquement sur d'autres notes.
L'idée c'est ça : on crée un motif (quelques notes ou un mouvement d'accords) puis on reproduit ce motif en le commençant à partir d'une autre note. On peut reproduire ce motif 2, 3, 4, 5, ... 10 fois en conservant un décalage régulier (c'est mieux). Par exemple, en reproduisant le motif tous les 2 tons vers le bas.
Moi, la marche harmonique qui m'a le plus frappée dans ma jeunesse, c'est celle-ci :
(Voir exemple Noisetracker sur ce billet)
Tonalité LA mineur : LAm-Rém
Sol-Do
Fa-Sib
Mi
On la retrouve (en partie) dans des chansons comme "It's my life" (Talk Talk) ou encore "I'm a Barbie girl" (Aqua).
Dans la chanson "Pomme C" de Calogero, cette marche harmonique apparaît entièrement, avec juste une ou deux modifications (une septième mineure par-ci, une résolution par là) :
Ci-dessous, j'introduis "Pomme C" au piano par une marche harmonique de base (tonalité DO mineur) :
Notez bien qu'une fois que l'on tient une marche harmonique, il est très agréable de broder par dessus (variations, contrechants etc..)
Toujours cette même marche harmonique, mais encore plus altérée que Pomme C : un extrait de la bande originale "Escaflowne" composée par Yôko KANNO (tonalité MI mineur) :
Pour finir, un petit assortiment de marches harmoniques issues de diverses musiques et chansons pour le cinéma :
Je trouve les marches harmoniques de James Horner particulièrement touchantes. Ce compositeur souvent montré du doigt pour sa tendance à s'auto-plagier, a le don de m'émouvoir. J'admire beaucoup ses trouvailles.
*On remarquera l'utilisation subtile en arrière plan d'un cor beau dans Le Renard.... (ha ha ha)
En outre, cette mélodie très sensuelle a longtemps habillé une publicité pour une marque de collants.
Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !
Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4
En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)
Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.
Ceci est valable si l'on n'est pas encore inscrit à la SACEM ou bien si l'on veut protéger ses œuvres provisoirement.
www.copyrightfrance.com : Dépôt en ligne d'une musique pour 9 € (ou bien 2 musiques pour 13 €). Paraît assez fiable.
SNAC : dépôt par la poste de 4 musiques pour 34 €. Grande fiabilité
Envoi à soit même en recommandé d'une enveloppe (contenant vos mp3 ou partitions), le cachet de la poste prouvant l'antériorité de vos œuvres face à un tiers mal intentionné. Ne pas ouvrir l'enveloppe ! Fiabilité approximative
Dépôt chez un Notaire (prix inconnu, probablement pas donné). Grande fiabilité.
D'après ce que j'ai pu lire sur le forum de compositeurs.org, le dépôt en ligne des mp3 sur le site www.copyrightfrance.com semble idéal pour protéger vos musiques (bon rapport qualité-prix). Envoi de mp3 ou de fichiers provenant de votre éditeur de partitions.
Je viens de découvrir sur le site de la SACEM qu'il était possible (pour un adhérent) de déposer des œuvres provisoires :
"Le dépôt provisoire d'une œuvre partielle (Réf. 706) : ce formulaire permet de protéger une œuvre qui n'est pas encore totalement terminée (paroles ou musique restant à écrire). Il n'est cependant pas suffisant pour permettre à la Sacem d'assurer le versement des droits.
Lorsque l'œuvre est achevée, un bulletin de déclaration définitif doit remplacer ce dépôt provisoire."