Djamel Mellouk est issu d’une famille originaire de Souahlia dans l'est algérien, wilaya de Tlemcen. Il devient titulaire d'une maîtrise de sociologie à l'École des hautes études en sciences sociales, d'une maîtrise de philosophie des sciences à la Sorbonne (Paris IV), et agrégatif en philosophie, il est en 1996 et 1997, journaliste pour France 2 (rédaction du journal, Thé ou Café, D'un monde à l'autre). En 1998, il rejoint L'Express sous la tutelle de Christophe Barbier, et travaille comme journaliste pour Web Magazine (groupe Prisma Presse). Deux ans plus tard, il devient chef de la rubrique culture au journal en ligne N4S (Net for Student). Il participe également à l'ouvrage de Marie-Laure de Léotard, Le Dressage des élites, paru aux éditions Plon.
En 1994, il sillonne l'Égypte et se passionne pour ses arts. Sa rencontre avec les musiciens égyptiens de tradition populaire lui permettent d'enrichir son répertoire musical. En 1995, il revient une nouvelle fois au Caire dans les quartiers populaires, puis s'installe à Zamalek et se forme auprès des héritiers de la musique orientale égyptienne, certains ayant été interprètes dans les orchestres d'Oum Kalthoum ou Abdel Halim Hafez, comme Riadh Sombati, Mohamed El Mougui ; d'autres ont accompagné les plus grandes danseuses d'Égypte, comme Ahmed El Masri, ou encore Mohsen Gouli.
En 1999 il fonde, avec la chorégraphe Gemma, la Compagnie Mille et Une Nuits, une formation de sept danseuses et quatre percussionnistes réunis par une passion commune pour la danse et la musique égyptienne.
Djamel Mellouk poursuit son exploration des principaux rythmes du raqs sharki, danses de l'Orient. Son style musical s'appuie sur une large connaissance des rythmes orientaux et des variations propres à chaque région, obtenue grâce à un travail de collecte auprès des musiciens : Saïddi dans le Sud de l'Égypte, Khaligy dans le Golfe Persique, Karatchy en Inde et au Maghreb...
Deux ans plus tard, il décide de fonder l'ensemble El Darbak, une formation musicale de cinq instrumentistes travaillant à l'élaboration et l'improvisation de nouvelles compositions alliant les sonorités des percussions orientales tout en préservant l'esprit festif et traditionnel des maîtres égyptiens.
En 2002 sort son premier album, Alhambra (DOM, Al Hamrâ, la rouge), en hommage à la citadelle rouge de Grenade. Parallèlement, il poursuit sa carrière de musicien : spectacles au Théâtre du Renard, à l’Institut du monde arabe, au Satellit Café, à La Cigale, ou encore au Palais des congrès de Montreux en Suisse.
En 2004 sort son second album Alf Leïla wa Leïla (Mille et Une Nuits, DOM), fruit de la rencontre entre les rythmes orientaux et la richesse musicale de la Perse. À cette occasion, il collabore avec le musicien iranien Habib Meftath Boushehri, originaire de la région de Bushehr (Sud de l'Iran).
À l'issue de cette nouvelle expérience musicale, Djamel Mellouk réoriente la formation d'El Darbak, alors uniquement constituée de percussions, et l'ouvre aux instruments mélodiques : c'est la rencontre avec le ney extatique qui préfigure son troisième album. L'enregistrement aura lieu en 2006 en live à la Cigale : Mille et Une Nuits live à La Cigale (Sony-BMG). Il participe également à un second spectacle avec Gemma, intitulé Alhambra.
En 2007, à l'occasion d'une tournée internationale, Djamel Mellouk renouvelle l'ensemble El Darbak, et introduit de nouvelles sonorités harmoniques : Hend Zouari au kanoun; mélodiques Justine Rigutto au violon ; et rythmiques : Guy Roch et Djamel Si Mohammed.
Sa nouvelle création, Zenzela, est en tournée internationale depuis 2007 : Casino de Beyrouth, Palais Soleimann de Marrakech, Sheraton d'Oran, Casino d'Agadir, Stade Moulay Abdellah de Rabat, Carpa de Barcelone, El Gourna et Hurgada en Egypte...
Djamel Mellouk s'implique également dans la pédagogie, avec en 2008 la publication une méthode d'apprentissage de la darbouka et des rythmes orientaux intitulée Découverte et perfectionnement de la darbouka (ID Music), et en 1999 la création de l'EPOM : l'École de percussions orientales Mille et Une Nuits, où il y enseigne les différents instruments de percussions orientales : darbouka, daf, bendir, sagattes...
Thèmes abordés : Musique du journal télévisé de France 2, Mille et Une Nuits Live à La Cigale, 1 DVD (Sony-BMG) , Album-CD 'Alhambra', Musique d'Egypte , Musique d'Orient, Musique du Moyen-Orient, Musique d'Andalousie. Tags
Melocad propose des cours particuliers et des stages de musique et de chant à domicile.
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SalsaNueva fondée en 2008, dans le but de promouvoir les danses afro-caribéennes.
Salsanueva donne des spectacles et cours de salsa, axés sur la pédagogie, alliant plaisir et technique sous forme de cours collectifs, stages, cours privés.
Avec plusieurs professeurs, SalsaNueva propose un enseignement de la Salsa portoricaine, la Salsa "Palladium", la Salsa "New-York style On2", styles les plus pratiqués dans le monde.
En parallèle, SalsaNueva enseigne les danses qui font partie du monde latino, comme le Cha Cha, la Bachata, le Merengue...
L’enseignement, fondé sur la pédagogie, le plaisir et la technique, inclut plusieurs degrés, du débutant à l’avancé, sous forme de cours collectifs, leçons privées, stages de découverte ou de perfectionnement et ateliers de pratique.
Enfin, SalsaNueva présente aussi des spectacles, des chorégraphies originales élaborées par Amandine&Julien, des animations latinos pour des évènements divers (fête de CE, mariages etc). Thèmes abordés : Paris Mambo Festival, Amazonian Salsa Festival, Festival Caribedanza, Festival Solatino, Spectacle 'Romanse Latino', Musique latine, Musique africaine, Rythme, Salsa Portoricaine. Tags Catégorie > Annuaire Cours de musique > Annuaire Centre de formation
Maoformation est le premier centre de formation MAO spécialisé Protools à Montpellier.
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Spécialiste Protools Spécialiste Protools HD _ Icon system
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Protools Niveau 1 - Protools niveau 2 - Composer avec Protools - Montage et mixage à l'image - Traitements et mastering
Spécialiste MAO Stage cours sur Reason - Ableton Live - Logic audio
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L'élève peut ainsi mémoriser les informations et les mettre en pratique.
Formateurs expérimentés Tous nos formateurs ont plus de 10 d'expérience dans l'audiopro et 5 ans, au moins, en enseignement.
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Contact : Maoformation.fr 199 rue Hélène Boucher - Parc Mermoz 34000 Montpeliier France tél : 0619110263
Thèmes abordés : Apprendre protools, Stage protools, Astuces protools, Apprendre reason, Cours mao Montpellier, Cours informatique musicale, Formation mao montpellier, Formation informatique musicale, Logiciel musique, Centre de formation musique, Prof musique, Musique assistée par ordinateur, Informatique musicale Montpellier, Se servir de Reason.Catégorie > Annuaire Cours de musique > Annuaire Centre de formation
Compositeur passionné par la création musicale, Bertrand s’intéresse au montage, mixage, assisté par ordinateur et toutes les nouvelles technologies de composition virtuelle depuis de nombreuses années.
Il compose depuis l’âge de 18 ans, s'inspirant de musiques de film et d’ambiances, des compositeurs tels que Howard Shore, James Newton Howard, James Horner, Harry-Gregson Williams et Hans Zimmer.
Il dispose d’un « home studio », lui permettant de réaliser ses compositions. Son instrument de prédilection est le piano.
Il a également effectué plusieurs stages en studio professionnel, qui lui ont permis d’approfondir ses connaissances dans le métier d’ingénieur du son.
Thèmes abordés : Bande Originale du docu-fiction : '11 - 150 ans', Bande Originale du moyen-métrage :'La Légende d'Otamia', Bande Originale : Spectacle Musical 'Jules Rêve', Album sur le thème du voyage: 'Voyage Musical', Musique de film, Electro, Musique orchestrale, Musique électro-orchestrale. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma > Annuaire Tous les styles musicaux
Ecole de danse parisienne reconnue, Salsabor propose des cours Salsa portoricaine, cubaine, d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Afrique. Salsabor vous propose aussi des stages de danse, des revues musicales & des animations latines à Paris.
Fondée en 1997 par Cliford JASMIN accompagné de sa partenaire de l'époque, tout droit venus d'Haïti, l'école de danse Salsabor est la première école de danse à introduire et à développer à Paris le style Salsa/mambo communément appelé la salsa portoricaine.
Thèmes abordés : Cours de danse, Ecole de danse, Stage de danse, Salsa Portoricaine, Style Salsa Mambo, Paris Mambo Festival , Amazonian Salsa Festival, Festival Caribedanza, Festival Solatino, Spectacle "Romanse Latino" , Musique latine, Ryhtme, Musique africaine, Musique caraïbes. Tags Catégorie > Annuaire Cours de musique
Je suis les cours de Polyphonies afin de devenir compositeur de musiques de films. Je compose déjà des musiques de chansons (et j'écris parfois des paroles). Je suis également pianiste de bar et harmoniciste de blues. Enfin, je suis élève pianiste à la Bill Evans Piano Academy qui forme leurs étudiants en vue de les professionnaliser.
Mon objectif est double : progresser dans l'accompagnement de chanteuses dans le cadre de spectacles vivants autour du jazz et du blues ET composer de la musique pour l'image. Aujourd'hui, lorsque je compose, j'ai immédiatement des images, des situations et des scènes en tête mais je n'ai pas encore composé la musique d'un film, si ce n'est pour mes propres films que j'ai montés au cours de stages amateurs et professionnels. En effet, je suis également un passionné de vidéo et notamment de courts métrages. Thèmes abordés : Musique du film 'Miss Sagykistan', Musique de la chanson 'Dans Les Rues De Liverpool', Musique de la chanson 'Jour De Pluie', Musique de la chanson 'Youpi Et Puis Tant Pis !', Cours particuliers, Formation Polyphonies, Bill Evans Piano Academy, Klaus Badelt, Vladimir Cosma, Ennio Morricone, John Williams. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma > Annuaire Tous les styles musicaux
Site dédié aux guitaristes débutants. On y trouve des conseils judicieux, des guides d'achats pour le matériel, des comparatifs de guitares et on y répond à toutes vos questions ! Retrouvez également des vidéos pédagogiques ainsi qu'une liste de logiciels couramment utilisés par les guitaristes et qui vous seront indispensables pour progresser rapidement. Thèmes abordés : Vidéo de cours de guitare rock, Vidéo de cours de guitare Jazz, Vidéo de cours de guitare Funk-Soul, Vidéo de cours de guitare Metal, Vidéo de cours d'improvisation à la guitare , Jimi Hendrix, Stevie Ray Vaughan, Eric Clapton, Louis Bertignac. Tags Catégorie > Annuaire Instrumentiste > Annuaire Guitariste > Annuaire Pédagogie
Né en décembre 1990, je prends des cours de batterie à l'âge de 4ans, jusqu'à mes 10 ans, où, je m'étends aux percussions (xylophone, vibraphone, timbales, etc...).
En parallèle, je me met (en tant d'autodidacte) au "piano" et à la guitare, puis un peu après, à la basse. Ensuite, vers mes 12 ans je commence à prendre gout à la composition de petits thèmes grâce (en partie) au solfège.
Vers mes 13-14 ans on me demande d'écrire mon premier morceau concret pour orchestre... Après ça je ne peux plus me passer de composer !
Si vous avez la moindre question n'hésitez pas à me contacter par mail !
Musicalement,
Malcolm Berthou
http://malcolm.berthou.free.fr Thèmes abordés : Composition pour le court métrage 'Morte est la Justice', Composition pour l'orchestre Castellbisbal, Bande Originale du jeu Projet Bloub, Hans Zimmer, John Williams, Danny Elfman. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma
Sound Designer, multi-instrumentiste, professeur de piano
Formation
1984-86 Cours d’éveil musical à la Peniche Verte, Paris V
1986-91 Cours de solfège et de piano avec Mr. Elias, niveau M.II méthode Bartok, au Conservatoire Maurice Ravel, Paris XIII
1989-91 - Cours privé de piano Jazz, Varietes, avec Mr. Glatini, cours d’harmonie et d’audition.
1991-94 Ecole de musique de Ploermel, préparation d’un concours sur des oeuvres de Debussy.
Apprentissage d’un second instrument: Saxophone.
1995 Au Printemps de Bourges, stage d’un mois intensif, 8/10 heures par jours dans l’enceinte de l’association les Metropolitans de Bourges avec Mista D. et d’autres artistes ayant créer des Ateliers d’écriture, de technique de DJs, de technique de son et autres afin d’accueillir des jeunes désireux de découvrir leur potentiel et leur mettre à disposition du matériel et des méthodes de travail.
1999-2000 Bac S option Maths à Jacques Decour, Paris IX
2001-03 B.T.S administrateur de réseaux informatiques et de télécommunications en alternance, DR Nord de France Telecom.
Instruments maîtrisés: - Piano / synthé / orgue / claviers (niveau perfectionnement),
- Guitare et guitare Basse (niveau intermédiaire)
- Saxophone et flute traversière, (niveau intermédiaire)
- Drums et autre percussion (niveau intermédiaire)
Expériences
En Studio :
Enregistrements :
- Claviers : Hammond, Farfisa, Wurlizer, Piano, Synthé,
- Basse ou guitare musiques contemporaines et traditionnelles.
- Projets de Maxi, et Album en France, au Quebec.
2004 -09 - Arrangements, prises voix et mixage pour quelques auteurs interprètes.
- Enregistrement et mixage de différentes sessions en France et au Québec aux Emirats Arabes Unis.
Sur Scène:
1993 Création d’un groupe de 5 percussionnistes avec 1 batteur, 1 darbouka/djembé, 1 congas/bongos, 1 clave/guirio/cloche, 1 shaker/cabassa/eggs.
1993-95 Participation en tant que bénévole, dans le cadre technique, au Festival « Au Pont du Rock » qui se déroule chaque année à Malestroit, Bretagne.
1995 Première grande scène avec Expression Direct et D.Abuz System.
2005-09 Clavieriste accompagnateur et arrangeur pour la scène avec des groupes aux influences de musiques contemporaines : Reggae, Seggae, Dub, Ska, Rock, ou Blues, Soul, Jazz, Funk ou Pays (ArtBalist, Jips, Soul Careta, Café crème et les frères Smiths…)
2006 Percussionniste – Battucada, Pagodje , « la soiree Brésilienne », Elysée Montmartre
2007-09 Sonorisation et enregistrements de concerts, de performances jams, aux Emirats Arabes unis, au Québec, en France (concert de Shaka Milo, Solion festival en 2008,…)
Avril 2009 Guitariste rytmique accompagnateur – Concert de Melo G & Kris Benta au House of Reggae, Québec.
Illustration sonore :
Création sonore sur commande, et réalisation d’un Cd-rom de présentation multimedia avec une agence de marketing.
Assitant du directeur du plateau, coordination de l’enregistrement d’une émission D4Y.TV
Création de jingles, et de musiques d’ambience pour des courts métrages.
Autres experiences :
Cours de solfège et de piano pour enfant ou débutant en 2007
Cours de M.A.O sur Logic Pro et technique de Home studio pour un coach vocal en 2008.
Compétences Spécifiques
• Système d’exploitation : ATARI, Windows 2000/XP, OS MAC , UNIX, OSX.
• Logiciels et matériel Audio/Midi maitrises : Cubase Sx/Nuendo, Protools 7.4/HD, Logicpro8, Magix, Reason, Frutyloops, Soundforge, Soundtrackpro. Alesis HD24/r, Tascam 4800.
• Hardware : Cablage de snake, console, Backline work, Installation d’une régie Son et Lumière. matériel MAO, studio, home studio, scène
Thèmes abordés : Composition, arrangement et mixage de Album Let Da musik Talk, Creation de jingles et fonds sonore pour film institutionel, courts metrages, site internet.... Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore
Seulement 1 an de composition. DJ LF ne sait jouer d'aucun instrument, c'est là son point fort.
Il fait partie de la nouvelle génération musicale mélangeant orchestre ancien et nouveau beat.
Bon, dans le titre j'ai écris "ma méthode" mais à mon avis, ça n'a rien d'exceptionnel. Je pense que beaucoup de compositeurs travaillent de la même manière. Je décris ici le type de percussion que j'utilise et à quel moment de la phase de création je les place dans le mix.
En fait, comme l'orchestration des autres pupitres, les percussions (cymbale, timbales etc...) sont insérées au fur et à mesure que les idées me viennent. Ce qui est sûr, c'est que je n'ai jamais commencé par poser une ligne de percussion me servant d'élément de base pour composer le reste. Ordinairement, je place les premières percussions quand j'ai déjà une première forme mélodique, grossièrement orchestrée.
Je commence souvent par les timbales, car elles produisent des notes (je peux tester rapidement si ça passe ou pas avec les autres instruments). De temps en temps, il m'arrive de faire des doublures :
Doublures avec d'autres familles d'instruments :
- Timbales + pizzicati de contrebasse
- Xylo + piccolo + Violons aigus
- Staccatos de cordes + caisse-claire
- Glockenspiel + flûte et/ou pizzicati de violons
Ci-dessous, un exemple chronologique d'insertion de percussions orchestrales (+ les percus électro du billet précédent).
Il s'agit toujours d'un extrait de VENDOME (en fait, je n'ai pas composé de musique hollywoodienne depuis). C'est promis, après ce billet, je ne ne vous harcèle plus avec notre super héros national à collants moulants.
Note : Vendome possède son propre myspace. Actuellement, c'est une musique de David Arnold (Casino Royal) qui habille musicalement la page. Une musique parfaitement bien réalisée en terme d'électro orchestral.
En faisant des recherches, je suis tombé dernièrement sur une séquence de cours de musique étalée sur 8 heures (pour une classe de seconde option musique), sur le thème de la musique à l'image (chouette, c'est pas tous les jours qu'on parle de musique de film à l'école !)
Il s'agit d'un dossier écrit en 2002 par Dominique Terry, professeur d'éducation musicale de l'Académie de Lyon, qui permet de comprendre au travers plusieurs extraits de partitions, le rôle de la musique de film. Les exemples choisis sont, entre autres, la musique de Microcosmos (Bruno Coulais) et celle de Star Wars (John Williams).
C'est une page web qui me paraît très intéressante pour les personnes curieuses d'en savoir plus sur le rôle de la musique de film, pour les professeurs qui souhaiteraient traiter le sujet en classe, et bien sûr pour les jeunes compositeurs à la recherche de modèles ou de principes de composition de musique à l'image.
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
Suite à la question posée par Simon, qui aimerait bien avoir 2 ou 3 petits trucs à propos des percussions, j'écris quelques lignes sur la méthode que j'utilise le plus souvent : le découpage et l'assemblage de boucles rythmiques (je garde l'utilisation des timbales, caisse-claire, cymbales et sounds FX pour le billet qui va suivre).
Avant tout, sachez que je ne suis pas un spécialiste dans le domaine de l'électro-orchestral. Dans l'idéal, il faudrait poser la question directement à John Powell, expert en la matière. Je lui en toucherai 2 mots quand je le verrai... (ha ha ha).
Bon, alors, moi je possède 2 ou 3 plugins intéressants pour construire des boucles rythmiques : Stormdrum, Stylus RMX et parfois Xphraze. Le Stormdrum propose des boucles très convaincantes orientées musique de film d'action (à la Mediaventure). RMX est plutôt orienté batterie que percussion, avec du très gros son qui groove bien. Le Xphraze offre des pads rythmiques avec des sonorités synthétiques, très utiles pour créer un tapis sonore sous mixé. Tous les 3 proposent des boucles dont le tempo s'adapte au métronome du séquenceur, ce qui est très pratique.
L'utilisation des boucles préfabriquées par le constructeur peut amener les compositeurs à céder devant la facilité et finalement créer des musiques qui se ressemblent (un clonage stylistique comme on peut le constater chez les utilisateurs de Garageband). Heureusement avec Stylus RMX et Xphraze on peut programmer soit même les boucles de percussions (ou tout du moins les modifier allègrement) ce qui apporte un caractère personnalisé et original.
Pour aller encore plus loin dans la personnalisation, n'hésitez pas à enregistrer en audio vos boucles préfabriquées, puis de les découper, les recoller à d'autres endroits, les mixer avec d'autres boucles etc... en faisant votre "petite cuisine", vous verrez que vous pourrez créer de nouvelles boucles, bien à vous et surtout adaptées à votre passage musical. Le découpage se fait de manière très ergonomique dans un séquenceur car les rythmiques sont saccadées et répétitives :
Exemple sonore : (aucun rapport avec les images ci-dessus)
1- Matériau de base (boucles préfabriquées) :
Boucle issue de Stormdrum :
Boucle issue de Stylus RMX :
2- Après le découpage et l'assemblage :
Nouvelle boucle :
Dans le mix orchestral :
Voilà, donc là, vous constaterez que j'ai ajouté à la boucle rythmique quelques percussions orchestrales de façon à obtenir quelque chose d'encore plus consistant. D'ailleurs, j'ai un peu l'impression qu'à l'heure actuelle dans les blockbusters, c'est à celui qui fera le plus de bruit ! la musique n'échappe pas à ce phénomène très tendance...
Dans le billet suivant, je reprendrai le même extrait sonore (un peu plus long, même) pour vous faire écouter comment je place chronologiquement mes percussions. Généralement, c'est au milieu de la phase de création, au moment où j'ai déjà un peu de contenu orchestral.
C'est un sujet qui m'interpelle car je donne actuellement des cours d'éveil musical à un enfant de 6 ans qui souffre d'une sévère déficience visuelle.
Or, j'ai lu dernièrement un article qui m'a fait découvrir l'existence de l'audiodescription : un procédé qui consiste à décrire en voix off ce que l'on voit dans un film (via un système de sortie audio par casque, pour ne pas gêner les autres spectateurs)
- Pour les malentendants, il existe les sous-titres qui décrivent l'ambiance sonore (porte qui grince, musique menaçante, bruit de fond, et les dialogues évidement).
- En ce qui concerne l'audiodescription pour les malvoyants et non-voyants, c'est la voix d'un narrateur (voix enregistrée et mixée) qui interprète de manière concise ce qui ne s'entend pas (expressions du visage, décors, gestes, pancartes, description physique des personnages etc).
Au-delà de ces caractères visuels explicites, l'audiodescription essaie même de faire passer l'humeur et l'émotion que doit ressentir le spectateur, ce qui n'est pas une mince affaire.
En ce sens, je trouve que la musique de film participe à sa manière à une forme d'audiodescription. Même si le rôle d'une bande originale n'est pas forcément d'illustrer pas à pas les images qui se déroulent à l'écran (comme le mickey mousing), la musique permet en outre de "baigner" le spectateur dans une ambiance qui est en corrélation avec le propos du film. Prenons le temps de fermer les yeux devant un film pour constater à quel point la musique est source d'informations.
Marco Beltrami :
Dans cet extrait, un gong introduit d'emblée quelque chose de brutal voir même agressif. Puis, après un court silence, le sursaut laisse la place à une musique plus calme composée d'une voix féminine plaintive et d'un tapis orchestral sombre, pesant et menaçant. Le ton du film est donné : "femme - violence - gravité" (Scream : Sidney's Lament).
Hans Zimmer :
Dans cet extrait, on distingue nettement une alternance de 2 séquences musicales. D'abord, on entend une musique dynamique et rythmée, appuyée par des staccatos de cordes et de percussions, comme si le compositeur voulait produire un effet de panique. Cette séquence est interrompue plusieurs fois par un tapis instrumental essentiellement composé de percussions exotiques (Gamelan ?) qui place le spectateur en attente avant la reprise du thème "panique". Cette alternance de séquences musicales reflète bien le mouvement du film à cet instant : 2 scènes qui se passent en parallèle. L'une montrant l'héroïne poursuivie par un soldat birman, essayant de rejoindre un bateau. L'autre scène montrant des marins en alerte attendant l'héroïne pour pouvoir lever l'ancre. La note grave qui termine cette séquence musicale marque la fin de la poursuite : la femme a réussi à atteindre le bateau, elle est sauvée de justesse. (Beyond Rangoon : Village Under Siege).
C'est aussi pour cette raison que j'utilise souvent le terme "musique descriptive" quand je parle de musique de film.
Nous avons d'une part une mélodie stridente jouée par des instruments aigus (violons, flûtes) et d'autre part des ponctuations agressives en saccades jouées par des cuivres et des percussions (trombones, grosse caisse, timbales).
Le volume sonore de ces 2 parties sont à peu près identiques. On ne peut pas vraiment dire lequel est en avant et lequel est en arrière plan. Je crois que c'est notre humeur du moment qui fait qu'on va plutôt remarquer tel ou tel plan sonore en premier. Et puis, ça peut changer en cours d'écoute.
Par contre :
Entre ces 2 plans extrêmes (du point de vue des couleurs orchestrales), s'est glissé un troisième plan sonore, plus discret mais au combien utile : un petit leitmotiv récurrent joué par des cordes dans les médiums-aigus, à la manière d'un écho. Ce tapis rythmique a son importance car, d'une part il va apporter du "mouvement", et d'autre part il va lier l'ensemble pour le rendre moins sec (un peu comme le lait qu'on ajoute à la farine et les œufs pour faire des crêpes). Cet aspect technique très souvent utilisé en orchestration s'appelle la résonance...
Pour répondre à la question de Cédric G. "Comment faire un accompagnement, par exemple pour donner une impression de mouvement à ma mélodie que je trouve trop figée, trop mécanique...." je vais utiliser un exemple à partir d'une musique que j'ai écrite il y a très peu de temps.
J'ai ma mélodie en rythme ternaire, je sais à peu près ce que je vais mettre comme accords (harmonie) pour accompagner cette mélodie. Il me reste à trouver dans l'accompagnement, un rythme et une orchestration qui vont apporter une sensation de mouvement. Comme il s'agit d'une musique pour un passage assez doux à connotation cinématographique, je proscris les boucles de batterie, les percussions tribales et les riffs de guitare, et privilégie les instruments (virtuels) de l'orchestre symphonique.
Élément de départ :
Piano + ligne de basse + glissando de harpe. Avec les pizz de contrebasses, j'ai déjà un aperçu du rythme général. A ce stade je cherche un instrument qui pourrait jouer une sorte de contrechant sous forme de phrasé très rapide et fuyant (comme le vent).
Ajout d'un leitmotiv pour donner du mouvement :
Pour ce phrasé rapide en contrechant, j'opte pour une clarinette assez fluide. Pour moi, c'est ce leitmotiv qui est le plus déterminant et qui va donner du mouvement à l'ensemble. Donc, dans la mesure du possible, je passe beaucoup de temps sur cette étape, à la recherche des bonnes notes.
Renforcement du leitmotiv (par doublures) :
Je double le phrasé de la clarinette par les alti, puis en deuxième partie par les violons 1 (une octave au dessus, pour donner du relief). En effet, la clarinette seule risque d'être noyée dans la masse. En doublant cet instrument par des cordes, j'ai plus de profondeur et mon contrechant devient plus audible dans le mix.
Dans la dernière étape, Il me restera les instruments que je n'ai pas encore utilisés, pour fabriquer un tapis sonore. Ce tapis me sera utile pour lier, soutenir, donner de la consistance, et bien évidemment pour apporter une couleur supplémentaire.
Accords plaqués pour lier le tout :
On note que ce tapis sonore est essentiellement constitué d'accords plaqués (les accords que j'avais préalablement trouvés en composant avec mon piano). Concernant l'instrumentation, j'ai privilégié les cors, les violons 2, les violoncelles et des chœurs très doux. J'ai laissé de côté les flûtes et hautbois de manière à garder une tessiture qui évolue dans les mediums. D'ailleurs dans cet exemple, j'ai axé l'instrumentation vers des tessitures mediums, de manière à ce que le piano (plutôt aigu) ressorte bien.
En résumé :
Sur la mélodie de départ, j'ai greffé une deuxième mélodie, rapide et fluide (= plan mouvement). Puis j'ai plaqué des accords (= plan tapis).
Plan mouvement (cla + Vla + vl1) :
Plan tapis (Hn + Vlc + Vl2 + Choeurs) :
Il suffit de ré-écouter le début de l'étape 1 puis le début de l'étape 4, pour constater à quel point l'accompagnement a un rôle crucial dans la personnalité d'une musique. Les "thèmes" sont évidement incontournables en musique de film (The Imperial March, Lawrence d'Arabie, Mission Impossible ...) mais jouer leur thématique seule au piano n'a pas le même impacte que lorsqu'on les entend arrangés et orchestrés.
Il ne faut que quelques minutes pour lire ce billet et écouter les extraits. Pourtant, l'accompagnement musical et l'orchestration nécessitent un paquet d'heures passées à chercher, à tester des rythmes et des couleurs, à peaufiner, à jeter...
Je pense que les banques de sons d'orchestre, si elles ne sonnent pas toujours comme un vrai orchestre permettent au moins de s'exercer. Que vous soyez autodidacte ou que vous suiviez des cours d'orchestration, je dirais qu'il faut avant tout "ex-pé-ri-men-ter".
Bon, en gros, on vous propose une vidéo, d'un style très contemporain, à mettre en musique avec des banques de sons de la marque East-West (forcément). Le compositeur considéré comme créateur de la meilleure BO recevra un prix assez conséquent : des banques de sons de la marque East-West (c'est logique).
Je ne parle pas très bien l'anglois, mais j'ai cru comprendre que le concours était ouvert jusqu'au 30 juin 2008.