Créativité musicale


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  • Spectacles Féeriques de Marionnettes & Théâtre Musical en Bretagne


    Spectacles Féeriques de Marionnettes & Théâtre Musical en BretagneLa compagnie de marionnettes Crescendo, installée en Bretagne offre des spectacles musicaux jeune public depuis 1996. Les spectacles de marionnettes à gaines ou marionnettes à tiges de cette troupe sont agréés par le ministère de l'éducation nationale. Tags

    Spectacles musicaux jeune public
    Des créations originales (auteur-compositeur-interprète) bien adaptées au enfants, des classes maternelles et primaire, mais aussi bien appréciées par les enseignants et les parents!

    Notre Fer de Lance est la valorisation de notre région
    La troupe promène ses créations théâtrales jeune public eco-citoyennes ayant principalement pour toile de fond la Bretagne et ses légendes.
    En effet, la vocation de la compagnie est de sensibiliser les jeunes enfants au patrimoine culturel et naturel de leur région à travers des spectacles de marionnettes musicaux, drôles, interactifs et éducatifs.

    Notre public est très varié
    Les écoles maternelles et primaires, les centres aérés et centres de loisirs, théâtres et centres culturels sont les principaux endroits où se produisent ces artistes comédiens, bien entendu toujours disponibles pour animer une fête de quartier, un arbre de noël ou toute autre manifestation désireuse de captiver les enfants.

    Nos spectacles sont de qualité
    "La Ballade des Korrigans et La Nuit des Elfes sont deux créations originales, qui ont reçu un agrément du Ministère de l'education Nationale en raison de leurs grandes qualités pédagogiques.

    Nos spectacles sont appréciés!
    En raison de de leur contenu qui valorise la Bretagne, nos spectacles ont reçu le soutien du Conseil Général de Bretagne et de l'Institut Culturel de Bretagne

    Spectacles Féeriques de Marionnettes & Théâtre Musical en Bretagne


    Contact :
    Spectacles Féeriques de Marionnettes et Théâtre musical de la Compagnie Crescendo Bretagne
    Bellevue les Roses
    56140 Saint-Congard
    France
    tél : 0297435788

    Thèmes abordés : Spectacle jeunesse, Animation musicale adaptée aux enfants, Marionnettes Musicales, Musique et éco-citoyenneté, Spectacle pour les écoles, Spectacle arbre de Noël, Animation pour fête d'école, Spectacle agréé par l'Education Nationale.Catégorie > Annuaire Chansons et comptines pour les enfants > Annuaire Marionnettes Musicales

  • Dies Irae .. Composition pour l'image


    Dies Irae .. Composition pour l'imageComposition de musiques pour courts et longs métrages, publicités, documentaires, jeux video, cd et dvd multimédia.
    Sound design de site web, sur mesure, à l'image de votre projet.
    Enregistrement via instruments acoustiques et virtuels. Tags

    Compositeur pour l'image
    Composition de musiques pour courts et longs métrages, publicités, documentaires, jeux video, cd et dvd multimédia.
    Sound design de site web, sur mesure, à l'image de votre projet.

    Pianiste/improvisateur
    Pianiste de formation classique puis jazz.
    Etudie la composition, l'arrangement et l'harmonie au Conservatoire.
    Compose dans divers styles et formations :
    Trio Jazz, Solo, Orchestre Symphonique, Duo Piano Violon, Big Band, etc.
    Tous ces projets sont souvent liés aux émotions nées de l'image : peinture, dessin, sculpture...
    Membre de la SACEM.

    Enregistrement studio
    Création de maquette via séquenceur et banque de sons virtuels pour un produit fini.
    Création de partition (score) pour exécution avec musiciens dans studio pro.

    Photographie/Musique
    Mise en musique de clichés ou albums photo d'art.
    Travail en étroite liaison avec le photographe pour mettre en scène au mieux l'alchimie des 2 arts.
    Création d'exposition multimédia.

    Informatique/Musique
    Création de musiques de jeux vidéo, animations 3D,
    mais aussi sound design pour site web d'entreprise. Musique pour film d'entreprise et jingle radio.

    Dies Irae .. Composition pour l'image


    Contact :
    Dies Irae
    Le Chataigner
    19330 Saint Mexant
    France
    tél : 0617441372

    Thèmes abordés : Compositeur de film, Musique audiovisuel, Bande originale de film, Pianiste improvisation, Improvisation piano, Compositeur symphonie, Musique orchestre, Musique ordinateur, Home studio, Musique et photo, Art et musique, Photo et musique, Musique de jeux, Soud design.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma



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Les posts du Blog :

     Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.

    Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags


    Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.

    Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
    Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :

    - Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?

    La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.

    Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.

    Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
    http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE

    - Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)

    Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.

    - Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?

    Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.

    Finale pour la musique de film
    Et pour Sibelius

    - Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).

    Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.

    - A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…

    Pour les orchestres :
    En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.

    Pour les éditeurs :
    Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.

    - Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).

    A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.

    - Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?

    Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.

    - La concurrence sur la marché est-elle rude ?

    J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.

    - Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)

    Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !

    Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)


     L'audiodescription pour les malvoyants et non-voyants : traduire oralement ce qui se passe visuellement à l'écran.

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    C'est un sujet qui m'interpelle car je donne actuellement des cours d'éveil musical à un enfant de 6 ans qui souffre d'une sévère déficience visuelle.
    Or, j'ai lu dernièrement un article qui m'a fait découvrir l'existence de l'audiodescription : un procédé qui consiste à décrire en voix off ce que l'on voit dans un film (via un système de sortie audio par casque, pour ne pas gêner les autres spectateurs)

    Audio Description


    - Pour les malentendants, il existe les sous-titres qui décrivent l'ambiance sonore (porte qui grince, musique menaçante, bruit de fond, et les dialogues évidement).
    - En ce qui concerne l'audiodescription pour les malvoyants et non-voyants, c'est la voix d'un narrateur (voix enregistrée et mixée) qui interprète de manière concise ce qui ne s'entend pas (expressions du visage, décors, gestes, pancartes, description physique des personnages etc).

    Au-delà de ces caractères visuels explicites, l'audiodescription essaie même de faire passer l'humeur et l'émotion que doit ressentir le spectateur, ce qui n'est pas une mince affaire.

    En ce sens, je trouve que la musique de film participe à sa manière à une forme d'audiodescription. Même si le rôle d'une bande originale n'est pas forcément d'illustrer pas à pas les images qui se déroulent à l'écran (comme le mickey mousing), la musique permet en outre de "baigner" le spectateur dans une ambiance qui est en corrélation avec le propos du film. Prenons le temps de fermer les yeux devant un film pour constater à quel point la musique est source d'informations.


    Marco Beltrami :

    Dans cet extrait, un gong introduit d'emblée quelque chose de brutal voir même agressif. Puis, après un court silence, le sursaut laisse la place à une musique plus calme composée d'une voix féminine plaintive et d'un tapis orchestral sombre, pesant et menaçant. Le ton du film est donné : "femme - violence - gravité" (Scream : Sidney's Lament).


    Hans Zimmer :

    Dans cet extrait, on distingue nettement une alternance de 2 séquences musicales. D'abord, on entend une musique dynamique et rythmée, appuyée par des staccatos de cordes et de percussions, comme si le compositeur voulait produire un effet de panique. Cette séquence est interrompue plusieurs fois par un tapis instrumental essentiellement composé de percussions exotiques (Gamelan ?) qui place le spectateur en attente avant la reprise du thème "panique". Cette alternance de séquences musicales reflète bien le mouvement du film à cet instant : 2 scènes qui se passent en parallèle. L'une montrant l'héroïne poursuivie par un soldat birman, essayant de rejoindre un bateau. L'autre scène montrant des marins en alerte attendant l'héroïne pour pouvoir lever l'ancre. La note grave qui termine cette séquence musicale marque la fin de la poursuite : la femme a réussi à atteindre le bateau, elle est sauvée de justesse. (Beyond Rangoon : Village Under Siege).

    C'est aussi pour cette raison que j'utilise souvent le terme "musique descriptive" quand je parle de musique de film.




     Fréquences des instruments. Vers une meilleure égalisation pour un mix symphonique...

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    Il y a 3 ans, je posais la question par mail à plusieurs ingénieurs du son, pour savoir s'il existait une procédure spécifique dans l'égalisation les instruments de l'orchestre symphonique (des fréquences à éviter, d'autres à renforcer). Car il est vrai que le web offre des réponses essentiellement axées sur le mix de formations pop-rock, mais pas beaucoup d'infos sur le mixage d'instruments classiques.

    Parmi les quelques réponses, pour la plupart évasives, il y en eut une particulièrement claire : "jamais d'égalisation sur les instruments de l'orchestre symphonique". Peut-être que l'ingénieur du son avait travaillé essentiellement sur l'enregistrement live de musique classique. Mais en session de musique de film, je ne sais pas ce qu'il en est (n'ayant pas encore eu la joie de faire enregistrer mes musiques par un vrai orchestre, je ne préfère pas m'avancer).

    Malgré tout, pour ceux qui utilisent les samples, je pense qu'il est intéressant d'égaliser correctement certains instruments pour éclaircir ou alléger le mix.
    Ci-dessous : un lien, conseillé par Alex, qui pointe vers un tableau récapitulatif des "fréquences fondamentales" et des "fréquences harmoniques" pour chaque instrument de l'orchestre symphonique. Classement par famille d'instruments (bois, cordes, cuivres, percussion) + voix humaines.



    Pour paraphraser le mémo intéressant écrit par Ziggy's sonorisation (ici) :
    • Les fréquences fondamentales d'un instrument peuvent être accentuées pour lui donner de la profondeur et de la chaleur. A l'inverse, en diminuant ces fréquences, l'instrument aura un son plus fin.

    • Les fréquences harmoniques confèrent une certaine couleur à l'instrument, et donc une certaine présence dans le mix. On doit normalement faire ressortir la couleur ou la clarté d'un instrument dans le mixage en accentuant ses fréquence harmoniques.

    • Pour chaque instrument, on peut atténuer (voir supprimer) les fréquences graves inutiles, c.a.d celles qui sont situées sous les fréquences fondamentales : de cette manière, on libère des fréquences du spectre sonore, laissant de la place aux instruments les plus graves comme la contrebasse ou la grosse caisse, ou les timbales... ou la voix de ma femme au réveil (ho ho ho).

    Un equalizer (avec courbe) comme celui qui est intégré dans Cubase me permet de travailler rapidement. Il existe aussi des égaliseurs sous forme de plug-ins.

    Egaliseur Cubase

    Egalisation dans Cubase 5 :
    Je sélectionne une fréquence, puis je l'accentue ou je l'atténue.





     Symphobia, du très gros son orchestral. Le dernier né de ProjectSam.

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    Symphobia est une banque de sons d'orchestre clairement orientée "musique de film" (Musique hollywoodienne, Remote Control Productions, etc.) Elle est un véritable outil de production d'ambiances orchestrales, essentiellement destinée à la musique d'action, suspense et d'aventure (peut-être un peu moins pratique pour composer des mélodies de comédies romantiques ?)

    Alors, que trouve-t-on d'intéressant, dans cette banque de sons ? :

    1) Les programmes sont répartis non pas par instruments (violons, violoncelles, cors, hautbois etc..) mais par ensembles :
    • Programmes de cordes (STRING SECTION)
    • Programmes de bois (WOODWIND SECTION)
    • Programmes de cuivres (BRASS SECTION)
    Tout ceci est enregistré dans des conditions acoustiques respectant le contexte spatial de l'orchestre (réverbe, profondeur, panoramique...)

    Prenons le cas des cordes, par exemple :

    Elle sont réparties sur l'ensemble du clavier maître, des premiers violons jusqu'aux contrebasses, avec des layers (déclenchement des samples selon la vélocité). Cela permet à l'utilisateur d'avoir sous la main un ensemble de cordes "homogène", sans incohérences de couleur, de spatialisation et de panoramique entre les samples (puisque tout l'orchestre à corde a été enregistré dans son ensemble).
    Les articulations se font via l'interface, en activant la fonction legato/répétitions/octaver ou le générateur de clusters. Des articulations spécifiques, comme des staccatissimos peuvent également être chargées à part, et s'appliquent à tout l'ensemble de cordes : fini le temps perdu à charger les articulations pour chaque instrument (violons, alti etc...).

    Les programmes de cuivres et de bois présentent des fonctions similaires. Évidement, Chacun de ces 3 programmes propose des effets propres aux instruments qu'il contient (par ex : glissandi pour les trombones, trémolos pour les cordes, rips pour les cors, runs pour les flûtes etc.)

    2) Une nouveauté, toujours dans la continuité de l'enregistrement par ensembles, est la mise à disposition de programmes alliant des cordes et des cuivres superposés (STRING BRASS SECTION) ainsi qu'une mise à disposition de programmes constitués de l'orchestre au complet (FULL ORCHESTRA).
    On s'en doute, ces "doublures imposées" induisent des problèmes de liberté quand au choix personnel des orchestrations. Il faut donc considérer ce logiciel comme "complément" de vos banques de sons actuelles, un soft intéressant pour le renforcement d'ambiances et le gain de temps. Sans compter qu'il s'agit de doublures naturelles, donc réalistes.

    Appuyez vos orchestrations, issues d'autres banques, en les mixant avec les STRING BRASS SECTION de Symphobia et vous obtiendrez certainement quelque chose de consistant et de réaliste. Cela peut être utile, notamment pour créer des nappes ou tapis orchestraux, ainsi que des orchestrations de second et troisième plan.

    Note : sans aller jusqu'à dire que Symphobia assure un objectif pédagogique, l'idée de proposer des doublures entre différents pupitres (violoncelles + cors par ex) me paraît intéressante pour découvrir certaines couleurs sonores, et donc gagner, ne serait-ce que quelques miettes, en connaissances sur l'orchestration.

    3) On notera également la fonction "Learn Keyrange" qui permet de personnaliser le positionnement des différents ensembles sur le clavier. On peux choisir de placer par exemple un ensemble contrebasses + bassons dans les graves, clarinettes + trompettes dans les médiums et violons + flûtes dans les aigus.

    4) Autre grosse partie de Symphobia : le soft propose de nombreux effets orchestraux cinématiques, très utiles pour créer des ambiances extrêmes, difficiles à simuler en MIDI. Il s'agit par exemples de crescendos de cuivres dissonants, de tapis orchestraux apocalyptiques, de ponctuations violentes, d'effets de panique etc... auxquels s'ajoute la collection Dystopia 2 (samples dédiés aux ambiances dark ?)

    Section de cuivres


    5) Un programme de cordes solo avec 5 articulations, ainsi que des phrases de Duduk et autres flûtes ethniques viennent agrémenter la librairie.

    Enfin, tous ces échantillons sont lus par le Player Kontakt 2 de Native Instruments.


    Pour qui ?

    Cette banque de sons, très orientée gros film américain, donc, me semble appropriée aux compositeurs de jeux vidéo (action, combat, guerre..) ou aux jeunes compositeurs dont on demande (pour un court métrage par exemple) de faire une musique qui ressemble à une BO de Blockbuster (comme Vendome ou Scoub 2)

    Pour les compositeurs de téléfilms ou de longs métrages pour le cinéma, ça peut être utile pour placer ponctuellement des phrases orchestrales que l'on mélange à l'orchestre réel utilisé pour la BO. Disons qu'elle peut donner un sacré coup de pouce pour obtenir une ambiance sonore ni programmable avec l'ordinateur, ni réalisable avec l'orchestre dont vous disposez (si ça peut éviter quelques séances de re-recording).

    Cette librairie peut être utile également pour les "monteurs son" qui font un peu de musique (pour créer des bandes annonces)

    Le prix, actuellement de 999 € sur le site ProjectSAM, est impressionnant lui aussi. La qualité a un coût.

    Un grand merci à David Soltany pour ses éclaircissements ;-)




     Instrument insolite : une petite vidéo en image de synthèse bien sympa !

    Par Tanguy, Divertissement - Tags


    Un instrument mécanique ingénieux. C'est très bien fait.
    Et même si c'est du virtuel, c'est très bien pensé :



    Evidemment, il vaut mieux posséder un grand studio pour utiliser une telle machine...




     Mes premières musiques assistées par ordinateur. Soundtracker sur Amiga 500, à la fin des années 80...

    Par Tanguy, Mes travaux, mes projets - Tags


    Séquence : Nostalgie

    Je sais d'où viennent mes goûts pour la musique avec tout plein de petites croches (et de doubles croches...) : c'est à cause de ma période post-adolescente où je passais mon temps à faire de la musique avec des "trackers" comme le fameux Soundtracker (sur Commodore Amiga 500).

    J'ai commencé la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) vers l'âge de 16 ans avec le logiciel de musique Aegis Sonix. 4 canaux mono. Sons synthétiques + samples en 8 bits. un vrai régal à l'époque !

    Mais c'est surtout en 1989 (toujours sur Amiga) que j'ai commencé à apprécier l'utilisation des samples grâce aux premiers "trackers" comme Ultimate Soundtracker, Noisetracker ou Protracker (4 voix mono), puis un peu plus tard avec Oktalyzer et Octamed (8 voix mono). Pour plus d'infos sur les trackers, cliquer ici

    La plupart des samples mis à dispositions étaient très légers et donc très courts, ce qui ne permettait pas au musicien de tenir de notes longues. C'est ainsi que la majorité de mes musiques de cette époque sont fabriquées de la même manière : beaucoup de rythmes binaires, avec des notes courtes en staccato ou pizzicato et très peu de notes tenues.


    Protracker
    Protracker



    Oktalyzer
    Oktalyzer

    Voici quelques vieilleries (j'en ai plusieurs cassettes audio comme ça..).
    A la moindre moquerie, je les enlève ;-)

    Sur Aegis Sonix :


    Sur Noisetracker :


    Sur Protracker :


    Sur Oktalyzer :



    Bonus :

    Tanguy Follio jeune Ma trombine en 1990 (à 18 ans)


    Quand j'y repense, je me suis quand même bien accaparé l'ordinateur familial (parmi 5 enfants) pour expérimenter mes premiers "chef d'œuvres". Mes frères et sœurs ont dû terriblement souffrir avec ma musique (déjà, à l'époque...)




Les Derniers Sites inscrits dans l'Annuaire :


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Music Station 63 : une nouvelle école de musique à Clermont-Ferrand

Jazzik orchestre de jazz pour ambiance jazz

Creasound - Sound design / Composition / Technique

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