Après des études classiques à Paris (piano, hautbois, harmonie, contrepoint, fugue, orchestration dans la classe de Guillaume Connesson), il travaille l'improvisation et le jazz en classe d'orchestre.
Il développe plusieurs projets de musique vivante parmi lesquels un quartet de jazz avec lequel il remporte un prix de composition au Concours National de Jazz de la Défense, le premier prix du tremplin professionnel du Festival Jazz à Vannes, le premier prix du Festival d'Avon, et enregistre les disques 'Mafate' et ‘Empreintes’ pour le Label Musicaguild (Editions Abeille Musique) salués par la critique et encouragés par Didier Lockwood.
Il se produit avec de nombreux autres artistes (jazz, électro world...). D'une famille de musiciens, passionné depuis toujours par la musique de film, il compose celle de plusieurs courts et moyens métrages, documentaires, films institutionnels et travaille actuellement sur son premier long métrage. Il compose également pour des projets de musique contemporaine (orchestre d’harmonie de Pantin, duo Links, trio Achromates, quatuor Musinema, etc) Tags Catégorie > Compositeur > Musique jazz
En 1987, il crée son propre studio d'enregistrement : Studio Arion, qui lui permet de produire et réaliser un grand nombre de musiques pour films télévisés et documentaires :
Lyon police spéciale, Passing through (Usa), Kopzorgen met Joachim, Lac de Bambois, Bloerdamoede, Stent …
Puis, participation à de nombreux concepts albums "d'illustration musicale" destinés aux professionnels de l'image, avec une écriture passant du classique au jazz, en flirtant avec la musique ethnique. Réalisation également, de nombreux habillages pour des émissions de télévision : Chic (Arte) Home shopping Europe, Autovision (RTBF), Plein les yeux (TF1), Millésime (RTBF), C'est pas sorcier (France3) … et bonus DVD : Flash Gordon.
Alterne entre la variété (Arrivero pour Mario Barravecchia, chez UNIVERSAL), la musique de film (Passing through), les livres audio ( In vitro et On-line chez Calixte) sans oublier ses racines (Otis de magma sur la compilation HUR avec Jean-Marc Jafet et sa femme Sylvie : Jafis.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma
Je suis compositeur arrangeur et propose mes services pour tout projet qui nécessite une création de musique originale, musiques de films et pub, jingles télé-radio, maquettes, génériques, habillages site internet, mutimédia...
Je travaille dans mon home studio, et suis ouvert à toute proposition. Tags Catégorie > Arrangeur > Compositeur
Originaire de Champagne Ardennes, Rémy Deroche a découvert sa passion pour la musique électronique en 1993, d’abord fan de Trance Goa et d’ambiente, il enregistre toutes les émissions de TranceMax et du Starsystem sur Fun Radio, puis il y découvre les Daft Punk qui feront fureur un peu plus tard dans les salles du TapToo à Epernay dans les années 90, ensuite c’est l’arrivée des sons belges et de l’époque Bonzaî ! Il suivra toujours l’évolution contemporaine du monde de la nuit.
Rémy quitte le cocoon parental à 17 ans et découvre les joies du travail et des moments moins drôles. Malgré cela il sera soutenu par sa détermination à aller danser autant que possible avec son frère qui lui est passionné d’informatique, il lui installera d’ailleurs son premier logiciel, puis voyant que des premiers sons concordaient, il s’est forgé cette passion sans vraiment en parler, cela a continué 10 ans jusqu’au jour où il décide de partager ses créations sur le net. Durant l’été 2007 il compose un Hymne pour la génération « Tecktonik », et y glisse sa propre voix, les téléchargements vont bon train et c’est le début d’une folle aventure à la conquête de la DanceFloor.
CONTACT: remyital@hotmail.fr Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore
Après des études en écriture et arrangement, Jean-Christophe Banaszak remporte un des prix les plus réputés du métier qui est le prix international de composition électroacoustique de Bourges. Après un séjour en Angleterre dans des grands studios d'électroacoustique, Jean-Christophe complète son expérience en passant par le prestigieux CNSM de Paris en classe d'acoustique, Son et Histoire de la musique.
Depuis il travaille pour de grands groupes tels que la SNCF, Petitjean, INSEAD et compose des musiques de films d'animation (pour lesquels il assure en plus la partie design sonore et bruitages)
Il est également professeur titulaire au conservatoire de Troyes et à L'IUT en design sonore. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique de film d'animation
Il n'est pas rare dans les films d'action ou d'horreur que le réalisateur laisse la tension s'installer progressivement, sur plusieurs minutes. Le spectateur prend conscience que quelque chose va arriver (mais il ne sait pas quand exactement). Puis arrive brusquement le moment crucial, un fait marquant, une scène forte sur le plan émotionnel etc...).
Dans ces scènes précises, la musique suit généralement l'intrigue. Pas toujours, certes, car il arrive qu'elle soit en décalage avec les images, mais souvent, la bande musicale qui accompagne ce long instant de tension prend l'allure d'un crescendo.
Crescendo dans l'harmonie (augmentation progressive du nombre de voix)
Crescendo dans l'orchestration (augmentation progressive des instruments intervenants)
Crescendo dans le tempo (la musique peut s'accélérer)
Suivi parfois d'un relâchement brutal :
Retour rapide à un faible volume sonore
Retour rapide à une harmonie simple
Retour rapide à une orchestration plus sobre
Tempo ralenti
Un type de relâchement qui me plaît particulièrement, c'est quand la coupure n'est pas nette et que l'on a l'impression que la masse orchestrale dégringole brutalement, ce qui donne un effet de "déchirement" :
Ci-dessous, 2 exemples sonores de crescendo avec effet de déchirement. Le premier est un court crescendo en pose de son, avec une petit déchirement aux percus. Le second (plus palpitant) est un long crescendo musical interrompu par un déchirement cuivré. Il correspond à la scène d'ouverture de X-MEN devant le camp de concentration (la douleur de Magneto enfant, que l'on arrache aux bras de ses parents est ici très bien illustrée).
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique.
Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune.
Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale,
soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.