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Diplômé du conservatoire de Genève
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JF BLAES ARRANGEUR-COMPOSITEUR
Je suis compositeur arrangeur. Je travaille avec des auteurs et des interprètes dans toute la France.
Je possède mon propre Home studio.
Uniquement des chansons françaises.
Mettez moi à l'épreuve! Tags Catégorie > Arrangeur
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Chanteur, auteur et compositeur de nombreuses chansons Pop-Rock, Blues, Country.
Son répertoire est souvent constitué d'œuvres mélodieuses qui s'expriment dans différents genres musicaux selon les titres et les thèmes évoqués : de la musique Pop-rock à la Variété française en passant par la musique Soul ou le Blues.
Les textes parlent d'aventure, de sentiments, du rêve et même de sujets de société (avec humour parfois). Steelcox fait ses débuts sur scène en tant que chanteur du groupe YSEE-A. Puis il compose ses premières chansons rapidement remarquées par RMC (Michel Denisot puis Joëlle Goron) et par d'autres radios (France Bleu et réseau FM). Steelcox s'est produit sur de nombreuses scènes parisiennes (dancings, cabarets théâtres et centres culturels). En outre ses chansons ont fait l'objet de plusieurs productions et distributions discographiques telles que "Elle repense à la West-Coast", "Voleur de Femmes", "Les Lumières du Highway" etc.
Steelcox a également été le réalisateur et l'animateur de son émission radio "Chants-9" sur Radio-Soleil 94, une émission ayant pour objet la découverte de nouveaux talents.
Venez consulter le catalogue, Fan Club et Vente directe en ligne sur le site officiel ! Tags Catégorie > Chanteur > Variété
Tags : Un catalogue de plus de 150 chansons | Diffusion des dansons de STEELCOX sur Radio-Monte-Carlo (RMC), France Bleu et réseau-FM | Répertoire de la varité française des années 70 et 80 | Chansons dans le style d'Eddy Michel, Maxime le Forestier, Michel Delpech, Michel Jonasz | | Piano | Claviers | Guitare folk, électrique, guitare basse | Harmonica, accordéon | Batterie, percussions | Chansons françaises dans le style pop-rock, country, ballade | Chansons à textes avec des mélodies entrainantes | Des chansons avec de belles mélodies | Répertoire de chansons qui parlent d'amour, de rêves, de la société | Chansons à thème tels que l'aventure, les sentiments, les femmes, l'amour, le temps | http://www.steelcox.comStéphane BRIAND, ingénieur du son
Qui je suis, en quelques mots… Parlons musique. Elle me passionne depuis toujours. J’y consacre donc mes études et mon intérêt pour le son et ses nouvelles technologies me conduit, à l’age de 18 ans, à intégrer l’équipe du Studio Guillaume Tell, Paris. Assistant puis ingénieur du son à l’age de 23 ans, j’ai, durant 13 années, l'opportunité de travailler avec de nombreux artistes français et internationaux, compositeurs ou interprètes, réalisateurs, arrangeurs ou ingénieur.
De la variété à la musique de film en passant par le jazz, la pop ou les médias, de la prise de son acoustique à l’enregistrement d’instruments électroniques, en passant du mixage stéréo au 5.1, de matériels analogiques aux stations virtuels, ces années de studio m’offrent la chance de maîtriser les technologies traditionnelles et modernes, d’acquérir un savoir-faire en m’adaptant aux exigences de chacun et de faire des rencontres exceptionnelles.
Fort de cette expérience, je décide en 2006, à l’age de 31 ans, de me lancer dans de nouvelles aventures musicales et humaines en proposant mes services en qualité d’ingénieur du son au travers de ma propre entreprise Pro Files Record. Aussi, ce site WEB vous présente t-il mon travail, d’hier à aujourd’hui. Mon métier. Ma passion.
Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son http://www.profilesrecord.comChristophe Di-Barbora : Compositeur de Musique de Film
Je m'appelle Christophe Di-Barbora et je suis compositeur de musique de films et d'illustration sonore. J'ai 37 ans et je vous propose de vous faire découvrir mes compositions.
Que vous soyez un professionnel de l'audiovisuel, un confrère compositeur, ou un amoureux de la musique, j'espère que vous prendrez du plaisir en vous promenant sur mon site. Je compose principalement de la musique de film et de la musique de relaxation, simplement parce que je trouve le couple musique et images, extraordinaire.
Ce qui me touche le plus en musique c'est lorsque celle-ci est capable de créer un décor immédiat pour l'auditeur, la musique à ce pouvoir de soutenir les images et de faire ressortir le climat d'une scène, d'un sentiment. J'aime la musique de film symphonique, car à mon sens, l'orchestre est capable de tout raconter. Humour, Amour, Action, Aventure, Suspense, Angoisse, la Magie, le rêve...
Je vous souhaite une agréable balade sur le site, et une bonne écoute.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma http://www.compositeur-tv.frHého : design et identité sonore
Agence de design sonore spécialiste du conseil et de la création en identité sonore de marque et design sonore des espaces. Nous nous appuyons sur un savoir faire artistique, musical et technologique afin de répondre au mieux aux attentes de nos clients (objectifs fonctionnels et de communication). Nous travaillons pour des entreprises, des marques, des organisations, des enseignes etc... Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore http://www.hehodesign.eu
> Voir aussi : Diplomé du Conservatoire National de Région d'Angers en guitare classique (4ème année) et solfège (6ème année). | CNR Conservatoire de Bordeaux et Madrid. | Conservatoire national de région de Reims | 1er(s) Prix Conservatoire National Supérieur de Paris | Prix de percussion et de solfège au Conservatoire National de Rouen |
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Les posts du Blog :Se former, étudier, apprendre à composer de la musique de filmPar Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique.
Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune.
Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale,
soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.
Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
Finale pour la musique de film
Et pour Sibelius
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
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