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Diplômé du conservatoire de Genève
Les sites de l´annuaire qui parlent de Diplômé du conservatoire de Genève:JF BLAES ARRANGEUR-COMPOSITEUR
Je suis compositeur arrangeur. Je travaille avec des auteurs et des interprètes dans toute la France.
Je possède mon propre Home studio.
Uniquement des chansons françaises.
Mettez moi à l'épreuve!
Thèmes abordés : Album : Hommage au handicap (auto production), Diplômé du conservatoire de Genève, Chanson Française, Michel Berger , Jean-Jacques Goldman, Serge Gainsbourg. Tags
Catégorie > Annuaire Arrangeur
Les sites de l´annuaire :
Neotene : Compositeur de voyage musical
NEOTENE, alias Cedric Bosson was born in Fribourg (Switzerland) in 1974. He graduates from the Voltaire College in music and then goes to St-Petersbourg (Russia) and to study composition and orchestration.
Co-founder in 2005 of HG Editions, he creates and arrange diverses pieces of classical music, edited by HG Editions.
He now continues de developp experimental music projects and to collaborate with artists such as directors, movie makers, writers and photographs. Thèmes abordés : Le Guichet, documentaire audio, Jackson, performance voix et musique, Erosion, exposition de photos, Une et Mille merveilles, spectacle, Histoire d'amour, spectacle, Diplôme de composition, Conservatoire de Genève, Chostakovitch, Stravinsky, Ustvolskaya, Frank Zappa. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma > Annuaire Musique électro-orchestrale
Auteur de chansons, parolier sacem
Auteur de chansons, parolier, membre Sacem, Lionel Pasquier ecrit en français, anglais, espagnol, pour tous les styles de musiques actuelles : pop, french pop, pop rock, hip hop, rnb, reggae, soul, nu soul, musique electronique, dance, blues, jazz, latino, bossa, world music... A découvrir.
Lionnel travaille avec de nombreux labels : Label LP MUSIC, Urban black records, Sunny Editions, Ideal Songs, Chabine prod...
Thèmes abordés : Foxy Dana, Vanessa Duchel Quebec Star Académie, , WIlliams, Dj jeff martinique, Jazz fruit, Salim Pop star, Diplôme technicien musique assistée parordinateur, Nombreuses formations musiques actuelles filère musicale Arcade / adiam, Influences : Serge Gainsbourg, Influences : New Order, Influences : Parolier Bashung. Tags Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Parolier
Oeuvre musicale d'Yves Shapira
Présentation de mes principaux morceaux classiques et électroniques, en midi et MP3.
Musiques en libre téléchargement Thèmes abordés : Musique MIDI, MP3 gratuits, Musique en téléchargement, Musique électronique, Musique classique, Musique de film, François de Roubaix , Musique 19è siècle, Musique romantique. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique classique
Olivier Plisson et son orchestre
Olivier Plisson et son orchestre vous propose ses services pour toute animation dansante. Répertoire adapté pour tout public, ambiance assurée pour vos bals, thés dansants, fêtes. Thèmes abordés : Album-CD 'Aux rendez-vous des souvenirs' volume 1 , Album-CD 'Aux rendez-vous des souvenirs' volume 2 , Premier prix médaille d'or à divers concours d'accordéon, Variété française, Musique de bal musette, Rock, Disco. Tags Catégorie > Annuaire Groupes de musique > Annuaire Bal musette
Studio d'enregistrement Solid Sound
Le Studio Solid Sound met à votre disposition quatre régies pour la création et la réalisation de vos projets. La variété du matériel mis à disposition ainsi que la polyvalence de la structure sauront répondre à toutes vos exigences artistiques.
Le studio est entièrement climatisé, y compris le plateau (+ de 100m2) et les trois salles de prises annexes.
De la composition à l'exécution en passant par les arrangements, vous bénéficierez d'un réel confort de travail. Des musiciens expérimentés ainsi qu'une équipe technique confirmée et disponible vous assisteront dans votre projet, selon vos besoins.
Établi sur le site privé et sécurisé de la Victorine à Nice (Côte d'Azur), l'implantation privilégiée du studio vous garantira tranquillité, discrétion et confort. A la sortie de la voie rapide, à cinq minutes de l'aéroport et deux de la gare Saint Augustin, l'accès à nos locaux est aisé.
Le stationnement des véhicules et le déchargement du backline ne posent aucun problème et cela, même lors de l'enregistrement d'orchestres symphoniques au complet.
Enfin, nous disposons de nombreuses propositions en termes de catering et d'hébergement pour assurer le confort de votre séjour.
Conçu comme une véritable plate-forme de travail et de rencontre, le studio Solid Sound vous accueille du lundi au samedi de 10h à 22h sans interruption.
Thèmes abordés : Collaboration avec Luc Besson, Collaboration avec Disney, Collaboration avec Bruno Coulais, Pop-Rock, Symphonique, Gothique, Hard-Rock. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement > Annuaire Studio de mastering
Anne-Eperle chanteuse soprane de variétés françaises.
Anne-Eperle, auteur-compositeur-interprète de chansons de variétés françaises. Cette jeune femme chante pour vous en soprane, une voix pas comme les autres, tout en douceur…
Elle chante pour vos soirées privées, vos évènementiels, dans des cabarets de luxe, pour des anniversaires, votre mariage, vos soirées à thèmes, les comédies musicales.
Son album CD vous ravira et vous pouvez choisir une ou deux musiques de votre choix pour un CD personnalisé !
Sur son site internet, écoutez 2 chansons très connues qu'elle interprète et 2 chansons qu'elle a créée en tant qu'auteur-compositeur. Thèmes abordés : Réalisation d'un ablum-CD qui s'intitule 'D'un autre temps', Les thèmes de l'amour, la misère, le monde d'aujourd'hui, Les thèmes de société, l'avenir de nos enfants, l'au delà et ses mystères. Tags Catégorie > Annuaire Chanteuse > Annuaire Variété
MASTER&BYZE composition de musique film, pubs, albums
Compositeurs spécialisés dans la musique électro, funk, RnB, raggadancehall, reaggeaton, hip-hop, pop etc. Nous travaillons à la commande. Il vous suffit de nous donner vos ressentis ou références à un album et nous faisons le travail...
Nous avons déjà collaboré avec plusieurs artistes pour des courts métrages et des projets institutionnels Thèmes abordés : Plusieurs bandes originales de courts mérages, Plusieurs musiques de films institutionnels, R-n-B, Hip-hop, Raggadancehall, Reaggeaton. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore > Annuaire Design sonore
Les mots du coeurs mélodie de l'amour !
J'ai 44 ans et suis passionnée par la retranscription et l'expression écrite des émotions et des sentiments quotidiens qui dévalent dans la vie. Cette nécessité d'écrire est indispensable dans ma vie. Grande rêveuse, mon imaginaire est développée et le moindre petit incident anodin pour les autres devient un ressenti si fort que je dois exprimer par le biais d'une plume voire du clavier de mon ordinateur. Thèmes abordés : Nombreux textes. Tags Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Parolier
Laurent Voloch : batteur, vibraphoniste, compositeur de musique à l'image
Formé au jazz, et à l'écriture classique, Laurent Voloch est musicien, batteur, vibraphoniste, dans les domaines du jazz, musiques improvisées. Laurent compose également beaucoup pour l'image. Thèmes abordés : Musique de la pièce de théâtre 'mégaphonie' (Compagnie Metispirit), Musique de fond du site de Fanny Lanz (graphiste), CMDL, Conservatoire jazz, Musique Jazz, Musique de film, Musique classique, Musique contemporaine. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique jazz
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> Voir aussi : Diplôme de composition, Conservatoire de Genève | Diplome du conservatoire jazz de Marseille | Production musicale avec l'ordinateur | Passion et savoir faire en beatmaking | Compositeur de musique pour supports visuels |
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Les posts du Blog :Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique.
Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune.
Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale,
soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.
Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags
Voici un avis de concours de composition pour guitare lancé par l'Association des Amis de
Maurice Ohana, et communiqué par le Centre de documentation de la musique contemporaine (CDMC)
Ce concours (édition 2012) est ouvert à tout le monde (il est international, sans limite d'âge).
Le candidat doit composer une oeuvre pour guitare seule, sous forme de partition sur papier.
Un concours assez original puisque le compositeur devra fournir trois versions de l'oeuvre (suivant une difficulté croissance) qui seront interprétées par des guitaristes de niveaux différents :
- Niveau facile (durée : 3 minutes)
- Niveau intermédiaire (4 minutes)
- Niveau difficile (5 à 6 minutes)
Votre partition pourra faire référence à une oeuvre de Maurice Ohana (on suppose donc que ce n'est pas obligatoire) et devra être envoyée en 3 exemplaires par lettre recommandée avant le 15 septembre 2011 (cachet de la poste faisant foi), à cette adresse:
Concours de composition Maurice Ohana
Conservatoire Maurice Ohana
Rue Jean Baptiste Marcet
BP 112
77 385 Combs-la-Ville Cedex
Pour tout renseignement : bruno.giner(arobase)mairie-combs-la-ville.fr
Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags
C'est en lisant dernièrement un Bulletin Officiel (BO) de l'Education Nationale que m'est venu l'idée d'écrire un billet à la manière des "professionnels de l'enseignement" (je ne parle pas des profs, mais de ceux qui dans leurs bureaux expliquent aux profs comment "expliquer" ) :
ça donne :
Sans pour autant se substituer à la démarche institutionnelle collective (ou individuelle) menée par les
espaces scolaires spécialisés dans la musique, il n'est pas défendu de suivre le concept empirique lié à la formation expérientielle et la notion d'apprentissage auto-dirigé. Pour se faire, l'apprenant devra privilégier, seul, les champs prioritaires de pratiques pédagogiques telles que l'ensemble des actions visant à offrir l'appui et les ressources nécessaires à la construction de son savoir et de son savoir faire musical :
- Apprentissage et mémorisation par la discrimination visuelle et l'analyse objective de documents philharmoniques estimés et répandus.
- Apprentissage par l'observation auditive sélective de supports compacts numériques d'œuvres pré-enregistrées appartenant au recueil orchestral traditionnel ou filmique.
- Concrétisations et démarches incitatives de matérialisation de coloris sonores par l'appropriation des outils informatiques de création et de production.
- Favoriser le dialogue et la transmission par l'exploration des technologies d'information et de communication (TIC)
Précisons que pour chaque auteur en devenir, d'œuvres musicales, de part son éducabilité, son penchant naturel vers l'auto-évaluation par ses pairs et sa faculté de remédiation, la faisabilité d'une telle praxis n'interfère en aucun cas la cohérence des démarches d'apprentissages socio-constructives des institutions éducatives suscitées, la compatibilité de ces actions inférant une meilleure maîtrise créative.
Allez, je vous donne quand même une version plus "simpliste" :
Astuce : petits exercices à faire chez soi pour progresser en harmonie et orchestration, en complément de ce que vous savez déjà faire (que vous soyez autodidacte ou que vous ayez suivi une formation au conservatoire) :
- Observez attentivement des partitions de grands compositeurs (Mahler, Ravel, Beethoven...)
- Ecoutez avec concentration des passages marquants de CD de musique classique ou de musique de film.
- Testez vos propres orchestrations (doublures, choix judicieux de tel instrument...). Dans un séquenceur et avec une banque de sons correcte, il est très facile d'expérimenter.
- Faites écouter votre travail, faites vous connaître en créant votre page perso. Demandez l'avis d'autres compositeurs, découvrez leurs idées, échangez vos astuces sur des forums de discussion...
Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
Finale pour la musique de film
Et pour Sibelius
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags
Le préparateur de partitions (score preparator), quand il existe, intervient avant l'orchestrateur. Il facilite grandement la tâche du compositeur en travaillant à partir d'une session (Cubase, Digital performer etc.) permettant à l'orchestrateur de disposer d'une partition "propre" pour travailler. Le préparateur de partitions collabore donc essentiellement avec des compositeurs qui utilisent l'informatique musicale.
Lorsqu'un compositeur soumet une belle maquette à un réalisateur, le séquenceur, lui, présente une partition MIDI d'une clarté plus ou moins douteuse :
- les notes ne sont pas forcément quantifiées
- Il y a des keyswitch qui trainent
- Les durées des notes ne respectent pas forcément la grille de division rythmique
- Une même section de cuivres (par exemple) peut-être utilisée sur une seule piste midi
- Le compositeur peut utiliser plusieurs pistes midi pour un seul phrasé etc...
Avez-vous déjà eu l'occasion d'exporter votre séquence MIDI dans un éditeur de partition ? On rencontre parfois bien des surprises.
Le compositeur va donc confier sa session (Cubase, Logic etc...) avec la maquette audio en guise de repère, au préparateur de partitions. Ce dernier effectuera un nettoyage complet et carré de la séquence midi (quantifications, éclatement des parties, suppression des keyswitch etc...) et fera le transfert dans l'éditeur de partition. Selon les cas, il pourra apporter un premier travail de notation orchestrale comme la mise en place de certains signes, des nuances, des trilles et trémolos etc... un gain de temps considérable qui permettra au compositeur de se consacrer à sa musique.
Après le passage du préparateur de partitions, on y voit déjà plus clair...
Note : tout comme l'orchestrateur, le préparateur de partitions intervient sur le conducteur (pas les parties séparées dont la gestion est confiée au copiste).
Par Tanguy, Le statut du compositeur - Tags
Voici 2 liens pour vérifier le suivi des émissions auxquelles vous avez contribué (Documentaires, fiction, séries etc...).
1) Les films déjà diffusés :
Le site de l'INA
Tapez le titre du film vous concernant pour obtenir tous les détails sur les diffusions passées.
Par exemple, j'ai composé une partie de la BO du documentaire animalier "Passion Sauvage en Guyane"
Le résultat de la recherche sur le site de l'INA m'indique qu'il y a eu 4 diffusions sur Canal+ en 2005.
2) Les diffusions à venir :
L'internaute Télévision
Là, il s'agit plus d'une astuce (merci à Alex pour le tuyau). Taper dans Google le nom du film suivi de L'internaute et vous obtiendrez peut-être une page de L'internaute Télévision qui ressemble à ceci : Voir l'exemple
Il ne reste plus qu'à remplir l'encadré d'alerte par mail. Cela vous donnera une notification des prochaines diffusions du film en question (vous serez prévenus quelques jours avant ou le jour même selon vos souhaits).
Tout ça peut vous être utile, d'une part pour satisfaire votre propre curiosité, et d'autre part pour veiller à ce que chaque diffusion soit bien prise en compte par la SACEM, et voir s'il y a eu des oublis ou non lorsque vous recevez votre feuille de répartition des droits d'auteur. C'est vrai que c'est le travail de l'éditeur, mais tout le monde n'est pas forcément édité.
Dans un prochain billet, je parlerai du site qui propose un barème des répartitions SACEM : vos droits d'auteur en fonction de la chaine et de la plage horaire, pour donner une idée de ce que peut vous rapporter une diffusion TV.
Par Tanguy, Le statut du compositeur - Tags
ATTENTION : ce billet s'adresse aux compositeurs qui ne sont pas déjà inscrits à l'URSSAF pour une activité professionnelle autre que la composition (webmaster, copiste, bruiteur, vendeur en sonorisation etc...)
Pour établir une facture en bonne et due forme, il faut être enregistré au centre des impôts et être assujetti à l'AGESSA (pour les cotisations sociales). Essayons de détailler tout ça avec des mots simples :
1) Inscription au Centre des Impôts pour avoir un N° SIRET :
Pas mal de gens vous diront qu'il faut s'inscrire à l'URSSAF. NON ! pour les compositeurs, l'inscription se fait au centre des impôts. Si on vous regarde de travers, là-bas, dites que votre situation est proche de celle des photographes (c'est plus parlant pour eux).
Remplir un formulaire P0i (se prononce P zéro i) que l'on peut télécharger en pdf ici et envoyez le à votre centre des impôts.
Après quelques jours, vous aurez le statut de travailleur indépendant (profession libérale dans le domaine artistique), avec un n° SIRET qu'il faudra placer dans vos factures.
La case n°9 (options fiscales) du formulaire P0i est assez compliquée pour les néophytes : (voir un billet explicatif )
En tant que compositeur en début de carrière, j'ai opté pour l'option suivante :
- Les bénéfices non commerciaux (BNC) avec déclaration contrôlée
- TVA au régime réel normal, et dépôt de déclaration trimestrielle
Quand je me suis inscrit, j'aurai pu opter pour le régime spécial BNC (pas de TVA à déclarer, pas de comptabilité précise) car je n'espérais pas avoir des revenus musicaux supérieurs à 32 000 € dans l'année (plafond à partir duquel les BNC avec déclaration contrôlée deviennent obligatoires). J'ai préféré quand même m'inscrire dans la catégorie des BNC avec déclaration contrôlée par choix personnel, ce qui m'a permis de me familiariser avec la tenue d'une comptabilité et le principe de la TVA. Je consacrerai un prochain billet à la TVA et les BNC avec déclaration contrôlée (même si le mieux est de vous renseigner au centre des impôts pour être sûr de faire le bon choix concernant l'option fiscale qui correspond le mieux à votre situation).
2) Assujettissement à l'AGESSA (à qui l'on reverse les charges sociales) :
Sur une fiche de paie, vous avez votre salaire brut, à partir duquel on vous décompte les cotisations sociales comme la CSG, la CRDS, l'assurance vieillesse maladie veuvage etc....ça s'appelle le précompte. A la fin, il vous reste le salaire net (snif)
Et bien sur une facture, c'est pareil ! On établit la somme brute TTC à facturer et l'on déduit un précompte pour obtenir une somme nette. Ce fameux précompte sera envoyé à l'AGESSA directement par la personne ou l'organisme qui vous rémunère (un producteur, un réalisateur, une boite de communication etc... bref votre client).
Télécharger un modèle de facture (compositeur)
Attention, ce n'est plus 97 % mais 98,25 % !
Billet édité le 22/01/12 :
Depuis la création de ce billet (en 2008), il y a du changement du côté de l'AGESSA (déclaration en ligne, dispense de précompte etc...). Ce que j'ai écrit jusqu'à présent n'est plus vraiment à jour. Je supprime donc le paragraphe consacré à l'AGESSA et vous invite à consulter le site officiel qui explique très bien les différentes procédures (allez également jeter un oeil dans les FAQ).
Site de l'AGESSA
Par Tanguy, Mes coups de coeur - Tags
Blade Runner : un film noir de science fiction (1982, Ridley Scott), avec un thème musical synthétique (Vangelis) qui a pas si mal vieilli que ça, je trouve :
Cliquer sur le bouton Play :
Timbales, sons métalliques synthétiques (enclumes, lasers), cuivres et cordes analogiques. Un son typique du Vangelis des années 80, pour une bande originale qui nous téléporte sans problème en plein 21 ème siècle ! (tout du moins le 21 ème siècle décrit par Ridley Scott).
Par Tanguy, Le statut du compositeur - Tags
Il s'agit d'un régime d'imposition prévu par l'article 100 bis du code général des impôts qui permet au compositeur de calculer et de déclarer une moyenne (sur 3 ou 5 ans) de ses bénéfices issus des droits d'auteur.
Cela peut être intéressant car les revenus ne sont pas les mêmes d'une année à l'autre.
Par exemple :
- Je suis pauvre comme Job en 2008
- Je suis riche comme Crésus en 2009 (je risque de payer cher d'impôts en 2010)
- J'ai des droits d'auteur corrects (sans plus) en 2010
Le calcul d'une moyenne va permettre d'empêcher les déséquilibres : dans l'exemple ci-dessus, on serait alors considéré comme mi-riche, mi-pauvre entre 2008 et 2010, ce qui empêcherait d'atteindre le seuil de revenus aisés déclenchant le paiement d'impôts importants.
D'après les informations que j'ai récoltées, le calcul du bénéfice moyen concerne la déclaration des droits d'auteur :
Je ne sais donc pas ce qu'il en est pour ceux qui dépendent du régime spécial BNC (micro BNC).
Le calcul du bénéfice moyen peut être déterminé sur une période de 3 ou 5 ans (pas 4), que nous ayons perçu ou non des droits d'auteur au cours des années précédentes. Il suffit de calculer la moyenne des bénéfices de l'année d'imposition et des 2 ou 4 années précédentes.
Exemple d'application de l'article 100 bis (bénéfice moyen calculé sur 3 ans)
à compter des revenus 2007 (et révocation au titre de l'année 2010)

La demande se fait par écrit en même temps que l'envoie du formulaire 2035 (pour les BNC) ou 2042 C (pour les traitements et salaires). Il suffit de joindre une lettre expliquant que vous souhaitez opter pour l'application de l'article 100 bis sur 3 ou 5 ans (à choisir) + un tableau détaillant le calcul du bénéfice moyen (tableau comme ci-dessus, avec vos propres chiffres).
Plus tard, il sera possible de mettre fin à cette option (révocation) par lettre jointe au formulaire 2035 ou 2042 etc...
Sachez cependant, comme l'indique le tableau ci-dessus, que pendant les 2 ou 4 ans qui suivent la révocation, le dispositif continue de produire ses effets pour les bénéfices réalisés au cours des années couvertes par l'option.
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