Dans l'industrie du disque depuis 11 ans. Auteur compositeur, producer... compositeur de musique à l'image une dizaine de documentaires TV, défilés de mode, industrie du disque, jeu vidéo, publicité.... création récente du site www.musiquealimage.com Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma
Olivier Plisson et son orchestre vous propose ses services pour toute animation dansante. Répertoire adapté pour tout public, ambiance assurée pour vos bals, thés dansants, fêtes. Tags Catégorie > Groupes de musique > Bal musette
Ingénieur du Son en Post-Production depuis plus de 7 ans pour TF1, M6, Arte, France5, Planète, Equidia..., je réalise vos mixages pour vos films et vos publicités.
Je maîtrise parfaitement le logiciel Protools et vous invite à visionner quelques extraits des mes dernières productions...
Film documentaire, institutionnel, Jeux Tv, Pub...
Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son > Ingénieurs du son - Post-Prod
Enseigne depuis 28 ans la musique, guitare, composition et musique assistée par ordinateur
Viens de finir sa troisième suite pour orchestre et chœur et prépare sa 4ème. A composé 17 quatuors a cordes, des pièces pour chorales et environs une cinquantaine d'œuvres pour guitare à 10 cordes de 6 octaves dont il est concepteur. Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique
Le Studio Omega bénéficie d'une situation exceptionnelle en région parisienne, près du Bois de Boulogne, à Suresnes. Les Champs Elysées ou la Tour Eiffel sont à 10 minutes. La qualité et la diversité des équipements, les compétences de l'équipe technique font du Studio Omega le lieu idéal pour les séances d'enregistrement, les mixages les plus sophistiqués, la synchronisation ou le Mastering.
Avec la nouvelle console SSL DUALITY 72 voies dans notre studio B le studio OMEGA propose deux cabine en 5.1 avec l'option Dolby E pour les films et téléfilms.
Tags Catégorie > Studios d'enregistrement > Musique à l'image
Très utile pour les guitaristes ou les chanteurs qui souhaitent trouver le grain qu'il leur faut, Guitar Rig 3 permet de simuler une bonne dizaine d'amplis différents, avec des prises de son effectuées par divers microphones (type, positionnement etc ...), plus une quarantaine d'effets (delay, compression, distortion, wah-wah etc...)
Les réglages s'effectuent de manière simple et intuitive :
Les presets sont de très bonne qualité
Pour m'amuser, j'ai fait passer un riff de guitare folk dans divers effets proposés par Guitar Rig 3 :
Et si on utilisait ce simulateur d'effets sur des ensembles de cuivres ou de cordes (distortions, réverbes, effets temporels, filtres etc...) pour salir le son, ou tout du moins le rendre plus chaud ? A tester...
J'en avais succinctement parlé il y a quelque mois (voir l'article).
J'avais écrit par erreur qu'il s'agissait de Cubase SX4. En fait, le séquenceur s'appelle Cubase 4 (il n'y a plus de SX... ni de SL d'ailleurs).
Version Pro : Cubase SX3 -> Cubase 4
Version simplifiée : Cubase SL3 -> Cubase Studio 4
Quelques nouveautés que je trouve intéressantes :
Plus de 30 nouveaux plug-ins d'effet (avec détecteur de silence*)
Piste instrument (pour accéder plus rapidement aux instruments virtuels)
Amélioration de la transposition en temps réel
Le gestionnaire Soundframe (pour centraliser les plug-ins, les sons, les presets etc...)
Halion One (lecteur d'échantillons livré avec plus de 650 sons)
Prologue (synthé virtuel analogique avec une centaine de sons pré-réglés)
Spector (synthé virtuel analogique avec courbes de filtres paramétrables)
Mystic (synthé virtuel analogique, avec une matrice de modulation puissante)
Control Room (gestion centralisée des moniteurs et des sources externes connectées)
Configuration informatique minimale :
PC :
Microprocesseur 1,4 Ghz - 512 Mo RAM - Windows XP ou plus -
carte son compatible MME ou DirectX (ASIO recommandé)
Lecteur DVD pour l'installation - Accès Internet pour l'autorisation
Mac :
G4/1 Ghz ou Core/1.5 Ghz - 512 Mo RAM - OS X version 10.4 ou plus -
carte son compatible CoreAudio
Lecteur DVD pour l'installation - Accès Internet pour l'autorisation
*Le détecteur de silence va permettre au microprocesseur d'appliquer un effet audio (réverbe, compression etc.) uniquement là où il y a du son. Pas d'effet audio appliqué sur les parties silencieuses implique une économie en ressources pour le micoprocesseur ;-)
Il s'agit d'un patch de mise à jour de Cubase 4 qui date du 28 août 2008
Cet update (4.5.1) est téléchargeable gratuitement ici (pour les utilisateurs de Mac ou PC qui possèdent déjà Cubase 4).
La mise à jour apporte quelques nouveautés :
- Soundframe devient VST Sound, gestionnaire centralisé de "tous" les sons virtuels (synthés, samples, presets).
- Des samples supplémentaires pour l'instrument virtuel Halion One (livré par défaut dans Cubase 4)
- Compatibilité avec Sequel (séquenceur à boucles du style de GarageBand)
- Plus de souplesse concernant l'utilisation des interfaces hardware audio numériques MR816 X et MR816 CSX
"Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
Harry Cossec, de Brunoy (91) "
Cher Harry,
Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"
Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :
L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).
La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).
Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur. Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Les séquenceurs les plus connus sont Cubase, Logic Audio, Cakewalk, Digital Performer, Pro Tools. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).
Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.
Les banques de sons d'orchestre symphonique les plus en vogue actuellement (début 2008)
EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra
EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
Vienna Symphonic Library (VSL)
MOTU Symphonic Instrument
Garritan Personnal Orchestra (GPO)
Project Sam
Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...
Halion 3 : un sampler virtuel
chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX
(Chez moi, il lit la Vienna Symphonic Library convertie au format Halion)
Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).
Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).
Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...)
L'audio permet d'intégrer des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro).
Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !
On connait tous la différence entre un bon et un mauvais chasseur...
Mais qu'en est-il de l'orchestration ?
J'ai trouvé un article très intéressant sur le sujet, de Alan Belkin, à propos de l'orchestration en général.
Je recopie ici un extrait de cet article qui énumère les points forts d'une bonne orchestration et les erreurs à na pas faire :
Une orchestration déficiente :
Alan Belkin rappelle d'abord qu'une orchestration jouable peut difficilement être franchement mauvaise.
On parlera plutôt d'un orchestration déficiente en essayant d’identifier les erreurs qui en sont, le plus souvent, la cause :
Faiblesse des effets, résultant d’un recours insuffisant aux ressources disponibles pour produire le caractère désiré (par exemple, un effet percussif reposant sur quelques bois et aucune percussion), ou résultant de gestes contradictoires (par exemple, l’ajout d’instruments pendant un diminuendo).
Fatigue auditive résultant de l’usage exagéré des registres extrêmes ou de couleurs très caractérisées, ou résultant d’un manque de fondu dans les blocs harmoniques.
Texture « grise » souvent causée par un abus de doublures à l’unisson.
Lourdeur généralisée (plutôt que localisée, à titre d’effet), engendrée par un abus de doublures ou par une surcharge du registre grave.
Sonorité généralement trop sèche, par absence d’arrière-plans résonant. (Une sonorité sèche peut convenir, à titre d’effet, mais rarement comme norme).
Confusion entre divers éléments musicaux, due à une faible différentiation des plans sonores.
Confusion formelle, causée par des changements de timbre à des moments arbitraires, ou par des changements n’offrant pas le degré de contraste requis.
Imprécision du caractère.
Une orchestration de qualité :
Une bonne orchestration doit :
Renforcer la forme : Les changements orchestraux doivent se faire aux endroits appropriés et présenter un degré de contraste approprié.
Offrir des couleurs suffisamment fraîches et variées pour soutenir l’intérêt.
Renforcer le phrasé.
Clarifier les différents éléments musicaux. Chaque élément doit être audible.
Assurer une contribution personnalisée de chaque élément, permettant ce que Richard Strauss (en référant à la polyphonie de Wagner dans la préface de sa version révisée du traité de Berlioz) appelle « l’implication spirituelle des exécutants ».
Prévoir des parties aussi faciles à jouer que possible, en privilégiant toujours la façon la plus simple d’obtenir l’effet désiré.
Créer une sonorité riche (habituellement, en multipliant les plans sonores).