Je compose de la musique de film, du piano intime au tutti orchestral en passant par l'électro et l'habillage musical. Bien qu'entièrement ouvert à tout style de musique (classique, rock, celtique, techno, lounge etc), je me spécialise dans le registre électro-orchestral, mêlant des orchestrations symphoniques à des rythmiques et nappes électroniques (percussions, guitares, synthés, sounds fx). En général, je produis mes musiques à l'aide de banques de sons d'orchestres symphoniques et divers samplers. En fonction du budget, des besoins et des délais, je peux écrire pour une formation orchestrale réelle (composition arrangement et orchestrations) et fournir les partitions (conducteur et parties séparées). Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale
Ildah, c'est d'abord une voix unique qui lui permet d'interpréter de nombreux répertoires, de Céline Dion à Rod Stuart en passant par Barbara Streisand ou Tina Turner.
Interprète et auteur-compositeur, elle chante également les mélodies Gospel fortement influencées par le pays de son enfance.
Ildah voue une grande admiration pour Rébecca Malope (Gospel), Lucky Dubé et Bob Marley (Reggae).
Tags Catégorie > Chanteuse > Gospel
Formée d’une équipe de compositeurs expérimentés, nous avons pour vocation la production, la réalisation, la composition et l'arrangement d'œuvres musicales sur mesure. Notre agence est spécialisée dans la création musicale et sonore pour le cinéma (longs et courts métrages), la télévision (documentaires, publicité), le multimédia (sites internet, jeux vidéos, logos), la téléphonie (musiques d'attentes) et la communication sonore des entreprises (identité sonore, signature musicale).
Notre mission est de vous apporter la solution musicale la mieux adaptée à vos besoins. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Bernard Boetto se consacre à l'édition musicale (copie de manusrits) et à l'arrangement d'œuvres classiques et modernes : tous instruments, tous types de formation (solo, quartet, orchestre complet...) tous niveaux.
Bernard Boetto est également compositeur de musique contemporaine et enseigne la pédagogie musicale.
Tags Catégorie > Arrangeur http://sites.google.com/site/larrangeurpublic/
* Philippe commence la musique à l'âge de 13 ans. Musicien professionnel depuis 1977, il a collaboré avec de nombreux artistes.
* Les créations pour films, vidéos et multimédia de Philippe ont été utilisées depuis 1981 par de nombreuses stations de radios et depuis 1992 par des boites de production (Virtual Ocean, Azur Images, Shadow prod, etc ...)
* En 2002, après 25 années de scène (trios jazz, jazz quartet, groupes de rock etc…), de studio (ingénieur du son et artiste), tournées (Thaïlande, Grèce, Turquie, USA, Espagne, UK, etc…), croisières (Bahamas, Caraïbe, etc…), d’enseignement de la musique dans plusieurs écoles, Philippe décide de travailler exclusivement sur ses propres créations.
* C’est la naissance de SHANGRI-LA DREAM, un concept musical reposant sur la Fraternité.
* Après 5 ans de dur travail, Le concept développé en 4 albums est prêt à être produit. Le premier album, UTOPIA, est réalisé en 2007. Le suivant, UTOPIA 2, sera disponible dès Janvier 2009. UTOPIA 3 et UTOPIA 4 seront réalisés entre 2009 et 2010.
* Simultanément, Philippe travaille sur un spectacle appelé HELIOPOLIS, basé sur la légende de Rê, dieu soleil de la mythologie Egyptienne. Au total, un magicien, 15 comédiens, 8 danseuses fusion Orientales, du personnel technique pour le son, la lumière et les effets spéciaux, ainsi que d’autres artistes tels que peintres, sculpteur, etc… qui créent le décor sont engagés dans cette aventure. Les scènes de combats sont dirigées par un professionnel des arts martiaux.
* Philippe en a composé la musique, écrit le scénario et organise les répétitions en vue de la première qui aura lieu au Printemps 2009. Cette représentation fera l’objet d’une captation par une équipe vidéo, qui servira au montage d’un DVD promotionnel.
* Après ça, le projet UTOPIA et le groupe SHANGRI-LA DREAM seront disponibles pour une tournée (2010).
Tags Catégorie > Compositeur > Musique du monde
Bon, dans le titre j'ai écris "ma méthode" mais à mon avis, ça n'a rien d'exceptionnel. Je pense que beaucoup de compositeurs travaillent de la même manière. Je décris ici le type de percussion que j'utilise et à quel moment de la phase de création je les place dans le mix.
En fait, comme l'orchestration des autres pupitres, les percussions (cymbale, timbales etc...) sont insérées au fur et à mesure que les idées me viennent. Ce qui est sûr, c'est que je n'ai jamais commencé par poser une ligne de percussion me servant d'élément de base pour composer le reste. Ordinairement, je place les premières percussions quand j'ai déjà une première forme mélodique, grossièrement orchestrée.
Je commence souvent par les timbales, car elles produisent des notes (je peux tester rapidement si ça passe ou pas avec les autres instruments). De temps en temps, il m'arrive de faire des doublures :
Doublures avec d'autres familles d'instruments :
- Timbales + pizzicati de contrebasse
- Xylo + piccolo + Violons aigus
- Staccatos de cordes + caisse-claire
- Glockenspiel + flûte et/ou pizzicati de violons
Ci-dessous, un exemple chronologique d'insertion de percussions orchestrales (+ les percus électro du billet précédent).
Il s'agit toujours d'un extrait de VENDOME (en fait, je n'ai pas composé de musique hollywoodienne depuis). C'est promis, après ce billet, je ne ne vous harcèle plus avec notre super héros national à collants moulants.
Note : Vendome possède son propre myspace. Actuellement, c'est une musique de David Arnold (Casino Royal) qui habille musicalement la page. Une musique parfaitement bien réalisée en terme d'électro orchestral.
J'adore ce style !
Le générique d'OSS 117 (Ludovic Bource et Kamel Ech Cheikh) tourne en boucle dans ma platine depuis 2 jours. Un style à la Lalo Schifrin des années 70, qui nous plonge immédiatement dans l'ambiance de Bullit, The Avengers, Mission impossible, James Bond, CI5 etc...
Au programme : section de cuivres (trombones, trompettes et sax) avec guitare seventies. Manque plus que la flûte traversière !
Je ne résiste pas à la tentation de placer un court extrait :
Allez, pour les plus nostalgiques, je place aussi un petit extrait du générique de The Professionnals (CI5) composé par Laurie Johnson. Indétrônable, ce Main Title avec les cuivres bien gras, la wha wha et les charleys...
Et tant que j'y suis, pour rester un peu dans le style, voici un extrait d'une musique que j'ai composée il y a pas mal de de temps dans un esprit beaucoup plus lounge : ambiance casino avec un côté action à la James Bond (aucun rapport avec Casino Royal cependant ....). Je l'ai appelé Target :
Enfin voilà, en regardant le film OSS-117 je me suis dit que ce genre de musique me faisait bien kiffer. Un jour j'aimerais vraiment faire la musique d'un film d'espionnage !
Le temp-track est une musique temporaire (provenant souvent d'un autre film ou d'un classique) choisie par le réalisateur.
Avant que la musique originale ne soit composée, le temp-track est placé sur les premières images ce qui permet de montrer au compositeur le style de musique souhaité sur telle scène (un type d'orchestration, ou bien un sentiment particulier, une dynamique précise etc...). Le temp-track peut donc être un bon moyen pour le compositeur de cibler les attentes du réalisateur.
Cette vidéo me paraît intéressante pour comparer une même scène d'action avec 2 musiques différentes (une première fois avec le temp-track, puis avec ma musique).
On peut constater que j'ai cherché à conserver le même style d'orchestration que le temp-track. Cependant, pour la scène de la montée de la façade de la cathédrale, j'ai opté pour une consonance plus aérienne et moins saccadée que la musique temporaire.
Le piège du temp-track survient lorsque le réalisateur commence à s'y attacher fortement. Dans ce cas, il est difficile pour le compositeur de proposer une autre direction artistique, ce qui le prive un peu de liberté.
Un autre problème subsiste lorsque le temp-track est issu d'une bande originale à très gros budget (90 musiciens et une équipe complète de techniciens professionnels du son) et qu'il vous faut recréer la même ambiance avec un petit orchestre, ou pire, avec un ordinateur et une banque de sons.
Pour Vendome, David Tomaszewski a été très compréhensible à ce sujet. Il était clair dès le début qu'une banque de sons ne pouvait pas remplacer l'émotion et la dynamique d'un orchestre, d'autant plus que David avait placé la barre très haut avec des temp-tracks provenant de bandes originales d'Alan Silvestri, Danny Elfman et David Arnold... rien que ça !
Pour voir le film en entier et en savoir plus sur la construction de la musique, cliquez ici.
J'ai noté quelques exemples frappants où la musique s'accélère ou ralentit. Le changement du tempo dans la musique de film permet, comme pour les crescendos, de renforcer le côté émotionnel. Je pense notamment à certaines scènes d'action qui nécessitent un développement, amenant peu à peu le spectateur à un moment crucial.
Par exemple, dans l'extrait ci-dessus, ALien 4 Resurrection (John Frizzell), l'accélération progressive de la musique correspond à la prise en chasse des humains par les aliens menaçants. Plus les aliens se rapprochent, plus la menace est grande, plus les humains paniquent et plus la musique s'accélère !
Dans cet extrait (embuscade) que j'ai composé pour un documentaire animalier, la musique s'accélère légèrement pour appuyer le côté "poursuite" (un tigre de Sibérie prend en chasse un autre animal), puis elle ralentit quelques secondes avant le moment fatidique pour décrire une sorte de fatalité, une tragédie : les derniers mètres qui précèdent l'inévitable capture.
Voici quelques extraits de bandes originales, dans le style purement hollywoodien, qui présentent des changements de tempo assez caractéristiques. Ces changements sont amenés de diverses manières :
On s'en doute, la manière dont le compositeur va appliquer son changement de tempo dépendra essentiellement de ce qui se passe à l'écran. Il devra notamment tenir compte des contraintes de synchronisation.
En parcourant le net, je constate que beaucoup de gens sont capables de dire pourquoi, dans le milieu du cinéma,
des compositeurs font appel à un orchestrateur (voir plusieurs).
Apparemment, le travail que doit fournir un orchestrateur varie du simple au double selon les situations.
Je peux donc vous citer quelques exemples concrets, mais rien de général :
Il y a des cas où :
L'orchestrateur répartit entre les instruments, les notes de la mélodie et des accords à partir d’une partition condensée (quelques portées) fournie par le compositeur. Cette partition réduite qui regroupe par exemple tous les bois sur une même portée (sans que l’on sache encore ce que va jouer la clarinette et ce que va jouer le hautbois) est généralement griffonnée d‘annotations et indications artistiques et techniques. Sur cette partition, la rythmique, la mélodie et l’accompagnement harmonique sont déjà en place car l’orchestrateur n’a pas à créer ou modifier l’enchaînement de notes ou des accords. Il lui incombe d’éclater cette partition condensée en une partition pour orchestre au grand complet (full score) selon les désirs du compositeurs. La marge de liberté dont dispose l'orchestrateur dépend donc du compositeur. Certains compositeurs supervisent le travail au maximum en indiquant des directions artistiques très précises à l'orchestrateur. Dans ce cas, ce dernier finalise en travaillant sur l'aspect récurrent et mécanique : doublures à recopier, nuances à dupliquer sur chaque portée, notation approfondie (coups d'archets, legato, accents etc...). Dans une interview, Cyrille Aufort précise qu'à la place d’une partition condensée, le compositeur peut également fournir un fichier midi (et une maquette audio comme repère).
L'orchestrateur vérifie que la partition est exécutable par les interprètes, quelle ne pose pas de problèmes du point de vue du doigté et du souffle, que les tessitures sont respectées, que certaines nuances sont possibles avec tel instrument. Ex : Il n'est peut-être pas souhaitable de faire jouer un trompettiste 3 minutes non-stop dans les aigus.
L'orchestrateur suggère les doublures nécessaires pour nous situer au mieux dans le contexte souhaité par le compositeur. Ex : Un glockenspiel peut doubler à l’octave une mélodie jouée par les flûtes. Cela renforcera l'effet de gaité. Par ailleurs, on peut faire jouer simultanément la mélodie par des trompettes, des clarinettes et des flûtes, ce qui apportera un côté fanfare. Autre idée, en doublant à l’unisson un thème de cors par des trompettes, on peut créer une ambiance solennelle (pour un film patriote).
L'orchestrateur suggère au compositeur l’instrument (ou le groupe d’instruments) le mieux adapté à la situation. Ex : pour donner plus d’expression, un thème émouvant sera plutôt interprété aux violoncelles dans les aigus plutôt qu’aux violons ou alti dans les graves (il y aura plus de vibration, plus d’émotion).
L'orchestrateur veille à l’équilibre des masses orchestrales. Ex : à tel endroit, il pourra suggérer de diviser le pupitre des trompettes en 2 pour ne pas masquer les bois. Ailleurs il proposera de doubler une phrase de seconds violons par des alti pour apporter de la consistance et éviter un déséquilibre (un déséquilibre que l’on n’entend pas avec les samplers)
Quelques orchestrateurs célèbres dans la musique de film :
Steve Bartek (Spiderman, Charlie et la Chocolaterie...)