Djamel Mellouk est issu d’une famille originaire de Souahlia dans l'est algérien, wilaya de Tlemcen. Il devient titulaire d'une maîtrise de sociologie à l'École des hautes études en sciences sociales, d'une maîtrise de philosophie des sciences à la Sorbonne (Paris IV), et agrégatif en philosophie, il est en 1996 et 1997, journaliste pour France 2 (rédaction du journal, Thé ou Café, D'un monde à l'autre). En 1998, il rejoint L'Express sous la tutelle de Christophe Barbier, et travaille comme journaliste pour Web Magazine (groupe Prisma Presse). Deux ans plus tard, il devient chef de la rubrique culture au journal en ligne N4S (Net for Student). Il participe également à l'ouvrage de Marie-Laure de Léotard, Le Dressage des élites, paru aux éditions Plon.
En 1994, il sillonne l'Égypte et se passionne pour ses arts. Sa rencontre avec les musiciens égyptiens de tradition populaire lui permettent d'enrichir son répertoire musical. En 1995, il revient une nouvelle fois au Caire dans les quartiers populaires, puis s'installe à Zamalek et se forme auprès des héritiers de la musique orientale égyptienne, certains ayant été interprètes dans les orchestres d'Oum Kalthoum ou Abdel Halim Hafez, comme Riadh Sombati, Mohamed El Mougui ; d'autres ont accompagné les plus grandes danseuses d'Égypte, comme Ahmed El Masri, ou encore Mohsen Gouli.
En 1999 il fonde, avec la chorégraphe Gemma, la Compagnie Mille et Une Nuits, une formation de sept danseuses et quatre percussionnistes réunis par une passion commune pour la danse et la musique égyptienne.
Djamel Mellouk poursuit son exploration des principaux rythmes du raqs sharki, danses de l'Orient. Son style musical s'appuie sur une large connaissance des rythmes orientaux et des variations propres à chaque région, obtenue grâce à un travail de collecte auprès des musiciens : Saïddi dans le Sud de l'Égypte, Khaligy dans le Golfe Persique, Karatchy en Inde et au Maghreb...
Deux ans plus tard, il décide de fonder l'ensemble El Darbak, une formation musicale de cinq instrumentistes travaillant à l'élaboration et l'improvisation de nouvelles compositions alliant les sonorités des percussions orientales tout en préservant l'esprit festif et traditionnel des maîtres égyptiens.
En 2002 sort son premier album, Alhambra (DOM, Al Hamrâ, la rouge), en hommage à la citadelle rouge de Grenade. Parallèlement, il poursuit sa carrière de musicien : spectacles au Théâtre du Renard, à l’Institut du monde arabe, au Satellit Café, à La Cigale, ou encore au Palais des congrès de Montreux en Suisse.
En 2004 sort son second album Alf Leïla wa Leïla (Mille et Une Nuits, DOM), fruit de la rencontre entre les rythmes orientaux et la richesse musicale de la Perse. À cette occasion, il collabore avec le musicien iranien Habib Meftath Boushehri, originaire de la région de Bushehr (Sud de l'Iran).
À l'issue de cette nouvelle expérience musicale, Djamel Mellouk réoriente la formation d'El Darbak, alors uniquement constituée de percussions, et l'ouvre aux instruments mélodiques : c'est la rencontre avec le ney extatique qui préfigure son troisième album. L'enregistrement aura lieu en 2006 en live à la Cigale : Mille et Une Nuits live à La Cigale (Sony-BMG). Il participe également à un second spectacle avec Gemma, intitulé Alhambra.
En 2007, à l'occasion d'une tournée internationale, Djamel Mellouk renouvelle l'ensemble El Darbak, et introduit de nouvelles sonorités harmoniques : Hend Zouari au kanoun; mélodiques Justine Rigutto au violon ; et rythmiques : Guy Roch et Djamel Si Mohammed.
Sa nouvelle création, Zenzela, est en tournée internationale depuis 2007 : Casino de Beyrouth, Palais Soleimann de Marrakech, Sheraton d'Oran, Casino d'Agadir, Stade Moulay Abdellah de Rabat, Carpa de Barcelone, El Gourna et Hurgada en Egypte...
Djamel Mellouk s'implique également dans la pédagogie, avec en 2008 la publication une méthode d'apprentissage de la darbouka et des rythmes orientaux intitulée Découverte et perfectionnement de la darbouka (ID Music), et en 1999 la création de l'EPOM : l'École de percussions orientales Mille et Une Nuits, où il y enseigne les différents instruments de percussions orientales : darbouka, daf, bendir, sagattes...
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Nicolas Robin est un compositeur spécialisé et reconnu dans le domaine de la musique de pub, notamment pour la télévision (chaines hertziennes).
Il a déjà à son actif de nombreuses musiques originales pour de grandes enseignes telles que Lacoste, Wilkinson, L'oreal, Panzani etc...
Très productif, Nicolas Robin compose des musiques dans de nombreux styles, du jazz à la balade pop en passant par l'électro-lounge ou le sound design.
Un atout majeur dans l'univers de la pub : Nicolas Robin travaille très rapidement.
Découvrez quelques démos (audio et vidéo) sur son site. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Compositeur indépendant ayant 10 ans d'expérience dans la musique de film, l'animation musicale et jingles radio.
Franck Perret est également accompagnateur d'artistes de variétés, acousticien, pianiste classique et jazz (en concert solo et musique de chambre). Il collabore avec de nombreux instrumentistes et artistes lyriques. Découvrez les dates de ses prochains concerts sur son site Internet. Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique neo-romantique
Je compose de la musique de film, du piano intime au tutti orchestral en passant par l'électro et l'habillage musical. Bien qu'entièrement ouvert à tout style de musique (classique, rock, celtique, techno, lounge etc), je me spécialise dans le registre électro-orchestral, mêlant des orchestrations symphoniques à des rythmiques et nappes électroniques (percussions, guitares, synthés, sounds fx). En général, je produis mes musiques à l'aide de banques de sons d'orchestres symphoniques et divers samplers. En fonction du budget, des besoins et des délais, je peux écrire pour une formation orchestrale réelle (composition arrangement et orchestrations) et fournir les partitions (conducteur et parties séparées). Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale
Philippe Picon est un compositeur, arrangeur et réalisateur audio pour de nombreux albums d'artistes de la scène Pop-Rock et Electro.
Il crée également des bandes originales de spectacles vivants (théâtre, spectacles musicaux etc).
Composition de musiques pour des projets à l'image tels que jeux vidéos, documentaires télévisés, films institutionnels et films d'entreprise etc...
Philippe Picon dirige un studio d'enregistrement allant de la prise de son live (instruments acoustiques, voix...) jusqu'au mastering du projet... Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma
Il s'agit d'une musique d'une publicité pour une boisson gazeuse (BISON) que j'ai faite il y a quelques mois. Une publicité produite par Zoé Productions, réalisée par Julien Seri, et qui est diffusée au Moyen Orient.
Au départ, le client souhaitait une musique tribale composée uniquement de percussions urbaines, à la STOMP. L'idée me plaisait beaucoup !
Je me suis donc tourné vers mes banques de sons à la recherche d'éléments sonores à l'aspect métallique et plastique afin de créer des rythmiques originales (que je comptais mélanger à des extraits de boucles pré-existantes, pour l'aspect live).
Alors que j'achevais mes premières maquettes, l'orientation artistique changea brusquement pour passer à de la techno ! Je n'avais rien contre, si ce n'est que la techno n'est pas du tout mon point fort. Mais ayant été choisi pour faire la musique, je ne pouvais pas faire machine arrière.
Après réflexion et concertation (avec la boite de production libanaise et Api Corp), j'ai proposé une musique électro essentiellement composée de basses saturées et de rythmes techno plus ou moins sophistiqués, tout en essayant de conserver un aspect urbain et cinématographique (l'histoire du film est une course "duel" de rollers entre un gentil et un méchant). L'idée ayant été approuvée par la production, il me restait à synchroniser la musique sur les images, en plaçant des ponctuations adéquates relatives au mouvement de la caméra et au sens de l'histoire :
C'est ainsi que j'ai été amené à créer une musique dans un style très différent que ce que je propose habituellement.
Bon, dans le titre j'ai écris "ma méthode" mais à mon avis, ça n'a rien d'exceptionnel. Je pense que beaucoup de compositeurs travaillent de la même manière. Je décris ici le type de percussion que j'utilise et à quel moment de la phase de création je les place dans le mix.
En fait, comme l'orchestration des autres pupitres, les percussions (cymbale, timbales etc...) sont insérées au fur et à mesure que les idées me viennent. Ce qui est sûr, c'est que je n'ai jamais commencé par poser une ligne de percussion me servant d'élément de base pour composer le reste. Ordinairement, je place les premières percussions quand j'ai déjà une première forme mélodique, grossièrement orchestrée.
Je commence souvent par les timbales, car elles produisent des notes (je peux tester rapidement si ça passe ou pas avec les autres instruments). De temps en temps, il m'arrive de faire des doublures :
Doublures avec d'autres familles d'instruments :
- Timbales + pizzicati de contrebasse
- Xylo + piccolo + Violons aigus
- Staccatos de cordes + caisse-claire
- Glockenspiel + flûte et/ou pizzicati de violons
Ci-dessous, un exemple chronologique d'insertion de percussions orchestrales (+ les percus électro du billet précédent).
Il s'agit toujours d'un extrait de VENDOME (en fait, je n'ai pas composé de musique hollywoodienne depuis). C'est promis, après ce billet, je ne ne vous harcèle plus avec notre super héros national à collants moulants.
Note : Vendome possède son propre myspace. Actuellement, c'est une musique de David Arnold (Casino Royal) qui habille musicalement la page. Une musique parfaitement bien réalisée en terme d'électro orchestral.
Suite à la question posée par Simon, qui aimerait bien avoir 2 ou 3 petits trucs à propos des percussions, j'écris quelques lignes sur la méthode que j'utilise le plus souvent : le découpage et l'assemblage de boucles rythmiques (je garde l'utilisation des timbales, caisse-claire, cymbales et sounds FX pour le billet qui va suivre).
Avant tout, sachez que je ne suis pas un spécialiste dans le domaine de l'électro-orchestral. Dans l'idéal, il faudrait poser la question directement à John Powell, expert en la matière. Je lui en toucherai 2 mots quand je le verrai... (ha ha ha).
Bon, alors, moi je possède 2 ou 3 plugins intéressants pour construire des boucles rythmiques : Stormdrum, Stylus RMX et parfois Xphraze. Le Stormdrum propose des boucles très convaincantes orientées musique de film d'action (à la Mediaventure). RMX est plutôt orienté batterie que percussion, avec du très gros son qui groove bien. Le Xphraze offre des pads rythmiques avec des sonorités synthétiques, très utiles pour créer un tapis sonore sous mixé. Tous les 3 proposent des boucles dont le tempo s'adapte au métronome du séquenceur, ce qui est très pratique.
L'utilisation des boucles préfabriquées par le constructeur peut amener les compositeurs à céder devant la facilité et finalement créer des musiques qui se ressemblent (un clonage stylistique comme on peut le constater chez les utilisateurs de Garageband). Heureusement avec Stylus RMX et Xphraze on peut programmer soit même les boucles de percussions (ou tout du moins les modifier allègrement) ce qui apporte un caractère personnalisé et original.
Pour aller encore plus loin dans la personnalisation, n'hésitez pas à enregistrer en audio vos boucles préfabriquées, puis de les découper, les recoller à d'autres endroits, les mixer avec d'autres boucles etc... en faisant votre "petite cuisine", vous verrez que vous pourrez créer de nouvelles boucles, bien à vous et surtout adaptées à votre passage musical. Le découpage se fait de manière très ergonomique dans un séquenceur car les rythmiques sont saccadées et répétitives :
Exemple sonore : (aucun rapport avec les images ci-dessus)
1- Matériau de base (boucles préfabriquées) :
Boucle issue de Stormdrum :
Boucle issue de Stylus RMX :
2- Après le découpage et l'assemblage :
Nouvelle boucle :
Dans le mix orchestral :
Voilà, donc là, vous constaterez que j'ai ajouté à la boucle rythmique quelques percussions orchestrales de façon à obtenir quelque chose d'encore plus consistant. D'ailleurs, j'ai un peu l'impression qu'à l'heure actuelle dans les blockbusters, c'est à celui qui fera le plus de bruit ! la musique n'échappe pas à ce phénomène très tendance...
Dans le billet suivant, je reprendrai le même extrait sonore (un peu plus long, même) pour vous faire écouter comment je place chronologiquement mes percussions. Généralement, c'est au milieu de la phase de création, au moment où j'ai déjà un peu de contenu orchestral.
Bon, en gros, on vous propose une vidéo, d'un style très contemporain, à mettre en musique avec des banques de sons de la marque East-West (forcément). Le compositeur considéré comme créateur de la meilleure BO recevra un prix assez conséquent : des banques de sons de la marque East-West (c'est logique).
Je ne parle pas très bien l'anglois, mais j'ai cru comprendre que le concours était ouvert jusqu'au 30 juin 2008.