A l'origine du projet MUSIQUES EN BOITES, Pierre Doursout (saxophoniste) et Matthias Muracciole (pianiste) conçoivent et réalisent des musiques pour tous types de supports audio et vidéo.
La conception et réalisation musicale comprend la composition originale, les arrangements, les orchestrations, la réalisation des maquettes et l'édition des partitions.
Pour réaliser des musiques de qualité optimale, l'équipe de MUSIQUES EN BOITE travaille en collaboration avec des musiciens professionnels !
Tags Catégorie > Orchestrateur
Agence de design sonore spécialiste du conseil et de la création en identité sonore de marque et design sonore des espaces. Nous nous appuyons sur un savoir faire artistique, musical et technologique afin de répondre au mieux aux attentes de nos clients (objectifs fonctionnels et de communication). Nous travaillons pour des entreprises, des marques, des organisations, des enseignes etc... Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore
- MOLIERE DE LA CREATION 2007 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- COUP DE COEUR 2006 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- MOLIERE DE LA CREATION 2005 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- FINALISTE du prix EDMOND ROSTAND et du prix JEAN ANTOINE, catégorie « VOIX PARLEES » du XVIIème TOURNOI NATIONAL des VOIX D'OR.
- PREMIER PRIX D'ART DRAMATIQUE DE L'ECOLE DE MUSIQUE, DE DANSE ET D'ART DRAMATIQUE D'ANGERS
VOIX :
- Voix masculine de la compagnie « Voies Plurielles ».
- Saison 2007 - 2008 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission quotidienne de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ".
- Saison 2006 - 2007 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission hebdomadaire de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ".
COMMENTAIRES DE FILMS, notamment :
- « L’espoir venu du ciel », de Zoltan KOVACS - Hélice d’Or du Festival du Cinéma d’Aviation de Méribel.
- « Par les sentiers du ciel » , de Zoltan KOVACS, avec la collaboration technique de FRANCE 2, présenté au deuxième Festival International du Film de l'Aviation et de l'Espace de PAU.
- « Le voyage DULIS » de Jean-Claude BOUSSARD (octobre 2006)
- « Question d’oreille » de Anne IMBERT. HIGH SPEED Films /MUZZIK / MCM. ( 2001 )
- « Impression directe» , AUDIOCOM.
- « Produire propre » de Pierre TIBERI EGERI Production (pour E.D.F.)
- également pour - KALLISTE AUDIOVISUEL,
- AIR FRANCE
CINEMA :
- 2008 « La reine et le Cardinal » réalisation de Marc RIVIERE -
Rôle du chancelier Séguier. Production France 2- GETEVE Production.
- 2008 « Mauvais talents » de Pascal Boursier - court métrage -
Rôle de Armand Valère.
- 2003 - « L’affaire DOMINICI » de Pierre BOUTRON
Production TF1 - GETEVE Production.
- 2001 - « And now, Ladies and gentlemen … » de Claude LELOUCH.
Production Les Films 13/GEMKA production. Directeur adjoint de la péniche
- « LE TOMBEAU DE 40 » , de JEAN-CLAUDE DEPECKER. Le tôlier de brasserie.
- « LE MANS » DE JOHN STURGES ET LEE KATZIN. Un mécanicien Ferrari.
- « LA BANQUIERE » DE FRANCIS GIROD. Un secrétaire de la banque.
THEATRE :
- 2008 – LER PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard Valais. Théâtre de Saint Barthélemy d’Anjou.
- 2008 – JACQUES A DIT… de Marc Fayet à Briollay et à Angers. Mise en scène de Pascal Boursier. Rôle de Romain.
- 2007 -CONSEIL MUNICIPAL de Serge Valletti, au théâtre de Saint Barthélemy, avec la compagnie Banquet d'Avril - Mise en scène de Monique Hervouët - Rôle de Jacques Bécard.
- 2007 - LE PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard VALAIS, au théâtre de LA COMEDIE à Angers, musique de Niobé. Création.
Mise en scène de Pascal BOURSIER .
- 2007 - AINSI SOIT-IL... de Jean-Marc CHAMPION à LA COMEDIE à ANGERS (juin 2007) et à BRIOLLAY( septembre 2007). Rôle du Père Fagolle.
Mise en scène de Pascal BOURSIER -
- 2006 - Lectures poétiques "MOTS D'HUMOUR, AMOUR DES MOTS, MOTS D'HUMEUR", autour d'HERVE BAZIN, en présence de Madame HERVE BAZIN, avec Jocelyne RENOU, à l'Orbière et à l'Abbayë Notre-Dame de LA ROË. (Juillet 2006).
Mise en scène de Jocelyne RENOU.
- 2006 - LES ANGES d'OLYMPIE de Jacques CHOUCROUN à BRIOLLAY ( juin 2006) et à LA COMEDIE à ANGERS (septembre 2006) . Création.
Mise en scène de Pascal BOURSIER -Rôles de Jupiter et de Léonard de Vinci.
- 2005 - LE PROCES DE DON JUAN, d’après LA NUIT DE VALOGNES, d’Eric-Emmanuel Schmitt, au théâtre de la COMEDIE à Angers (Juin 2005) et à BRIOLLAY (Septembre 2005). Rôle de Don Juan. Mise en scène de Pascal BOURSIER.
- 2004 - Divers sketches dans le spectacle « TRONCHES DE VIE » au Théâtre de la COMEDIE à Angers. (Septembre 2004).
Mise en scène de Pascal BOURSIER de la compagnie LES ARTHURS.
- LES MEFAITS DU TABAC d'Anton TCHEKOV au THEATRE MUNICIPAL D'ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « NIOUKHINE ».
- LE GENDARME EST SANS PITIE de Georges COURTELINE, mise en scène de François COTILLARD - Rôle du «BARON».
- LE TESTAMENT DU PERE LELEU de Roger MARTIN DU GARD, mise en scène de René RABAULT - Rôles du « PERE ALEXANDRE » et du « PERE LELEU ».
- LA POUDRE AUX YEUX d'Eugène LABICHE, à ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « L'ONCLE ROBERT ».
- IL NE FAUT JURER DE RIEN d'Alfred de MUSSET, au FESTIVAL D'ANJOU, avec des comédiens de LA COMEDIE FRANCAISE et Aldo CICCOLINI. Mise en scène de Maurice GERMAIN - Rôle du «PAYSAN».
AUTEUR
SACEM : 152915377
CHANSONS : notamment pour Michel LEEB, Niobé, SylvianeS, Kelly G., Catherine Langlois.
CONTES : Le magicien de la caverne. Edition Air France ( 10 000 exemplaires).
Etc… Tags Catégorie > Auteur compositeur > Auteur de Chansons à textes
Violoncelliste de formation, Britannique de naissance, j'ai suivi ma formation très classique au Royal Northern School of Music à Manchester (United) dans le nord d'Angleterre. J'ai commencé ma carrière en Afrique du Sud avant d'arriver à Paris. 20 ans plus tard j'ai déjà 5 séries de dessin animé derrière moi avec une quarantaine de jeux vidéos, sans compter les pubs et sites web.
Fin 2008 s'annonce bien : j'attaque mon premier long-métrage... Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale
Angélique a déjà plus d'une centaine de concerts à son actif. Elle a chanté notamment en première partie d'Herbert Léonard et de Claude Barzotti. Sa carrière compte plusieurs prestations avec Helen Carter, François Roure, sur les radios nationales et divers plateaux TV
Tags Catégorie > Chanteuse > Variété > Musique latine
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique.
Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune.
Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale,
soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.
Les "Video Games Live" sont des spectacles interactifs (orchestre symphonique jouant en synchro sur des images de jeux vidéo projetées sur grand écran).
J'ai entendu dernièrement qu'avec les ordinateurs et les samples orchestraux, il ne fallait pas trop doubler les pistes d'instruments car cela donnait quelque chose de trop lourd et de trop condensé. C'est pas faux....
Maiiiis, doubler certaines parties ne veut pas dire "empiler 30 pistes les unes sur les autres". Un peu de finesse dans vos orchestrations, avec des machines et des banques de sons virtuelles, c'est tout à fait possible.
Au fait, pourquoi faire des doublures d'instruments ?
Pour donner plus de présence (violons et violons à l'octave)
Pour adoucir certains sons (violoncelles et cors)
Pour durcir certains sons (flûtes et xylophone)
Pour amuser les petits enfants (piccolo et saxo)
Dans les 2 exemples suivants, j'ai appliqué quelques doublures, simplement en dupliquant les notes et le contrôleur de volume. (extrait de La valse des mariés)
Exemple n° 1 :
Mélodie jouée par des violons, doublés à l'octave (en dupliquant les notes à l'octave supérieur).
Puis doublure par la flute (copier-coller des notes des violons vers la piste midi de la flûte)
C'est donc intéressant et facile de tester certaines doublures uniquement pour voir si ça sonne ou pas dans un mix. Les banques de sons d'orchestre actuelles sont très fidèles en terme de sonorités, alors n'hésitez pas à expérimenter vos propres doublures, dans votre séquenceur favori ;-)
Ecoutez le mix final :
Il reste encore la question du passage à l'orchestre réel : une orchestration qui sonne bien avec mon ordinateur sonnera-t-elle aussi bien avec l'orchestre ? pas toujours ! Cela viendra avec l'expérience.
C'est aussi pour cela que les orchestrateurs apportent une aide précieuse aux jeunes compositeurs au début de leur carrière.
Bon, dans le titre j'ai écris "ma méthode" mais à mon avis, ça n'a rien d'exceptionnel. Je pense que beaucoup de compositeurs travaillent de la même manière. Je décris ici le type de percussion que j'utilise et à quel moment de la phase de création je les place dans le mix.
En fait, comme l'orchestration des autres pupitres, les percussions (cymbale, timbales etc...) sont insérées au fur et à mesure que les idées me viennent. Ce qui est sûr, c'est que je n'ai jamais commencé par poser une ligne de percussion me servant d'élément de base pour composer le reste. Ordinairement, je place les premières percussions quand j'ai déjà une première forme mélodique, grossièrement orchestrée.
Je commence souvent par les timbales, car elles produisent des notes (je peux tester rapidement si ça passe ou pas avec les autres instruments). De temps en temps, il m'arrive de faire des doublures :
Doublures avec d'autres familles d'instruments :
- Timbales + pizzicati de contrebasse
- Xylo + piccolo + Violons aigus
- Staccatos de cordes + caisse-claire
- Glockenspiel + flûte et/ou pizzicati de violons
Ci-dessous, un exemple chronologique d'insertion de percussions orchestrales (+ les percus électro du billet précédent).
Il s'agit toujours d'un extrait de VENDOME (en fait, je n'ai pas composé de musique hollywoodienne depuis). C'est promis, après ce billet, je ne ne vous harcèle plus avec notre super héros national à collants moulants.
Note : Vendome possède son propre myspace. Actuellement, c'est une musique de David Arnold (Casino Royal) qui habille musicalement la page. Une musique parfaitement bien réalisée en terme d'électro orchestral.
Jeud’IDS est un rendez-vous pour les Intermittents du Spectacle, organisé tous les derniers jeudis du mois par NextFormation avec l’intervention d’un spécialiste qui répond à vos questions.
Ce prochain jeudi (30 octobre) sera consacré à Internet et les droits d'auteur.
La conférence aura lieu de 18h00 à 20h00 (il vaut mieux arriver vers 17h30) et sera animée par Jean-Pierre Roux (Avocat) et présentera la protection des œuvres à l’ère d’internet. Il s'en suivra un échange avec le public.
Lieu :
55 avenue Hoche 75008 PARIS
(Métro Charles de Gaulle Etoile)