Séverine Caupain, chanteuse de jazz, reprend différents standards de Jazz ainsi que des morceaux du patrimoine musical français. Encadrée très jeune par Christiane Legrand, cette chanteuse a évolué dans un univers musical Jazzy et joue aujourd'hui au coté de talentueux musiciens. Tags Catégorie > Chanteuse > Jazz
Daniel DERUYTERE commence la musique à l'âge de sept ans. Natif du nord de la France, c'est avec l'accordéon qu'il fait ses premières notes.
Très vite il prend des cours de piano et joue avec des groupes de sa région. A dix septs ans, c'est dans le groupe Chocolat's
( Brasilia Carnaval)
qu'il fait ses premieres tournées et télévisions.
Grand amateur de cinéma, il compose de nombreuses musiques de films et devient en parallèle Réalisateur et plongeur professionnel classe 1 mention B (INPP) plusieurs fois primé dans de grands festivals internationaux...
Aujourd'hui
Démonstrateur pour la marque Roland Central Europe, Daniel Deruytere est devenu un musicien et cinéaste accompli.
Films primés au festival mondial de l'image sous-marine d'Antibes
Le Sous-Marin Rubis ( Palme D'argent)
Sylvia et Fanny ( prix du jury )
Bleu Rêve ( film en relief, Palme d'or) Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma
Pourvu d’émotions pures et de sentiments à l'état originel, une musique et des textes qui ne laisseront personne indifférent. Il ne s'agit de rien de plus que mon cœur, rien de plus que mon être.
Je ne peux me permettre de jouer ou de faire semblant. Même si ma main peut trembler parfois, que la vérité m'étouffe. Même si le passé me ronge et que le futur m'effraie, lorsque qu'il faut commencer, lorsqu'il faut tout donner, je ne me permettrai pas de jouer...
Chacune des notes et chacun des mots sera exprimé de toute mon âme.
Tags Catégorie > Auteur compositeur > Auteur de Chansons à textes
Auteur, compositeur, interprète, je compose aussi à la demande pour chansons et musiques diverses...
Saxophoniste et pianiste, je reste à votre disposition pour vos éventuels projets.
Tags Catégorie > Compositeur > Interprète
Studio d'enregistrement Audio/Vidéo situé dans le 11è arrondissement, Kos and Co propose ses services dans la production et la réalisation d'albums (composition, arrangement, mixage, mastering).
Par ailleurs, Kos and Co travaille en collaboration avec les producteurs et artistes du domaine :
- des contes musicaux pour enfants
- de la téléphonie
- de l'identité sonore
- du multimédia
Notre équipe d'ingénieurs du son se consacre également à la restauration sonore (à partir d'anciennes bandes ou vinyls...)
Tags Catégorie > Studios d'enregistrement
"Bonjour, je suis actuellement en terminale dans un lycée à Lorient et j'aurais voulu savoir quelles sont les études à suivre pour devenir compositeur de musique de film. Une formation au conservatoire est-elle indispensable ? Peut-on apprendre tout seul ? Dois-je aller vivre à Paris pour augmenter mes chances ?
Pierre Debout, de Carnac (56)"
Hello Pierre, voilà un sujet intéressant !
Hier encore, je lisais sur un forum une discussion houleuse à propos du cursus des compositeurs. Le débat opposait les musiciens ayant suivi une formation classique et les autodidactes.
Je fais partie de cette deuxième catégorie mais je ne rentrerai en aucun cas dans le jeu des détracteurs du conservatoire.
Je l’ai toujours dit, que vous soyez autodidactes ou médaillé d’un prix d’écriture, vous avez « appris » la musique.
Si ce n’est pas un professeur qui vous l’a enseignée, alors, c’est un livre, une partition, un tutorial sur Internet, un CD, vos propres oreilles…
Moi, franchement, j’aurai bien aimé suivre quelques cours d’écriture ou d’orchestration quand j’étais plus jeune.
Etant à 90 % autodidacte, c’est l’expérience qui m’a formé, sur le tas, en faisant des essais, en jetant ce qui était mauvais et en perfectionnant ce qui était bon. Mais cela a pris des années. Je pense sincèrement qu’un professeur agréé m’aurait fait gagner du temps en me guidant vers l’essentiel, en me faisant éviter certains pièges.
Car, comme pour le dessin, la musique requiert un minimum de technique, et obéit qu’on le veuille ou non à un certaines règles harmoniques. C’est comme ça, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, peut-être est-ce dû à la physiologie de l’oreille et du cerveau humain…
En fait, une fois les bases musicales acquises, libre à l’artiste de cultiver son talent et développer sa personnalité musicale,
soit par ses propres moyens, soit par un cursus scolaire approfondi. Je reçois régulièrement des mails comme celui de Pierre avec la question : faut-il nécessairement faire des études pour devenir compositeur de musique de film ?
Que répondre ? faut-il citer des exemples concrets d’autodidactes qui ont réussi ? Ordinairement je pèse le pour et le contre.
L'auto-apprentissage :
Vous développez votre curiosité, vous avez peut-être un peu plus de liberté, vous choisissez librement vos orientations artistiques, vous n’êtes pas influencés par vos paires (mais par vos idoles, oui !). L’apprentissage est long, passionnant et gratuit. Si vous n’êtes pas un bon commerçant, il vaut mieux espérer avoir un job en parallèle pour la prochaine décennie.
L’école :
Si vous êtes un élève doué et discipliné, vous apprendrez directement les bases. Vous obtiendrez un diplôme et de bonnes références, qui vous ouvriront des portes. Peut-être pas directement celles du show-biz ou du cinéma, mais vous trouverez probablement une activité professionnelle qui soit en rapport avec la musique (professeur de musique, interprète dans un orchestre etc.). Ce métier vous permettra de gagner votre vie tout en continuant vos recherches de contrats dans la musique de film.
En outre, conservatoires, universités et écoles professionnelles (comme l'Itemm, l'Aimra, l'Ircam, la Schola Cantorum) sont des lieux de rencontre. Qui sait, certains de vos camarades ou professeurs deviendront des orchestrateurs, des monteurs professionnels, ou des interprètes de qualité : tous ces contacts vous seront potentiellement utiles un jour ou l’autre.
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
Jean Petit qui danse (bis)
De son doigt il danse (bis)
De son doigt doigt doigt (bis)
Ainsi danse Jean Petit
Jean Petit qui danse (bis)
De sa main il danse (bis)
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Jean Petit
Jean Petit qui danse (bis)
De son bras il danse (bis)
De son bras bras bras
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Jean Petit
Jean Petit qui danse (bis)
De son épaule il danse (bis)
De son épaule paule paule
De son bras bras bras
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Jean Petit
Jean Petit qui danse (bis)
De son cou il danse (bis)
De son cou cou cou
De son épaule paule paule
De son bras bras bras
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Jean Petit
(Interlude musical)
Jean Petit qui danse (bis)
De sa tête il danse (bis)
De sa tête tête tête
De son cou cou cou
De son épaule paule paule
De son bras bras bras
De sa main main main
De son doigt doigt doigt
Ainsi danse Petit Jean !
- Niveau d'interprétation : cycle 3 (avec rythmique et arrangement adaptés à la tranche 9-11 ans).
- Petit effort de mémorisation du texte, aidé par une progression logique des paroles : on part du doigt pour arriver à la tête.
- J'ai axé les paroles sur les membres supérieurs, mais rien n'empêche de faire intervenir les pieds, les genoux, les fesses etc...
- La gestuelle est répétitive. Les enfants peuvent marquer le pas tout enchantant.
- Sur la partie interlude, un ambiance "boite de nuit" peut éventuellement laisser le champ libre à une danse improvisée (s'exprimer librement avec son corps).
Télécharger les paroles et accords de Jean Petit qui danse