Situé dans le paisible village de Bosmie L'Aiguille (proche de Limoges) : Mixe-Moi est un studio d'enregistrement qui vous accompagnera dans la concrétisation de vos projets musicaux -enregistrement et mixage.
Dans un cadre serein, vous pourrez disposer d'une backline de qualité professionnelle et d'un café bien chaud...
Aux commandes, vous trouverez Florys Bonnefond, qui se fera un plaisir de mettre en valeur le fruit de votre travail artistique.
Bonne visite...
Thèmes abordés : Jean-Manu, JoneSmice, Landry Onguele, Steeven Vall et The SkyFlowers, Quand on n'fait qu'un, Institut Superieur des Techniques du Son , Hip-Hop, Funk, Frenchtouch, Fusion. Tags
Retraité de la SNCF et de sa Société 'POURQUOI ? ', Jean Paul à repris du service en région PACA.
Ingénieur du son occasionnel pour la société Ambiance DJ Light 83, Jean Paul est aussi l’agent artistique du Groupe 'Pur Malt'.
Artificier certifié K4, Jean Paul met en œuvre de superbes spectacles pyro-mélodiques, sur terre comme sur mer. Tags Catégorie > Annuaire Ingénieurs et techniciens du son
Studios de répétition (Valence, Drôme) équipés et insonorisés à Valence (Drôme). Enregistrement live ou piste par piste. Professionnalisme, écoute et accueil convivial garanti.
Sonorisation complète et professionnelle de la répétition possible.
Location d'instruments supplémentaires: Guitares Fender, Gibson, Washburn, basse yamaha active 5 cordes, effets boss, korg marshall...
Sonorisation de groupe: Enceintes 200 Watts Yamaha + tables de mixages + effets stéréos
Thèmes abordés : BO Once Shreck, Album CD, Musique CD, Enregistrement live, Mixage, Pop, Jazz, Punk, Reggae. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement > Annuaire Studios de répétition
Hotsrocks'house est un studio de production musicale spécialisé dans le beatmaking. A l'origine du projet Hotsrock's house, Robert E. Beatmaker, jeune Africain de 20 ans, passionné par la rythmique et le travail des samples (Hip-hop, rap, RnB, mais aussi la musique pop-rock) souhaite partager son savoir-faire avec d'autres artistes qui évoluent dans cet univers musical (chanteurs, mixeurs, DJ, beatmakers etc...) Thèmes abordés : Tout projet artistique (albums, singles, concerts) faisant appel à du beatmaking, Hip-Hop, RnB, Rap, Pop-Rock, Techno, Mika, Justin Timberlake. Tags Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement > Annuaire Beatmaker
- MOLIERE DE LA CREATION 2007 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- COUP DE COEUR 2006 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- MOLIERE DE LA CREATION 2005 au festival du sketche de MONTREUIL-JUIGNE
- FINALISTE du prix EDMOND ROSTAND et du prix JEAN ANTOINE, catégorie « VOIX PARLEES » du XVIIème TOURNOI NATIONAL des VOIX D'OR.
- PREMIER PRIX D'ART DRAMATIQUE DE L'ECOLE DE MUSIQUE, DE DANSE ET D'ART DRAMATIQUE D'ANGERS
VOIX :
- Voix masculine de la compagnie « Voies Plurielles ».
- Saison 2007 - 2008 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission quotidienne de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ".
- Saison 2006 - 2007 - Lectures poétiques sur R.C.F. Anjou - Radios Chrétiennes Francophones - 88.1, dans une émission hebdomadaire de Jocelyne RENOU : " Le son des poètes ".
COMMENTAIRES DE FILMS, notamment :
- « L’espoir venu du ciel », de Zoltan KOVACS - Hélice d’Or du Festival du Cinéma d’Aviation de Méribel.
- « Par les sentiers du ciel » , de Zoltan KOVACS, avec la collaboration technique de FRANCE 2, présenté au deuxième Festival International du Film de l'Aviation et de l'Espace de PAU.
- « Le voyage DULIS » de Jean-Claude BOUSSARD (octobre 2006)
- « Question d’oreille » de Anne IMBERT. HIGH SPEED Films /MUZZIK / MCM. ( 2001 )
- « Impression directe» , AUDIOCOM.
- « Produire propre » de Pierre TIBERI EGERI Production (pour E.D.F.)
- également pour - KALLISTE AUDIOVISUEL,
- AIR FRANCE
CINEMA :
- 2008 « La reine et le Cardinal » réalisation de Marc RIVIERE -
Rôle du chancelier Séguier. Production France 2- GETEVE Production.
- 2008 « Mauvais talents » de Pascal Boursier - court métrage -
Rôle de Armand Valère.
- 2003 - « L’affaire DOMINICI » de Pierre BOUTRON
Production TF1 - GETEVE Production.
- 2001 - « And now, Ladies and gentlemen … » de Claude LELOUCH.
Production Les Films 13/GEMKA production. Directeur adjoint de la péniche
- « LE TOMBEAU DE 40 » , de JEAN-CLAUDE DEPECKER. Le tôlier de brasserie.
- « LE MANS » DE JOHN STURGES ET LEE KATZIN. Un mécanicien Ferrari.
- « LA BANQUIERE » DE FRANCIS GIROD. Un secrétaire de la banque.
THEATRE :
- 2008 – LER PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard Valais. Théâtre de Saint Barthélemy d’Anjou.
- 2008 – JACQUES A DIT… de Marc Fayet à Briollay et à Angers. Mise en scène de Pascal Boursier. Rôle de Romain.
- 2007 -CONSEIL MUNICIPAL de Serge Valletti, au théâtre de Saint Barthélemy, avec la compagnie Banquet d'Avril - Mise en scène de Monique Hervouët - Rôle de Jacques Bécard.
- 2007 - LE PETIT FRERE DU PERE NOEL, de Bernard VALAIS, au théâtre de LA COMEDIE à Angers, musique de Niobé. Création.
Mise en scène de Pascal BOURSIER .
- 2007 - AINSI SOIT-IL... de Jean-Marc CHAMPION à LA COMEDIE à ANGERS (juin 2007) et à BRIOLLAY( septembre 2007). Rôle du Père Fagolle.
Mise en scène de Pascal BOURSIER -
- 2006 - Lectures poétiques "MOTS D'HUMOUR, AMOUR DES MOTS, MOTS D'HUMEUR", autour d'HERVE BAZIN, en présence de Madame HERVE BAZIN, avec Jocelyne RENOU, à l'Orbière et à l'Abbayë Notre-Dame de LA ROË. (Juillet 2006).
Mise en scène de Jocelyne RENOU.
- 2006 - LES ANGES d'OLYMPIE de Jacques CHOUCROUN à BRIOLLAY ( juin 2006) et à LA COMEDIE à ANGERS (septembre 2006) . Création.
Mise en scène de Pascal BOURSIER -Rôles de Jupiter et de Léonard de Vinci.
- 2005 - LE PROCES DE DON JUAN, d’après LA NUIT DE VALOGNES, d’Eric-Emmanuel Schmitt, au théâtre de la COMEDIE à Angers (Juin 2005) et à BRIOLLAY (Septembre 2005). Rôle de Don Juan. Mise en scène de Pascal BOURSIER.
- 2004 - Divers sketches dans le spectacle « TRONCHES DE VIE » au Théâtre de la COMEDIE à Angers. (Septembre 2004).
Mise en scène de Pascal BOURSIER de la compagnie LES ARTHURS.
- LES MEFAITS DU TABAC d'Anton TCHEKOV au THEATRE MUNICIPAL D'ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « NIOUKHINE ».
- LE GENDARME EST SANS PITIE de Georges COURTELINE, mise en scène de François COTILLARD - Rôle du «BARON».
- LE TESTAMENT DU PERE LELEU de Roger MARTIN DU GARD, mise en scène de René RABAULT - Rôles du « PERE ALEXANDRE » et du « PERE LELEU ».
- LA POUDRE AUX YEUX d'Eugène LABICHE, à ANGERS, mise en scène de René RABAULT - Rôle de « L'ONCLE ROBERT ».
- IL NE FAUT JURER DE RIEN d'Alfred de MUSSET, au FESTIVAL D'ANJOU, avec des comédiens de LA COMEDIE FRANCAISE et Aldo CICCOLINI. Mise en scène de Maurice GERMAIN - Rôle du «PAYSAN».
AUTEUR
SACEM : 152915377
CHANSONS : notamment pour Michel LEEB, Niobé, SylvianeS, Kelly G., Catherine Langlois.
CONTES : Le magicien de la caverne. Edition Air France ( 10 000 exemplaires).
Etc… Thèmes abordés : Parolier pour Michel Leeb (White Blues), Parolier pour Niobé (Briollay, Son et Lumière), Parolier pour Sylaviane S (Journal Intime, Mon piano, c'est quelqu'un), Parolier pour Kelly (Maux à mots), Parolier pour Cathy Langlois (Vivre). Tags Catégorie > Annuaire Auteur compositeur > Annuaire Auteur de Chansons à textes
Pianiste Jazz de formation, multi-instrumentiste (guitare, basse, percussions, batterie), Cédric commence a s'intéresser de près à la musique à l'image en 2006, en composant la musique du court métrage 35 mm “Refuge” pour Halluciné.
Cette expérience sera suivie de la composition pour différents documentaires (“Le masque”, de Katell Paillard, “El Barrio” de 4L production), ainsi que des morceaux et du design sonore pour des films institutionnels (pour la Société Pellicam).
Aidé d'une solide formation (DEM de Jazz, Master de musicologie), et d'une riche expérience dans différents styles musicaux, Cédric peut écrire sur une palette allant du jazz aux musiques du mondes, en passant par les musiques électro ou des musiques qui demandent une écriture plus classiques.
Thèmes abordés : B.O. du court metrage 35 mm 'refuge', Musiques de divers films institutionels (Pelicam), Musique du documentaire 'El Bario', Musique du documentaire 'Le Masque', Master Musicologie, DEM piano Jazz, Howard Shore, Brian Eno, Bjork, Radio Head. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma
Jerome Baur activities
Music for film : Long and short movies, cartoon, documentaries, Institutional
Music for theater : Theater, Musicals, Events
Jingles : Radio, T.V., Cinema
Multimedia : C.D.ROM, Internet, Web Audio Design
General Secreter of UFMC - Union of film Music Composers, Switzerland. Thèmes abordés : Bande Originale du film ”LES PETITES VACANCES”, Bande Originale ”WHITE SNAKE” - SHANGHAI DRAMATIC ARTS CENTER CHINA, Bande Originale ”VAGUE INFLUENCE” - DOCUMENTAIRE (MANU BERTIN), Bande Originale ”WHITE NOISE” - DOCUMENTAIRE (DOMINIQUE PERRET), LE PRIX DE LA MUSIQUE DE FILM 2008 DE LA FONDATION SUISA POUR LA MUSIQUE AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE LOCARNO, World Music, Musiques actuelles, Musique jazz, Musique classique. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur
De formation classique d'organiste, je me suis tourné naturellement vers l'improvisation et la composition. J'écris pour différents chanteurs ou chanteuses à partir des textes d'auteurs, mais également pour l'image : reportages Gendarmerie, films de plongée, etc ... Tags
Chansons Une liste des chansons en activité ou disponibles. Bien entendu chacun peut reprendre la chanson de son choix pour l'interpréter. On est toujours heureux quand on voit son travail voyager loin ...
Musiques Bandes son de films, de reportages ou d'illustrations. Mon meilleur client pendant toute une période était la Gendarmerie Nationale. Outre des illustrations d'images pour l'Ecole de Montluçon, j'ai composé de nombreuses chansons avec la parolière Jocelyne Dorian pour différents évenements du minitère de la Défense. Eh oui, on trouve du boulot partout !
Productions Quelques pochettes et jaquettes pour le fun ! Je trouve du plaisir en toutes compositions, qu'elles soient pour petites ou grandes productions, mais il reste que j'ai toujours un peu honte de mon premier (et seul) vinyl de 1987. Heureusement, je m'améliore en vieillissant. Le look aussi, j'espère !
Photos et souvenirs Un peu d'histoire. Comme le temps passe vite... Depuis mon passage comme directeur des programmes dans la plus importante radio libre de Mayenne à l'époque, jusqu'à la création du service culturel de la Ville des Sables d'Olonne, dans lequel j'ai également participé au lancement du tout premier Vendée Globe, que de croches et d'anicroches.
Incontournables Ceux que je cotoie, que j'ai pu cotoyer et ceux que j'aime dans le métier. Sans conteste la bossanova est mon rythme préféré. Je peux dire que j'ai été élevé à la Tom Jobim tout en admirant (est-ce paradoxal) les productions de Klaus Wunderlich (ceux qui ne connaisent pas chercheront sur internet). Je n'écris pas dans le pur style de Tom, je n'en ai pas la prétention, mais j'aime me servir de ses accents pour "améliorer" une petite chanson populaire à la française, par exemple.
Site officiel de la chanteuse tunisienne nawel Ben kraiem. Son actualités, des interviews et un album photos. On trouve aussi sur son site des extraits de ses chansons. Tags
Nawel musique Nawel écrit, compose, invente les sonorités de base avec sa guitare, ensuite elle travaille tout cela avec son guitariste. Avec sa voix rauque, très chaude, s’allie merveilleusement bien à la base de guitare acoustique qui est là dans presque toutes ses chanson.
Nawel lilabox L'album Lilabox contient un Mélange de rythmes, d’influences, de langues, d’atmosphères, entre nostalgie et drôlerie. Des chansons où une elle rappelle la beauté du voile traditionnel tunisien.
Nawel cirrus Naweal sort son premier album « Mama please » avec le groupe Cirrus et obtient le prix de RMC doualiya décerné par RFI à Alexandrie (en Egypte) en 2008.
Musique tunisienne Nawel ben Kraiem, compositrice et interprète franco tunisienne sort sa chanson très riche « enti essout » avec six acteurs tunisiens. Le but de cet titre est en effet d’inviter les jeunes Tunisiens, à se mobiliser pour leur avenir et s’impliquer pour la Tunisie de demain.
Nawel France Nawel ben Kraiem arrive en France à l' âge de 16 ans et commence son parcours de chanteuse à 19 ans, à Paris, avec le groupe Cirrus en parallèle d'une formation de comédienne.
Contact : Nawel musique 22 rue des Colonnes du Trône 75 012 Paris France tél : 01 43 40 14 2 Catégorie > Annuaire Chanteuse
Je suis contre ténor et je compose de la musique dans le style baroque.
J'ai perfectionné le chant lyrique au Conservatoire de Nancy et de Saint Laurent du Var. J'ai suivi une formation d'orgue et de piano.
Sur ce blog je propose des compositions personnelles et j'aimerais avoir votre opinion.
La musique n'est pas parfaite mais j'ai fait avec les moyens du bord... Tags Catégorie > Annuaire Auteur compositeur
Finale est un logiciel professionnel qui permet d'éditer des partitions dignes de ce nom (conducteurs, partitions pour piano, parties séparées pour chaque instrument). Comme il s'agit d'un logiciel performant, il offre des fonctions très pointues pas toujours faciles à manipuler, surtout pour des compositeurs qui ne l'utilisent pas tous les jours.
Je vous invite à visiter d'une part le forum dédié à Finale où pas mal de gens répondent rapidement à vos questions.
Et d'autre part, le blog a jp's view qui consacre une rubrique spéciale à Finale 2008 sous forme de tips (trucs et astuces). L'auteur de ce Blog (Jean-Paul Gilles) est un professionnel de l'édition et de la gravure musicale (mise en page de la musique).
J'ai trouvé ce fan film rigolo (Back To The Future) sur Youtube. Doc Brown et Marty McFly s'apprêtent à voyager dans le temps à bord de la Delorean... mais c'est sans compter sur la présence d'un policier.
Je trouve qu'ils ont su retranscrire le ton de la trilogie (humour, effets spéciaux, costumes et accessoires) !
Et puis c'est l'occasion d'apprendre quelques mots d'espagnole tout en écoutant de la (très) bonne musique ;-)
Sinon, pour les fans du film, je suis tombé sur cette page écrite par un spécialiste de la trilogie qui compare les éléments originaux de la VO aux éléments adaptés de la VF (sens des phrases, dialogues, affichages etc). C'est très instructif : ici
Rien de plus ressourçant qu'une semaine de vacances dans ma Bretagne natale...
Je reviendrai sur le blog autour du 20 avril, avec un article consacré à l'insertion de boucles rythmiques (Stormdrum, Stylus RMX) dans une musique orchestrale (pour faire plaisir à Simon ;-) En attendant, bonnes vacances pour certains et bon rétablissement à ceux qui ont la grippe (soigne toi bien Alex..).
Saint-Malo, me voiciiiiiiiii ! (par ici les bonnes crêpes)
Allez, une petite douceur pour me préparer psychologiquement :
An Dro de l'ille à l'Oued, de G Ricordel (interprété par Tudansti)
Bolero, de M Ravel (interprété à la cornemuse par Carlos Nunez)
On notera chez Tudansti la particularité de l'instrumentation (utilisation de l'oud et du djembe).
Aujourd'hui, je laisse la parole à mon collègue Guillaume Baron ;-) Tanguy
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Explications détaillées sur la construction de l'intro de "Back To Olathe"
Qui n'a jamais rêvé que John Williams nous explique comment il a composé le Main Title de Star Wars ? Qui n'a jamais rêvé que Hans Zimmer décrive étape par étape le processus de création de la BO d'Inception ?
Pour ma part, j'en rêve à chaque fois que j'écoute une BO. Que ce soit du Danny Elfman, du James Newton, du Howard Shore, du James Horner, la composition est toujours maîtrisée dans son ensemble, chaque instrument trouve sa place, complète l'oeuvre, il n'y a ni manque, ni surplus.
J'ai souvent l'impression que l'ajout ou la suppression d'un seul instrument nuirait à l'équilibre de l'ensemble.
Alors comment font-ils pour que le morceau fini soit si cohérent ? Est-ce qu'ils pensent tout avant même de poser la première note sur la partition ? Ca me paraît peu probable. Par quoi ils commencent ? Est-ce qu'ils posent d'abord les accords puis la mélodie ou l'inverse ? Est-ce que l'inspiration brut les guide ou est-ce qu'ils suivent les pistes de leurs enseignements ?
Et bien voilà, en toute humilité car à des années lumières du niveau de ces grands compositeurs, j'ai voulu partager/décrire étape par étape comment je m'y suis pris pour composer cette introduction dans un esprit épique/aventure. Le but étant simplement de répondre à la curiosité que certains comme moi peuvent avoir. Celle de savoir comment "les autres" font ?
Mais avant de commencer, voici le rendu final :
Back To Olathe - Intro(Guillaume Baron) :
Pour plus de clarté, voici l'imprime écran (Imp Ecr) du morceau dans cubase :
J'ai commencé ce morceau en sachant ceci :
Je voulais n'utiliser QUE des instruments d'orchestre.
Il fallait que le thème soit joué par les cuivres pour donner le côté épique qui était souhaité.
Il fallait que l'introduction complète fasse dans les 35 – 50s.
L'ambiance devait être inquiétante au début et mener vers une ouverture positive.
Une fois ces points posés, j'avais trois possibilités :
Trouver une mélodie puis construire des accords à partir de celle-ci.
Trouver les accords puis en sortir une mélodie.
D'abord définir une ambiance puis en sortir une mélodie.
La troisième solution est venue en fait naturellement.
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1ère étape - La base : (cf. piste 1)
J'ai pris la section des cordes au complet (contrebasse, violoncelle, violon alto et violon) et j'ai simplement plaqué fondamentale Do et quinte Sol sur les différents octaves correspondants à leurs registres.
2ème étape - Le thème : (cf. piste 4)
Comme voulu, j'ai chargé mes vst de cuivres (cor d'harmonie et trombone) pour trouver une mélodie qui soit simple mais efficace.
Do Fa Do Sib... voilà un départ simple mais qui réussi à tous les coups.
3ème étape - Définir le début et la fin du morceau :
Une fois ces quelques notes, autant définir tout de suite les limites de la suite mélodique pour ne pas se retrouver avec une intro de 2 min.
J'ai donc défini trois parties : annonce, fermeture, puis grande ouverture. On peut discerner ces trois parties graphiquement sur l'imp. Ec en piste 4.
Une fois cette ligne mélodique adoptée, j'ai changé également les accords de la piste 1 à la fin de l'intro. De Do – Sol (pour Do - Mib – Sol, pour Do mineur) à Do – Fa (pour Fa – La – Do, Fa majeur, 4ème degré, degré qui donne cette ouverture).
4ème étape - Les contrechants : (pistes 7 et 8)
Alors pour cette partie je fonctionne souvent à l'instinct. L'idée est d'étoffer petit à petit cette mélodie en piste 4. Pour se faire et pour respecter mes conditions, (ambiance inquiétante au début du morceau) j'ai pris des cordes (contrebasse et violoncelle), doublées par des bois (contrebasson et basson). J'ai créé deux pistes de contrechants avec ces mêmes instruments pour les différencier.
Aparté :
Petite parenthèse sur ma méthode pour trouver un contrechant. Je suis à la base guitariste jazz et jazz manouche en particulier. Autant dire que j'adore improviser et que j'ai beaucoup plus confiance en mes facultés d'improvisateur qu'en mes compétences à appliquer les règles d'harmonies complexes d'écriture sans faire d'erreurs. Je suis (du verbe suivre) ce que j'ai appris lorsque j'ai étudié la musique pour Big Band (Duke Ellingtion, Count Basie...) pendant mes années de fac de musicologie, à savoir que le plus important, ce n'est pas de faire (comme on nous l'apprend souvent) sonner des accords successifs avec fondamentale/tierce/quinte et autre, mais plutôt de construire une seconde ligne mélodique, qui suit la première sans jamais passer devant celle-ci, tout en essayant de faire le moins de doublons possibles, de toujours se débrouiller pour que les autres notes ne soient pas dans le thème principal.
Chacun sa méthode. Il n'y a pas une méthode mais bien des méthodes. A chacun de la trouver en fonction de ses connaissances. Le principal est d'avoir confiance en celle-ci.
5ème étape – L'automation :
(Modifier le volume, le pitch, la vélocité etc. à tel moment)
Sachant que la base était bonne et me plaisait, j'ai tout de suite optimisé le jeux en jouant avec les automations.
Pour en donner rien de tel que quelques cordes en pizz et une harpe.
Alors petites explications :
Piste 12 : Harpe Mezzo avec un pan à gauche de 30%, modification de l'attaque pour la rendre plus douce.
Piste 13 : Harpe Symph avec un pan à droite de 30 %, modification de l'attaque et léger décalage temporel.
Piste 14 : Contrebasse et violoncelle en pizz à gauche de 30%.
Piste 15 : Contrebasse et violoncelle en pizz à droite de 30%, avec un léger décalage temporelle et une modification de l'attaque.
7ème étape – toujours à la recherche de rythme : (piste 2)
Rien de tel aussi que des alti et violons (plus une flûte discrète) pour créer un petit rythme lancinant et aérien derrière ces instruments lourds et graves. Ils joueront par répétition quinte – fondamentale puis tierce mineure – fondamentale puis seconde majeure – fondamentale avant de revenir sur fondamentale – quinte afin de suivre la progression du morceau.
Résumé étapes 6 et 7 : (donc pistes 2,12,13,14,15)
Résumé étapes 1 à 7 : (donc pistes 1,2,4,7,8,12,13,14,15)
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Qu'est ce qui manque le plus maintenant ?
Que ce soit plus fourni, il y a beaucoup de place pour d'autres harmonies, ça semble vide.
- Première chose, ajouter encore un peu plus de coffre à la mélodie. Pour ça j'ai doublé la piste 4 avec la piste 6 qui contient plusieurs sonorités de cors. J'ai mis un pan gauche 25% à la piste 4 et droite 25% piste 6.
- Ensuite j'ai créé la piste 5, qui reprend les mêmes instruments que la piste 4, afin de créer un contrechant à la fin de l'introduction. Ce qui donne ça : (pistes 4 et 5)
- J'ai ensuite doublé la piste 4 avec des cuivres + les alti et violons. (Piste 9)
Voilà qui nous fait gagner pas mal de puissance pour la fin. Mais on continue.
- La piste 11 est à mon sens une des plus importante pour l'harmonie du morceau. C'est elle qui va lui donner ce petit quelques chose en plus grâce à la tierce majeure dès son entrée. Tierce majeure qui n'est en fait qu'une note de passage pour atteindre le demi-ton suivant, la quarte, mais qui donne un grain particulier, d'autant plus qu'on ne sait pas encore si on est en majeure ou en mineure à ce moment du morceau. On ne le saura que lorsque le thème arrivera sur la tierce mineure, plus tard.
La piste 11 est composée de cordes (contrebasse, violoncelle et alto) et de cuivres (trombone et cor d'harmonie).
Je vous propose d'écouter les deux versions, la première sans la piste 11, la seconde avec (l'entrée se fait à la seconde 16) :
Le morceau contient maintenant la plupart des ingrédients, mais maintenant il est temps d'ajouter toutes ces "petites" choses qui n'ont pas l'air importantes comme ça, mais qui donnent de la valeur ajoutée.
9ème étape – De nombreux agréments : (pistes 3, 10, 16, 17, 18, 19, 20)
- On commence par la piste 3, qui ne contient rien de plus qu'un sample bouclé de cordes jouant des trills majeures. On ne peut pas vraiment distinguer la piste dans le morceau, mais sans elle par contre...
- Vient ensuite les bois (piste 16), qui ont un rôle très important également. Ils font fondamentale – quinte durant toute la première et deuxième partie. Puis se déchaînent en triolets durant la troisième partie.
- La cloche (piste 19), très en retrait, permet de donner un style au morceau. Attention toutefois à la laisser bien bien en retrait.
- La piste 20 ensuite, composée de différentes cymbales donne l'élan nécessaire pour donner une réelle impulsion à la fin de l'intro.
- La piste 18, wind chimes, est un effet bien connu pour donner un côté féérique à la composition. Je ne sais pas trop comment décrire cet instrument alors j'envoie un lien wikipedia : Qu'est-ce que le wind chimes ?
- Pour finir, la flûte (piste 17) et les cors, trombones et violons (piste 10) qui donnent un dernier petit sursaut à la fin en jouant fondamentale – quinte de l'accord de 4ème degré FaM.
- Panoramiques :
Je n'ai pas ou peu parlé des panoramiques mais il convient d'y toucher un mot. Pour ma part j'en fais une utilisation quasi systématique sur chaque piste. Il est très important de spatialiser toutes ces tranches d'instruments, de répartir les tessitures.
- Stereo Enhancer :
Pour augmenter cette impression d'espace il peut être utile d'utile un effet tel que M/S pour Mono/Stereo ou le Stereo Enhancer de Cubase sur la tranche master.
- Reverb :
Il faut particulièrement faire attention à avoir une homogénéité concernant la reverb de chaque instrument. En effet chaque banque de son a sa réverb (ou simulateur d'espace) intégrée. Il faut donc être vigilant et parfois la meilleure solution est de n'utiliser que les banques en mode "close", c'est à dire sans effets ajoutés, afin de pouvoir utiliser un seul type de réverb sur chaque tranche instrument. Il en résultera une meilleure homogénéité et un meilleur rendu.
- Automation :
Le travail sur l'automation est tout aussi essentiel. De nombreux "apprentis" compositeurs pensent que les vst doivent marcher de suite, sans jouer avec l'automation. Or on ne peut atteindre un très bon réalisme sans toucher à celle-ci.
Voilà j'espère avoir éclairé certains ou certaines d'entre vous avec cet article relativement long. J'ai essayé d'être complet et clair dans mes explications. N'hésitez pas à partager l'article, à donner votre avis ou à poser des questions.
Je viens de découvrir l'existence de Cubase SX4 (je travaille sur SX3). Il est encore plus beau !
Je ne sais pas encore s'il y a de grands changements, mais j'ai découvert Retif Web, un site qui explique les nouvelles fonctionnalités de Cubase SX4
En outre le site propose des conseils à l'utilisation de l'outil "partitions" de Cubase. (ça c'est pour Damien A ;-)
Bientôt, j'essaierai moi aussi de faire des tutoriels vidéos, pas seulement sur la technique informatique musicale, mais aussi sur des petits trucs d'orchestration, d'arrangement... en restant toujours dans le domaine de la composition de musique de film.
C'est un sujet qui m'interpelle car je donne actuellement des cours d'éveil musical à un enfant de 6 ans qui souffre d'une sévère déficience visuelle.
Or, j'ai lu dernièrement un article qui m'a fait découvrir l'existence de l'audiodescription : un procédé qui consiste à décrire en voix off ce que l'on voit dans un film (via un système de sortie audio par casque, pour ne pas gêner les autres spectateurs)
- Pour les malentendants, il existe les sous-titres qui décrivent l'ambiance sonore (porte qui grince, musique menaçante, bruit de fond, et les dialogues évidement).
- En ce qui concerne l'audiodescription pour les malvoyants et non-voyants, c'est la voix d'un narrateur (voix enregistrée et mixée) qui interprète de manière concise ce qui ne s'entend pas (expressions du visage, décors, gestes, pancartes, description physique des personnages etc).
Au-delà de ces caractères visuels explicites, l'audiodescription essaie même de faire passer l'humeur et l'émotion que doit ressentir le spectateur, ce qui n'est pas une mince affaire.
En ce sens, je trouve que la musique de film participe à sa manière à une forme d'audiodescription. Même si le rôle d'une bande originale n'est pas forcément d'illustrer pas à pas les images qui se déroulent à l'écran (comme le mickey mousing), la musique permet en outre de "baigner" le spectateur dans une ambiance qui est en corrélation avec le propos du film. Prenons le temps de fermer les yeux devant un film pour constater à quel point la musique est source d'informations.
Marco Beltrami :
Dans cet extrait, un gong introduit d'emblée quelque chose de brutal voir même agressif. Puis, après un court silence, le sursaut laisse la place à une musique plus calme composée d'une voix féminine plaintive et d'un tapis orchestral sombre, pesant et menaçant. Le ton du film est donné : "femme - violence - gravité" (Scream : Sidney's Lament).
Hans Zimmer :
Dans cet extrait, on distingue nettement une alternance de 2 séquences musicales. D'abord, on entend une musique dynamique et rythmée, appuyée par des staccatos de cordes et de percussions, comme si le compositeur voulait produire un effet de panique. Cette séquence est interrompue plusieurs fois par un tapis instrumental essentiellement composé de percussions exotiques (Gamelan ?) qui place le spectateur en attente avant la reprise du thème "panique". Cette alternance de séquences musicales reflète bien le mouvement du film à cet instant : 2 scènes qui se passent en parallèle. L'une montrant l'héroïne poursuivie par un soldat birman, essayant de rejoindre un bateau. L'autre scène montrant des marins en alerte attendant l'héroïne pour pouvoir lever l'ancre. La note grave qui termine cette séquence musicale marque la fin de la poursuite : la femme a réussi à atteindre le bateau, elle est sauvée de justesse. (Beyond Rangoon : Village Under Siege).
C'est aussi pour cette raison que j'utilise souvent le terme "musique descriptive" quand je parle de musique de film.
On connait tous la différence entre un bon et un mauvais chasseur...
Mais qu'en est-il de l'orchestration ?
J'ai trouvé un article très intéressant sur le sujet, de Alan Belkin, à propos de l'orchestration en général.
Je recopie ici un extrait de cet article qui énumère les points forts d'une bonne orchestration et les erreurs à na pas faire :
Une orchestration déficiente :
Alan Belkin rappelle d'abord qu'une orchestration jouable peut difficilement être franchement mauvaise.
On parlera plutôt d'un orchestration déficiente en essayant d’identifier les erreurs qui en sont, le plus souvent, la cause :
Faiblesse des effets, résultant d’un recours insuffisant aux ressources disponibles pour produire le caractère désiré (par exemple, un effet percussif reposant sur quelques bois et aucune percussion), ou résultant de gestes contradictoires (par exemple, l’ajout d’instruments pendant un diminuendo).
Fatigue auditive résultant de l’usage exagéré des registres extrêmes ou de couleurs très caractérisées, ou résultant d’un manque de fondu dans les blocs harmoniques.
Texture « grise » souvent causée par un abus de doublures à l’unisson.
Lourdeur généralisée (plutôt que localisée, à titre d’effet), engendrée par un abus de doublures ou par une surcharge du registre grave.
Sonorité généralement trop sèche, par absence d’arrière-plans résonant. (Une sonorité sèche peut convenir, à titre d’effet, mais rarement comme norme).
Confusion entre divers éléments musicaux, due à une faible différentiation des plans sonores.
Confusion formelle, causée par des changements de timbre à des moments arbitraires, ou par des changements n’offrant pas le degré de contraste requis.
Imprécision du caractère.
Une orchestration de qualité :
Une bonne orchestration doit :
Renforcer la forme : Les changements orchestraux doivent se faire aux endroits appropriés et présenter un degré de contraste approprié.
Offrir des couleurs suffisamment fraîches et variées pour soutenir l’intérêt.
Renforcer le phrasé.
Clarifier les différents éléments musicaux. Chaque élément doit être audible.
Assurer une contribution personnalisée de chaque élément, permettant ce que Richard Strauss (en référant à la polyphonie de Wagner dans la préface de sa version révisée du traité de Berlioz) appelle « l’implication spirituelle des exécutants ».
Prévoir des parties aussi faciles à jouer que possible, en privilégiant toujours la façon la plus simple d’obtenir l’effet désiré.
Créer une sonorité riche (habituellement, en multipliant les plans sonores).
Diffusion prochaine du film The Italian Job (Braquage à l'italienne) le mardi 2 septembre 2008 sur TF1.
C'est en regardant le DVD il y a 3 ans, que j'ai vraiment découvert le style de John Powell des films d'action et d'espionnage. La bande originale m'avait littéralement scotchée (tout comme celle de la saga des "Jason Bourne", plus tard).
Une bonne maîtrise de l'orchestre, certes, mais aussi une aisance à manipuler les parties électro qui me rend vert de jalousie ! Il y a là une recherche de sons incroyable qui donne un résultat très riche en couleurs musicales.
La mémorable course poursuite en Austin mini !
C'est aussi ça l'orchestration : apporter des éléments extérieurs (non symphoniques) permettant de fabriquer de nouvelles palettes sonores. Et franchement, les musiques de John Powell ne sonnent pas juste comme un tapis orchestral qu'on aurait placé sur des loops de percussion électro-acoustiques ou des riffs de guitares saturées : tous les éléments rythmiques et harmoniques sont méticuleusement imbriqués pour donner un son unique (et ô combien entrainant, je suis sûr qu'on pourrait danser dessus si ça passait dans les boites de nuit. Idée à retenir si j'ouvre un nightclub un jour).
John Powell d'excellente humeur
Je ne sais pas s'il existe en France des compositeurs "connus" particulièrement doués pour l'électro-orchestral. Je pense à Eric Serra pour son très bon travail sur "Le cinquième élément" mais je n'ai pas souvenir d'autres BO mémorables dans ce style (je ne suis pas non plus hyper calé en béophilie).
Dans mon entourage, je connais au moins deux compositeurs très prometteurs pour qui le style électro-orchestral est parfaitement maîtrisé : Guillaume Roussel (The Final Shiver) et Laurent Couson (Roméos et Juliettes). Je vous invite à découvrir leurs œuvres mélangeant un vrai orchestre symphonique à des sonorités synthétiques diverses.
Je viens de découvrir Humeur Piano, un blog mis en place par Fnor (Cédric), passionné de musique en général et de piano en particulier.
Dans un esprit de générosité, on y apprend un tas de choses très intéressantes sur l'apprentissage du piano (le prof de piano, les méthodes, le suivi des progrès...), mais aussi sur la technique (de nombreux "trucs" à découvrir), sur le solfège (partitions, lectures, gammes, intervalles...), et l'instrument en lui même (choisir un piano, entretien, etc...).
C'est un site qui s'adresse à tout le monde : les amateurs y trouveront leur bonheur, tandis que les plus expérimentés pourront s'ils le désirent, y déposer leurs propres articles.
Trucs, astuces, conseils... Fnor y propose également des petits défis et exercices, ainsi que des découvertes trouvées sur le net, ce qui crée un espace de partage musical à la fois convivial et dynamique, tout ce que j'aime :))