Harmonica


Les sites de l´annuaire qui parlent de Harmonica:



Les sites de l´annuaire :
  • Site des technicien du son et de la post prod


    Site des technicien du son et de la post prodAlicoute est une entreprise ayant pour objectif l’enrichissement de la technique du son dans l’horizon Algérien.

    Un savoir faire :
    Notre entreprise est constituée de professionnels (d’Algérie et de France) très expérimentés dans le secteur de l'audio (prise de son, enregistrement etc...).

    Nous mettons aussi à votre disposition le meilleur matériel pour la prise de son, avec une gamme très riche en microphones, pour les plateaux, spectacles ou reportages (travail en numérique ou analogique).

    Concernant la sonorisation, nous vous proposons la dernière technologie en la matière : systèmes line array et ligne source, très fiables et performants.

    Tags
    Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement

  • Studio La Rivière (Orne) Production musicale et coaching


    Studio La Rivière (Orne) Production musicale et coachingLe Studio La Rivière est un éco-studio situé dans le Perche Ornais à 2 heures de Paris et 45mn du Mans.
    Nous proposons des prestations d'enregistrement, de mix et de mastering pour les artistes avec des solutions d'hébergement à proximité du studio.
    Nous sommes également un studio de création sonore et proposons aux entreprises de les accompagner dans leur stratégie de communication par la réalisation de leur charte sonore.
    Nous sommes enfin également organisme de formation et proposons des stages d'apprentissage et/ou de perfectionnement aux métiers de la musique.
    A très bientôt Tags

    Studio d'enregistrement
    Nous proposons des forfaits attractifs en fonction de votre projet sur 2/3 jours, 1 semaine ou plus.
    Ce qui donne un caractère unique à La Rivière, c'est son environnement. N'hésitez donc pas à nous rendre visite pour vous faire une idée - il n'est pas impossible que vous ne souhaitiez plus partir!

    Studio de création sonore
    Nous proposons également des prestations de création musicale, création sonore, jingle, voix-off, liners, attente téléphonique, habillage de site web, pub Radio, TV, musique de film et tout ce qu'il est possible d'envisager pour qui veut communiquer.
    Nous proposons également la réalisation d'identité sonore et de charte sonore pour nos clients.

    Cours et stages
    Principalement sous la forme de stages variant d'une durée de quelques jours à une semaine, nous proposons différentes sessions tout au long de l'année sur différents thèmes tels que :
    - composition
    - arrangement / réalisation
    - Atelier d'écriture
    - Chant
    - Masterclass

    Hébergement
    Nous avons passé des accords avec les gîtes à proximité du studio pour offrir aux artistes et musiciens tout le confort lors de leurs sessions de travail.

    Coaching artistique
    Pour les artistes en mal d'inspiration ou bien tout simplement à la recherche d'auteurs, compositeurs, interprètes, réalisateurs, manager, web-designer, le Studio La Rivière vous propose de vous aider dans le développement de votre projet artistique.

    Studio La Rivière (Orne) Production musicale et coaching


    Contact :
    Studio La Rivière
    La Rivière
    61360 Montgaudry
    FRANCE
    tél : 02 33 83 75 38

    Thèmes abordés : Studio d'enregistrement en campagne (Orne), Coach musical basse Normandie, Création sonore, Réalisation Jingles, Habillage son et musique de sites web, Stages de composition, Atelier d'écriture musicale, Masterclass musique, Gîte Sudio musique, Production musicale et environnement confortable, Recherche manager, Besoin d'un web-designer.Catégorie > Annuaire Studios d'enregistrement

  • Delboli - Compositeur de musique de film


    Delboli - Compositeur de musique de filmVoici un site sur lequel je poste régulièrement des petites oeuvres.
    Le but ici étant de partager mon travail avec des amateurs de musique ou avec des personnes recherchant un compositeur pour quelque projet que ce soit.
    À considérer comme une petite carte de visite, ce site s'inscrit dans mon désir de vouloir entrer dans ce domaine très vaste qu'est la composition pour l'image. Tags

    Présentation de mon travail
    Vous trouverez sur mon site une liste non exhaustive de mes compositions.
    Cette liste, régulièrement mise à jour, vous permettra de vous faire une idée du travail que j'effectue.
    De même, les compositions peuvent être accompagnées d'un court texte définissant un contexte musical, ce qui donne un dimension supplémentaire à chaque morceau.

    Convivialité
    Ce site est avant tout un outil de partage et d'écoute que je mets à votre disposition.
    Le but principal est de partager de la musique, mais aussi des petits morceau de vie.
    Ce site est donc accompagné de texte vous permettant de mieux me connaitre ou d'en apprendre plus sur mes compositions

    Facilité de contact
    Si vous vous sentez touché par ce que je fais et que vous voulez réagir par rapport à une ou plusieurs de mes compositions, un onglet de contact vous permettra de réagir vis-à-vis de mon travail.
    Que ce soit en tant qu'amateur ou en tant que professionnel désireux de commander un travail, le formulaire de contact est très simple et vous permettra d'avoir une réponse très rapide de ma part.

    Mon Blog
    Un lien direct vers mon blog, vous permettra d'en apprendre plus sur moi, et d'être tenu au courant en temps réel des différents avancements de mes projets.

    Un désir de percer
    Ce site s'inscrit vraiment dans un désir de reconnaissance.
    Avant tout, j'aimerais pouvoir évoluer dans ce domaine et ce site n'est en fait que le journal de bord d'un jeune adulte désireux d'un jour avoir sa place parmi les grands de ce monde fabuleux.
    Plus que l'envie de partager, c'est l'espoir de voir un rêve se réaliser

    Contact :
    Delbruyère Olivier
    Rue de stimbert, 25
    1480 Tubize
    Belgique
    tél : 0478/69.41.64

    Thèmes abordés : Musique sur texte, Blog musique, Blog compositeur.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma

  • Laurent Faubert, compositeur de musique Rap et Hip-Hop


    Laurent Faubert, compositeur de musique Rap et Hip-HopIl ne s'agit pas d'un site professionnel, mes connaissances en informatique et aussi le manque de moyens font qu'il n'est question ici, que d'une possibilité d'écoute offerte par myspace. Tags

    Un apprentissage légé
    Je n'ai aucune formation, j'ai commencé à me pencher sur la MAO depuis environs 8 ans, ce n'est que depuis 3 ans que je dispose de mon PC portable.

    Quel niveau d'etude ?
    J'ai un niveau BAC S option ISI (initiation aux sciences de l'ingénieur )
    c'est un petit acquis qui m'ouvre quelques portes aux maniement de logiciels.

    Mes Logiciels
    Il est assez difficil d'utiliser pleinement les outils des logiciels proposés. Cependant c'est en insistant chaque jour qu'aujourd'hui j'arrive à composer un son. Je dispose decubase sx 3 (tres compliqué )aussi j'utilise principalement Fruity loops studios 7, 8, et 9.

    Quel genre de musique ?
    J'essai de toucher à tout. Cependant mon manque de formation limite l'apartenance définitive à un genre bien précis.A titre indicatif mes inspirations me viennent d'artistes comme : I jahman, Andréa Bocelli, Tupac Amaru Shakur, R kelly, Corneille, Garou et aussi et surtout Timbaland.

    Autre champs d'action
    On dit que j'ai une assez belle voix pour le chant et que j'écris des textes intéressants dans le rap.
    Je souhaiterais développer un genre musical et/ou une morale douce qui s'accompagnerait de sons assez rythmés et hip hop dans l'âme.

    Laurent Faubert, compositeur de musique Rap et Hip-Hop


    Contact :
    LORENZO MAKASEVEN
    Rue du docteur jean segala
    46000 Cahors
    FRANCE
    tél : 0673960073

    Thèmes abordés : Compositeur MAO, Musicien utilisant Cubase SX3, Utilisateur Fruity Loops studios, Création instru RAP, Style Hip-Hop, Influence Timbaland, Rap avec morale douce, Sons rythmés.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique électro



> Voir aussi : Harmonica, accordéon | Harmonica Jones | Musique jeunesse | Auteur compositeur chanson | Sergei Prokofiev (Ivan le Terrible, Roméo et Juliette) |
Les posts du Blog :

     Effets stridents dans la musique de film d'action et d'horreur. Des orchestrations à faire peur...

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    J'écoutais hier la bande originale de "The Mummy Returns" d'Alan Silvestri. C'est un bel exemple de musique d'aventure, interprétée par un très gros orchestre (90 musiciens je crois).

    Je me suis arrêté quelques minutes sur cet extrait (musique stridente qui fait grincer les dents) particulièrement efficace pour suggérer le danger (genre "c'est le moment de déguerpir") :

    The Mummy Returns



    Pour produire cet effet strident, on retrouve bien entendu une orchestration basée sur l'utilisation d'instruments ayant des tessitures très aigües comme les violons et les piccolos.

    Mais il y a aussi ce son cristallin qui résonne (que l'on entend souvent dans les musiques de film d'horreur). C'est peut-être un son synthétique, mais je me demande s'il ne s'agit pas tout simplement d'un harmonica de verre (glasshamonica). Peut-être qu'un internaute spécialiste en harmonica de verre pourrait éclaircir ce point...

    Silvestri scoring The Mummy Returns
    Alan Silvestri scoring The Mummy Returns
    (Photo prise par Alexandre Tylski)


    La réponse à ma question se trouve dans les commentaires ci-dessous :




     Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.

    Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags


    Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.

    Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
    Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :

    - Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?

    La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.

    Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.

    Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
    http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE

    - Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)

    Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.

    - Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?

    Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.

    Finale pour la musique de film
    Et pour Sibelius

    - Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).

    Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.

    - A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…

    Pour les orchestres :
    En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.

    Pour les éditeurs :
    Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.

    - Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).

    A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.

    - Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?

    Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.

    - La concurrence sur la marché est-elle rude ?

    J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.

    - Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)

    Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !

    Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)


     Bidouillage et système D pour placer des textures de choeurs dans une musique orchestrale.

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags




    Les banques de sons coûtent assez cher, et c'est vrai que le budget du compositeur de home-studio ne permet pas toujours de disposer du dernier module de chœurs (en ce moment, c'est Symphonic Choirs de East-West qui est très en vogue).

    Il m'est arrivé d'aller piocher quelques mesures dans diverses bandes originales. J'isolais quelques passages que je recollais dans un nouveau morceau orchestral. Cela me permettait de construire une nouvelle musique avec une texture "orchestre + chœurs" qui apportait un aspect grandiose et solennel que l'on n'obtient pas facilement sans les chœurs. Je me permets de décortiquer un exemple, sachant que la musique finale (Apocalypse) n'a pas été commercialisée.

    Phase 1 : extraction de chœurs à partir de 2 bandes originales :


    Phase 2 : découpage, assemblage pour créer une autre mélodie (résultat haché) :
    <

    param name="movie" value="http://tanguyfollio.free.fr/mp3/dewplayer.swf?mp3=http://tanguyfollio.free.fr/mp3/choeurs3.mp3">


    Phase 3 : habillage avec l'orchestre (pour plus de résonance et masquer les défauts) :


    Phase 4 : rajout des boucles de percus (pour plus de fluidité) :


    Vous voyez que dans cet exemple précis, on est très loin de l'écriture pour chœur. Seule la partie orchestrale demande des compétences en écriture et en orchestration. Le reste, c'est juste du Légo, de la petite cuisine qui permet de produire une musique dans un style apocalyptique, avec les moyens du bord. Un vrai cache-misère...

    Pour un long métrage avec un budget adapté, j'aurai disposé d'une banque de sons professionnelle, voir même d'une chorale toute entière. L'argent est donc un facteur déterminant qui entre en ligne de compte dans la qualité d'une musique de film.

    Ecouter Apocalypse :
    (durée : 1 mn)




    Note : pour des raisons juridiques évidentes, cette technique n'est pas recommandée si votre musique entre dans le cadre d'une rémunération ou d'une diffusion publique générant des droits. Où alors, il faut veiller à ce que les fragments subtilisés ce ne soient pas reconnaissables par un tiers, donc prudence... (l'exemple ci-dessus, c'est juste pour le fun).




     Un cours sur la musique et l'image, niveau lycée.

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    En faisant des recherches, je suis tombé dernièrement sur une séquence de cours de musique étalée sur 8 heures (pour une classe de seconde option musique), sur le thème de la musique à l'image (chouette, c'est pas tous les jours qu'on parle de musique de film à l'école !)

    Il s'agit d'un dossier écrit en 2002 par Dominique Terry, professeur d'éducation musicale de l'Académie de Lyon, qui permet de comprendre au travers plusieurs extraits de partitions, le rôle de la musique de film. Les exemples choisis sont, entre autres, la musique de Microcosmos (Bruno Coulais) et celle de Star Wars (John Williams).

    Cliquer ici pour accéder au cours


    C'est une page web qui me paraît très intéressante pour les personnes curieuses d'en savoir plus sur le rôle de la musique de film, pour les professeurs qui souhaiteraient traiter le sujet en classe, et bien sûr pour les jeunes compositeurs à la recherche de modèles ou de principes de composition de musique à l'image.

    Microcosmos de Bruno Coulais

    Star Wars de John Williams





     Ma première composition d'une bande originale pour un film d'animation : Scoub 2. Musique de style blockbuster

    Par Tanguy, Mes travaux, mes projets - Tags


    Ma première création d’une BO de film d'animation (incluant des acteurs réels) : Scoub 2 réalisé par Stéphane Berla.

    Ce sont mes premiers pas dans la musique orchestrale liée à l'image. A l'époque, j'utilisais Miroslav Vitous, une banque de sons d’orchestre symphonique un peu dépassée aujourd'hui. Cela dit, je trouve que le résultat final ne sonne pas trop mal. Je suis particulièrement fier de la montée orchestrale qui clôture le générique du début. Il y a dans la BO de Scoub 2 quelques clins d’œil volontaires à la musique de Danny Elfman (c'était une des directives de Stéphane). De l'ironie dans de la musique de blockbuster.


    Petite anecdote : je cherchais un instrument ou une orchestration spécifique pour accompagner les titres qui apparaissent et disparaissent le long du générique d'entrée (on appelle ça des cartons). J'ai finalement opté pour un "bruit d'aile qui s'envole" que j'ai ensuite mixé à la musique. L'idée a tout de suite plu à Stéphane car ce sample d'oiseau apportait du mouvement et collait parfaitement à l'ambiance déjantée du film.

    En tous cas, cette expérience m'a permis de découvrir quelques contraintes du métier de compositeur de musique de film !
    • La synchronisation parfaite de la bande originale avec les images (dont le montage change parfois)
    • Traduire musicalement les idées décrites verbalement par le réalisateur.
    • Bidouiller les samples orchestraux pour imiter un gros orchestre, avec un minuscule budget musique.
    • Composer avant le montage son, pour découvrir ensuite que beaucoup de bruitages viennent masquer la musique.
    Mais le jeu en valait la chandelle car j'ai pu travailler en prenant mon temps sur un film humoristique de qualité avec de belles images et une histoire drôle (une parodie du film Duel de Steven Spielberg, avec les personnages de Scoubidou).
    Et puis, cette première expérience m'aura permis d'établir un premier contact avec des professionnels (Stéphane Berla travaille actuellement en collaboration avec Dionysos et Matmatah)

    Musicalement, Scoub 2 a longtemps été pour moi une référence et une carte de visite.

    Pour info : le générique du début affiche 2 compositeurs. C'est une erreur car le second compositeur n'a pas travaillé sur ce projet (le monteur a juste oublié de l'enlever du listing). En outre le générique de fin provient d'un groupe de rock bien sympa : « Flying Pooh »

    N'hésitez pas à laisser vos impressions sur le film ;-)


     Processus de composition orchestrale assistée par ordinateur, étape par étape, par Guillaume Baron (compositeur)

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    Aujourd'hui, je laisse la parole à mon collègue Guillaume Baron ;-)
    Tanguy
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    Explications détaillées sur la construction de l'intro de "Back To Olathe"

    Qui n'a jamais rêvé que John Williams nous explique comment il a composé le Main Title de Star Wars ? Qui n'a jamais rêvé que Hans Zimmer décrive étape par étape le processus de création de la BO d'Inception ?

    Pour ma part, j'en rêve à chaque fois que j'écoute une BO. Que ce soit du Danny Elfman, du James Newton, du Howard Shore, du James Horner, la composition est toujours maîtrisée dans son ensemble, chaque instrument trouve sa place, complète l'oeuvre, il n'y a ni manque, ni surplus. J'ai souvent l'impression que l'ajout ou la suppression d'un seul instrument nuirait à l'équilibre de l'ensemble.

    Alors comment font-ils pour que le morceau fini soit si cohérent ? Est-ce qu'ils pensent tout avant même de poser la première note sur la partition ? Ca me paraît peu probable. Par quoi ils commencent ? Est-ce qu'ils posent d'abord les accords puis la mélodie ou l'inverse ? Est-ce que l'inspiration brut les guide ou est-ce qu'ils suivent les pistes de leurs enseignements ?

    Et bien voilà, en toute humilité car à des années lumières du niveau de ces grands compositeurs, j'ai voulu partager/décrire étape par étape comment je m'y suis pris pour composer cette introduction dans un esprit épique/aventure. Le but étant simplement de répondre à la curiosité que certains comme moi peuvent avoir. Celle de savoir comment "les autres" font ?

    Mais avant de commencer, voici le rendu final :

    Back To Olathe - Intro (Guillaume Baron) :


    Pour plus de clarté, voici l'imprime écran (Imp Ecr) du morceau dans cubase :

    Séquence midi Cubase
    (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)


    J'ai commencé ce morceau en sachant ceci :
    Je voulais n'utiliser QUE des instruments d'orchestre.
    • Il fallait que le thème soit joué par les cuivres pour donner le côté épique qui était souhaité.
    • Il fallait que l'introduction complète fasse dans les 35 – 50s.
    • L'ambiance devait être inquiétante au début et mener vers une ouverture positive.

    Une fois ces points posés, j'avais trois possibilités :
    • Trouver une mélodie puis construire des accords à partir de celle-ci.
    • Trouver les accords puis en sortir une mélodie.
    • D'abord définir une ambiance puis en sortir une mélodie.
    La troisième solution est venue en fait naturellement.

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    1ère étape - La base : (cf. piste 1)

    J'ai pris la section des cordes au complet (contrebasse, violoncelle, violon alto et violon) et j'ai simplement plaqué fondamentale Do et quinte Sol sur les différents octaves correspondants à leurs registres.

    2ème étape - Le thème : (cf. piste 4)

    Comme voulu, j'ai chargé mes vst de cuivres (cor d'harmonie et trombone) pour trouver une mélodie qui soit simple mais efficace.
    Do Fa Do Sib... voilà un départ simple mais qui réussi à tous les coups.

    3ème étape - Définir le début et la fin du morceau :

    Une fois ces quelques notes, autant définir tout de suite les limites de la suite mélodique pour ne pas se retrouver avec une intro de 2 min. J'ai donc défini trois parties : annonce, fermeture, puis grande ouverture. On peut discerner ces trois parties graphiquement sur l'imp. Ec en piste 4.

    Une fois cette ligne mélodique adoptée, j'ai changé également les accords de la piste 1 à la fin de l'intro. De Do – Sol (pour Do - Mib – Sol, pour Do mineur) à Do – Fa (pour Fa – La – Do, Fa majeur, 4ème degré, degré qui donne cette ouverture).

    4ème étape - Les contrechants : (pistes 7 et 8)

    Alors pour cette partie je fonctionne souvent à l'instinct. L'idée est d'étoffer petit à petit cette mélodie en piste 4. Pour se faire et pour respecter mes conditions, (ambiance inquiétante au début du morceau) j'ai pris des cordes (contrebasse et violoncelle), doublées par des bois (contrebasson et basson). J'ai créé deux pistes de contrechants avec ces mêmes instruments pour les différencier.

    Aparté :
    Petite parenthèse sur ma méthode pour trouver un contrechant. Je suis à la base guitariste jazz et jazz manouche en particulier. Autant dire que j'adore improviser et que j'ai beaucoup plus confiance en mes facultés d'improvisateur qu'en mes compétences à appliquer les règles d'harmonies complexes d'écriture sans faire d'erreurs. Je suis (du verbe suivre) ce que j'ai appris lorsque j'ai étudié la musique pour Big Band (Duke Ellingtion, Count Basie...) pendant mes années de fac de musicologie, à savoir que le plus important, ce n'est pas de faire (comme on nous l'apprend souvent) sonner des accords successifs avec fondamentale/tierce/quinte et autre, mais plutôt de construire une seconde ligne mélodique, qui suit la première sans jamais passer devant celle-ci, tout en essayant de faire le moins de doublons possibles, de toujours se débrouiller pour que les autres notes ne soient pas dans le thème principal.
    Chacun sa méthode. Il n'y a pas une méthode mais bien des méthodes. A chacun de la trouver en fonction de ses connaissances. Le principal est d'avoir confiance en celle-ci.

    5ème étape – L'automation :
    (Modifier le volume, le pitch, la vélocité etc. à tel moment)

    Sachant que la base était bonne et me plaisait, j'ai tout de suite optimisé le jeux en jouant avec les automations.

    Variation du volume sur les pistes 1 et 4 :
    Automation dans Cubase
    (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)



    Variation du volume sur les pistes 7 et 8 :
    Automation dans Cubase
    (Cliquer sur l'image pour l'agrandir)



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    Résumé étapes 1 à 5 : (donc piste 1, 4, 7 et 8)



    J'ai donc maintenant ma base : une ambiance (piste 1), une ligne mélodique et harmonique (piste 4) et un ou deux petits contrechants (pistes 7 et 8).

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    Pour continuer, je me demande toujours ce qui manque le plus. Dans le cas présent, il manque cruellement de rythme.

    6ème étape – donner du rythme : (pistes 12, 13, 14, 15)

    Pour en donner rien de tel que quelques cordes en pizz et une harpe.
    Alors petites explications :
    • Piste 12 : Harpe Mezzo avec un pan à gauche de 30%, modification de l'attaque pour la rendre plus douce.
    • Piste 13 : Harpe Symph avec un pan à droite de 30 %, modification de l'attaque et léger décalage temporel.
    • Piste 14 : Contrebasse et violoncelle en pizz à gauche de 30%.
    • Piste 15 : Contrebasse et violoncelle en pizz à droite de 30%, avec un léger décalage temporelle et une modification de l'attaque.

    7ème étape – toujours à la recherche de rythme : (piste 2)

    Rien de tel aussi que des alti et violons (plus une flûte discrète) pour créer un petit rythme lancinant et aérien derrière ces instruments lourds et graves. Ils joueront par répétition quinte – fondamentale puis tierce mineure – fondamentale puis seconde majeure – fondamentale avant de revenir sur fondamentale – quinte afin de suivre la progression du morceau.

    Résumé étapes 6 et 7 : (donc pistes 2,12,13,14,15)



    Résumé étapes 1 à 7 : (donc pistes 1,2,4,7,8,12,13,14,15)



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    Qu'est ce qui manque le plus maintenant ?
    Que ce soit plus fourni, il y a beaucoup de place pour d'autres harmonies, ça semble vide.

    8ème étape - recherche de nouvelles lignes mélodiques (ou harmoniques) : (pistes 5, 6, 9, 11)

    - Première chose, ajouter encore un peu plus de coffre à la mélodie. Pour ça j'ai doublé la piste 4 avec la piste 6 qui contient plusieurs sonorités de cors. J'ai mis un pan gauche 25% à la piste 4 et droite 25% piste 6.

    - Ensuite j'ai créé la piste 5, qui reprend les mêmes instruments que la piste 4, afin de créer un contrechant à la fin de l'introduction. Ce qui donne ça : (pistes 4 et 5)



    - J'ai ensuite doublé la piste 4 avec des cuivres + les alti et violons. (Piste 9)

    Voilà qui nous fait gagner pas mal de puissance pour la fin. Mais on continue.

    - La piste 11 est à mon sens une des plus importante pour l'harmonie du morceau. C'est elle qui va lui donner ce petit quelques chose en plus grâce à la tierce majeure dès son entrée. Tierce majeure qui n'est en fait qu'une note de passage pour atteindre le demi-ton suivant, la quarte, mais qui donne un grain particulier, d'autant plus qu'on ne sait pas encore si on est en majeure ou en mineure à ce moment du morceau. On ne le saura que lorsque le thème arrivera sur la tierce mineure, plus tard.
    La piste 11 est composée de cordes (contrebasse, violoncelle et alto) et de cuivres (trombone et cor d'harmonie).

    Je vous propose d'écouter les deux versions, la première sans la piste 11, la seconde avec (l'entrée se fait à la seconde 16) :

    Sans :


    Avec :


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    Le morceau contient maintenant la plupart des ingrédients, mais maintenant il est temps d'ajouter toutes ces "petites" choses qui n'ont pas l'air importantes comme ça, mais qui donnent de la valeur ajoutée.

    9ème étape – De nombreux agréments : (pistes 3, 10, 16, 17, 18, 19, 20)

    - On commence par la piste 3, qui ne contient rien de plus qu'un sample bouclé de cordes jouant des trills majeures. On ne peut pas vraiment distinguer la piste dans le morceau, mais sans elle par contre...

    - Vient ensuite les bois (piste 16), qui ont un rôle très important également. Ils font fondamentale – quinte durant toute la première et deuxième partie. Puis se déchaînent en triolets durant la troisième partie.

    - La cloche (piste 19), très en retrait, permet de donner un style au morceau. Attention toutefois à la laisser bien bien en retrait.

    - La piste 20 ensuite, composée de différentes cymbales donne l'élan nécessaire pour donner une réelle impulsion à la fin de l'intro.

    - La piste 18, wind chimes, est un effet bien connu pour donner un côté féérique à la composition. Je ne sais pas trop comment décrire cet instrument alors j'envoie un lien wikipedia : Qu'est-ce que le wind chimes ?

    - Pour finir, la flûte (piste 17) et les cors, trombones et violons (piste 10) qui donnent un dernier petit sursaut à la fin en jouant fondamentale – quinte de l'accord de 4ème degré FaM.

    Résumé de l'étape 9 : (donc pistes 3, 10, 16, 17, 18, 19, 20)



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    Quelques conseils :

    - Panoramiques :
    Je n'ai pas ou peu parlé des panoramiques mais il convient d'y toucher un mot. Pour ma part j'en fais une utilisation quasi systématique sur chaque piste. Il est très important de spatialiser toutes ces tranches d'instruments, de répartir les tessitures.

    - Stereo Enhancer :
    Pour augmenter cette impression d'espace il peut être utile d'utile un effet tel que M/S pour Mono/Stereo ou le Stereo Enhancer de Cubase sur la tranche master.

    - Reverb :
    Il faut particulièrement faire attention à avoir une homogénéité concernant la reverb de chaque instrument. En effet chaque banque de son a sa réverb (ou simulateur d'espace) intégrée. Il faut donc être vigilant et parfois la meilleure solution est de n'utiliser que les banques en mode "close", c'est à dire sans effets ajoutés, afin de pouvoir utiliser un seul type de réverb sur chaque tranche instrument. Il en résultera une meilleure homogénéité et un meilleur rendu.

    Pour ceux qui veulent aller plus loin avec les paramètres de la reverb :
    Article sur les paramètres de la réverb (Audiofanzine)

    Et ceux qui veulent tout savoir sur la réverb à convolution :
    Article sur la réverb à convolution (Audiofanzine)

    - Automation :
    Le travail sur l'automation est tout aussi essentiel. De nombreux "apprentis" compositeurs pensent que les vst doivent marcher de suite, sans jouer avec l'automation. Or on ne peut atteindre un très bon réalisme sans toucher à celle-ci.

    Voilà j'espère avoir éclairé certains ou certaines d'entre vous avec cet article relativement long. J'ai essayé d'être complet et clair dans mes explications. N'hésitez pas à partager l'article, à donner votre avis ou à poser des questions.

    Et merci à Tanguy pour ce blog fantastique.

    Guillaume Baron
    www.guillaumebaron.com




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