Cédric Martin, 30 ans, guitariste, bassiste, batteur, pianiste, percussionniste, ingénieur du son et auteur compositeur interprète est un passionné de musique et d'écriture. Tags Catégorie > Auteur compositeur > Interprète
ADONYS 5-1 propose une large librairie musicale au format stéréo et 5.1.
ADONYS 5-1, spécialiste de l'illustration musicale met à votre disposition une palette de styles musicaux riches et variés, pour longs-métrages et courts-métrages, téléfilms, films institutionnels, radio, sites web, publicités etc.
Écoutez, sélectionnez et téléchargez les musiques de votre choix en stéréo ou en 5.1 Surround. Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore > Illustration sonore
Né à Maisons Alfort le 3 avril 1973, Thierry débute en musique à l'âge de 6 ans, il suit les cours des conservatoires de Beauvais, de Rouen, de Paris IX, où il apprendra successivement les percussions, l'écriture classique, l'histoire de la musique, la direction d'orchestre et l'arrangement.
Après un cursus de droit à l'université de Rouen, il décide de poursuivre ses études musicales au CIM de Paris et à l'Academie de Jazz où il rencontrera Michel Legrand et Tito Puentes comme professeurs.
Agé de 21 ans et intermittent du spectacle,
il accompagne des célébrités comme Michel Kus Orchestra, Michel Legrand, Djinn trio... en tant que batteur.
Parallèlement, il développe ses qualités de compositeur pour des jingles radio et des génériques télé. C'est après avoir travaillé à l'Opéra de Paris qu'il décide de se consacrer complètement à la composition et poursuit son travail et ses recherches en musique pour le cinéma, la publicité, les jeux vidéos, la chanson, le multimédia et la mise en musique de pièces de théâtre.
Thierry Laurence est membre de la Sacem depuis 1997.
Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore > Design sonore
NIGATSU est un studio de recherche sonore, issu de la rencontre entre Antoine BOSC & Philippe SANCHEZ, deux artistes de la scène électronique française. Leur rencontre les a amenés à produire divers projets en France et à l'étranger sur des manifestations comme, expositions (Biennale internationale de design de Saint-Étienne, designer's week de Tokyo), défilé de mode (Alice savy) résidence (électrobolochoc au château de Veauce) ainsi que de nombreuses performances live improvisées ou semi-improvisées, durant des vernissages (Design Map, Creux de l'enfer).
Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore > Illustration sonore
Le préparateur de partitions (score preparator), quand il existe, intervient avant l'orchestrateur. Il facilite grandement la tâche du compositeur en travaillant à partir d'une session (Cubase, Digital performer etc.) permettant à l'orchestrateur de disposer d'une partition "propre" pour travailler. Le préparateur de partitions collabore donc essentiellement avec des compositeurs qui utilisent l'informatique musicale.
Lorsqu'un compositeur soumet une belle maquette à un réalisateur, le séquenceur, lui, présente une partition MIDI d'une clarté plus ou moins douteuse :
les notes ne sont pas forcément quantifiées
Il y a des keyswitch qui trainent
Les durées des notes ne respectent pas forcément la grille de division rythmique
Une même section de cuivres (par exemple) peut-être utilisée sur une seule piste midi
Le compositeur peut utiliser plusieurs pistes midi pour un seul phrasé etc...
En exportant ces notes dans une éditeur de partition, cela donnera probablement ceci :
Débrouilles toi avec ça, coco....
Le compositeur va donc confier sa session (Cubase, Logic etc...) avec la maquette audio en guise de repère, au préparateur de partitions. Ce dernier effectuera un nettoyage complet et carré de la séquence midi (quantifications, éclatement des parties, suppression des keyswitch etc...) et fera le transfert dans l'éditeur de partition. Selon les cas, il pourra apporter un premier travail de notation orchestrale comme la mise en place de certains signes, des nuances, des trilles et trémolos etc... un gain de temps considérable qui permettra au compositeur de se consacrer à sa musique.
Après le passage du préparateur de partitions, on y voit déjà plus clair...
Note : tout comme l'orchestrateur, le préparateur de partitions intervient sur le conducteur (pas les parties séparées dont la gestion est confiée au copiste).
Il y a une habitude que j'ai prise depuis très longtemps, c'est de convertir toutes mes pistes MIDI en pistes audio avant de procéder au mixage et au mastering.
Je trouve que l'audio apporte plus de dynamique. Et puis, sur une piste MIDI, je ne peux pas créer d'effets audio à moins de passer par les effets d'inserts sur les vsti, mais dans ce cas, mon ordinateur sature et fait des craquements (les effets audio en insert prennent trop de ressources). Alors je mixe à partir de pistes audio (la conversion prend un peu de temps, mais au final, je travaille sur un matériau sonore solide et stable).
Ordinairement, pour des musiques orchestrales, j'utilise ces 3 effets numériques :
La compression va permettre de diminuer les sons trop forts, et au contraire réhausser les sons trop faibles.
Par exemple, si vous avez une partie de trompettes et qu'à un moment donné, il y a une note ou une harmonique plus forte que les autres (représentée par une crète dans l'onde audio), vous ne pourrez pas hausser le volume de cette piste car la crète est déjà au maximum (si on monte le volume, ça va saturer au niveau de la crète). Et bien, le compresseur va "écraser cette crète" et réhausser le volume de la piste. Résultat : plus de présence de votre instrument dans le mix.
Avant la compression
Après la compression
L'égalisation, elle, va permettre d'enlever des fréquences inutiles afin d'alléger le mix.
Par exemple, sur une piste de flûte ou de piccolo, on va pouvoir baisser les graves (fréquences basses) via un égaliseur graphique virtuel. Cela laissera plus de place dans le mix aux instruments graves comme le violoncelle ou la contrebasse. Il y aura moins de superposition de fréquences, donc moins de surcharge, donc un son plus clair et moins fatigant pour l'oreille.
La réverbe donne de la profondeur (spatialisation) à l'instrument. J'aime bien enregistrer avec des sons secs, puis doser différement une réverbe sur chaque instrument (représenté par une piste audio). Là encore, je trouve que travailler sur de l'audio facilite les choses.
Pour appliquer les effets audio, le séquenceur nécessite des VST plug-ins spécialisés : plug-in de réverbe, plug-in compresseur, plug-in d'écho etc. (marques : Ozone, Waves, TC Works, Native Instruments etc...).
J'ai beaucoup appris en parcourant ce site : ziggysono.com. Bien qu'orienté vers les instruments du rock et de la pop, (guitares, basse, batterie, piano) le contenu détaillé de ses fiches techniques est très instructif. Il ne fournit pas de recettes miracles pour optimiser un mixage, mais nous fait prendre conscience de la logique à adopter et des habitudes à prendre. Il mentionne également les erreurs à ne pas faire. Très utile !
Avec cette avancée technologique, les ingénieurs repoussent les limites de l'édition audio (analyse polyphonique d'un signal !).
Melodyne Studio de la marque Celemony offre des possibilités très intéressantes : outre les fonctions très précises de correction d'amplitude et de hauteur, il permet de créer de nouvelles rythmiques et de nouveaux accords à partir d'une phrase de guitare de départ (ou de batterie, de piano etc....) et tout ça sur un matériau audio ! On peut donc "créer" quelque chose de nouveau avec cet outil.
Par exemple, en théorie, il serait possible (et là j'emploie le conditionnel) d'isoler chaque note d'un morceau joué au piano (pris dans un CD du commerce) et de modifier la mélodie, l'harmonie et la rythmique de ce morceau... auquel on pourrait ajouter d'autres instruments (provenant de nos banques de sons ou même d'autres CD , pourquoi pas...).
L'intérêt, je le vois dans le fait de faire moins appel au MIDI, notamment l'utilisation des samples (qui bien qu'issus d'instruments réels, ne permettent pas de retranscrire le jeu de l'instrumentiste). Avec Melodyne, on travaillerait directement à partir de phrasés modulables à souhait ce qui permettrait de conserver d'une part le "gros son" d'origine, et d'autre part le jeu instrumental (respirations, attaques, portamentos, liaisons, relâchements, vibration etc...) sans oublier l'émotion de l'instrumentiste captée lors de la prise de son, d'où une sensation de réalisme.
Comme beaucoup de musiciens qui n'ont pas encore essayé la bête, je me pose des questions concernant l'efficacité du logiciel sur les phrasés très riches harmoniquement et mélodieusement (BO d'Harry Potter par exemple) ou très sales (Métal, grunge etc...). Idem pour les musiques qui ont beaucoup de réverbe.
Enfin, sachez que Celemony propose des banques de sons (sous forme de phrases instrumentales, riffs, solo...). Il y a tout un choix d'instruments, pour le moment issus du registre pop rock jazz etc... : Horn section, electric bass, guitar, saxophone, voice.
Conçu par Nouvelle Cible Studio S-Browser 2.5 est un petit "Explorateur/Lecteur" dédié à la recherche de vos fichiers audio (samples, riffs, prises, voix, musiques) et MIDI.
La lecture des échantillons sonores est activée par simple clic sur le ficher, ce qui permet d'avoir un aperçu très rapide de votre base de données musicale.
Caractéristiques du S-Browser 2.5 :
Lecture de .wav .mp3 .wma et .mid
Indication sur la durée du morceau
Barre de progression (durée)
Début de lecture à n'importe quel endroit du morceau
Pause / Reprise
Mise en boucle
Variation du volume
Variation du pitch (retour facile au pitch initial)
Support multi-langues
Compatible Windows Vista
Utilitaire très léger (moins de 1 Mo)
Ce petit utilitaire, bien pratique, est téléchargeable gratuitement ici
Pour ceux qui souhaitent soutenir son créateur, il est également possible d'effectuer un don en ligne ;-)
Dans les banques de sons, les samples de crescendos ne sont pas forcément de la durée souhaitée. Il arrive souvent que le sample proposé soit trop long. Dans ce cas, il suffit de décaler la note midi vers la gauche de sorte que le crescendo se déclenche en avance, puis gommer l'intro qui dépasse en lui affectant un niveau sonore nul (avec le contrôleur expression de la zone Edit).
Le problème subsiste pour les samples de Sforzando-Crescendo (accent suivi d'un relâchement immédiat, puis d'un crescendo). Cette fois-ci, on ne peut pas se permettre de décaler vers la gauche la note qui déclenche le sample, car l'accent serait lui aussi décalé. On peut le faire en utilisant plusieurs pistes MIDI, mais personnellement je préfère utiliser la méthode audio.
Voici un exemple de Sforzando-Crescendo de cors français issu de la banque East-West Symphonic Orchestra Gold. L'image ci-dessous représente des piste AUDIO :
- En jaune les staccatos de basses
- En vert le fameux Sforzando-Crescendo de cors français
- En bleu, un petit coup de cymbale qui me sert de repère
Ecouter :
Je souhaiterais que le crescendo final se termine sur le petit coup de cymbale.
Mais le sample proposé par ma banque de sons est trop long... zuuuut.
Dans un premier temps, je vais scinder le cor français en 2 :
Ensuite, je vais ramener le tronçon (crescendo) vers la gauche
(S'il le faut, j'applique un fondu enchaîné*)
Le crescendo se termine maintenant à la position souhaitée ;-)
Ecouter :
Note :
Pour modifier la durée d'un élément audio,
il existe la fonction "changement de taille avec modification de la durée" :
Mais il y a parfois une perte de qualité sonore
et une perte de réalisme (notamment sur les crescendos).
* Pour un chevauchement optimal : fondu de sortie sur le tronçon 1 et fondu d'entrée sur le tronçon 2.