Je compose de la musique de film, du piano intime au tutti orchestral en passant par l'électro et l'habillage musical. Bien qu'entièrement ouvert à tout style de musique (classique, rock, celtique, techno, lounge etc), je me spécialise dans le registre électro-orchestral, mêlant des orchestrations symphoniques à des rythmiques et nappes électroniques (percussions, guitares, synthés, sounds fx). En général, je produis mes musiques à l'aide de banques de sons d'orchestres symphoniques et divers samplers. En fonction du budget, des besoins et des délais, je peux écrire pour une formation orchestrale réelle (composition arrangement et orchestrations) et fournir les partitions (conducteur et parties séparées). Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale
Originaire de Champagne Ardennes, Rémy Deroche a découvert sa passion pour la musique électronique en 1993, d’abord fan de Trance Goa et d’ambiente, il enregistre toutes les émissions de TranceMax et du Starsystem sur Fun Radio, puis il y découvre les Daft Punk qui feront fureur un peu plus tard dans les salles du TapToo à Epernay dans les années 90, ensuite c’est l’arrivée des sons belges et de l’époque Bonzaî ! Il suivra toujours l’évolution contemporaine du monde de la nuit.
Rémy quitte le cocoon parental à 17 ans et découvre les joies du travail et des moments moins drôles. Malgré cela il sera soutenu par sa détermination à aller danser autant que possible avec son frère qui lui est passionné d’informatique, il lui installera d’ailleurs son premier logiciel, puis voyant que des premiers sons concordaient, il s’est forgé cette passion sans vraiment en parler, cela a continué 10 ans jusqu’au jour où il décide de partager ses créations sur le net. Durant l’été 2007 il compose un Hymne pour la génération « Tecktonik », et y glisse sa propre voix, les téléchargements vont bon train et c’est le début d’une folle aventure à la conquête de la DanceFloor.
CONTACT: remyital@hotmail.fr Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore
Compositeur arrangeur producteur multi genres pub, ciné, habillage tv... ancien bassiste du groupe shakaponk. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub
Ingénieur du son et formateur dans les domaines du cinéma, de la télévision et du spectacle vivant.
Créateur de "multimédia" pour le web : site, Pub, pour les conventions (en DVD).
Traitement de l'image, du son, de la donnée, animation flash, effets 3D, pages Web: XHTML ou PHP, DVD: animation film 3D Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son
Ingénieur du Son en Post-Production depuis plus de 7 ans pour TF1, M6, Arte, France5, Planète, Equidia..., je réalise vos mixages pour vos films et vos publicités.
Je maîtrise parfaitement le logiciel Protools et vous invite à visionner quelques extraits des mes dernières productions...
Film documentaire, institutionnel, Jeux Tv, Pub...
Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son > Ingénieurs du son - Post-Prod
Diffusion prochaine du film The Italian Job (Braquage à l'italienne) le mardi 2 septembre 2008 sur TF1.
C'est en regardant le DVD il y a 3 ans, que j'ai vraiment découvert le style de John Powell des films d'action et d'espionnage. La bande originale m'avait littéralement scotchée (tout comme celle de la saga des "Jason Bourne", plus tard).
Une bonne maîtrise de l'orchestre, certes, mais aussi une aisance à manipuler les parties électro qui me rend vert de jalousie ! Il y a là une recherche de sons incroyable qui donne un résultat très riche en couleurs musicales.
La mémorable course poursuite en Austin mini !
C'est aussi ça l'orchestration : apporter des éléments extérieurs (non symphoniques) permettant de fabriquer de nouvelles palettes sonores. Et franchement, les musiques de John Powell ne sonnent pas juste comme un tapis orchestral qu'on aurait placé sur des loops de percussion électro-acoustiques ou des riffs de guitares saturées : tous les éléments rythmiques et harmoniques sont méticuleusement imbriqués pour donner un son unique (et ô combien entrainant, je suis sûr qu'on pourrait danser dessus si ça passait dans les boites de nuit. Idée à retenir si j'ouvre un nightclub un jour).
John Powell d'excellente humeur
Je ne sais pas s'il existe en France des compositeurs "connus" particulièrement doués pour l'électro-orchestral. Je pense à Eric Serra pour son très bon travail sur "Le cinquième élément" mais je n'ai pas souvenir d'autres BO mémorables dans ce style (je ne suis pas non plus hyper calé en béophilie).
Dans mon entourage, je connais au moins deux compositeurs très prometteurs pour qui le style électro-orchestral est parfaitement maîtrisé : Guillaume Roussel (The Final Shiver) et Laurent Couson (Roméos et Juliettes). Je vous invite à découvrir leurs œuvres mélangeant un vrai orchestre symphonique à des sonorités synthétiques diverses.
Bon. je constate que Fatal Bazooka devance de loin John Powell...
Mais ça c'est la faute aux jeunes. Ils devraient faire leurs devoirs plutôt que d'aller tout le temps sur Myspace !
Non mais plus sérieusement, la musique de film compte quand même beaucoup d'adeptes et c'est très bien ;-)
Et puis, contrairement aux artistes issus du milieu du disque ou de la scène, le succès du compositeur de musique de film ne dépend pas d'un public, mais d'une certaine notoriété chez les professionnels du cinéma (producteurs, réalisateurs, superviseurs). C'est donc normal que les pages Myspace des compositeurs pour le cinéma soient moins visitées que celles de leurs collègues du show-bizz. (heureusement qu'il y a les béophiles).
Ouais je sais, c'est la classe.....
D'après mes calculs, dans 89 ans je serai au même rang qu'Alicia Keys (si entre temps, sa page n'est plus visitée). C'est jouable.
J'ai noté quelques exemples frappants où la musique s'accélère ou ralentit. Le changement du tempo dans la musique de film permet, comme pour les crescendos, de renforcer le côté émotionnel. Je pense notamment à certaines scènes d'action qui nécessitent un développement, amenant peu à peu le spectateur à un moment crucial.
Par exemple, dans l'extrait ci-dessus, ALien 4 Resurrection (John Frizzell), l'accélération progressive de la musique correspond à la prise en chasse des humains par les aliens menaçants. Plus les aliens se rapprochent, plus la menace est grande, plus les humains paniquent et plus la musique s'accélère !
Dans cet extrait (embuscade) que j'ai composé pour un documentaire animalier, la musique s'accélère légèrement pour appuyer le côté "poursuite" (un tigre de Sibérie prend en chasse un autre animal), puis elle ralentit quelques secondes avant le moment fatidique pour décrire une sorte de fatalité, une tragédie : les derniers mètres qui précèdent l'inévitable capture.
Voici quelques extraits de bandes originales, dans le style purement hollywoodien, qui présentent des changements de tempo assez caractéristiques. Ces changements sont amenés de diverses manières :
On s'en doute, la manière dont le compositeur va appliquer son changement de tempo dépendra essentiellement de ce qui se passe à l'écran. Il devra notamment tenir compte des contraintes de synchronisation.
Bon, je profite de ma petite période John Williams pour afficher une vidéo franchement sympathique (merci à Gilles pour l'info) en hommage au Maestro de la musique de film. Une vidéo qui a déjà fait un bout de chemin sur le web, apparemment.
Cette chanson interprétée par 4 (voir 5) joyeux lurons forts doués, formant le groupe Moosebutter, est mimée en playback dans ce clip en split screen par Corey Vidal, un jeune canadien (avec l'accord du groupe). Un gros travail de mémorisation de chaque partie et une maîtrise parfaite de synchronisation des lèvres.
Corey Vidal
Le groupe Moosebutter (chansons a cappella)
Il faut écouter les paroles, c'est assez marrant !
Pour ceux qui, comme moi, ne comprennent pas très bien l'anglais parlé, il est possible de consulter
les paroles sur le site Moosebutter.com :
ici
Le compositeur établit un thème principal qui repose sur 4 notes. Et a partir de ces quatre simples notes, il va broder des mélodies que je trouve particulièrement belles, comme ce passage au piano, soutenu par un leitmotiv de cordes : un ton assez léger (mais pas trop), orné de passages un peu plus mystérieux. Franchement j'aime.
Pour la petite histoire : j'ai découvert cette musique en tant que Temp Track (musique temporaire) sur un long métrage français en post-production, et pour lequel j'ai eu la chance de proposer quelques maquettes (un autre compositeur ayant finalement été retenu).