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Logiciel d'Edition Finale
Les sites de l´annuaire qui parlent de Logiciel d'Edition Finale:
Jean-Paul Gilles Copiste-Graveur
Contrebassiste autodidacte j'ai tourné dans beaucoup de formations de jazz et jazz rock du duo au big-band. Je me suis intéressé très tôt à l'informatique musicale (atari) jusqu'au jour ou un éditeur régional m'a demandé de lui imprimer des partitions.
Et je me suis pris d'une passion pour la gravure musicale.
Je réalise des scores d'orchestre et je me suis spécialisé dans la musique contemporaine.
Tags Catégorie > Copiste
Autres sites de l´annuaire :ICI SOUND STUDIO Enregistrement Postproduction
Studio d'enregistrement et de post production à Issy les Moulineaux.
Des locaux spacieux et confortables vous attendent pour réaliser vos projets professionnels :
« Régie » de 47 m² et « Recording room » de 40m².
Manley, Neve, Lexicon, TC Electronic...
Reférences: Pub Tv nationale, court métrage, documentaire et albums. Tags Catégorie > Studios d'enregistrement
Tags : Mixage et mastering du film Mamy Blues | Enregistrement live, mixage & prémastering de 'Trompe la mort', clip de Parker | Enregistrement & mixage de l'album 'Titres de légende' de Renato Velasco | Mixage de l'album 'Live' d'Emmanuel Weil | Enregistrement & mixage du dernier single de Betina Arrao | Bachelor of Music (1st div): London college of music | Protools 7.4, Eq Neve 9098, Manley Variable MU | Manley Voxbox, Tc Electronic Finalizer PRO | Micro AKG, Shure, Audiotechnica | Wordclock et G5 quad | Batterie Yamaha, Ampli Nemesis, Fender, Marshall | Batteur, Arrangeur, DA | Enregistrement, mixage, post-production | Bruitages, nettoyage Audio | Compositions, arrangements | Castings voix, podcasts | http://www.icisound.comNicholas Varley, compositeur de film et télévision
Violoncelliste de formation, Britannique de naissance, j'ai suivi ma formation très classique au Royal Northern School of Music à Manchester (United) dans le nord d'Angleterre. J'ai commencé ma carrière en Afrique du Sud avant d'arriver à Paris. 20 ans plus tard j'ai déjà 5 séries de dessin animé derrière moi avec une quarantaine de jeux vidéos, sans compter les pubs et sites web.
Fin 2008 s'annonce bien : j'attaque mon premier long-métrage... Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale http://www.nicholasvarley.comNICOLAS ROBIN COMPOSITEUR DE MUSIQUE DE PUB
Nicolas Robin est un compositeur spécialisé et reconnu dans le domaine de la musique de pub, notamment pour la télévision (chaines hertziennes).
Il a déjà à son actif de nombreuses musiques originales pour de grandes enseignes telles que Lacoste, Wilkinson, L'oreal, Panzani etc...
Très productif, Nicolas Robin compose des musiques dans de nombreux styles, du jazz à la balade pop en passant par l'électro-lounge ou le sound design.
Un atout majeur dans l'univers de la pub : Nicolas Robin travaille très rapidement.
Découvrez quelques démos (audio et vidéo) sur son site. Tags Catégorie > Compositeur > Musique de pub http://www.la-musique-de-pub.comCaptain Malo et son orgue de barbarie
Captain Malo (60 ans) anime les rues de l'ouest de la France avec son orgue de barbarie : 'je tourne un orgue ODIN 42 touches de 110 kg, l'un des plus gros que l'on puisse voir dans nos rues'.
Rencontrez Captain Malo à l'occasion d'une animation conviviale (marché, fête de quartier, vin d'honneur etc.) Tags Catégorie > Chanteur > Arts de la rue http://captain-malo.org
> Voir aussi : Formateur au logiciel de gravure musicale Finale pour le Conseil Général des Pyrénéees Atlantiques | Forum sur les éditeurs de partitions Finale et Sibelius | Finale ou équivalents pour l'édition de partitions de qualité professionnelle | Logiciel de traitement audio | Logiciel Reason 4 Propellerhead |
Les posts du Blog :Trucs et astuces sur l'éditeur de partition Finale. Un blog en français créé par un professionnel de la gravure musicale.Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags
Finale est un logiciel professionnel qui permet d'éditer des partitions dignes de ce nom (conducteurs, partitions pour piano, parties séparées pour chaque instrument). Comme il s'agit d'un logiciel performant, il offre des fonctions très pointues pas toujours faciles à manipuler, surtout pour des compositeurs qui ne l'utilisent pas tous les jours.
Je vous invite à visiter d'une part le forum dédié à Finale où pas mal de gens répondent rapidement à vos questions.
Et d'autre part, le blog a jp's view qui consacre une rubrique spéciale à Finale 2008 sous forme de tips (trucs et astuces). L'auteur de ce Blog (Jean-Paul Gilles) est un professionnel de l'édition et de la gravure musicale (mise en page de la musique).
Deux en un : séquenceur et éditeur de partitionsPar Tanguy, Informatique musicale - Tags
J'écris un petit billet sur ce sujet, suite à la question judicieuse posée par Damien A : "Existe-t-il un logiciel assez puissant qui fasse les 2 à la fois, c'est à dire écrire des partitions dans les moindres détails comme Finale tout en ayant des banques de sons très proches de la réalité (comme en sont pourvus les séquenceurs) ?"
A priori, on s'en approche, même si ce n'est pas encore très concluant.
Du côté des séquenceurs :
La plupart des séquenceurs professionnels comme Cubase ou Logic offrent la possibilité de convertir la séquence MIDI en partition directement dans le logiciel. La conversion prend en compte "automatiquement" la hauteur et la durée des notes, la mesure (4/4 3/4 etc...), et le tempo, ainsi que le nom de chaque instrument qui correspond au nom de chaque piste midi. Peut-être aussi l'armature (tonalité sol majeur etc...) mais je ne suis pas sûr...
A priori, les fonctions automatiques de conversion s'arrêtent là. Ce qui signifie qu'il faut ensuite écrire "manuellement" à la souris toutes les notations telles que les articulations (notes piquées, notes longues, accents...), les lignes avancées (liaisons, crescendo, glissando ....) les expressions (pianissimo, forte, Allegro...), les techniques d'instruments (pizzicato, arco, mute ...) les triolets, les appogiatures etc... Sans oublier qu'il faut passer du temps à nettoyer la séquence midi (quantification, répartition de chaque instrument sur des pistes midi différentes ... voir le billet sur le score preparator).
Pour ceux qui préfèrent travailler avec des notes plutôt qu'avec des petits rectangles, il est possible de rentrer directement les notes en pas à pas dans la fenêtre "partition" du séquenceur.
Malgré tous les progrès apportés à la fonction "score editor" par les constructeurs de séquenceurs, l'outil de mise en page des partitions me paraît assez laborieux et pas toujours performant ni ergonomique. Cela dit, je ne veux pas prendre mon cas pour une généralité car certains compositeurs adoptent ce système et s'en sortent très bien.
Du côté de l'éditeur de partition Finale (malheureusement je ne connais pas les autres éditeurs) :
Les nouvelles moutures (à partir de la version 2006) permettent de faire jouer les notes par une banque de sons plutôt réaliste : GPO (Garritan Personal Orchestra) un peu fade à mon goût mais 20 fois plus réaliste que les sons MIDI habituels de la carte son !
Un lecteur d'échantillons qui s'appelle KONTAKT (par Native Instruments) est intégré au logiciel. Il suffit d'indiquer à Finale que l'on souhaite faire jouer les notes par ce lecteur et le tour est joué. Je ne connais pas bien toutes les possibilités mais je crois qu'il est possible, par exemple, d'indiquer un trémolo ou un pizzicato sur une note et qu'alors un sample de trémolo ou de pizzicato se déclenche (à vérifier cependant). Le chargement de Kontakt et des samples est assez gourmand en ressources, mais c'est tout de même plus agréable de composer avec des sons réalistes. Cela dit, ça reste essentiellement un outil dédié à la composition et l'écriture de partitions mais pas à la production.
Tout dépend de votre objectif :
Pour créer un "produit fini" qui s'écoute dans un lecteur de salon, il n'y a pas de mystères : Finale ne proposant pas de fonctionnalités comme la console de mixage, les insertions d'effets, le multipiste audio (une seule piste audio pour le moment, donc pas de superposition possible de boucles de rythmes, voix, instruments extérieurs), il vaut mieux passer par un séquenceur MIDI-Audio. etc...
Pour composer une œuvre en vue d'une interprétation par une formation instrumentale, le choix de l'éditeur de partitions combiné à une banque d'échantillons comme GPO me parait être la meilleure solution.
Graveur musical : un métier passionnant qui demande de la précision et beaucoup de patience.Par Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
Il existe une belle vidéo sur le travail de gravure traditionnelle sur Youtube.
http://fr.youtube.com/watch?v=Q65Jzfr7YpE
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
Finale pour la musique de film
Et pour Sibelius
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
L'agent artistique, un métier lié à la musique de filmPar Tanguy, Les professions liées à la musique de film - Tags
Dans le milieu du cinéma, il existe une kyrielle d'agences artistiques représentant les acteurs, mais très peu pour les compositeurs.
Quel est le rôle de l'agent artistique ?
Il assure principalement :
- Le positionnement du compositeur sur un film (recherche de contrats, promotion)
- La négociation des budgets alloués pour la musique (prime de commande, budget pour orchestre et le studio)
- La rédaction et/ou lecture des contrats de commande et d'édition
- Le suivi des actions comptables et financières relatives à la musique
- Le suivi des diffusions (cinéma, TV) et des reproductions mécaniques (CD, DVD)
Sa commission s'élève généralement à 10 % du cachet du compositeur qu'il représente.
Ses qualités essentielles :
- Le relationnel
- La psychologie
- La facilité à créer et étendre un réseau professionnel
- La connaisance du milieu du cinéma
- La culture musicale
- L'écoute des autres
Comme Agence, il existe par exemple Art Media ou encore Api Corp Un compositeur peut-il être intermittent du spectacle ?Par Tanguy, Le statut du compositeur - Tags
OUI, mais uniquement en tant que prestataire technique (musicien, programmeur, mixeur etc...) et non comme compositeur au sens propre.
Ce n'est pas difficile, avec l'informatique musicale et les home-studios de plus en plus sophistiqués, il est tout à fait possible pour un compositeur de séparer son travail en 2 catégories :
- Le travail d'auteur (la composition au sens propre), immatériel qui entre dans le cadre de la propriété intellectuelle et pour lequel le compositeur reçoit des droits d'auteur : la note d'auteur (facture + Agessa) et/ou les droits SACEM.
- Le travail technique, comme la prise de son d'un instrument extérieur, l'interprétation instrumentale, Le mastering des maquettes, la programmation des synthétiseurs, la mise en partition pour la société d'édition ... pour lequel le compositeur peut demander à être payé en salaire (nombres d'heures travaillées quantifiables). C'est cela qui va permettre au compositeur de prétendre à des indemnisations chômage. Bien entendu, sur sa fiche de paie, il n'est pas mentionné comme compositeur mais, par exemple, comme musicien (ou autre activité énumérée dans la liste non exhaustive ci-dessus)
Côté Assédic, on vous demande de cumuler, en 10 mois, 507 heures de travail payées par vos employeurs sous forme de "cachets" en tant que salarié (par des cachets forfaitaires de 8h ou 12 h)
Voir détails sur le calcul des heures.
Bref, pour un même projet, légalement il faudrait penser à différencier la part intellectuelle et la part technique : 80/20 ou 50/50 ou 30/70 .... et d'être payé en conséquence : soit 2 types de rémunération faisant l'objet de 2 contrats bien distincts.
Pour l'employeur (une boite de prod par ex) cela ne change rien :
En salaire, les charges sont plus lourdes pour le compositeur. En outre il pourra bénéficier plus facilement du chômage.
En droits d'auteur (facture), les charges sont moins lourdes pour le compositeur. Mais pas d'indemnisations ASSEDIC en contrepartie.
Pour plus de précisions sur le dispositif d'indemnisation des intermittents : consulter le site de l'ASSEDIC
Merci à Thierry Dolz, Bruno Bertoli, Laurent Juillet et Damien Deshayes pour leurs témoignages qui m'ont permis d'y voir plus clair...
Consulter un article complet sur la rémunération des compositeurs.
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