Logiciels de production musicale


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  • Musique informatique - Ecoute de musique


    Musique informatique - Ecoute de musiqueBonjour, Cela doit faire plus de 4 ans que je fais de la musique sur ordinateur, j'ai touché à la majorité des logiciels de production musicale et là l'idée m'est venue de créer un site web pour présenter aux débutants comme aux professionnels les différents outils pour créer sa propre musique sur ordinateur. Le but est que s'y repérer facilement sans détours inutiles. Il y a 2 sections sur le site, une consacrée a l'informatique musicale, l'autre pour écouter de la musique, cela peut servir comme source d'inspiration pour les créateurs de musique sur ordinateur.
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    Catégorie > Annuaire Communautés virtuelles

  • PURPLE HAZE TEAM - MUSIC PRODUCERZ


    PURPLE HAZE TEAM - MUSIC PRODUCERZPURPLE HAZE TEAM réunit les savoir-faire de 4 compositeurs français originaires de Lyon (69). Fondé par HOMIESYD et BOBAX, PURPLE HAZE a vu le jour en 2005. Conscients des besoins du milieu artistique en terme de productions, en 1999 ils décident d'investir leurs savoir-faire dans la composition musicale pour l'industrie du disque. Leur vision complémentaire de la musique et du RAP leur permet de créer avec justesse des beats riches en musicalité pour des artistes HIP- HOP français, et internationaux. Peu à peu, ils se distinguent par la maîtrise des techniques du Beatmaking et leur capacité à être à l'écoute des tendances... voire à les initier. SOVATH et TYLER BANY rejoignent respectivement PURPLE HAZE TEAM en 2008 et 2009. Ces deux jeunes "prodiges" de la composition musicale élevés au RAP, au R&B au ROCK ou à l'ELECTRO (entre autres), offrent à PURPLE HAZE TEAM une nouvelle couleur et viennent renforcer sa culture de l'actuel. Aujourd'hui, le réseau d'artistes et de professionnels autour de l'équipe ne cesse de s'agrandir. Dernier succès en date, PURPLE HAZE TEAM signe la composition du titre "MOLOTOV 4" interprété par SEFYU, présent sur l'album "Suis je le gardien de mon frère", consacré "REVELATION DU PUBLIC" aux Victoires de la Musique 2009.
    Thèmes abordés : Composition du titre 'MOLOTOV 4' interprété par SEFYU , 'le gardien de mon frère', 'REVELATION DU PUBLIC' aux Victoires de la Musique 2009, RnB, Hip-Hop, Electro, Pop.
    Tags
    Catégorie > Annuaire Compositeur

  • Musicalia, blog d'un compositeur


    Musicalia, blog d'un compositeurUn blog, plutôt néobaroque et rétro viennois classique que néoromantique, quoique pas sans rappeler ce dernier.
    La SACEM donnerait un pourcentage fixe pour tous, y compris pour les jeunes amateurs. Je trouve ça radin.
    La SACD ferait une exception pour les jeunes amateurs - ce que je souhaite - mais uniquement pour la musique dramatique, ce que la mienne n'est pas forcément. Tags

    Consonance oblige, la rythmique plutôt calme, les formes connues du classique
    Je ne fais pas du "contemporain" par rapport aux expériences sonores de la deuxième école de Vienne ou de Stravinsky, ni même très expérimental dans la forme, mais majoritairement le registre sonate/sonatine/menuet/menuettin, parfois plutôt danse traditionnelle ou mélodie modale.

    Musique gratuite. Donation si vous le souhaitez
    J'aimerais que l'on puisse utiliser mes compositions pour charités sans me demander chaque fois. L'exception et notée, pas pour le Téléthon (qui donne une partie des revenus à la recherche sur les embryons), mais ceux qui veulent et peuvent sont les bienvenus à me verser pour mes compositions, que ça soit en pourcentage, ou en versement unique ou purement pour le plaisir.
    Par contre personne aurait le droit exclusif des compositions sur le site, ceux qui profitent de cette licence ne peuvent pas priver d'autres d'en profiter.

    Faites-moi connaître! Faites-vous connaître!
    Enregistrez un youtube ou dailymotion avec mes compositions jouées par vous, et donnez le lien à mon site en texte sur votre vidéo, et donnez le lien à votre vidéo dans les commentaires du message avec la composition.

    C'est court, environ 3 - 5 minutes
    Le format choisi pour la plupart des compositions est autour de 64 - 128 mesures, chaque mesure faisant partie d'une reprise, 2 3 ou 4 temps (ou encore 6/8), MM 48 - 92.

    Quand j'ai découvert que la sonate de Scarlatti n'avait qu'un mouvement, j'ai cessé de perler de sonatines, sauf pour guitare, qui a une "sonatine" comme un titre d'oeuvre très usité.

    Pour solistes, la grande majorité d'instrumentistes, mais pas uniquement
    Si vous voulez un morceau à jouer dans la rue, comme les étudiants en flûte le font à la gare de Cologne en Allemagne, vous pouvez normalement pas être un orchestre. Chez moi il y a ce qu'il faut.
    Piano, violon, alto, cello, guitare.
    Plus rarement pour harpe, pour flûte (qui figurent parmi les compositions pour violon, puisque jouable sur violon aussi), pour clarinette, pour bouzouki.
    Pas pour les trompettes, encore. Pas pour percussion. Pas pour orchestre.

    Contact :
    Musicalia
    27 ter Bd St Martin
    75003 Paris
    France
    tél : 00000

    Thèmes abordés : Sonate, Menuet, Néo baroque, Musique gratuite, Partitions pour Violon, Tablatures guitare, Se faire connaître, Musique pour clip, Musique pour vidéo, Musiques courtes, Sonate pour guitare, Sonate pour violon, Partition flûte, Partition alto.Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique classique > Annuaire Musique neo-romantique



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Les posts du Blog :

     Le mastering : les derniers traitements audio avant d'écouter vos oeuvres dans votre lecteur CD.

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    (Dans notre milieu, on utilise le mot "mastering" alors qu'on devrait dire "pre-mastering". Quoiqu'il en soit, je garde l'appellation mastering car c'est moins long à écrire... paresseux que je suis)

    Donc..... Qu'est-ce que le mastering ?

    C'est une opération qui consiste à appliquer d'ultimes traitements audio sur le mix final (c'est à dire une fois que le mixage est terminé et que la musique est exportée en un seul fichier audio comme un son wav ou aiff).
    Dans le milieu du disque ou de la production musicale cinématographique, il existe des ingénieurs du son et des studios spécialisés pour ce travail. Au cours du mastering, Le son d'une musique est optimisé (amélioré), et même personnalisé (c'est à dire qu'il porte la signature de l'ingénieur du son).

    Souvent, les jeunes compositeurs qui produisent eux-mêmes leurs maquettes doivent s'improviser "ingénieur du son".
    Or, le mastering, le vrai de vrai, requiert une oreille spécialisée et du bon matériel.

    En même temps, quel est l'intérêt d'appliquer des opérations dignes d'un mastering professionnel sur une musique fabriquée dans un ordinateur, à partir de samples d'orchestre ou bien d'interprètes moyens enregistrés avec du matos de home studio ?

    Alors, à défaut d'établir un mastering optimal, il est déjà possible (à notre niveau de home-studiste) d'effectuer quelques traitements audio sur le morceau avant de le graver sur CD :
    (Cela va de soi, le mix que l'on s'apprête à masteriser doit être au format audio de bonne qualité : au moins en wav ou aif 44 KHz et 16 bit, et pas en mp3 !).

    Quelques exemples de traitement audio qui peuvent s'appliquer directement dans votre séquenceur, ou encore mieux, dans un éditeur audio comme Wavelab, Sound forge, Cool Edit etc :
    • Un peu de compression multibande
    • De l'égalisation (équaliseurs) pour diminuer ou faire ressortir certaines fréquences (donc certains instruments).
    • Une légère réverbération pour donner un peu plus de profondeur au mix.
    • Un traitement panoramique, pour élargir la stéréo (ça je ne l'ai jamais testé).
    • Un fondu de sortie pour une musique qui se termine en ad lib (sans fin).




     EDF DTG : unité de mesure et d'expertise. Une musique originale d'une minute pour accompagner un diaporama photo sur le sujet.

    Par Tanguy, Mes travaux, mes projets - Tags


    La musique du billet précédent a été composée pour un diaporama photo, commandé par EDF pour la présentation de la Direction Technique Générale (DTG) lors du dixième challenge de la Division Production Nucléaire. Nous sommes dans le domaine de l'unité de mesure et d'expertise dans la production d'énergie. Matthieu avait donc la bonne réponse (même si c'était sans grande conviction).

    Pour voir la vidéo, cliquer ici (site de Manuel Mendo, photographe et réalisateur du diaporama).

    L'argumentation de Reynald était quand même convaincante ;-)

    En fait, en regardant les photos de centrales nucléaires immobiles au milieu d'une campagne bien verte et ensoleillée, je n'ai pas voulu me poser la question "quel message doit-on faire passer avec la musique" (au fait, dans ce billet, je ne tiens pas à lancer le débat sur la production d'énergie et l'écologie). J'ai cherché de l'inspiration dans le défilement des images, puis je me suis dit que les gens qui travaillent dans ces lieux sont avant tout des personnes comme vous et moi...

    J'ai alors pensé à une pulsation rythmique plutôt acoustique qui pouvait rappeler le côté technique tandis que la mélodie et l'instrumentation plus "naïves" (bois, guitare voix de femme etc.) pouvaient nous ramener à cet aspect humain.

    Il y a dans ce morceau un passage avec une suite d'accords que j'aime bien et que je réutiliserai probablement dans une prochaine musique (un projet personnel), avec une autre orchestration.




     Petites phrases mémorables de ma vie de musicien...

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    MEILLEURS VŒUX POUR 2009 !!!
    Je souhaite à tous les compositeurs de nombreux contrats, plein de pognon, des grosses voitures, des montres en or, des femmes à gogo, des....

    Allez, une bonne santé et de l'inspiration, c'est déjà pas mal ;-)

    Tennez, pour conclure l'année 2008, voici un assortiment personnel de petites phrases amusantes qui m'ont interpellé cette année au détour d'une boite de production, lors d'un coup de fil, autour d'un verre... à propos de ma musique ou mon activité musicale.

    "Ta musique Bord de Seine, par exemple, a une connotation française, mais pas assez parisienne, you see ?"

    "Nous avons écouté ta musique pour la pub du soda, ça nous a littéralement troué le c..."
    (En anglais dans le texte)

    "Si ça marche, tu remplaces Alexandre Desplat qui s'est décommandé pour ce film"

    "Pas piano papa, c'est moche"

    "Nous avons audité d'autres compositeurs"

    "Ah, tu es en vacances ? En fait, t'y es toujours, en vacances..."

    "Ici la musique ne doit pas raconter une histoire, elle doit dire au spectateur : attention, on va vous raconter une histoire..."

    "On n'a pas d'argent pour vous rémunérer, mais votre nom sera au générique, ça vous fera connaître !" (Celle-ci est intemporelle)

    BONNE ANNEE !!!!



     Définir l'ordre des musiques sur un CD démo. Un choix subtil et judicieux pour démarcher les boites de production.

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    Juste une petite précision à propos du billet sur le mastering.

    C'est également au cours du mastering que l'on choisit l'ordre des pistes que l'on ma mettre sur un CD.
    Cela paraît anodin, mais il y a des choix judicieux à faire. Certes, la création d'un album concerne essentiellement le domaine de la chanson. Mais pour un jeune compositeur qui souhaite faire découvrir son travail, il est important de bien choisir l'ordre de ses morceaux de musique avant d'envoyer un CD à une boite de production ou à un réalisateur.

    L'idée que se fait un professionnel sur la qualité de votre musique prend moins d'une minute. Donc, je conseille de ne pas mettre en première piste, une oeuvre qui possède une intro à n'en plus finir (la musique doit interpeler dès les 5 premières secondes). Idem pour le son : ne placez pas en début de CD, une musique qui sonne cheap par endroits (même si vous êtes particulièrement fiers de l'écriture).

    Très important : cibler le contenu de votre Cd pour répondre aux attentes du destinataire :

    Un souvenir d'un commentaire du réalisateur Dominik Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien) à propos des CD démo qu'il reçoit régulièrement : "Les musiques sont souvent belles, mais on a toujours l'impression que le compositeur cherche à nous montrer l'étendue de ses possibilités (voyez comme je sais faire du jazz, de la musique ethnique, du symphonique, et même de la techno !). Et bien moi, en tant que réalisateur, je souhaiterais recevoir un Cd qui contienne la musique de mon prochain film !"

    Donc, à nous de nous renseigner sur l'actualité du cinéma (les films en projet, en préparation, en tournage) et de cibler nos envois. En d'autres termes, ce n'est peut-être pas la peine d'envoyer des musiques épiques à un réalisateur qui souhaite réaliser prochainement une comédie dramatique...

    Une dernière chose sur le choix des boites de production : ne rêvons pas, aucun producteur ne prendra le risque de miser un budget colossal sur un compositeur qui n'a pas fait ses preuves (c'est comme les anonces ANPE : Expérience exigée !). Bref, ça ne sert à rien pour un jeune compositeur (à part s'il aime jouer au loto) d'envoyer un CD aux très grosses boites en espérant que....
    Au départ, il vaut mieux cibler les petites et moyennes boites de production, puis se fidéliser et grandir ensemble.

    Lire également le billet : trouver du travail dans la musique de film.




     Le séquenceur et les banques de sons d'orchestre symphonique, pour composer et produire de la musique de film chez soi (en home studio)

    Par Tanguy, Musique assistée par ordinateur (MAO) - Tags


    Billet remis à jour le 20 mars 2010 :

    "Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
    Harry Cossec, de Brunoy (91) "

    Cher Harry, Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"

    Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :

    L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
    Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).

    Exemple de logiciels de notation (éditeurs de partition) : Finale, Sibelius, Encore


    La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
    Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).

    Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur MIDI et Audio, que l'on appelle actuellement un DAW pour Digital Audio Workstation (Station de travail Audio numérique). Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Il permet aussi d'enregistrer et de mixer des instruments acoustiques à partir d'un micro ou d'un fil relié à la carte son. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).

    Les DAW les plus en vogue aujourd'hui sont Cubase de Steinberg, Live de Ableton, Reaper de Cockos, Ardour de Ardour, Logic Pro de Apple, Sonar de Cakewalk, Digital Performer de MOTU, Samplitude Pro de Magix, Pro Tools de Digidesign etc...

    Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.

    Les banques de sons d'orchestre symphonique utilisées actuellement (2010)
    • Vienna Symphonic Library (VSL) : du très costaud !
    • EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra Play Edition
    • EastWest Quantum Leap Goliath
    • EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
    • Symphobia de Project Sam
    • MOTU Symphonic Instrument
    • Garritan Personnal Orchestra (GPO)
    • Sam Brass de Project Sam
    • Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
    Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
    En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
    Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...

    Cubase et Halion

    Halion 3 : un sampler virtuel
    chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX



    Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).

    Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).

    Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...) ou des synthés externes
    L'audio permet de capter les sons des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro), ou d'en importer des pré-existants, puis de les éditer (effets audio, montage, mixage...),

    Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !

    Sur ce lien, un billet consacré à la recherche de producteurs et de réalisateurs




     Construire un accompagnement. Quelques exemples de plans d'orchestration. Etude pas à pas.

    Par Tanguy, Orchestration, écriture - Tags


    Pour répondre à la question de Cédric G. "Comment faire un accompagnement, par exemple pour donner une impression de mouvement à ma mélodie que je trouve trop figée, trop mécanique...." je vais utiliser un exemple à partir d'une musique que j'ai écrite il y a très peu de temps.

    J'ai ma mélodie en rythme ternaire, je sais à peu près ce que je vais mettre comme accords (harmonie) pour accompagner cette mélodie. Il me reste à trouver dans l'accompagnement, un rythme et une orchestration qui vont apporter une sensation de mouvement. Comme il s'agit d'une musique pour un passage assez doux à connotation cinématographique, je proscris les boucles de batterie, les percussions tribales et les riffs de guitare, et privilégie les instruments (virtuels) de l'orchestre symphonique.

    1. Élément de départ :

    2. Piano + ligne de basse + glissando de harpe. Avec les pizz de contrebasses, j'ai déjà un aperçu du rythme général. A ce stade je cherche un instrument qui pourrait jouer une sorte de contrechant sous forme de phrasé très rapide et fuyant (comme le vent).

    3. Ajout d'un leitmotiv pour donner du mouvement :

    4. Pour ce phrasé rapide en contrechant, j'opte pour une clarinette assez fluide. Pour moi, c'est ce leitmotiv qui est le plus déterminant et qui va donner du mouvement à l'ensemble. Donc, dans la mesure du possible, je passe beaucoup de temps sur cette étape, à la recherche des bonnes notes.

    5. Renforcement du leitmotiv (par doublures) :

    6. Je double le phrasé de la clarinette par les alti, puis en deuxième partie par les violons 1 (une octave au dessus, pour donner du relief). En effet, la clarinette seule risque d'être noyée dans la masse. En doublant cet instrument par des cordes, j'ai plus de profondeur et mon contrechant devient plus audible dans le mix.
      Dans la dernière étape, Il me restera les instruments que je n'ai pas encore utilisés, pour fabriquer un tapis sonore. Ce tapis me sera utile pour lier, soutenir, donner de la consistance, et bien évidemment pour apporter une couleur supplémentaire.

    7. Accords plaqués pour lier le tout :

    8. On note que ce tapis sonore est essentiellement constitué d'accords plaqués (les accords que j'avais préalablement trouvés en composant avec mon piano). Concernant l'instrumentation, j'ai privilégié les cors, les violons 2, les violoncelles et des chœurs très doux. J'ai laissé de côté les flûtes et hautbois de manière à garder une tessiture qui évolue dans les mediums. D'ailleurs dans cet exemple, j'ai axé l'instrumentation vers des tessitures mediums, de manière à ce que le piano (plutôt aigu) ressorte bien.


    En résumé :
    Sur la mélodie de départ, j'ai greffé une deuxième mélodie, rapide et fluide (= plan mouvement). Puis j'ai plaqué des accords (= plan tapis).

    Plan mouvement (cla + Vla + vl1) :


    Plan tapis (Hn + Vlc + Vl2 + Choeurs) :


    Il suffit de ré-écouter le début de l'étape 1 puis le début de l'étape 4, pour constater à quel point l'accompagnement a un rôle crucial dans la personnalité d'une musique. Les "thèmes" sont évidement incontournables en musique de film (The Imperial March, Lawrence d'Arabie, Mission Impossible ...) mais jouer leur thématique seule au piano n'a pas le même impacte que lorsqu'on les entend arrangés et orchestrés.

    Il ne faut que quelques minutes pour lire ce billet et écouter les extraits. Pourtant, l'accompagnement musical et l'orchestration nécessitent un paquet d'heures passées à chercher, à tester des rythmes et des couleurs, à peaufiner, à jeter...
    Je pense que les banques de sons d'orchestre, si elles ne sonnent pas toujours comme un vrai orchestre permettent au moins de s'exercer. Que vous soyez autodidacte ou que vous suiviez des cours d'orchestration, je dirais qu'il faut avant tout "ex-pé-ri-men-ter".




     Exemples de musiques pour films institutionnels

    Par Tanguy, Mes travaux, mes projets - Tags


    Voici 3 exemples de musiques pour films corporate appartenant à 3 secteurs d'activité différents : la technologie (Neusoft), La route (Colas) et l'horlogerie de luxe (Audemars-Piguet).

    1) NEUSOFT :
    - Réalisation : Ludovic De Vita
    - Production : Neusoft
    - Musique : Alexandre Mabeix (style électro).



    Quelques mots clé : humanité, ouverture, innovation, technologie, dynamique
    qu'Alexandre a su traduire musicalement par :
    • Un leitmotiv récurrent, accompagné d'effets de sound design (technologie, innovation)
    • Une rythmique moderne (dynamique)
    • Quelques notes de piano et cordes (humanité)
    • Des changements de tonalité et une progression harmonique (innovation, ouverture)



    2) COLAS :
    - Réalisation : Nicolas Lebrun
    - Production : Movida Films
    - Directeur Photo : Benjamin Louet
    - Musique : Tanguy Follio (style orchestral avec un peu d'électro).




    En fait, ce film assez long (plus de 7 mn), comporte 2 grands axes :
    - Une première partie "usagers de la route" : humanité, confort, sécurité, voyage, acheminement
    - Une deuxième partie "les hommes et les femmes qui font avancer l'entreprise" : esprit d'équipe, travail, fierté, ouverture
    • Une base musicale solide et stable posée par une thématique simple (sécurité)
    • Du piano, des cordes assez légères et des cuivres doux (confort, humanité)
    • Du mouvement, par les croches et doubles croches en arrière plan (locomotion, acheminement)
    • Un petit passage musical à consonance ethnique (voyage)
    • Partie 2 : reprise du thème initial, mais plus "métronomisé", plus uniforme, plus carré (travail, équipe)
    • Final : progression harmonique et orchestrale avec des chœurs en bouquet final (fierté, ouverture)



    3) AUDEMARS-PIGUET :
    - Réalisation : Julius Berg
    - Production : Point Prod
    - Images de synthèse : Wizz
    - Musique : Bernhard Elsner (style orchestral cinématographique).




    Ce film institutionnel raconte d'abord une histoire, avec des personnages, des décors, une intrigue. On est loin d'une simple juxtaposition d'images énumérant les valeurs et les compétences d'une entreprise. Ici les compétences se manifestent par l'expérience et la longévité ("il y a bien longtemps dans une contrée lointaine...") ainsi que par l'accent mis sur le côté artisanal, inédit (chaque pièce faite à la main est unique) et précis (secteur de la haute horlogerie).

    La musique, composée par Bernhard, présente une grande souplesse, plus que dans les deux exemples précédents (plutôt récurrents avec des thèmes répétitifs à 8 ou 16 mesures). Ici, la BO épouse la fiction. Pour la musique, Bernhard a choisi une instrumentation classique : un ensemble de cordes (interprété par l'orchestre symphOnifilm) et une flûte traversière, ce qui renforce parfaitement le côté cinématographique, l'arrivée d'un objet mystérieux... l'histoire d'une montre de luxe.

    • Instruments classiques pour un film "d'époque" (longévité, expérience)
    • Des cordes moelleuses et une belle mélodie (luxe)
    • Un flûte traversière, sobre, discrète mais efficace (l'être humain, l'artisan)
    • une consonance énigmatique dans le thème et l'arrangement (mystère)
    • Pizzicati ordonnés, légers et précis (travail de précision)




     Procédure pour déclarer vos "musiques pour l'image" à la SACEM afin de toucher des droits d'auteur, suite à un passage TV ou une distribution DVD.

    Par Tanguy, Le statut du compositeur - Tags


    C'est votre premier contrat de composition originale d'une musique pour un téléfilm, un documentaire TV, une série de dessins animés ? Et vous ne savez pas ce qu'il faut remplir comme papiers pour toucher des droits SACEM dans le futur ?

    Voici la procédure : :

    1) Dans un premier temps, les musiques composées pour un film devront être déclarées à la SACEM.

    Une fois votre mission de compositeur terminée et que le film est validé par le producteur (prêt à être livré à une chaîne TV), c'est le moment de remplir quelques papiers et de les envoyer à la SACEM.
    Avant tout : commander les formulaires par mail à cette adresse : portail.societaires(arobase)sacem.fr en précisant les références (voir ci-dessous) et en indiquant vos coordonnées postales.

    • Le bulletin de déclaration. Ref 715 ou Ref 705.
    • Il faut un formulaire pour chaque musique composée pour le projet. C'est une fiche sur laquelle on donne des renseignements sur le morceau de musique (style, bpm, durée, type d'orchestration, qui l'a composée etc...) et le pourcentage de droits d'auteurs qui vous revient.

      Note, : le formulaire 715 est à demander si vous êtes le seul à toucher des droits sur la musique. Dès lors qu'il faut partager un certain pourcentage avec un éditeur, un arrangeur ou un parolier, choisissez le formulaire 705 (plus complet). Si vous partagez vos droits avec un éditeur (33 %, 50 %), n'oubliez pas de joindre le contrat d'édition dans votre courrier.


    • La fiche technique audiovisuelle. Ref 703 (et son annexe 704).
    • Un seul formulaire pour tout le film. C'est la fiche d'identité du film ou du documentaire. On y demande quelques détails techniques. Vous pouvez la remplir avec le producteur en n'oubliant pas de la lui faire signer.

      Note: s'il s'agit d'une musique pour une pub TV, choisir la référence 763.


    • La feuille de montage, appelée aussi "cue sheet". Ref 720.
    • La aussi, un seul formulaire pour tout le film. Cette feuille permet de dresser la liste de "toutes" les musiques qui sont utilisées dans le film (même celles d'autres compositeurs, chansons etc...). En visualisant le film et en s'aidant du Time Code (ou d'une montre) on y indique à quel moment du film chaque musique apparaît, et pour quelle durée. On précise également qui l'a composée. Le remplissage de la feuille de montage peut être fait par le compositeur qui connaît bien les titres de ses oeuvres, en collaboration avec le producteur ou le monteur, qui eux connaissent les références des musique ajoutées dans le film, qui ne sont pas les vôtre (une chanson de Charles Trenet, une musique de Brian Eno etc...).

      Note : on peut créer soit-même sa feuille cue sheet (dans excel par exemple).


    • Et bien sûr, joindre un CD audio de vos musiques.
    • Avec un tracklist lisible, en corrélation avec ce que vous déclarez. Cela peut être aussi une partition.

      Ces quatre pièces sont à envoyer à la SACEM, 225 av. Charles de Gaulle - 92528 Neuilly-sur-Seine Cedex

      Pour plus de renseignements:
      - Voir des spécimens.
      - Récapitulatif en pdf


    2) Dans un deuxième temps viendra la distribution des droits d'auteur, par la SACEM :

    Suite à une diffusion publique ou une reproduction sur support, ce sont les chaînes TV ou les distributeur de DVD/Blu-ray qui sont tenus de déclarer à la SACEM toutes les musique qu'on entend dans leurs films (je suppose qu'ils ont un double du cuesheet, confié par la production). Bref, ce sont eux qui s'acquittent des droits d'auteurs en versant de l'argent à la SACEM. Cette dernière les redistribue au compositeur (6 mois à un an plus tard...). Le producteur n'a donc pas à payer de droits SACEM. Au contraire, il en touche s'il est éditeur de vos musiques.

    A ce propos, j'aimerais dire 2 mots sur le principe de certaines boites de production qui emploient bénévolement un compositeur, tout en promettant des droits d'auteurs conséquents. Cela peut être embêtant pour le compositeur si au dernier moment le film n'est pas acheté par la chaîne, ou bien si le film est moins bien diffusé que prévu... Personne ne sait à l'avance ce que va devenir le film.

    Par principe (et par ce qu'en attendant des droits d'auteurs pas forcément phénoménaux, il faut bien se nourrir,) je demande toujours un forfait (une prime de commande), ne serait-ce que pour le temps passé à composer, à produire, à mixer avec mon propre équipement, les logiciels et les banques de sons que j'ai dû acheter. En comparaison, le cameraman, l'accessoiriste, le monteur etc... n'ont pas à payer leur matériel.

    Et puis franchement, comparé au reste du budget production, on ne peut pas dire que les compositeurs de notre envergure coûtent très cher... surtout si l'on produit nos musiques avec des ordinateurs et des sons virtuels.




     Une petite friandise musicale pour Noël ?

    Par Tanguy, Divertissement - Tags


    AUJOURD'HUI C'EST NOEL !!!


    Noël vu par Jack Skellington :



    Tim Burton / Danny Elfman





     Quelques limites liées à l'utilisation des banques de sons d'orchestre symphonique, toujours plus consistantes.

    Par Tanguy, Devenir compositeur pour l’image - Tags


    J'ai, comme beaucoup de compositeurs qui font de la MAO, une panoplie de banques de sons dédiées à la création de musique orchestrale (VSL, East-West, Sam Orchestral Brass etc...) qui proposent des nomenclatures dignes du London Symphony Orchestra au complet, avec 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....

    Je voudrais vous parler d'un petit souci que j'ai rencontré, vis à vis de toutes ces banques de sons dernier cri issues des USA. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais en France, on nous demande pas tous les jours de composer de la musique du style Matrix ou Alien 4, à l'exception de certains jeux vidéos et dessins animés d'aventure, voir même certaines séries policières.

    Personnellement, ne jouant pas dans la cour des grands, j'ai surtout composé pour des documentaires TV, du théâtre, du multimédia culturel, de l'identité sonore de site web, des films institutionnels etc.... et je dois avouer que les banques des sons que je cite plus haut m'ont quand même bien servi, ne serait-ce que pour les cordes et les bois.

    Maiiiiiiiis.....

    Un jour (en mars 2008 pour être précis), j'ai dû composer une maquette pour un long métrage (comédie dramatique) sachant que la bande originale devait être enregistrée ensuite par un orchestre d'Europe de l'Est avec un effectif réduit, vu la taille de l'enveloppe : un orchestre certainement pas constitué de 6 cors, 18 violons, 6 contrebasses etc....

    Afin d'éviter les risques de déséquilibre de masse orchestrale entre ma démo et le futur enregistrement en réel, j'ai dû utiliser les pupitres les plus dénudés proposés par les banques de sons (11 violons etc...) et quelques instruments solo (trombone, cors français) pour créer une maquette pas trop consistante. Et je dois dire que le réalisme sonore en a pris un coup...

    Il y a parfois de belles musiques de film qui nécessitent le concours d'un petit orchestre. Le mieux, me direz-vous, serait d'écrire la partition directement sur papier. Mais je n'y arrive pas, j'ai besoin de créer une maquette pour composer (avec des sons pas trop "synthé").

    En ce moment, je passe beaucoup de temps sur Synful Orchestra, pour essayer de maîtriser au mieux ses performances et faire ressortir quelque chose de réaliste. L'intérêt de ce soft, c'est qu'il est possible de choisir sa propre nomenclature.




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