Hotsrocks'house est un studio de production musicale spécialisé dans le beatmaking. A l'origine du projet Hotsrock's house, Robert E. Beatmaker, jeune Africain de 20 ans, passionné par la rythmique et le travail des samples (Hip-hop, rap, RnB, mais aussi la musique pop-rock) souhaite partager son savoir-faire avec d'autres artistes qui évoluent dans cet univers musical (chanteurs, mixeurs, DJ, beatmakers etc...)
Thèmes abordés : Tout projet artistique (albums, singles, concerts) faisant appel à du beatmaking, Hip-Hop, RnB, Rap, Pop-Rock, Techno, Mika, Justin Timberlake. Tags
Synth loops, drum loops, guitars loops en téléchargement immediat, paiement sécurisé
Des samples très variés, fruit d'un long travail de patience et de hasard heureux aussi.
Tous styles / tous genres. Thèmes abordés : Librairie loops, Bibliothèque loops, Catalogue loops, Loops online, Samples en ligne, Hip-Hop, RnB, Electro, House. Tags Catégorie > Annuaire Arrangeur
Compositeurs spécialisés dans la musique électro, funk, RnB, raggadancehall, reaggeaton, hip-hop, pop etc. Nous travaillons à la commande. Il vous suffit de nous donner vos ressentis ou références à un album et nous faisons le travail...
Nous avons déjà collaboré avec plusieurs artistes pour des courts métrages et des projets institutionnels Thèmes abordés : Plusieurs bandes originales de courts mérages, Plusieurs musiques de films institutionnels, R-n-B, Hip-hop, Raggadancehall, Reaggeaton. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore > Annuaire Design sonore
Je suis un compositeur et interprète de 27 ans qui écrit aussi bien pour son groupe à Londres que pour des projets de films à Paris. Je recherche à appliquer un équilibre entre la bande sonore et l'image : la musique doit pouvoir s'affirmer sans toutefois être envahissante.
Je recherche donc des réalisateurs qui partagent cette même envie d'unir son et image.
Je vous invite à écouter quelques morceaux sur mon site www.christianberg-online.com
Christian Berg
Thèmes abordés : Illustrations musicales de pièces de théatre (Royaume-Uni), Musiques d'accompagnement pour pièces de danse contemporaine(Royaume-Uni), Compositeur et interprète sur l'album 'Free Pop' de Morviscous (www.morviscous.com), De très bonnes critiques de 'Free Pop' sur le Sunday Times et autres journaux/magazines britanniques, Clint Mansell, Ennio Morriconne, John Zorn, Charles Mingus. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Musique de film et cinéma > Annuaire Tous les styles musicaux
Site dédié aux guitaristes débutants. On y trouve des conseils judicieux, des guides d'achats pour le matériel, des comparatifs de guitares et on y répond à toutes vos questions ! Retrouvez également des vidéos pédagogiques ainsi qu'une liste de logiciels couramment utilisés par les guitaristes et qui vous seront indispensables pour progresser rapidement. Thèmes abordés : Vidéo de cours de guitare rock, Vidéo de cours de guitare Jazz, Vidéo de cours de guitare Funk-Soul, Vidéo de cours de guitare Metal, Vidéo de cours d'improvisation à la guitare , Jimi Hendrix, Stevie Ray Vaughan, Eric Clapton, Louis Bertignac. Tags Catégorie > Annuaire Instrumentiste > Annuaire Guitariste > Annuaire Pédagogie
Compositeur de logos sonores et d'illustrations musicales ou sonores pour entreprises.
Également compositeur de musiques de films et documentaires.
En référence, la composition du logo sonore de la marque Allemande de matériel audio professionnel SENNHEISER, ainsi que la composition de bandes originales de courts métrages. Thèmes abordés : Composition du Logo sonore de la marque SENNHEISER, Composition de musiques électroniques (pseudo : OCKO), Musique pour films documentaires, Musique de films (fiction), Compositions et arrangements pour artistes divers, Musique Piano, Musique d'ambiance, Musique électro, Musique lounge. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore > Annuaire Illustration sonore
Site de Lancelot: compositeur/ arrangeur/ sound designer professionnel... multiples expériences dans de nombreux domaines musicaux (films, documentaires, production de groupe, mixage, mastering, sound design...).
Des extraits en écoutes sur le site.
Pour toutes demandes de devis : homelancelot@yahoo.fr Tags
Premier pas Une des premieres maquette de Lancelot l’'amène à travailler avec Malcolm MacLaren...et un de ses titres créé pour l'occasion sera choisi par Quentin Tarantino pour la B.O de Kill Bill vol.2 (cf« About her »).
Les choses commençaient plutôt bien si ce n'est l'ommission de son nom sur la dite BO.
Groupe pop rock Après cette (més)aventure parisienne, Lancelot s’'installe sur la ville d'Angers et collabore avec des groupes de pop rock, notamment Trafmen et Anacruz, ce qui renforcera son expérience du travail de production et de direction artistique.
Création multiphonique En 2008 attiré par les nouvelles formes de créations et les nouvelles possibilités technologiques, il crée un spectacle multi-phonique appelé « Element ». Celui ci alliant symphonie, bruitages et musique acousmatique est entièrement mixé en 8.2 et immerge totalement le spectateur dans le son.
Album trip-hop Récemment il reviens à ses premiers amours en éditant l’'album «Au bord du monde » fais d'’assemblage de fragments de voix oubliées, de sons reconstitués... Cet album recycle, recolle et reinvente le passé, forme des duos improbables... Tantôt se côtoient John Anderson et Suzy Solidor, une comptine du Sahara et un vieux gospel...
Studio de création Aujourd’hui Lancelot est installé sur Nantes et fort de toutes ses expériences il a créé son propre studio, maîtrisant à la fois les aspects créatifs d'’un projet musicale (composition, arrangement) mais aussi ses aspects techniques (enregistrement, mixage, mastering).
Scenial-Duo, est une formation de deux artiste, auteurs, compositeurs et interprètes officiant dans le spectacle pour enfants. Basée dans le loiret, cette formation propose des spectacles totalement inédits aux compositions musicales également inédites. Les couleurs musicales de chaque spectacles sont très variées et offre un univers totalement unique. Tags
Création de spectacles pour enfants Nous proposons des spectacles avec des orientations différentes comme une comédie musicale, un spectacle de magie, et un conte fantastique. Chaque spectacle est issu d'une collaboration à 2 ou 3 personnes avec la volonté d'apporter un scénario solide, ou le public pourra se divertir tout en s'interrogeant. La musique y joue un rôle extrêmement important. Nous la considérons comme un personnage à part entière.
Spectacle de Bapoum Bapoum, est un rappeur au coeur tendre, certes un peu maladroit mais terriblement attachant. Aujourd'hui il ne s'est absolument pas quoi faire. Son pote Raphi le délaisse au profit de la télé. Son prof de foot est malade. On est mercredi et il n'y a pas d'école. Alors voilà qu'est ce qu'on peut faire quand on ne sait pas quoi faire ?
Spectacle: Un cabaret à Gland-city Lilouette et Manolli, 2 habitants de gland-City passent devant une annonce qui les informe qu'un cabaret va ouvrir ses portes dans le village et qu'il recherche de nouveaux talents pour les prochaines représentation. Fous de joie à la lecture de cette information Nos 2 personnages décident de faire une dernière répétition avant de se rendre à l'audition....
Spectacle de Sépia L'histoire nous entraîne au coeur d'une profonde amitié entre un petit garçon pas comme les autres et une chienne douée de pouvoir fantastiques. Un voyage à travers l'éveil des sens nous guidera dans les méandres de cette extraordinaire légende.
Richard Delmas - auteur compositeur Passionné de musique en tout genre, Richard Delmas met son expérience professionnelle au service de toutes expériences artistiques possibles. Création de musique pour des sites web, création de musique pour chansons, pour spectacles (enfants, magie), pour des court-métrages. Un boulimique de travail,continuellement à la recherche de nouvelles mélodies.
Contact : Scenial-duo 43 quai du port 45120 Cepoy France tél : 0608573067
Thèmes abordés : Comédie musicale, Spectacle de magie, Conte fantasique, Spectacle pour enfants, Bapoum, Un cabaret à Gland-city, Spectacle de Sépia, Musique pour chanson, Musique jeunesse.Catégorie > Annuaire Chansons et comptines pour les enfants
Un son imagé.
Des images sonores.
Loin des sons assenés,
Des chansons ressassées.
PL2U donne un Sens au Son.
Donner un sens au sens, au son, à la création, à l’art
pour qu’il change le Monde dans le bon sens, c’est....
Préserver
l’essentiel comme notre planète Terre.
Placer la connaissance de la Nature et de l’Esprit comme priorités.
Sauver ce qui est nécessaire.
Avancer
Innover dans le respect de soi-même et de l’autre en refusant l’établi et le périmé.
Relier le Monde dans l’Esprit au dessus des religions et dans le respect de toutes.
Servir
non pas l’idée d’un seul pour lui même mais l’Esprit de tous.
Servir ceux qui servent...
Servir le Vivant pour le plus grand bien du plus grand nombre.
Par mon art et mon engagement, c’est le PAS
que j’ai décidé de faire pour changer ce qui ne va pas.
Et pour cela, ensemble, dans la mesure du possible, faire autrement.
Différent. Dès maintenant.
Thèmes abordés : Le lumineux Destin de Benjamin Kliptock, Prix Excellence Improvisation Paris 1989, Agrégation Musique 2006, Johannes Sebastien BACH, Pink Floyd, Supertramp, La musique hindoustani du Nord de l'Inde. Tags Catégorie > Annuaire Compositeur > Annuaire Identité sonore > Annuaire Illustration sonore
Issu de la scène abstract hip-hop, Smooth One a co-écrit avec Dj cam les deux premiers albums éponymes : 'underground vibes' et 'substance' (inflamable /Sonymusic)
Après un album live capté aux transmusicales de Rennes, 'underground live act', et de nombreux remix pour Air, Tek9, Jean-louis Murat, Silent poets, la yellow 357, etc …Smooth One reprend son indépendance et se consacre essentiellement à la musique pour film et à son label, Superflux.
S’ensuivent les B.O des films 'New York zéro zéro' (superflux/Believe) et 'Amsterdam reconstruction' de Jérôme Schlomoff, et du film ' Exit port st Louis ' de Catherine hebert, accompagné du cd 'Exit remix'(Superflux / believe), comprennant des remix d’Elektrokut, Laurent Ho, et Junior Cony.
Thèmes abordés : Bande originale du film 'Dock hotel', Bande originale du film 'New York zéro zéro' , Bande originale du film 'Amsterdam reconstruction', Album Live, Remix, Trip-Hop, Electro, Dub, Hip-Hop. Tags Catégorie > Annuaire Auteur compositeur
(Dans notre milieu, on utilise le mot "mastering" alors qu'on devrait dire "pre-mastering". Quoiqu'il en soit, je garde l'appellation mastering car c'est moins long à écrire... paresseux que je suis)
Donc..... Qu'est-ce que le mastering ?
C'est une opération qui consiste à appliquer d'ultimes traitements audio sur le mix final (c'est à dire une fois que le mixage est terminé et que la musique est exportée en un seul fichier audio comme un son wav ou aiff).
Dans le milieu du disque ou de la production musicale cinématographique, il existe des ingénieurs du son et des studios spécialisés pour ce travail. Au cours du mastering, Le son d'une musique est optimisé (amélioré), et même personnalisé (c'est à dire qu'il porte la signature de l'ingénieur du son).
Souvent, les jeunes compositeurs qui produisent eux-mêmes leurs maquettes doivent s'improviser "ingénieur du son".
Or, le mastering, le vrai de vrai, requiert une oreille spécialisée et du bon matériel.
En même temps, quel est l'intérêt d'appliquer des opérations dignes d'un mastering professionnel sur une musique fabriquée dans un ordinateur, à partir de samples d'orchestre ou bien d'interprètes moyens enregistrés avec du matos de home studio ?
Alors, à défaut d'établir un mastering optimal, il est déjà possible (à notre niveau de home-studiste) d'effectuer quelques traitements audio sur le morceau avant de le graver sur CD :
(Cela va de soi, le mix que l'on s'apprête à masteriser doit être au format audio de bonne qualité : au moins en wav ou aif 44 KHz et 16 bit, et pas en mp3 !).
Quelques exemples de traitement audio qui peuvent s'appliquer directement dans votre séquenceur, ou encore mieux, dans un éditeur audio comme Wavelab, Sound forge, Cool Edit etc :
Un peu de compression multibande
De l'égalisation (équaliseurs) pour diminuer ou faire ressortir certaines fréquences (donc certains instruments).
Dans la musique de film, on lui confie différents rôles comme par exemple, jouer la mélodie, doubler des parties de cordes, jouer un contrechant, faire des ornementations, participer aux orchestrations de second plan (pour la résonance), interpréter des leitmotivs rythmiques etc...
Voici deux extraits musicaux illustrant des exemples différents d'interprétation :
Le premier qui est le thème principal du film La peau douce (Georges Delerue) est interprété par une flûte solo dans un registre medium. Un très beau film, porté par un thème musical bouleversant.
Le second qui est tiré de la bande originale du film Alien (Jerry Goldsmith) met en évidence l'utilisation d'un leitmotiv particulièrement angoissant (sur les images tout du moins).
Insolite :
Parmi les différentes techniques (flattertzungue, over-blowing, slap etc...) il en existe une qui consiste à chanter ou imiter une boite à rythme (beatboxing) tout en jouant.
Beatboxing flute (par Greg Patillo)
Visitez également la page du compositeur flûtiste Joce Mienniel
En cliquant ici
"Cher Tanguy, bravo pour votre musique qui me touche beaucoup. Je suis moi même un jeune compositeur et j'aimerais me lancer dans la musique pour l'image. Pourriez vous me dire quel matériel utiliser pour composer de la musique de film afin de démarcher des boites de production ? Merci pour votre réponse
Harry Cossec, de Brunoy (91) "
Cher Harry,
Merci pour votre mail ! Je suppose que le mot "composer" signifie "produire" (qu'à la fin, il y ait une musique qui s'écoute, comme un cd audio ou un mp3) et que "musique de film" sous entend "musique orchestrale symphonique"
Ce qui est sûr, c'est que bon nombre de producteurs et réalisateurs ne sont pas forcément des mélomanes avertis ou des experts en musique. Pour eux, un bon son est souvent mieux accueilli qu'une belle écriture orchestrale (c'est triste mais c'est ainsi). C'est pourquoi, avant de prospecter, il faudra "produire" des maquettes correctes. Pour se faire, il y a 2 possibilités :
L'écriture classique (feuille de papier ou logiciel de notation) s'adresse aux musiciens qui aiment écrire directement les notes sur une partition. Pour composer les thèmes et les arrangements, ils utilisent (ou pas) un instrument de musique (piano, guitare, violon etc...). Puis ils harmonisent et orchestrent directement dans la partition. Cette dernière étant destinée à être jouée par un orchestre (souvent composé de bénévoles ou d'amis musiciens car le jeune compositeur qui cherche à démarcher les producteurs n'a pas le budget nécessaire pour payer un orchestre professionnel).
Ensuite vient la phase de l'enregistrement de l'orchestre pour avoir un résultat sonore sur support audio (la qualité de la prise de son dépendra aussi du budget initial).
La musique assistée par ordinateur vous fera économiser un orchestre, mais requiert l'achat d'un minimum de matériel et logiciels informatiques.
Concernant le matériel (hardware), il faut d'abord un ordinateur qui dispose d'une grande mémoire vive (RAM) et d'un gros disque dur (pour stocker les banques de sons). Ensuite, une carte son capable de lire simultanément plusieurs pistes audio. Une carte son compatible soundblaster moyen de gamme est suffisante (je dispose actuellement d'une carte son "audigy" de chez Creative). Eventuellement : un clavier MIDI (piano numérique, clavier de commande, synthé) qui permet de rentrer les notes dans l'ordinateur en jouant la mélodie, mais ce n'est pas indispensable. Parcontre, si votre home studio se compose uniquement d'un ordinateur, il est important d'avoir de bonnes écoutes pour le mixage (des enceintes qui restituent un son brut et non une chaine hi-fi qui arrondi et embelli le son).
Du côté des logiciels (software), il faut utiliser un séquenceur MIDI et Audio, que l'on appelle actuellement un DAW pour Digital Audio Workstation (Station de travail Audio numérique). Il permet d'entrer la partition, piste par piste, à l'aide de petits rectangles (qui remplacent les notes de musique du solfège que l'on observe sur une partition classique). Il permet aussi d'enregistrer et de mixer des instruments acoustiques à partir d'un micro ou d'un fil relié à la carte son. En plus, vous pouvez y importer une vidéo (très pratique pour composer à l'image).
Les DAW les plus en vogue aujourd'hui sont Cubase de Steinberg, Live de Ableton, Reaper de Cockos, Ardour de Ardour, Logic Pro de Apple, Sonar de Cakewalk, Digital Performer de MOTU, Samplitude Pro de Magix, Pro Tools de Digidesign etc...
Ensuite, viennent les fameuses banques de sons d'orchestre symphonique ! Elles viennent se greffer sous forme de plug-in VSTi (instruments virtuels que l'on charge dans le séquenceur) et apportent une quantité d'instruments réalistes (violons, trompettes, timbales etc...). Il s'agit de samples : cela signifie que le son a été enregistré à partir d'un vrai instrument. Si vous jouez un ré avec un sample de violon, c'est comme si un vrai violon jouait un ré. Parcontre, lorsque l'on enchaine les notes, le résultat sonne moins bien que si c'était un enchainement joué par un instrument, car, dans un séquenceur, il est difficile de retranscire le jeu d'un instrumentiste (qui est très subtil et riche en émotion). Nous échangerons, dans un prochain billet, quelques astuces pour apporter de la chaleur et de l'authenticité à une musique faite sur ordinateur.
Les banques de sons d'orchestre symphonique utilisées actuellement (2010)
Vienna Symphonic Library (VSL) : du très costaud !
EastWest Quantum Leap Symphonic Orchestra Play Edition
EastWest Quantum Leap Goliath
EastWest Quantum Leap Symphonic Choirs (pour les choeurs)
Symphobia de Project Sam
MOTU Symphonic Instrument
Garritan Personnal Orchestra (GPO)
Sam Brass de Project Sam
Banques de "soundfonts" disponibles gratuitement sur la toile
Les banques de sons de EastWest ainsi que la VSL (actuelle) et celle de MOTU s'intègrent directement dans le séquenceur avec leur propre lecteur d'échantillon (sampler).
En outre, les banques de sons Sam Project et GPO, ainsi que les soundfonts, nécessitent un sampler virtuel (Gigastudio, Halion Kontakt etc.) pour être lues.
Tout ce petit monde s'intègre très facilement dans le séquenceur sous forme de plug-in VSTI (Virtual Studio Technologic Instrument). Ce sont des instruments virtuels quoi...
Halion 3 : un sampler virtuel
chargé en tant que VSTI dans le séquenceur Cubase SX
Un petit mot sur le synthétiseur Synful qui modélise les sons d'instruments symphoniques (à partir de petits samples) et qui permet de programmer dans le séquenceur des phrasés réalistes. Une technologie à suivre de très près, pour la légèreté des samples et le réalisme du jeu de l'instrumentiste).
Biensûr, la MAO n'empêche pas de faire intervenir de vrais instruments dans une oeuvre. Car l'ordinateur fait également office d'enregistreur multipiste numérique (il faut pour cela un séquenceur MIDI et Audio).
Le MIDI permet de faire jouer les instruments virtuels (banques de sons...) ou des synthés externes
L'audio permet de capter les sons des éléments extérieurs (Voix, Instruments réels, en utilsant un micro), ou d'en importer des pré-existants, puis de les éditer (effets audio, montage, mixage...),
Enfin, le mixage et le mastering (traitement audio qui permet d'optimiser votre musique) se font dans le séquenceur. Au final, il vous permet d'exporter votre musique sous forme d'un fichier audio (wav, aif, mp3 etc...). Voilà donc de quoi faire une belle maquette !
Programmé et mixé par Jay Bacal, à partir de la VSL (Vienna Symphonic Library), le célèbre ballet composé par Igor Stravinsky sonne particulièrement bien pour du virtuel.
On peut écouter les 2 tableaux (et si l'on veut, chaque scène séparément) en cliquant ici
Un travail de longue haleine (6 mois) en ayant pris comme repère des enregistrements dirigés par Leonard Bernstein et Seiji Ozawa.
Entrée de toutes les notes
Calage du tempo (accélérations, rubato etc..)
Articulations expressions de chaque instrument (1 par 1)
Affinement du tempo
Doublure des cordes par des cordes solo (pour plus de réalisme)
Je salue le mérite de Jay Bacal pour ce travail de fourmi, car rendre des phrasés le plus réalisme possible n'est pas chose facile, surtout sur une telle durée. D'autant plus que Le Sacre du Printemps a été écrit pour un orchestre XXL, avec une instrumentation imposante :
1 piccolo, 3 flûtes, 1 flûte alto, 4 hautbois, 1 cor anglais, 1 petite clarinette en ré et en mib, 3 clarinettes en sib et en la,
1 clarinette basse sib, 4 bassons, 1 contrebasson, 8 cors, 1 petite trompette en ré, 4 trompettes en ut, 3 trombones, 2 tubas, 5 timbales (deux musiciens), grosse caisse, tam-tam, triangle, tambour de basque, guiro, 2 cymbales antiques, violons 1, violons 2, altos, violoncelles, contrebasses (nombreux divisi chez les cordes).
L'argument de Matt Stedeford, créateur des banques "Imperfect Samples", c'est de mettre en avant le côté chaleureux et humain de ses échantillonnages : un son riche et profond, pas trop "parfait", pas trop aseptisé comme on peut le constater dans d'autres bibliothèques. Comme on dit, "l'erreur est humaine", et un enregistrement qui contient des petites imperfections sonnera plus authentique et naturel. Une manière de s'éloigner de la machine et de l'aspect robotisé du midi et des séquenceurs.
Matt Stedeford a numérisé les pianos suivants (actuellement fin 2010) :
The Hohner Baby Grand
The Fazioli Ebony Concert Grand
The Braunschweig Upright Piano
The Brasted Broken Upgright Piano
Je m'attarde plus précisément sur le Fazioli qui a flatté mes petites oreilles...
Je n'ai pas pu l'essayer. Je ne sais pas ce qu'il en est concernant l'ergonomie, le jeu...
Si quelqu'un l'a testé, qu'il n'hésite pas à écrire un petit commentaire ;-)
Séquenceur = Cubase
Astuce = Transposer par octaves successives
Envoyée par Olivier Robillard (compositeur)
Astuce : dans le piano roll de Cubase, un fois quelques notes sélectionnées, appuyer sur Shift+flèche du haut ou du bas pour déplacer celles-ci d'une octave (ou plusieurs, donc une octave par appui).
Et n'oubliez pas ! Une manip sur votre séquenceur qui vous paraît évidente ou complètement basique peut faire le bonheur d'un autre compositeur.
Cubase, Live, Reaper, Ardour, Logic, Sonar, Digital Performer, Samplitude Pro, Pro Tools etc...
En faisant des recherches, je suis tombé dernièrement sur une séquence de cours de musique étalée sur 8 heures (pour une classe de seconde option musique), sur le thème de la musique à l'image (chouette, c'est pas tous les jours qu'on parle de musique de film à l'école !)
Il s'agit d'un dossier écrit en 2002 par Dominique Terry, professeur d'éducation musicale de l'Académie de Lyon, qui permet de comprendre au travers plusieurs extraits de partitions, le rôle de la musique de film. Les exemples choisis sont, entre autres, la musique de Microcosmos (Bruno Coulais) et celle de Star Wars (John Williams).
C'est une page web qui me paraît très intéressante pour les personnes curieuses d'en savoir plus sur le rôle de la musique de film, pour les professeurs qui souhaiteraient traiter le sujet en classe, et bien sûr pour les jeunes compositeurs à la recherche de modèles ou de principes de composition de musique à l'image.
Quiconque fait de la musique assistée par ordinateur connait le problème de la note répétée x fois en doubles croches. Cela donne un joli son de machine à écrire, très robotisé mais pas du tout authentique.
Les joueurs d'instruments à vent utilisent le "coup de langue" pour juxtaposer très rapidement les notes (avec la langue, ils font ta ka ta, au lieu de ta ta ta). Quand aux violonistes, ils alternent les coups d'archets (haut bas haut bas...).
On constate que ce qui permet d'aligner les notes, c'est le changement dans l'attaque de chaque son.
L'idée, avec l'ordinateur, c'est d'essayer de faire la même chose (sans pour autant s'attendre à un miracle) :
- Concernant les cordes, beaucoup de banques de sons proposent 2 samples de staccatos : un son de stac 1 qui joue probablement un coup d'archet vers le haut, et un son de stac 2 qui joue probablement un coup d'archet vers le bas. Il suffit de faire jouer le stac 1 une note sur 2, puis le stac 2 les autres notes. Pour cela, j'utilise 2 pistes midi différentes (on peut aussi le faire sur une seule piste si la banque de son fournit un programme qui alterne directement les stacs 1 et 2).
Avant :
Après :
- Concernant les instruments à vent, c'est la même chose (alternance de stacs 1 et stacs 2). Mais les banques de sons ne fournissent pas toujours un deuxième jeu de stacs. Dans ce cas, j'essaie de déquantifier certaines notes en les décalant de qq dixièmes de secondes, et j'essaie de faire varier les vélocités. Le but étant de ne pas avoir x fois une note identique. C'est ce que j'ai essayé de faire dans l'exemple ci-dessous, ne disposant que d'un stac 1 de trompettes et de cors :
Avant :
Après :
OK, c'est pas flagrant, la différence est plus que minime...
Pour limiter l'effet mitraillette, je vais mixer tout ça avec un motif de percus. Personnellement, je trouve qu'avec l'aide d'un clavier maître, il est plus facile de rendre authentique un phrasé de doubles croches aux percus, qu'avec des violons ou des trompettes (probablement qu'un percussionniste penserait le contraire, mais bon...)
Et puis, pour diminuer encore l'aspect monocorde, je double certaines parties de manière graduelle. Par exemple, je double les violons à l'octave mais seulement à partir du milieu du phrasé. Tout en prenant soin à chaque fois de déquantifier quelques notes.
Cordes + cuivres + percus :
C'est déjà un peu mieux, bien qu'encore loin du réalisme d'un vrai orchestre. Cela dit, le phrasé que j'ai utilisé pour illustrer ce billet n'est pas des plus simples non plus (rapide et beaucoup de notes en enfilade).
Cet autre extrait, que j'ai composé avec la même méthode, sera peut-être plus parlant :
(C'est un petit extrait qui provient d'un billet que j'ai écris dernièrement sur les transitions)
Quand j'ouvre un livre d'une symphonie de Mahler, je songe fréquemment au travail qui a été fait en amont par les spécialistes de la gravure musicale : un véritable travail d'orfèvre. Pour avoir tenté plusieurs fois d'éditer moi même mes partitions, je me rends compte combien c'est difficile d'obtenir un résultat carré et soigné.
Je place ici une interview que j'ai réalisée auprès de Jean-Paul Gilles, éditeur et professionnel de la gravure musicale.
Une sujet qui ne traite pas seulement du cinéma, mais du monde de la musique en général :
- Y a-t-il une différence entre l’appellation « graveur musical » et « copiste » ?
La différence, pour moi il en existe bien une, tend à se diluer avec l'adoption des logiciels de notation musicale de plus en plus
performants et faciles à mettre en œuvre. Le copiste est celui qui travaille dans l'urgence pour fournir aux musiciens un matériel lisible en un temps record (modification en séances d'enregistrement par ex.). Mozart, lorsqu'il composait avait toujours une armée de copistes qui écrivaient le matériel pour l'orchestre au fil de la composition du maitre. Maintenant le copiste peut travailler avec un logiciel, mais pour moi il y a toujours la notion de rapidité.
Le graveur quand à lui intervient pour la mise en forme finale avant édition de la musique, avec une notion de lisibilité avant tout, mais aussi d'harmonie graphique et d'application des règles strictes de la notation musicale pour ne pas perturber les automatismes de lecture des interprètes. Avec le graveur, je vois la notion de perfection, de temps et de pérennité.
- Quel est le support le plus fréquent que le client vous confie pour la mise en partitions ? (manuscrit, fichier midi, fichier Finale (ou autre éditeur)
Généralement c'est un manuscrit, mais il m'est arrivé de travailler (relevé) à partir de vidéos ou de CD audio et depuis quelques temps de fichiers Finale ou Sibelius. Les éditeurs proposent aux compositeurs des cours ou des stages sur les logiciels de notation musicales afin d'éviter le recours à un "copiste-graveur" ou tout au moins limiter le rôle de ce dernier. Procédé très mal accepté par beaucoup de compositeurs.
- Actuellement, quels sont les éditeurs de partitions les plus utilisés par les professionnels de la gravure ?
Il y a une quinzaine d'années c'était Score le plus utilisé. Il fonctionnait sous MS Dos, était très efficace au prix d'un apprentissage conséquent. Il gérait le midi et produisait des fichiers Poscript. Aujourd'hui, ce sont Finale, Sibelius, Berlioz qui a une liberté de notation très importante et dont le mode de travail se rapproche du travail de gravure traditionnel. Certains graveurs mélangent les outils comme James Ingram, le graveur de toutes les oeuvres de Stockhausen. Il travaillait avec Finale pour entrer les notes, exportait le tout en EPS pour retravailler avec ses propres outils (lignes et courbes) dans Freehand. Tout est possible. Quelquefois, je me sers d' Illustrator pour certaines notations contemporaines.
- Concernant la musique de film de l’âge d’or (Alfred Newman, Bernard Hermann, Miklos Rozsa etc…) alors que l’informatique n’existait pas, prenait-on le temps de « graver » la musique ou bien les musiciens devaient-ils déchiffrer des partitions manuscrites ? (pour des raisons de délais).
Je pense que l'on travaillait exclusivement sur des partitions manuscrites. Les copistes expérimentés avaient une dextérité et une clarté d'écriture extraordinaire. Les partitions manuscrites de vrais copistes sont souvent plus belles et plus lisibles que celles qui sortent de nos ordinateurs... à méditer.
- A la fin, combien d’exemplaires livrez vous à vote client ? Un seul exemplaire, une copie etc…
Pour les orchestres :
En général et sauf demande particulière, je livre les scores d'orchestres imprimés en 2 exemplaires (A3) et le matériel (parties séparées) (A4) en autant d'exemplaires qu'il y a de pupitres à l'orchestre. Je fournis souvent pour le régisseur, un exemplaire du conducteur et un exemplaire de chaque partie au format pdf sur CD pour les archives.
Pour les éditeurs :
Je livre des fichiers PS, EPS ou même PDF (de plus en plus) selon les spécifications de l'imprimeur.
- Quelles sont les études à suivre pour exercer votre métier ? Devez-vous obligatoirement obtenir un diplôme ? (conservatoire ou autre).
A ma connaissance, pas d'études particulières. Il existe des classes de maniement à Finale ou Sibelius dans quelques grands conservatoires. Aux Etats Unis, dans les grandes écoles de musique style Berkeley ou Juliard, il existait des cours d'écriture manuscrite, (la notation issue de ces cours est bien reconnaissable) je ne sais pas si cela est encore pratiqué. (C'est de ces règles d'écriture que viennent les polices comme Jazz, Swing, Lee , Ash, Russ music qui portent le nom de grands copistes américains et ont toutes les mêmes caractéristiques). Il faut bien sûr maitriser la lecture, la transposition et les règles
typographiques de l'écriture musicale. Il existe quelques ouvrages qui traitent du sujet notamment : The art of music engraving et processing de Ted Ross aux éditions Hansen House et Music Engraving Today de Steven Powell éditions Brichtmark Music. Il faut aussi faire une étude graphique poussée des partitions des grands éditeurs.
- Quelles sont les principales qualités pour exercer ce métier ?
Je dirais d'abord la patience (en dehors bien sûr, de la maitrise du sujet), ensuite la ténacité et la faculté à ne pas se laisser décourager par la somme de travail que représente la gravure d'un opéra pour orchestre symphonique de 150 ou 200 pages manuscrit. Par exemple, lorsque je reçois le manuscrit d'un compositeur avec lequel je travaille pour la première fois, j'imagine toujours que je vais passer beaucoup de temps à déchiffrer son écriture et, au bout de quelques pages, j'ai intégré sa graphie et tout roule. Il faut aussi se mettre à la place du musicien qui va lire la partition pour penser les tournes en fonction de son instrument.
- La concurrence sur la marché est-elle rude ?
J'imagine que oui dans les grosses maisons d'édition et avec l'avènement des "usines à copier la musique" du Maroc, de Chypre et maintenant d'Asie. Je me situe un peu en dehors du débat car je grave moi même ce que j'édite et que j'ai un petit réseau de compositeurs et d'orchestres qui me font confiance.
- Pensez vous que le graveur musical soit à la fois un artisan et un artiste ? (part de créativité…)
Pour moi le graveur est avant tout un artisan car il met en pratique ses connaissances des règles typographiques et musicales maitrisées au fil du temps de son apprentissage. Ce qui n'exclut pas la créativité (tout au moins dans la musique contemporaine) car il faut trouver ou dessiner des signes représentant au mieux les idées du compositeur en repoussant ou en détournant les capacités des logiciels. C'est bien évidemment la part du travail que je préfère !
Merci à toi, Jean-Paul pour ta gentillesse et ta disponibilité ;-)
Le site en flash Retraite vers le futur mis en place par la Caisse Nationale de l'Assurance Vieillesse (CNAV) propose de découvrir de manière "différente" le fonctionnement du système des retraites.
Cela commence par une présentation par Pierre Hatet (voix du doc dans BTTF) déguisé en... doc. S'en suit alternativement des quizz sur vos connaissances dans le domaine de la caisse de retraite, ainsi qu'un jeu de voiture (2D).
La réalisation est signée Paraschool.
J'y ai fait la musique du thème principal ainsi que la BO du jeu de voiture. La musique de présentation (au début) est très inspirée "Retour Vers le Futur" comme on peut s'en douter :)) Ceux qui me connaissent l'ont certainement déjà entendue sur ma page Soundcloud
Par contre, la musique de fond que l'on entend pendant les Quizz a été composée par une autre personne (dont j'ignore le nom).
La conception date de 2008. Je n'en parle que maintenant car j'ignorais que le site était en ligne. Je suis tombé dessus par hasard...