Orchestrateur, Programmeur, Arrangeur, Compositeur, Sound Designer, Producteur, Marc Dall'Anese a travaillé en collaboration avec Luc Besson, au côté d'Éric Serra et de Geoffrey Alexander, en tant qu'orchestrateur additionnel sur le film 'Arthur et les Minimoys'.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique de film et cinéma > Musique électro-orchestrale
De formation classique (trompettiste), diplômé de jazz, Eric Duroc exerce ses talents de musicien dans plusieurs formations (big band, ensemble de cuivres, quartet, fanfare de rue). Mais c'est par la musique de film qu'il trouva réellement sa vocation.
Influencé par la culture classique et baroque, Eric mélange aussi bien le jazz, le rock et les cultures musicales du monde entier (dont il a souvent eu l'occasion de découvrir en tournée un peu partout dans le monde).
Actuellement Eric Duroc est en tournée avec le
BIG BAND BRASS, le BIG BAND 31, accompagnant MICHEL LEEB, NICOLE CROISILLE, GEAD MULHERAN et DAVID LYNX.
Retrouvez Eric sur scène également avec le célèbre groupe DOCTEUR GROOVE (fanfare de rue funk).
Tags Catégorie > Compositeur > Identité sonore
Jeune "Fabriquant de musique" qui cherche à proposer ses services pour diverses interprètes. Je recherche toutes collaborations artistiques.
Si vous cherchez des maquettes pour vos projets, contactez-moi. A bientôt
Tags Catégorie > Auteur compositeur
DOWNMIX est un studio dédié au mastering, situé en France à 70 km de Lyon dans un charmant coin de campagne ardéchois appelé Saint-Etienne-de-Valoux.
Créé par Cédric Monnet après plusieurs années d'expériences acquises dans l'un des plus importants studios en France, DOWNMIX vous propose ses services pour le mastering de vos singles, albums et compilations. Tags Catégorie > Studios d'enregistrement > Studio de mastering
Ingénieur du son (2002 – 2008) - chaîne Equidia
- Post-production de documentaires 13’, 26’, 52’
- Post-production de fictions
- Bandes Annonces
- Habillage sonore d’animation 3D
Ingénieur du son (2005 - 2008) – FD Production, diffusion TF1
- Travail sur modules courts de 55’’ « Moments de bonheur »
- Travail sur documentaire de 26’ « Le vrai goût de New York »
Ingénieur du son (2007) – Tigre Production, diffusion M6
- Montage son et mixage d’émission de jeux TV « Etes vous plus fort qu’un élève de 10 ans ? »
Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son
J'ai noté quelques exemples frappants où la musique s'accélère ou ralentit. Le changement du tempo dans la musique de film permet, comme pour les crescendos, de renforcer le côté émotionnel. Je pense notamment à certaines scènes d'action qui nécessitent un développement, amenant peu à peu le spectateur à un moment crucial.
Par exemple, dans l'extrait ci-dessus, ALien 4 Resurrection (John Frizzell), l'accélération progressive de la musique correspond à la prise en chasse des humains par les aliens menaçants. Plus les aliens se rapprochent, plus la menace est grande, plus les humains paniquent et plus la musique s'accélère !
Dans cet extrait (embuscade) que j'ai composé pour un documentaire animalier, la musique s'accélère légèrement pour appuyer le côté "poursuite" (un tigre de Sibérie prend en chasse un autre animal), puis elle ralentit quelques secondes avant le moment fatidique pour décrire une sorte de fatalité, une tragédie : les derniers mètres qui précèdent l'inévitable capture.
Voici quelques extraits de bandes originales, dans le style purement hollywoodien, qui présentent des changements de tempo assez caractéristiques. Ces changements sont amenés de diverses manières :
On s'en doute, la manière dont le compositeur va appliquer son changement de tempo dépendra essentiellement de ce qui se passe à l'écran. Il devra notamment tenir compte des contraintes de synchronisation.
Nous avons d'une part une mélodie stridente jouée par des instruments aigus (violons, flûtes) et d'autre part des ponctuations agressives en saccades jouées par des cuivres et des percussions (trombones, grosse caisse, timbales).
Le volume sonore de ces 2 parties sont à peu près identiques. On ne peut pas vraiment dire lequel est en avant et lequel est en arrière plan. Je crois que c'est notre humeur du moment qui fait qu'on va plutôt remarquer tel ou tel plan sonore en premier. Et puis, ça peut changer en cours d'écoute.
Par contre :
Entre ces 2 plans extrêmes (du point de vue des couleurs orchestrales), s'est glissé un troisième plan sonore, plus discret mais au combien utile : un petit leitmotiv récurrent joué par des cordes dans les médiums-aigus, à la manière d'un écho. Ce tapis rythmique a son importance car, d'une part il va apporter du "mouvement", et d'autre part il va lier l'ensemble pour le rendre moins sec (un peu comme le lait qu'on ajoute à la farine et les œufs pour faire des crêpes). Cet aspect technique très souvent utilisé en orchestration s'appelle la résonance...
Un trille est un couple de 2 notes alternées rapidement.
Voici 3 exemples de trille sur 4 temps (valeur d'une ronde) :
Ecouter ces 3 exemples :
(son de clarinette)
Dans le premier exemple, la note qui est alternée avec la note de base (note écrite) est située un ton au dessus (whole tone). On parle de trille majeur. Ici : alternance Fa-Sol.
Dans le second exemple, la note qui est alternée avec la note de base (note écrite) est située un demi-ton au dessus (half tone). On parle de trille mineur. Ici : alternance Fa-Fa#.
Si l'on veut alterner 2 notes rapidement selon un intervalle plus grand que le ton, on va alors utiliser la notation du trémolo (le signe à 1, 2 ou 3 barres) que l'on place d'habitude sur la note. En plaçant un signe de trémolo entre 2 notes, le musicien va jouer un trémolo alterné sur ces 2 notes, ce qui revient à faire un trille à partir de ces 2 notes. Dans l'exemple 3, on indique au musicien qu'il doit alterner un FA et un LAb pendant 4 temps (indication = ronde) et à la vitesse de triples croches (indication = 3 barres).
Je trouve que les cors français se marient bien avec les violoncelles. Pour moi, cette combinaison (en mezzo forte ou en forte) donne une sonorité à la fois douce et puissante (loin de l'aspect cuivré et brillant).
Le grain des cordes que l'on mélange au son rond des cors français apporte un côté moelleux, surtout s'il s'agit d'une mélodie continue (liée).
En outre, cela apporte une consistance et un effet panoramique (violoncelles à droite, cors français un peu à gauche) : je trouve que le son rempli l'espace, ce qui donne encore plus de profondeur.
La mélodie est d'abord jouée par les violoncelles. Puis viennent se greffer les cors français.
Cors + Violoncelles jouent ensuite l'accompagnement, tandis que la flûte traversière reprend la mélodie.
Mon collègue Bernhard Elsner rappelle au passage que ces instruments (cors français et violoncelles) se mélangent aussi très bien avec les altos et les bassons, à l'unisson ou à l'octave.
Le compositeur établit un thème principal qui repose sur 4 notes. Et a partir de ces quatre simples notes, il va broder des mélodies que je trouve particulièrement belles, comme ce passage au piano, soutenu par un leitmotiv de cordes : un ton assez léger (mais pas trop), orné de passages un peu plus mystérieux. Franchement j'aime.
Pour la petite histoire : j'ai découvert cette musique en tant que Temp Track (musique temporaire) sur un long métrage français en post-production, et pour lequel j'ai eu la chance de proposer quelques maquettes (un autre compositeur ayant finalement été retenu).