Julien Baril est musicien compositeur arrangeur et sound designer.
En 1998 il rentre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il étudie la prise de son, le mixage, l'orchestration et l'harmonie.
Depuis 2005 il arrange et réalise les musiques de l'émission télévisée 'Fort Boyard'.
En 2007 il est sound designer sur une série de films de la marque Vuitton.
Il compose aussi quelques musiques pour les films 'Sagan' (Diane Kurys) en 2007 et 'Le Concert' (Radu Mihaileanu) en 2008.
Il réalise actuellement le premier disque de Tom Arthus-Bertrand. Tags Catégorie > Compositeur
Les Goels : 5 musiciens passionnés de chants de marins. Ils ont pour vocation de perpétuer les chants de marins traditionnels mais aussi d'en composer d'autres.
Tags Catégorie > Groupes de musique > Chants de marins
Né le 26 Juin 1967 à Figeac (France), Thierry Cassagneau a reçu une formation de scientifique (doctorat de chimie en 1994) avant d’explorer, en autodidacte, la création musicale et notamment l’utilisation de l’outil informatique (MAO) pour créer de la musique. Il a commencé la composition en 2001 en développant plusieurs orientations stylistiques à la fois très contemporaines (musique électronique) et classiques. Il s’intéresse à toutes les formes de musique classique, mais plus particulièrement à la musique symphonique, chorale, la musique de chambre et l’opéra. Dans le domaine de la musique électronique, il explore les possibilités offertes par le développement de l’informatique musicale pour créer des musiques aux formes nouvelles intégrant des effets, des timbres et des éléments sonores accessibles grâce aux ressources logicielles. En 2005, il a entamé la création d’un véritable catalogue numérique d’œuvres (disponible sur son site officiel au format mp3) pour valoriser ses propres créations. Ces œuvres sont déposées à la SACEM et demeurent disponibles pour toute sorte d’utilisation (concerts, diffusion hertzienne, support musical pour l’image, etc). Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique classique et contemporaine
100% Musique Studio propose aux artistes, producteurs et labels un service en ligne ou par la poste de mastering audio (par CD entier ou par titres), mixage, pressage CD, ainsi que des compositions et arrangements.
Les échanges des musiques pour l'ensemble de nos prestations peuvent se faire par Internet, via notre plate-forme d'upload ou par courrier. Test gratuit des services de mastering audio. Tags Catégorie > Ingénieurs et techniciens du son > Ingénieurs du son - Mastering
Julien Guillamat began music in France at the age of seven. He studied cello (modern and baroque) and music theory with Evelyne Feuardent, Geneviève Teulière, Yvon Repérent, Gisèle Clément Dumas, Maki Solomos and Yves Marie Pasquet among others at the conservatoires of Montauban, Montpellier and Aix-en-Provence (France).
In 2006 he passed, with good comment, a Master I of musicology on The English Court Masques with Particular Reference to Purcell’s Work at the University of Paul Valéry (Montpellier, France).
Julien first delved into music composition in 2005 at the University of Birmingham (England) where he is now completing a PhD (Philosophical Doctorate) in composition with Professor Jonty Harrison.
As an active member of the Birmingham ElectroAcoustic Sound Theatre (B.E.A.S.T.) he has travelled across Europe. His music has been performed in France and the United Kingdom.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique classique et contemporaine
Une vidéo très sympathique qui m'a été envoyée par Alex ;-)
Six musiciens percussionnistes visitent un appartement et improvisent des rythmiques
avec des objets de la vie courante que l'on trouve dans une cuisine ou une salle de bain : brosse à dent, livres, aspirateur, portes de placard etc...
C'est un sujet qui m'interpelle car je donne actuellement des cours d'éveil musical à un enfant de 6 ans qui souffre d'une sévère déficience visuelle.
Or, j'ai lu dernièrement un article qui m'a fait découvrir l'existence de l'audiodescription : un procédé qui consiste à décrire en voix off ce que l'on voit dans un film (via un système de sortie audio par casque, pour ne pas gêner les autres spectateurs)
- Pour les malentendants, il existe les sous-titres qui décrivent l'ambiance sonore (porte qui grince, musique menaçante, bruit de fond, et les dialogues évidement).
- En ce qui concerne l'audiodescription pour les malvoyants et non-voyants, c'est la voix d'un narrateur (voix enregistrée et mixée) qui interprète de manière concise ce qui ne s'entend pas (expressions du visage, décors, gestes, pancartes, description physique des personnages etc).
Au-delà de ces caractères visuels explicites, l'audiodescription essaie même de faire passer l'humeur et l'émotion que doit ressentir le spectateur, ce qui n'est pas une mince affaire.
En ce sens, je trouve que la musique de film participe à sa manière à une forme d'audiodescription. Même si le rôle d'une bande originale n'est pas forcément d'illustrer pas à pas les images qui se déroulent à l'écran (comme le mickey mousing), la musique permet en outre de "baigner" le spectateur dans une ambiance qui est en corrélation avec le propos du film. Prenons le temps de fermer les yeux devant un film pour constater à quel point la musique est source d'informations.
Marco Beltrami :
Dans cet extrait, un gong introduit d'emblée quelque chose de brutal voir même agressif. Puis, après un court silence, le sursaut laisse la place à une musique plus calme composée d'une voix féminine plaintive et d'un tapis orchestral sombre, pesant et menaçant. Le ton du film est donné : "femme - violence - gravité" (Scream : Sidney's Lament).
Hans Zimmer :
Dans cet extrait, on distingue nettement une alternance de 2 séquences musicales. D'abord, on entend une musique dynamique et rythmée, appuyée par des staccatos de cordes et de percussions, comme si le compositeur voulait produire un effet de panique. Cette séquence est interrompue plusieurs fois par un tapis instrumental essentiellement composé de percussions exotiques (Gamelan ?) qui place le spectateur en attente avant la reprise du thème "panique". Cette alternance de séquences musicales reflète bien le mouvement du film à cet instant : 2 scènes qui se passent en parallèle. L'une montrant l'héroïne poursuivie par un soldat birman, essayant de rejoindre un bateau. L'autre scène montrant des marins en alerte attendant l'héroïne pour pouvoir lever l'ancre. La note grave qui termine cette séquence musicale marque la fin de la poursuite : la femme a réussi à atteindre le bateau, elle est sauvée de justesse. (Beyond Rangoon : Village Under Siege).
C'est aussi pour cette raison que j'utilise souvent le terme "musique descriptive" quand je parle de musique de film.
Quelque soit votre cursus musical, pour espérer écrire un jour pour un orchestre symphonique,
(très souvent utilisé dans la musique pour le cinéma ) il me paraît indispensable d’écouter attentivement les grands compositeurs de musique de film et de musique classique. Avec le score sous les yeux, c’est l’idéal.
Dans mon cas, une partition papier ne m’interpelle pas beaucoup sur le plan artistique.
Je dois « entendre » pour comprendre les thèmes et les orientations musicales.
Cela dit, j’aime regarder régulièrement les partitions des grands maîtres pour visualiser les ensembles. Je crois que c’est Gabriel Yared qui a émis l’idée qu’une musique bien écrite se devait d’être belle et équilibrée visuellement sur un conducteur.
Je me suis fait plusieurs fois cette réflexion en ouvrant le livre d’une symphonie de Franz Schubert ou de Richard Strauss : les doublures sont harmonieuses. Il y a des symétries, des départs échelonnés, des orchestrations de premier, second et troisième plan. Ça s’entend et ça se voit.
Les partitions sont également très utiles pour découvrir la notation et la nomenclature. Les scores sont écris pour des instruments qui ont tous leurs particularités. Les banques de sons dernier cri nous permettent de placer des trills ou des staccatos mais qu’en est-il de leur notation sur une partition papier ?
Idem pour l’équilibre des masses orchestrales : combien de cordes pour combien de cuivres ? (nomenclature).
Pour une approche très complète, je conseille à celui qui aime apprendre dans les livres, de se procurer un traité d’orchestration.
Pas forcément pour le lire d’un bout à l’autre mais pour piocher ça et là quelques bonnes idées. Tout y est : tessitures, nomenclature, notations, couleurs orchestrales, particularités du jeu de l’instrument, l'analyse des différents plans de l’orchestration.
Quelques références :
The Study of Orchestration de Samuel Adler (avec CDs audio illustrant chaque exemple)
Un ordinateur équipé au minimum (carte son, mémoire vive, séquenceur, banques de son) permet d'expérimenter des idées musicales. Si une mélodie vous trotte dans la tête, il sera possible de la rentrer dans l'ordinateur et de commencer à l'harmoniser et à l'orchestrer : le réultat sonore (bon ou mauvais) sera directement audible. C'est très formateur, à condition de laisser l'autosatisfaction au placard et de chercher à s'améliorer.
Faire jouer ses compositions par des amis musiciens est très instructif également.