Julien Guillamat began music in France at the age of seven. He studied cello (modern and baroque) and music theory with Evelyne Feuardent, Geneviève Teulière, Yvon Repérent, Gisèle Clément Dumas, Maki Solomos and Yves Marie Pasquet among others at the conservatoires of Montauban, Montpellier and Aix-en-Provence (France).
In 2006 he passed, with good comment, a Master I of musicology on The English Court Masques with Particular Reference to Purcell’s Work at the University of Paul Valéry (Montpellier, France).
Julien first delved into music composition in 2005 at the University of Birmingham (England) where he is now completing a PhD (Philosophical Doctorate) in composition with Professor Jonty Harrison.
As an active member of the Birmingham ElectroAcoustic Sound Theatre (B.E.A.S.T.) he has travelled across Europe. His music has been performed in France and the United Kingdom.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique classique > Musique classique et contemporaine
Denis Mignard est guitariste de formation avec vingt années de pratique. Artiste professionnel, compositeur interprète, depuis dix années.
Il évolue sur scène avec des groupes musicaux et de chansons. Il travaille également le son en rapport à l'image, comme la création de bandes originales de films documentaires et de fiction. Tags Catégorie > Arrangeur
Sunshine propose ses services de compositeur-arrangeur pour tout projet multimédia qui nécessite de la musique originale.
Tags Catégorie > Arrangeur http://www.sunshine.moonfruit.fr
Née en Bulgarie, Siya a suivi une formation classique au piano dès son plus jeune âge.
Professeur de piano, diplômée en Maîtrise au Conservatoire Supérieur de Plovdiv, (en Bulgarie), Siya a effectué de nombreux concerts avec des formations différentes (solo, duo et trio) dans le domaine de la musique contemporaine, classique, jazz et variété.
Ses musiques sont présentées au Festival International de la musique électronique à Sofia (1996, 1997, 1998).
Siya s'est installée en France et travaille actuellement dans le domaine de l’illustration sonore.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique d'ambiance > Musique de relaxation
Contrebassiste autodidacte j'ai tourné dans beaucoup de formations de jazz et jazz rock du duo au big-band. Je me suis intéressé très tôt à l'informatique musicale (atari) jusqu'au jour ou un éditeur régional m'a demandé de lui imprimer des partitions.
Et je me suis pris d'une passion pour la gravure musicale.
Je réalise des scores d'orchestre et je me suis spécialisé dans la musique contemporaine.
Tags Catégorie > Copiste
Je suis allé voir le film en décembre avec l'une de mes filles et je dois dire que j'ai trouvé les images et la musique vraiment très belles ! J'étais d'autant plus excité que je savais qu'une partie de la BO était écrite par David Reyes (une vieille connaissance du forum de www.traxzone.com, hein dreyes ?).
Il y a 2 jours, des amis m'ont offert le double CD (BO + l'histoire racontée). Depuis, je savoure les morceaux 1 à 1 à tête reposée, et je ne suis pas déçu.
Je découvre le travail d'Alice Lewis et de Evgueni Galperine qui me plaît tout autant. Vraiment, cet album nous offre un beau voyage, avec une BO légère et rafraichissante. A écouter dans le calme, au coin du feu ou sur sa terrasse quand viendront les beaux jours...
Je me suis arrêté quelques minutes sur cet extrait (musique stridente qui fait grincer les dents) particulièrement efficace pour suggérer le danger (genre "c'est le moment de déguerpir") :
Mais il y a aussi ce son cristallin qui résonne (que l'on entend souvent dans les musiques de film d'horreur). C'est peut-être un son synthétique, mais je me demande s'il ne s'agit pas tout simplement d'un harmonica de verre (glasshamonica). Peut-être qu'un internaute spécialiste en harmonica de verre pourrait éclaircir ce point...
Alan Silvestri scoring The Mummy Returns (Photo prise par Alexandre Tylski)
La réponse à ma question se trouve dans les commentaires ci-dessous :
En parcourant le net, je constate que beaucoup de gens sont capables de dire pourquoi, dans le milieu du cinéma,
des compositeurs font appel à un orchestrateur (voir plusieurs).
Apparemment, le travail que doit fournir un orchestrateur varie du simple au double selon les situations.
Je peux donc vous citer quelques exemples concrets, mais rien de général :
Il y a des cas où :
L'orchestrateur répartit entre les instruments, les notes de la mélodie et des accords à partir d’une partition condensée (quelques portées) fournie par le compositeur. Cette partition réduite qui regroupe par exemple tous les bois sur une même portée (sans que l’on sache encore ce que va jouer la clarinette et ce que va jouer le hautbois) est généralement griffonnée d‘annotations et indications artistiques et techniques. Sur cette partition, la rythmique, la mélodie et l’accompagnement harmonique sont déjà en place car l’orchestrateur n’a pas à créer ou modifier l’enchaînement de notes ou des accords. Il lui incombe d’éclater cette partition condensée en une partition pour orchestre au grand complet (full score) selon les désirs du compositeurs. La marge de liberté dont dispose l'orchestrateur dépend donc du compositeur. Certains compositeurs supervisent le travail au maximum en indiquant des directions artistiques très précises à l'orchestrateur. Dans ce cas, ce dernier finalise en travaillant sur l'aspect récurrent et mécanique : doublures à recopier, nuances à dupliquer sur chaque portée, notation approfondie (coups d'archets, legato, accents etc...). Dans une interview, Cyrille Aufort précise qu'à la place d’une partition condensée, le compositeur peut également fournir un fichier midi (et une maquette audio comme repère).
L'orchestrateur vérifie que la partition est exécutable par les interprètes, quelle ne pose pas de problèmes du point de vue du doigté et du souffle, que les tessitures sont respectées, que certaines nuances sont possibles avec tel instrument. Ex : Il n'est peut-être pas souhaitable de faire jouer un trompettiste 3 minutes non-stop dans les aigus.
L'orchestrateur suggère les doublures nécessaires pour nous situer au mieux dans le contexte souhaité par le compositeur. Ex : Un glockenspiel peut doubler à l’octave une mélodie jouée par les flûtes. Cela renforcera l'effet de gaité. Par ailleurs, on peut faire jouer simultanément la mélodie par des trompettes, des clarinettes et des flûtes, ce qui apportera un côté fanfare. Autre idée, en doublant à l’unisson un thème de cors par des trompettes, on peut créer une ambiance solennelle (pour un film patriote).
L'orchestrateur suggère au compositeur l’instrument (ou le groupe d’instruments) le mieux adapté à la situation. Ex : pour donner plus d’expression, un thème émouvant sera plutôt interprété aux violoncelles dans les aigus plutôt qu’aux violons ou alti dans les graves (il y aura plus de vibration, plus d’émotion).
L'orchestrateur veille à l’équilibre des masses orchestrales. Ex : à tel endroit, il pourra suggérer de diviser le pupitre des trompettes en 2 pour ne pas masquer les bois. Ailleurs il proposera de doubler une phrase de seconds violons par des alti pour apporter de la consistance et éviter un déséquilibre (un déséquilibre que l’on n’entend pas avec les samplers)
Quelques orchestrateurs célèbres dans la musique de film :
Steve Bartek (Spiderman, Charlie et la Chocolaterie...)
Un film fort sympathique qui passera prochainement sur le petit écran.
Eric Berger, vu dernièrement à la télévision dans le film "Quatre garçons pleins d'avenir" (franchement drôle), incarne ici le personnage de Tanguy, un grand dadet de 28 ans qui n'arrive pas à quitter le cocon familial.
Heureusement, tous les Tanguy ne sont pas comme ça ;-)
Côté musique, c'est Pascal Andreacchio qui signe la bande originale du film. Une musique discrète, qui penche vers des sonorités et thématiques asiatiques, la Chine et le Japon faisant partie intégrante de la vie étudiante (et sexuelle) du personnage.
Nous avons d'une part une mélodie stridente jouée par des instruments aigus (violons, flûtes) et d'autre part des ponctuations agressives en saccades jouées par des cuivres et des percussions (trombones, grosse caisse, timbales).
Le volume sonore de ces 2 parties sont à peu près identiques. On ne peut pas vraiment dire lequel est en avant et lequel est en arrière plan. Je crois que c'est notre humeur du moment qui fait qu'on va plutôt remarquer tel ou tel plan sonore en premier. Et puis, ça peut changer en cours d'écoute.
Par contre :
Entre ces 2 plans extrêmes (du point de vue des couleurs orchestrales), s'est glissé un troisième plan sonore, plus discret mais au combien utile : un petit leitmotiv récurrent joué par des cordes dans les médiums-aigus, à la manière d'un écho. Ce tapis rythmique a son importance car, d'une part il va apporter du "mouvement", et d'autre part il va lier l'ensemble pour le rendre moins sec (un peu comme le lait qu'on ajoute à la farine et les œufs pour faire des crêpes). Cet aspect technique très souvent utilisé en orchestration s'appelle la résonance...