Pierre-Yves Plat a commencé le piano classique a l’âge de cinq ans avec Marie-Claude Legrand. Sa personnalité et son sens inné du rythme le portent spontanément vers le ragtime, le boogie et le stride puis vers l’improvisation, qu’il découvre auprès d’artistes comme Edouard Ferlet (Prix du meilleur pianiste de Jazz à Berkeley en 1992) ou Fabrice Eulry, « le Chopin du boogie ».
C’est a l’instigation de ce dernier qu’il enregistre un premier disque de ragtime en 1996 et commence a se produire sur scène. Il a joué depuis dans de nombreuses salles a Paris et en province et participé régulièrement a des festivals de blues, de ragtime et de boogie-woogie (Petit Journal Saint-Michel et Montparnasse, Lattitude Jazz Club, etc.), ainsi qu’a l’animation musicale de l’hôtel palace George V.
Encouragé par le grand succès de ses libres ré-interprétations de Bach et Chopin, Pierre-Yves Plat poursuit un cycle de compositions a partir d’œuvres de Haendel, Mozart, Beethoven, Listz, etc. Ses variations, réunies dans l’album 'Pourquoi Pas', s’appuient sur une étonnante virtuosité et répondent a son tempérament profond qui allie, non sans malice, le goût de structures classiques et le plaisir d’échappées rythmiques vers d’autres styles musicaux.
Pierre-Yves Plat poursuit une carrière en solo en proposant notamment un spectacle musical ('Vous avez dit Classique ?'). De Chopin à Ray Charles, l’artiste s’amuse beaucoup sur scène ; tantôt il jette un œil goguenard à son public, tantôt il se crispe sur un accord, sur une note et conserve sa position pendant quelques secondes, comme en recherche d’équilibre. Entre deux accords, il réajuste son tabouret, s’essuie le front, bref, donne une grande liberté à son jeu qui, du coup, semble facile... Le jeune virtuose réussit même le tour de force de faire chanter l’assistance, de manière complètement inattendue. Pierre-Yves Plat réussit une traversée musicale entre humour et fantaisie, classique et jazz : un véritable show ! Tags Catégorie > Instrumentiste > Pianiste
Pourvu d’émotions pures et de sentiments à l'état originel, une musique et des textes qui ne laisseront personne indifférent. Il ne s'agit de rien de plus que mon cœur, rien de plus que mon être.
Je ne peux me permettre de jouer ou de faire semblant. Même si ma main peut trembler parfois, que la vérité m'étouffe. Même si le passé me ronge et que le futur m'effraie, lorsque qu'il faut commencer, lorsqu'il faut tout donner, je ne me permettrai pas de jouer...
Chacune des notes et chacun des mots sera exprimé de toute mon âme.
Tags Catégorie > Auteur compositeur > Auteur de Chansons à textes
La bohème, les plaines étendues de Russie, la quête du Graal, les légendes celtiques sont ses jardins de prédilection dans lesquels il puise son inspiration.
Voyageur, passionné d'art, antiquaire, chercheur, il aime les beaux objets comme la musique. Au détour d'un chemin, d'un sourire, il cueille une idée, une nouvelle, un air et s'enchante. Tags Catégorie > Compositeur > Musique du monde > Musique celtique > Celtique classique et traditionnel http://www.lartarose.com
Né dans la Musique et la Peinture, entre le feu des guitares flamencas et des pinceaux surréalistes... j'ai grandi dans les émotions qui relient l'Image et le Son.
Bien que formellement proscrit par tous... je suis allé vers l'Audiovisuel (D.E. à IIIS) et j'ai commencé à me cacher pour jouer de la guitare.
Avec les premières paies vinrent le premier synthé et un Atari ST qui me permirent d'avoir un aperçu de la MAO à l'époque : trop limitée.
Après plusieurs réalisations de documentaires... un long séjour sur une chaine câblée disparue (Bien à Vous Michaella et Ghislain !) et un dégoût progressif pour le monde de la Télé... je me suis marié et ainsi remis à la MAO puisque plus souvent à la Maison.
Véritable autodidacte de la musique (c'est de famille !!!) je me laisse guider par des émotions, des sons, puis j'essaye de structurer tout ça de façon à offrir un peu de moi aux autres... rien de professionnel mais quelques petites surprises (un générique pour émission, une BO de court-métrage... un jingle)
Depuis peu, je travaille sur la théorie musicale afin de rendre plus propre et plus précise ma musique...
Bien à vous,
Stéphane.
Tags Catégorie > Compositeur > Musique virtuelle
Studio d'enregistrement professionnel situé dans un cadre privilégié, propice à la création musicale. Possibilité d'hébergement (avec cuisine et salon à disposition).
Tarifs très abordables sans concession : 250 euros
la séance de 8 h avec un ingénieur du son expérimenté.
Le studio Trinity dispose de 3 cabines de prises de son (avec possibilité d'enregistrement live) et d'un équipement haut de gamme.
L'hébergement est entièrement gratuit !
Tags Catégorie > Studios d'enregistrement
MEILLEURS VŒUX POUR 2009 !!!
Je souhaite à tous les compositeurs de nombreux contrats, plein de pognon, des grosses voitures, des montres en or, des femmes à gogo, des....
Allez, une bonne santé et de l'inspiration, c'est déjà pas mal ;-)
Tennez, pour conclure l'année 2008, voici un assortiment personnel de petites phrases amusantes qui m'ont interpellé cette année au détour d'une boite de production, lors d'un coup de fil, autour d'un verre... à propos de ma musique ou mon activité musicale.
"Ta musique Bord de Seine, par exemple, a une connotation française, mais pas assez parisienne, you see ?"
"Nous avons écouté ta musique pour la pub du soda, ça nous a littéralement troué le c..." (En anglais dans le texte)
"Si ça marche, tu remplaces Alexandre Desplat qui s'est décommandé pour ce film"
"Pas piano papa, c'est moche"
"Nous avons audité d'autres compositeurs"
"Ah, tu es en vacances ? En fait, t'y es toujours, en vacances..."
"Ici la musique ne doit pas raconter une histoire, elle doit dire au spectateur : attention, on va vous raconter une histoire..."
"On n'a pas d'argent pour vous rémunérer, mais votre nom sera au générique, ça vous fera connaître !" (Celle-ci est intemporelle)
Avec cette avancée technologique, les ingénieurs repoussent les limites de l'édition audio (analyse polyphonique d'un signal !).
Melodyne Studio de la marque Celemony offre des possibilités très intéressantes : outre les fonctions très précises de correction d'amplitude et de hauteur, il permet de créer de nouvelles rythmiques et de nouveaux accords à partir d'une phrase de guitare de départ (ou de batterie, de piano etc....) et tout ça sur un matériau audio ! On peut donc "créer" quelque chose de nouveau avec cet outil.
Par exemple, en théorie, il serait possible (et là j'emploie le conditionnel) d'isoler chaque note d'un morceau joué au piano (pris dans un CD du commerce) et de modifier la mélodie, l'harmonie et la rythmique de ce morceau... auquel on pourrait ajouter d'autres instruments (provenant de nos banques de sons ou même d'autres CD , pourquoi pas...).
L'intérêt, je le vois dans le fait de faire moins appel au MIDI, notamment l'utilisation des samples (qui bien qu'issus d'instruments réels, ne permettent pas de retranscrire le jeu de l'instrumentiste). Avec Melodyne, on travaillerait directement à partir de phrasés modulables à souhait ce qui permettrait de conserver d'une part le "gros son" d'origine, et d'autre part le jeu instrumental (respirations, attaques, portamentos, liaisons, relâchements, vibration etc...) sans oublier l'émotion de l'instrumentiste captée lors de la prise de son, d'où une sensation de réalisme.
Comme beaucoup de musiciens qui n'ont pas encore essayé la bête, je me pose des questions concernant l'efficacité du logiciel sur les phrasés très riches harmoniquement et mélodieusement (BO d'Harry Potter par exemple) ou très sales (Métal, grunge etc...). Idem pour les musiques qui ont beaucoup de réverbe.
Enfin, sachez que Celemony propose des banques de sons (sous forme de phrases instrumentales, riffs, solo...). Il y a tout un choix d'instruments, pour le moment issus du registre pop rock jazz etc... : Horn section, electric bass, guitar, saxophone, voice.
J'ai découvert sur Myspace cet orchestre symphonique composé de 50 à 90 musiciens dont le répertoire va de la musique de film à la variété en passant par la comédie musicale et la musique de jeux vidéo.
Cet orchestre, mis en place par Nicolas Chatenet, Mathias Charton et Christophe Eliot, a pour vocation l'interprétation d'œuvres symphoniques dites "populaires" (essentiellement de la musique de film) sous forme de concerts (John Williams, Leonard Bernstein, Alan Menken etc..).
Depuis sa création, il a également assuré l'enregistrement de quelques bandes originales pour de jeunes (mais talentueux) compositeurs. Je vous invite à visiter son espace musical pour vous rendre compte du très bon niveau d'interprétation.
Il n'existe pas beaucoup, en France, d'orchestres symphoniques spécialisés dans l'enregistrement de musique de film. Soulignons l'existence de SymphOnifilm (sous la direction de Steve Journey) qui permet d'obtenir de la bonne musique symphonique à des prix compétitifs. Dans la catégorie gros calibre, l'orchestre Colonne (sous la direction de Laurent Petigirard) souhaite également élargir le créneau "musique pour le cinéma".
Les marqueurs dont je parle, ce ne sont pas les gros crayons qui sentent fort, mais les petit repères qui permettent d'accéder directement à différents endroits dans une musique (qu'on est entrain de composer dans un séquenceur).
La méthode que j'utilise tout le temps et qui me paraît la plus rapide (dans Cubase), c'est de placer mes marqueurs "à l'arrache" (technique du pavé numérique) à des endroits clés de mes compositions :
Je veux accéder facilement au début de mon super crescendo de cuivres, mesure 18 :
Je place mon curseur à la mesure 18 puis je fais "Ctrl 7" (pavé numérique)
Je veux accéder facilement au refrain de ma chanson, mesure 33 :
Je place mon curseur à la mesure 33 puis je fais "Ctrl 8"
Je veux accéder facilement à mon solo de contrebasse, mesure 75 :
Je place mon curseur à la mesure 75 puis je fais "Ctrl 9"
Et ainsi de suite, tout en prenant soin de ne pas toucher aux Ctrl 1 et Ctrl 2 qui eux affectent respectivement les délimiteurs gauche et droit (locators) du séquenceur. Ensuite, quand je veux accéder directement à mon solo de contrebasse (pour le retravailler), j'appuie sur la touche 9 et le tour est joué.
La technique du pavé numérique me permet donc d'utiliser uniquement les touches 7, 8, 9, 4, 5, 6 et 3 soient 7 marqueurs différents, ce qui me convient parfaitement (c'est totalement subjectif).
Plus tard, si je souhaite affecter mon marqueur n° 9 à une autre mesure, il suffit de refaire la manipulation (placement du curseur + Ctrl 9) au nouvel endroit.
Le seul inconvénient, c'est que je ne "visualise" pas mes marqueurs. Mais à force de les utiliser, je finis par mémoriser quel numéro m'amène à telle mesure.
Si toutefois, j'ai besoin de voir l'emplacement de mes marqueurs, alors j'insère une piste Marker (comme on insère une piste MIDI ou Audio) : clic droit / ajouter une Piste Marker :
Puis je recommence la manipulation expliquée plus haut (Ctrl 7 etc...). Les marqueurs que j'assigne au fur et à mesure apparaissent clairement sous forme de petits bâtons bleus (dans Cubase tout du moins) :
Dans cet exemple, il me suffit de presser la touche 9 pour accéder à la mesure 49
Voilà, bien entendu ce billet s'adresse essentiellement aux débutants et décrit seulement une partie des possibilités de l'outil marqueur. Sachez quand même que j'ai utilisé Cubase pendant quelques années avant de connaître l'existence de cette fonction bien pratique... (c'est ballo).
Leitmotiv (nom masculin)
Motif musical repris plusieurs fois dans une même œuvre. Propos qui revient sans cesse.
Il faut souvent un point de départ pour construire une musique : un matériau musical à partir duquel on va développer une thématique. Cela peut être une mélodie, une rythmique, un enchainement d'accords...
Dans le cas d'une musique d'action que j'ai faite il y a quelques mois, je me suis basé sur le leitmotiv ci-dessous, unique point de départ :
Joué comme ça, ce n'était pas franchement impressionnant...
Alors j'ai fait jouer ce leitmotiv en trémolo par des violoncelles, afin d'apporter une base mystérieuse et "mouvante" : pour créer une atmosphère un peu stressante (vitesse, panique). En même temps, j'ai essayé de créer un effet de va et vient en jouant sur les nuances (p-f-p) comme pour imiter des bourrasques de tempête.
Par moments, j'ai voulu doubler ces mêmes notes en staccato par des cuivres (essentiellement des cors français), pour appuyer le côté "action".
Joué
par des violoncelles en trémolo :
Joué
par des cors en staccato :
Mystérieux
et fluide
Martial
et haché
Ensuite, j'ai placé des boucles de rythmes (Stormdrums, 150 bpm) et j'ai commencé à chercher diverses mélodies jouées par des instruments aigus (violons flûtes, xylophone, caisse-claire etc...).
Ecouter un extrait :
Bon, à l'écoute, on s'aperçoit que le leitmotiv de base joué par les violoncelles n'apparait plus comme l'élément principal. Pourtant il revient de manière récurrente et apporte ce petit côté anxiogène que j'aime bien...
Voilà, juste pour dire qu'avec les mêmes notes, on peut créer des effets en jouant sur les nuances, l'orchestration (violoncelles, cors etc... ) et la notation (trémolos, piqués etc...). Souvent, quand je cherche des notes au piano, j'essaie de penser à la couleur orchestrale que je vais créer (de manière à apporter le sentiment désiré par le réalisateur).